1181 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
105 critiques spectateurs
5
11 critiques
4
28 critiques
3
40 critiques
2
17 critiques
1
3 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
shindu77
117 abonnés
1 699 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 4 octobre 2018
C’est un film plutôt intéressant. Même si le speech n’a rien de révolutionnaire, le fils vaut surtout pour son actrice principale qui est vraiment excellente dans ce rôle.
Paula (Laetitia Dosch) vient de se faire larguer par un homme avec qui elle vivait depuis 10 ans. Elle doit trouver un appartement, un emploi (elle vivait à ses crochets, lui étant artiste peintre reconnu), tout en se reconstruisant moralement. Elle est seule, paumée, mais pleine d’énergie et elle déborde d’idées pour s’en sortir. Le personnage de Paula est hyper attachant, à la fois drôle (dans sa spontanéité maladroite) et touchant (dans sa solitude associée à sa volonté de s’accrocher au peu qu’il lui reste, de saisir chaque opportunité). L'interprétation de Laetitia Dosch y est bien sûr pour beaucoup, elle est vraiment parfaite dans ce rôle. C’est très frais, plaisant, rythmé. Un joli portrait de femme.
Sur un excellent scénario, beaucoup de bonnes choses dans ce film assez trépidant, dont la fin est particulièrement bien réussie. L'héroïne joue vraiment bien son personnage, avec une grande profondeur psychologique. A voir sans hésiter si on aime les films d'auteur et les comédies douces-amères.
Film vigoureux sur le deuil amoureux d'une jeune femme et sa reconstruction affectifve! Ce récit tourne autour du personnage , il a semble-t-il été écrit pour la comédienne . La Metteur en scène est totalement fasciné par sa comédienne et la filme comme une sorte de documentaire! Montage parfois décousu qui lui donne un style réaliste et docu , le récit dérange par moment et les excès du personnage agace parfois....elle ne laisse pas indifférente cette Laetitia B. J'ai eu du mal à comprendre le mobile du film et son cheminement, mais cela s'éclaire comme les Idées dans l'esprit de cette jeune femme!
On découvre tout la long du film la reconstruction d'une jeune femme après sa rupture, spoiler: son envie puis son refus de retourner vers son monde passé .
Laetitia Dosch porte parfaitement sur ses épaules ce rôle, époustouflante.
Une déambulation dans Paris, un Paris gris et froid mais visité différemment et souvent sous la lumière du métro ou d’un centre commercial.
Une jeune femme en colère, Paula, est désorientée par toute son énergie du désespoir. Poussée dehors par son compagnon, elle s’accroche, campe devant chez lui, l’appelle, le supplie, l’insulte. Son corps entier le réclame, elle frappe sa tête contre la porte si fort que c’est à l’hôpital qu’on la retrouve, mais l’homme n’ouvrira pas sa porte et par dépit, elle revient chez lui et lui vole son chat.
Plus seule que jamais la tristesse s’en empare, puis suit le combat pour être enfin plus libre que jamais. La vie reprend ses droit entre le métro, la chambre de bonne et le centre commercial. Paula se promène, Paula trouve un job, Paula s’invente des histoires. Elle nous amuse, elle est touchante et drôle, pas toujours belle mais parfois sublime. L’histoire d’une “jeune femme” qui va s’épanouir dans les rues de Paris.
Laetitia Dosch, voilà une révélation, elle ose tout, navigue entre l’hystérie, la passion, l’impertinence, la tendresse et la fantaisie avec un naturel hors du commun. Mon César à moi, elle n’est pas sans me rappeler Valeria Bruni Tedeschi dans “Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel”.
Grâce à Paula, on rencontre l’élégant et le digne Ousmane (Souleymane Seye Ndiaye), la générosité et la douceur habille son personnage.
Léonor Serraille est une scénariste et réalisatrice d’une grande délicatesse. Elle dessine des portraits dans un Paris qui nous bouscule, voir nous dévore. Dans “Jeune Femme”, elle colle aux basques de Paula qui va nous surprendre tout au long du film, une chouette ballade dans sa vie.
