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btravis1
127 abonnés
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2,5
Publiée le 13 novembre 2017
Le film repose entièrement sur la prestation de Laetitia Dosch, qui donne l'énergie à ce film, qui comme tous les films de ce genre, alterne le bon et le moins bon, car le personnage finit souvent plus par agacer qu'émouvoir et que le scénario n'est pas forcément très cohérent. Donc oui, c'est pas trop mal, mais de là à donner la caméra d'or, ni l'histoire, ni la mise en scène, basique, ne le justifient.
Une chronique de parisienne à moitié hystérique, à moitié paumé. L’interprétation de Laetitia Dosch m'a impressionné, mais le film ne tient qu'avec cela. La caméra ne fait que suivre le chemin erratique de son héroïne, rien d'autre. Voir un film si ténu et que j'oublierais rapidement, remporté la caméra d'or, est un non sens total pour moi. La caméra d'or est censé récompensé un réalisateur/réalisatrice en devenir, pas une performance d'actrice... Une déception.
L'itinéraire malicieux d'une jeune femme qui se révèle atypique entre attendrissements et irritations. Un jeu d'acteur réussi malgré une première scène d'ouverture face caméra loupée.
j ai trouvé le film sans sénario valable on la retrouve dans des endroits sans savoir coment elle i aterie nul g perdu mon temp et mon argent je déconseille
Paula a trente-et-un ans. Ou vingt-neuf. Ça dépend. Elle se retrouve à la rue après une rupture traumatisante avec pour seul bagage le chat de son ex-copain, une cicatrice au front et un manteau rouge volé à l'hôpital.
Caméra d'or au dernier Festival de Cannes, "Jeune femme" révèle une actrice hors pair. De tous les plans, la rousse Laetitia Dosch promène sa grande silhouette dégingandée dans un Paris pluvieux avec une grâce et une fragilité qui la rendent immédiatement attachante. Elle pleure, elle rit, elle crie, elle danse... Tour à tour forte et fragile, volcanique et éteinte, sophistiquée et naturelle, solaire et lunaire, elle démontre, d'un plan sur l'autre, une étonnante richesse de jeu.
"Jeune femme" croque une héroïne de notre temps. Comme "Cléo de 5 à 7" en 1962, l'unité de temps en moins. Une femme en galère dans un Paris qui ne lui est pas spontanément accueillant - et qu'elle dit détester même si on l'imagine mal vivre ailleurs. Une femme en galère amoureuse mise à la porte par l'homme qu'elle a aimé pendant plus de dix ans et qui rencontre tour à tour une lesbienne qui aimerait la glisser sous sa couette (Léonie Simaga qui fut mon étudiante à Sciences Po avant d'entre à la Comédie-française) et un vigile prêt à la prendre sous son aile protectrice. Une femme en galère professionnelle qui trouve non sans mal un CDI dans le "bar à culottes" (sic) d'un centre commercial anonyme (Italie 21 à 500m de chez moi) et un boulot de fille au pair chez une bourgeoise faussement sympathique (Erika Sainte remarquée dans "Baron Noir").
Tant les critiques que les spectateurs réservent depuis dix jours un accueil enthousiaste à ce premier film. J'aurais aimé partager une telle euphorie. Hélas, j'ai quelques réserves. Sans rien trouver à redire au jeu (d)étonnant de Laetitia Dosch, il ne m'a pas fait vibrer ; il ne m'a pas touché. Le personnage de Paula m'a semblé trop hystérique, trop indécis, trop incohérent, trop tout. Suis-je déjà trop vieux pour comprendre les émois des jeunes femmes de notre temps ? Quant au scénario de Léonor Séraille, si j'ai aimé sa conclusion, ouverte, j'ai trouvé qu'il cédait à une certaine facilité, en accumulant les rencontres à la va-comme-je-te-pousse au risque de nuire à l'unité du récit et de réduire les personnages secondaires à des silhouettes.
Comment vivre ou survivre ? petits mensonges, petits boulots, rencontres pas toujours bienvenues. cette jeune femme se débrouille malgré les difficultés. une bien jolie interprétation.
On découvre tout la long du film la reconstruction d'une jeune femme après sa rupture, spoiler: son envie puis son refus de retourner vers son monde passé .
Laetitia Dosch porte parfaitement sur ses épaules ce rôle, époustouflante.
Un bon film, une femme fragile en situation vulnérable... avec une déficience intellectuelle ? Ou tout simplement une fille moderne ? En tout cas sa vie n’est pas toute rose et elle va avancer à sa manière.
