Madame Hyde
Note moyenne
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151 critiques spectateurs

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Lambert C.
Lambert C.

2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 avril 2018
Très déçue ; une comédie est annoncée, ce n’est même pas drôle, juste invraisemblable.
Heureusement qu’il y a Isabelle Huppert !
Déçue par le petit rôle de Romain Duris
oldsport
oldsport

16 abonnés 96 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 avril 2018
Le problème du film c'est qu'il ne fait rien de son pitch initial et nous assomme de démonstrations scientifiques (coucou c'est pas sorcier !) interminables ,de séquences étirées (le rap) & d'une morale lénifiante à la fin. Extrêmement déçu car emballé par la bande annonce & grosse envie de quitter la salle alors que le film ne dure que 1h35 !!!
Le réalisateur semble avoir la carte chez certains critiques alors que ce film est un vrai bijou d'ennui
N'y allez pas c'est un ordre !!!
ATON2512
ATON2512

76 abonnés 1 317 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 avril 2018
De Serge Bozon (2018)
Un film intéressant et étrange même s'il ne semble pas aller au bout de l'histoire . On navigue entre fantastique et film (limite) naturaliste sur la vie dans un certain type de lycée de banlieue . Que ce soit le thème comme la narration on a plus l'impression que le thème est l'éducation et la difficulté d'enseigner . Un lent chemeinement va faire glisser le film sur la différence et comment la gérer . Le doute vient de la conclusion (la fin) somme toute sinon un peu téléphonée bien trop sage . Une fin aux contours flous qui pourra donner à chacun la fin qu'il voudra . C'est le manque d'ancrage du film, son flou et son manque d'ambition qui en font un film certes intéressant mais décevant car bancale .
Isabelle Huppert est excellente et Romain Duris en proviseur un peu hype est à certains degrés délirant , José Garcia en rôle décallé. Quand à Adda Sénani , un bon acteur en devenir .
Spaulding666
Spaulding666

5 abonnés 30 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 avril 2018
Comment peut-on faire un film qui sonne si faux, si mal joué, avec des comédiens aussi talentueux.
On a de la peine pour eux à les voir se débattre avec des personnages vides, des dialogues creux et des situations artificielles.
Laurent C.
Laurent C.

294 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 avril 2018
Madame Géquil est prof de physique dans un lycée de Garges les Gonesse qu’on dit sensible. Heureusement, le même lycée s’appelle Arthur Rimbaud qui est, à lui tout seul, une franche insertion dans un univers burlesque et poétique. Mais cette prof n’est pas des plus heureuse. Elle se fait bousculer par ses élèves, et particulièrement un jeune-homme handicapé qui la tyrannise. Jusqu’au jour où elle se fait foudroyer et se transforme en une incroyable femme électrique.

Le must de cette œuvre, c’est une fois de plus Isabelle Huppert. L’actrice est capable de toutes les facéties, sans jamais succomber au ridicule. Elle incarne cette professeure désabusée et timide avec conviction, loin des personnages sinistres que la comédienne a l’habitude de jouer. Huppert ne joue pas Huppert. Elle échappe aux critiques de froideur qui lui sont souvent faites, et rappelle ô combien elle constitue l’une des plus grandes actrices de notre pays. A côté de l’actrice, il y a Duris, Garcia ou Senani qui n’ont pas à rougir de leur jeu. Ils s’imposent avec générosité sur un écran totalement dévoué à l’actrice.

« Madame Hyde » est un film qui ne se prend pas au sérieux tout en révélant l’incroyable difficulté du métier d’enseignant. On ne peut que succomber à l’admiration pour le corps enseignant, particulièrement dans les collèges difficiles, mal payé, à qui on reproche trop de congés, et surtout à qui la société demande de parer au pire pour leurs jeunes élèves.