Porté du début à la fin par son actrice principale, une Laetitia Dosch ébouriffante dans son rôle de jeune femme fantasque et larguée, ce film imprime dès les premières minutes un rythme qu'hélas il aura du mal à maintenir jusqu'au bout. Malgré ces quelques faiblesses, ce portrait d'une trentenaire à la dérive dans un Paris inhospitalier vaut le détour. Drôle, dur et émouvant.
Avec Jeune Femme, Léonor Serraille a créé un hymne à Laetitia Dosch. Bien évidemment tout tourne autour de cette jeune femme. Mais ce n'est pas tant la ligne dramatique qui importe, car l'hystérésis du film tourne autour du personnage interprété par Laetitia Dosch, qui suscite une multitude de sentiments à son égard. Elle peut être ridicule, émouvante, amusante, consternante, touchante, énervante, exaspérante ... bref une vraie humaine un peu paumée, compréhensible vu sa situation, mais attachante. Nous sommes toujours curieux de voir ou comprendre comment elle va évoluer. Le film ne contient pas de gros enjeux dramatiques. Nous suivons les pérégrinations de la jeune femme, qui est plaquée ou qui vient de quitter son amoureux, qui se retrouve à la rue et cherche d'un logement, et aussi un revenu, en passant le réseau des copains et copines, ou en répondant à une annonce de garde d'enfant, en prenant un poste de vendeuse de sous-vêtements. Une comédie, mais qui aborde des sujets graves (et sociétaux), car la vie de cette jeune femme est pavée d'insécurité. Et le film laisse ouverte la possibilité que sa situation soit quelque part choisie et non pas subit.
Tout ceci ne tient que par Laetitia Dosch et il est impossible d'imaginer le film sans elle.
L'itinéraire malicieux d'une jeune femme qui se révèle atypique entre attendrissements et irritations. Un jeu d'acteur réussi malgré une première scène d'ouverture face caméra loupée.
De l'excentricité, on ne sait qui en possède le plus : l'inouie Laetitia Dosch qui interprète une fantasque Paula toujours borderline dans une société très codifiée ou la réalisatrice Léonor Serraille qui semble donner, elle aussi, un grand coup de pied dans les codes de la grammaire cinématographique. Elles ont finalement raison toutes les deux car, après s'être confrontée à divers personnages réputés normaux selon la norme sociétale, notre héroïne semble bien plus épanouie, heureuse dans son jusqu'au boutisme que ses comparses et la réalisatrice nous avoir offert un film espiègle, fou, drôle et bien représentatif de notre société individualiste où chacun se raccroche à un semblant d'existence. Vivifiant, tonique et jubilatoire.
Quelle actrice incroyable dans ce rôle à la fois grave et léger, elle crève l'écran avec une énergie qui nous absorbe complètement. Les rencontres que l'ont peut faire au hasard d'une vie et qui change notre destin. A ne pas manquer
J'ai ri, j'ai pleuré, je me suis laissée happer par cette femme intense, vraie, émouvante, impertinente, drôle, on pense à 1000 choses de nos vies qui se font et se défont, se construisent avec les autres, grâce aux autres. Quelle actrice, Laetitia Dosch ! La musique est géniale, tous les acteurs sont fantastiques un énorme coup de coeur !
Emballée par ce portait de femme singulière, tour à tour exaspérante, attachante, maladroite, volontaire,... que j'aurais suivie jusqu'au bout de la nuit dans sa quête de résilience et d'indépendance.
En plus d'une recherche esthétique indéniable, il y a dans le travail de réalisation exalté et énergique de Léonor Serraille, une envie de nous faire partager toutes les émotions en montagnes russes ressenties par notre héroïne. Ce film, toujours en mouvement -cœur sensible, s'abstenir;-)-, porté par l’insouciance et l'ardeur de la jeunesse, est une bouffée d'air frais dans un cinéma trop souvent formaté grand public.
Il y a bien longtemps que je n'avais pas pris la peine d'exprimer mon ressenti pour un film dans AlloCiné. Je suis sortie bouleversée par ce portait de jeune femme, qui n'est pas dans les clous, qui vit les difficultés dans ce Paris hostile mais qui se bat. J'ai ri mais j'ai pleuré aussi. Ce film m'a énormément touchée. Merci à la réalisatrice et à Laetitia Dosch qui porte le film pour ce moment de bonheur.