Note moyenne
3,1
10 titres de presse
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Transfuge
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Libération
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L'Humanité
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L'Obs
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Positif
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Télérama
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Critikat.com
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Transfuge
Avec "La madre", l’espagnol Alberto Morais offre une variation brillante sur le thème de l’enfance malheureuse.
Libération
Le portrait farouche et agité du bambin qui porte tout ce qu’on lui a légué tend ses biceps pour nous secouer hors de nos méfiances anticipées.
L'Humanité
Un film social made in Spain qui pourrait donner des leçons de maintien et de rigueur au cinéma français parfois emberlificoté dans la psychologie.
L'Obs
Si le film reste sous influences (on pense aux frères Dardenne ou à " Une mère ", de Christine Carrière), la résistance de son héros face au déterminisme social et la rage d'exécution de la mise en scène lui confèrent de la pugnacité et de l'émotion.
Les Fiches du Cinéma
“La Madre” aborde le thème de l’abandon en inversant le rôle parent/enfant : un film initiatique sobre et délicat, qui traine parfois en longueur.
Les Inrockuptibles
Certes, on peut déplorer qu’à force de rigueur et de retenue, d’absence presque totale de moments de grâce et de lâcher-prise, de refus d’une forme de rédemption quelconque, le film paraisse à la longue monocorde, voire rebutant. Mais un mélodrame en creux, fondé sur la rétention, recèle une part de mystère qui reste préférable à toutes les dégoulinades lyriques.
Positif
Des accords de guitare accompagnent ce récit minimaliste, dont on retiendra surtout l’interprétation du jeune Javier Mendo qui compose un personnage d’enfant buté, sensible et animé par une farouche volonté de vivre.
Télérama
Montage nerveux, ellipses tranchantes : le réalisateur espagnol a un certain talent pour maintenir la tension. Mais la mise en scène est un brin systématique et le scénario un peu mince. C'est d'autant plus regrettable que le jeune interprète, Javier Mendo, ado sans sourire, est formidable.
Critikat.com
L’intention est louable, le résultat à l’écran est nettement moins enthousiasmant.
Le Monde
Le film d’Alberto Morais s’inspire du cinéma des frères Dardenne sans en atteindre la puissance mélodramatique.