Mais il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans le scénario. Cette histoire de femme électrique ne convainc pas vraiment. Il est indéniable que la filmographie de Serge Bozon, fort de 22 ans de carrière, échappe aux effets bien-pensants d’un certain cinéma français. « On sait qu’en mettant en scène le roman de Robert Louis Stevenson dans l’univers des banlieues parisiennes, le parti-pris sera forcément original, entre le genre fantastique et la fable sociale. Mais peut-être que le scénario manque de rythme indispensable à cet essai confus et quelque peu ennuyeux.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 9 avril 2018
Il est amusant de voir à quel point "Madame Hyde", nouveau film de Serge Bozon, s'est laissé avoir à son propre jeu. Que ce soit l'affiche, le casting prestigieux ou la bande-annonce, tout portait à croire que nous serions en présence d'une comédie fantastique. Si ce dernier genre est assez présent dans cette histoire de professeure timide qui va, suite à une malencontreuse expérience, changer radicalement de personnalité, l'aspect comique est cependant quasi-absent. Et lorsqu'on s'aperçoit que l'intrigue du film est articulée autour des faux-semblants et de la pression sociale qui touchent la plupart de ses personnages, on ne peut que s'amuser de la coïncidence.
"Madame Hyde" est un film surprenant. Son rythme peut désarçonner du fait de scènes étirées, parfois même de manière abusive, et d'une caméra qui se placent là où on ne l'attend pas toujours. Son sujet par contre, est d'un intérêt tout particulier. Même s'il reprend jusqu'aux noms des personnages du roman de Robert Louis Stevenson, "Madame Hyde" utilise cependant le recours au fantastique comme un support pour mettre à jour une société schizophrène que le film va s'amuser, au fur et à mesure de l'intrigue, de déconstruire. Serge Bozon, expose les graves dysfonctionnements de cette dernière en nous montrant la façon dont sont éduqués les jeunes par la société, entre carcans institutionnels laissant les élèves sur le carreau et véritable pédagogie visant à les faire participer et à leur permettre de s'émanciper. La séquence où Madame Géquil met enfin en pratique ces théories au sein de son cours voit ce dernier être repris et mené par ses propres élèves, une image forte qui met en valeur les parti-pris d'un cinéaste prônant des méthodes d'enseignement alternatives.
Le hic, c'est que si l'intention est bonne, l'ensemble n'est pas aussi harmonieux qu'il pourrait l'être. Le film prend parfois des directions inattendue voire opposées et marchent sur des plates-bandes surnaturelles assez maladroites voire inutiles.
Ajoutez à cela un côté très théâtral qui met en valeur certains acteurs (Isabelle Hupert et surtout Romain Duris qui compose un personnage extrêmement savoureux) mais en dessert d'autres (José Garcia, assez creux au final) et le film devient alors assez bancal dans son ensemble.
Mais même si certains choix n'apparaissent pas très judicieux, la tentative de critique et le jeu sur les apparences méritent qu'on jette un oeil à ce film plus subtil qu'il n'y paraît de prime abord.
Pierre S.
Pierre S.

20 abonnés 26 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 avril 2018
Typiquement le film qui plait plus à la critique ( modérément quand même) qu'au public La différence étant que le public va voir un film pour se divertir et parfois s'enrichir et le critique pour être lu ! :) Pas vraiment les mêmes motivations ( Ce qui peut justifier une bonne critique professionnelle c'est l'intention de ce film, sa vision de l'éducation l'originalité du ( des) thèmes...Oui mais voilà malgré tout cela ce film est une punition à regarder ! C'est un peu comme le riz complet : c'est plein de bonnes choses mais désagréable au palais... Ce film est décousu, mal joué, ( à part Romain Duris ) mal rythmé, certaines scènes semblent interminables, l"évolution des personnages tombe comme un cheveux dans la soupe, le thème de Madame Hyde en lui même est bâclé et s'intègre mal au reste de l'histoire, le scénario est un vrai marécage ou les acteurs s'empêtrent désespérément ! En visionnant ce film, on a pas envie d'applaudir mais de leur envoyer une bouée ! mais à quoi bon ? au final c'est nous qui sommes noyé dans l'ennui ! La seule chose qui sauve ce film et nous aussi, par la même occasion, c'est le mot : " fin " ! ;)
Reverdy
Reverdy