Un film qui lache son scénario c'est enthousiasmant Comme disait Aristote, un bon film est un film qui troque son scénario contre de la matière Justesse des situations, frontales et poétiques, notant son époque Pour ceux qui aiment les films explicatifs, passez votre chemin, ce poème mis en images et en mots n'est pas pour vous
Caméra d’or à Cannes en 2017, première réalisation de Léonor Serraille, jeune diplômée de la FEMIS, « Jeune femme » présente les déambulations parisiennes de Paula, 31 ans, de retour à Paris après 10 années passées au Mexique avec Joachin, photographe qui , lassé de capter son image, finit par la pousser dehors alors qu’il lui doit sa célébrité. Elle se retrouve errante dans Paris , avec le chat de son ami, et erre de chambre d’hôtel miteux en chambre de bonne…elle croise sur son chemin une lesbienne qui la prend pour une autre, une mère célibataire et sa petite fille revêche qui la prend comme baby-sitter, un vigile noir diplômé en sciences économiques et quelques oiseaux de nuit quelque peu curieux…Elle tente de renouer avec son grand amour…Laetitia Dosch qui incarne Paula est de tous les plans, manifeste une énergie farouche et désordonnée, en colère contre le monde et contre elle-même, volontaire et instable mais difficile d’éprouver de l’empathie pour un caractère certes trempé mais passablement exténuant…Fallait-il faire de cette comédie fatigante la caméra d’or de Cannes ? On peut en douter… à moins que le jury n’ait voulu récompenser la performance d’une jeune actrice atypique…Personnellement je m’y suis ennuyé…
Jeune femme est l’histoire de Paula qui, larguée par son compagnon après 10 ans de vie commune, se retrouve dans Paris à devoir chercher un toit, un boulot, bref une vie sociale, sauf que Paula est une anticonformiste, voire une bipolaire apparemment et que cela ne sera pas facile pour elle. On suit donc le parcours de cette jeune femme interprétée par la formidable Laeticia Dosch, qui mériterait un César tant elle est naturelle, et qui porte à elle seule tout le film. C’est bien le portrait d’une attachiante (attachante mais parfois difficile à vivre) qui malgré les aléas dont elle est en partie responsable arrive à rebondir à sa manière. Bien que caméra d’or au festival de Cannes, premier film de la réalisatrice Léonor Seraille, je suis allé voir ce film sans trop connaître et m’attendre à ce que je pouvais y voir et ce fût une bonne surprise. Ce film sur le parcours d’une femme de 30 ans, livrée à elle-même, qui essaie de se faire une place comme elle peut par des mensonges, des histoires, des délires, est rempli d’humanité par ses rencontres. J’ai également apprécié dans ce film la façon de traiter certains sujets par la suggestion laissant une part d’interprétation. A la fin du film, j’aurai bien aimé savoir ce qu’elle devient tant je me suis attaché au personnage.
Pour être honnête dans ma critique, je suis resté jusqu’au bout du film : je ne sais pas comment j’ai fait, mais j’y suis parvenu. Tout d’abord, il n’y a pas de scénario, pas d’histoire, pas d’évolution : c’est platissime. Faut-il le préciser : rien dans ce film n’a généré une quelconque émotion... Ensuite, cette actrice : elle interprète une trentenaire déjantée, folle et menteuse. Elle ne joue pas mal, elle fait de son mieux... mais ça ne prend pas. Enfin la photo, la lumière : c’est affreusement laid. Un dirait un très mauvais court-métrage réalisé sans moyen... qui n’en finit plus. Je n’avais pas noté avant d’entrer dans la salle que ce film avait été primé à Cannes. Ce festival devient caricatural, à récompenser quoi ? L’original ? Les films sans scénario ? Bref : fuyez !
Enchainement pour moi de films nuls sans intérêt pour moi. Après le navet de l’année « un beau soleil » hop allez j’attaque avec « jeune femme ». Faut une certaine dose de courage ou d’inconscience :-) film sans scénario (apparemment ce n’est plus obligatoire pour faire une film) surjoué par cette actrice pleine de bonne volonté et sympathique, sans queue ni tête. On rit pas on pleure pas mais on attend la fin avec impatience.
Comment ne pas se reconnaître dans ce portrait de la jeunesse du xxi ème siècle ? un film bien réalisé une actrice superbe mais ... ptet dommage que tout soit attendu sans surprise. ptet trop réaliste malgré ses ombres de folie ?