La tension augmente régulièrement sans trop abuser des effets habituels du genre. Par contre, étonnamment on sent un manque de moyens, en tous cas on espère que c'est l'excuse car les effets spéciaux sont assez médiocres. En tous cas ils sont peu recherchés et on peut même dire qu'il n'y a pas beaucoup d'inspiration, le "démon" ressemblant surtout à un pervers en tenue SM. L'autre point, serait la dimension féministe du film, ou pas d'ailleurs ! Une affaire qui méritait sans doute un meilleur traitement car parfois maladroit (la soeur momie sous-exploitée, Fx, les hommes vicelards,...) mais heureusement contre-balancé par un réalisme prenant, une tension palpable, et une émotion non négligeable. Site : Selenie
Avec Verónica, Paco Plaza renoue un peu avec l'horreur de [Rec], dont il est l'instigateur aux côté de Jaume Balagueró, tout en s'éloignant de l'action et de sa caméra subjective hystérique. Si les mauvaises langues pourront toujours évoquer un "Conjuring du pauvre", il est une nouvelle fois la preuve qu'avoir un gros budget ne garantit pas forcément de grands films. Et inversement, donc... Critique complète sur le site Terreurvision.com
Vu hier soir, je ne m’attendais pas du tout à ça ...
C’est une belle daube, il ne se passe rien, on attend d’avoir peur mais au final la seule peur qu’on ait c’est que le film ne se termine jamais. Je suppose que quand on vit des évènements comme ceux vécus par Veronica, on a qu’une envie c’est de mourrir pour que ça s’arrête, et bien c’est peut être la seule force du film : avoir réussi à transmettre cette envie de mourrir pour que ce cauchemar s’arrête.
Bref, je met quand même 0,5/5 par respect pour la vraie Veronica.
Que dire ... Avant tout, film trop long voir interminable. Beaucoup de scènes longues et inutiles qui n'apportent rien. Un sujet tellement traité à l'écran que cela méritait une mise en scène originale, rythmée et surprenante. rien de tout cela, très linéaire. Dommage ! Coté interprétations, bof. Le scénario, assez pauvre au final et les FX, acceptables. AU final, pour ma part : 2.5/5 !!!
Un film de possession qui se révèle assez classique pendant les 3/4 du film mais qui s'améliore d'un coup à la fin. Paco Plaza, contrairement à son ami Jaume Balaguero, n'use pas d'effusions de sang pour faire peur. L'histoire est inspirée de faits réels (ffllllliiiiiiipant !!!!!!!!), même si elle s'en éloigne plutôt beaucoup. Bref, un film plutôt sympa :)
Un film d'horreur simple, efficace, que j'ai trouvé convaincant. Paco Plaza parvient à faire peur avec peu d'effets, et grâce à un sens du suspense notable. La montée en tension et en intensité est progressive tout au long du film, jusqu'à un final dantesque. Ça vaut le coup d'œil, même si on n'a encore une fois pas affaire à un film d'une grande originalité pour le genre.
Une simple question. Quand une histoire est bonne, pourquoi juste s'en servir comme prétexte? Parce que c'est le cœur du problème ici, l'histoire vrai n'est qu'un prétexte! C'est quand même assez triste car en se renseignant un peu sur l'affaire Vallecas, on se rend compte qu'elle est assez complexe et authentique. Alors pourquoi rajouter tout ce foutu bordel de mauvais cinéma d'horreur? Un éclipse, un père mort, une bonne soeur aveugle premier prix de gloquitude, et le plus gros, une héroïne qui ne devrait même pas être là ! Bref, même si il y a quelques intérêts cinématographiques, ça n'en reste pas moins un beau gâchi.
J'ai pas de mots tellement j'ai été déçu de ce film. Seulement la fin était "un peu" intéressante avec le retournement de situation. Mais mis à part ça, un film long, plat, où il ne se passe rien. On peut regarder le début et avancer jusqu'aux dernières minutes du film, on aura quand même l'impression d'avoir tout vu.
« Verónica » est un film d’horreur étriqué, disposant d’une histoire usuelle, d’une intrigue poussive et d’un développement peu engageant. Le rythme est particulièrement lent, ce qui rend 105 minutes du métrage particulièrement longues. La dernière partie est la plus intéressante, mais malheureusement concentrée en une vingtaine de minutes. La frayeur n’est pas au rendez-vous en raison d’une structure horrifique faisant appel à tout ce qu’il y a de plus convenu dans le genre. Un film dont on peut aisément s’exempter du visionnage.
Le fait que ça soit un cas vrai et reconnu par la police espagnole donne toute l’histoire du film, le mettre en scène est un défi, réussi pour moi. On passe un long moment dans le flip et les scènes sont assez bien montées pour faire monter la peur petit à petit sans lourdeur ni effet de manche. La fin est juste parfaite.
Les premières critiques lues ici et là avaient plutôt l'air enthousiaste. La mienne l'est moins : tout est archi-convenu, des scènes vues et revues des centaines de fois... Une déception sur laquelle se repose son réalisateur en affirmant qu'il s'agit d'une histoire vraie, pour évidemment appâter les plus crédules. La même rengaine, quand est film est "mauvais", on se retranche derrière le "tiré d'une histoire vraie" qu'on plaque à toutes les sauces.
Un film tres moyen, aucune surprise, toutes les scènes étaient couru d'avance, l'histoire est bien mais la réalisation reste très moyen, peut être un réalisateur de type James WAN aurai fais un très bon film
Sur le papier j'en attendais beaucoup (l'intrigue, le fait que Veronica soit inspiré d'une histoire vraie et surtout tourné par le réalisateur de l'excellent [REC]), d'où une petite déception. Certes Veronica n'est pas un navet, mais on est très loin du chef-d'oeuvre qu'est [REC], faute à une intrigue qui peine à prendre place, un manque cruel de rythme (là au [REC] ne nous laissait aucune seconde de répit), des effets spéciaux peu convaincants. Il faut attendre la scène finale pour assister à une vraie belle scène d'horreurspoiler: lorsque le policier intervient et découvre Veronica dans les griffes de "l'esprit". . Un film d'horreur correct donc, mais très très en deça de son illustre ainé.
« Veronica » est un film de possession terriblement convenu par ce qu’il propose : la sempiternelle carte ouija, la possession d'une personne plus sensible que les autres, un individu avisé qui met en garde la possédée (ici une vielle religieuse aveugle), la figure d'autorité (ici la mère) qui ne veut rien entendre sur les phénomènes paranormaux, etc. On a donc une énième relecture d'une histoire connue. Alors même si la mise en scène est sympa, notamment au niveau de ses mouvements de caméra, que la bande son est très typique des années 90 et que les actrices sont très bonnes, son manque d'originalité est son plus grand défaut. Et ce ne sont pas les métaphores avec les éclipses ou celles avec les menstruations de la jeune Veronica qui vont remonter le niveau. Dommage, surtout quand on apprend que c’est là l’œuvre du papa du formidable [Rec] !
Avec l’un des producteurs de [REC] aux manettes, l’Espagne redonne vie aux films de possession avec ce fait divers considéré comme l’un des seuls phénomènes paranormaux constaté par la Police. Plutôt efficace sans nous retourner, simple mais vrai dans sa mise en scène, Veronica fait passer un bon moment à défaut de faire trembler.