25 abonnés 92 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 avril 2018
Madame Hyde est un film étonnant. La référence à Stevenson est évidente : c'est ainsi un film sur la personnalité, les apparences, l'identité. C'est un film assez jouissif qui sort des cadres conformistes, et c'est souvent drôle. A mesure que la professeur de physique sort du cadre, et assume ce qu'elle est - à savoir un être complexe - plus elle devient une prof inspirée, ce qui est à méditer.
norman06

425 abonnés 1 823 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 avril 2018
Après le calamiteux « Tip Top », Serge Bozon se ressaisit et signe une troublante et décalée comédie noire, au scénario subtil, et à l’atmosphère troublante, portée par le jeu toujours impérial de Huppert.
stanley
stanley

83 abonnés 769 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 avril 2018
Un temps me demandant si j'aimais ou pas ce film, j'avoue, qu'in fine, Mme Hyde a fini par me convaincre. Après le décevant et ennuyeux Tip Top et l'original et décalé Mods, Serge Bozon parvient à envoyer un message de tolérance et d'espoir qui rompt avec une mise en scène froide mais brillante et un scénario bancal. Le début attise la curiosité, avec ses photographies d'élèves en classe pratique, puis cette scène clef où la professeur rencontre en cours de récréation des élèves d'une certain façon hors norme : un handicapé, un couple de jeune filles et un garçon qu'on devine homosexuel. La tolérance et l'émotion passent lors de ce plan. Par la suite, dès les premiers signes bizarres chez la professeur, le scénario patine, hésite et ennuie parfois. Mais, par la suite, le film redémarre avec parfois une certaine force visuelle et sonore. Madame Hyde interroge la notion de gémellité (les deux chiens, les deux filles), la morale de l'acceptation d'autrui, la nécessité de prendre d'autres voies avec le risque de n'être plus soi même et de devenir dangereux et c'est là que le film évoque surtout Dr Jekill et Mr Hyde et Dr Jerry et Mr Love (la fin est d'ailleurs très proche du film de Jerry Lewis). Dommage que le film soit parfois lent et répétitif mais la gestion de l'image et des cadres est réussi. Comme toujours Isabelle Huppert est remarquable (et les effets spéciaux qui la nimbent éblouissants, ils évoquent d'ailleurs la série Les Envahisseurs), Romain Duris médiocre (il en fait des tonnes mais ses habits sont beaux). Ajoutons que les jeunes sont non caricaturaux et très bien dirigés.Enfin, je n'ai pu qu'être heureux devant la démonstration de Huppert à propose de la notion d'interaction.
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 avril 2018
Film hors-normes, foutraque et jubilatoire! Isabelle Huppert, en prof de banlieue survoltée, porte son personnage sans faiblir et finit par rendre vraisemblable ce qui ne relève que d'un conte à la Marcel Aymé. Romain Duris en proviseur décalé et Garcia en mari lunaire et transi ne sont pas pour rien dans la réussite d'un film à la fois très écrit et où transparaissent quelques scènes d'improvisation bien dirigées.
kpax
kpax

3 abonnés 24 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 avril 2018
J ai aimé Isabelle jouer les femmes fragiles et martyrisées par leurs élèves. J’ai aimé les élèves et les conseils de classes surréalistes mais bien réels. On est dans un ton original on ne comprend pas tout notamment la scène de Garcia en travelling vertical. Le genre de film qu on peut revoir, si l on aime Bunuel.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 7 avril 2018
Un LONG, très LONG moment de solitude en salle, quasi vide, avec des moments de malaise très pesants... Et une envie récurrente de quitter la salle... Pourquoi ? Pourtant, la bande annonce et le titre étaient prometteurs : un casting intéressant, un sujet "fantastique" divertissant... quelle erreur ! Quelle ne fut pas notre déception face à 110 minutes d'ennui, de lenteur, de souffrance auditive, de dépression visuelle... Mais au-delà du manque d'intérêt divertissant qui pourrait être attendu avec un film intellectuel, celui-ci se perd dans une prétention sans fin, inintelligible, sans queue ni tête, sans symbole à déchiffrer. Mais avant tout, dans ce mélange des genres raté (absurde, loufoque, humour, réaliste, fantastique, social ?), où un net problème de proportion des genres se dégage, c'est le fait même de passer de un moment de cinéma désagréable qui ressort, voici pourquoi :

-le jeu des acteurs. Insupportable, récités comme au collège, les dialogues en carton-pâte sonnent faux à s'en arracher les oreilles, même les comédiens n'en sont pas convaincus. Les seconds rôles, nombreux, sont tous affligeants, caricaturés dans une espèce de manifeste social indéfini, grossier et cliché. La direction d'acteur nous laisse sans voix.

-le montage, les plans, le style, le rythme, un net problème de cohésion... ils se succèdent sans sens, sans élan, sans volonté... tout est mou et terne, le film lui-même est fatigué... la prétention suinte à chaque scène sans jamais devenir source de réflexion.

-néant muscial, aucun travail de la bande son

-Isabelle Huppert classique dans son rôle glacial et lunaire, rien de bien innovant, dommage puisque le domaine fantastique annoncé aurait pu suggérer une variation, et était prometteur. Elle ajoute à la prétention du film.

-ET SURTOUT, d'innombrables scènes de malaise, gênantes à en pouffer, dont voici une liste non exhaustive :
spoiler: - avant tout, l'interminable scène de rap, cliché, mal écrite et mal jouée, fausse et qui trahit un réel manque de connaissance du sujet abordé. -des rôles indéfinissables, comme la voisine et les deux filles de la classe : qu'en faire ? comment les interpréter ? Elles en sont en surplus et ne provoquent que des moments de gêne. -les discours niais, bien pensants, sur le vivre ensemble et la place de l'éducation en banlieue, avec le topos insultant pour lui-même de l'élève en difficulté (et handicapé). Est-ce un film social ? Si oui, c'est raté. -et plus globalement TOUS les dialogues, ânonnés platement...

spoiler: -des scènes de cours de géométrie et de physique pesantes, longues, inutiles, qui achèvent un rythme déjà mal en point. On comprend le désintérêt des élèves pour le cours de Mme Géquil... (référence d'ailleurs malheureusement inexploitée)


Cependant, quelques points positifs, tout de même :
-Romain Duris, qui sauve les meubles, en proviseur décalé, fait sourire.
-José Garcia, seul rôle honnête, certes peu exploité et peu mis en valeur, mais auquel on peut se raccrocher quand le désespoir nous saisit.

Que retenir ? Que comprendre, de ce film qui divague ? De tous les sujets abordés, lequel est le centre du film, lequel est le prétexte à sa réalisation ? Simplement, quelle histoire est traitée par le film... Déstabiliser par la médiocrité ne peut pas être une raison d'exister...
Nathalie R
Nathalie R

27 abonnés 144 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 avril 2018
La transposition de cette histoire dans un univers scolaire, pourquoi pas. Choisir une Madame Géquil pour le Docteur Jekyll, aucun problème, surtout quand on remarque le goût d'Isabelle Huppert dans le choix de ses rôles assez atypiques. Mais il ne faut pas oublier d'écrire un scénario captivant ! Ce scénario, co-signé avec Axelle Ropert, manque de peps. On se retrouve face à un film de seulement 1h35 qui semble durer une éternité et où l'ennui prend le dessus à la curiosité.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 6 avril 2018
Savoureux, drôle, riche vision de l'enseignement et de la banlieue et bel éloge de la transmission, de la réflexion active, personnelle, du savoir, à travers une fable qui est un détour d'une belle intelligence! Huppert géniale as usual!
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