Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
17 critiques presse
Culturopoing.com
par Maryline Alligier
La Reconquista réalise ce miracle d’un temps retrouvé, celui du premier amour, avec une infinie délicatesse et une désarmante beauté.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Aussi vibrant qu'intense.
Le Monde
par Jacques Mandelbaum
On connaît ces violons, dira qui lit ces lignes, merci bien. Oui. Mais non. Parce que tout tient ici à l’écriture du récit, à l’orfèvrerie délicate, inventive, gracieuse, de sa mise en scène. Tant pour ce qui regarde la structure générale du film que pour ce qui transfigure les scènes de l’intérieur. En prophète contrarié, Jonas Trueba organise, comme de juste, sa passion en une longue marche de Noël scandée par les stations.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Clément Deleschaud
La Reconquista éblouit et parvient, à partir d’un canevas simple, à décomposer le mouvement amoureux dans toute sa complexité.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
Comme s’il fallait revisiter la lumière fragile d’un premier amour pour comprendre comment avancer, comment vivre avec ce qui manque. La Reconquista réinvestit le regret, non pour s’y complaire, mais pour apprendre à se relever.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Sud Ouest
par Julien Rousset
Un film merveilleux sur les retrouvailles de deux trentenaires madrilènes qui se sont aimés adolescents.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Télérama
par Jacques Morice
Une comédie sentimentale qui croise divinement passé, présent et futur.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
par Charlotte Garson
Cette vie «faite de morceaux qui ne se joignent pas», comme l’écrivait Henri Pierre Roché adapté par Truffaut, fait de La reconquista moins une réflexion sur le couple que sur la façon dont nos relations et ruptures façonnent notre rapport au temps, et sur le fait qu’à l’inverse notre vision du temps conduit à des choix amoureux, comme le montrera une lettre d’adolescence de Manuela. (…) Le rapprochement des corps et des souffles a ceci de beau qu’il n’est pas ici un rabibochage mais l’acceptation adulte du fort-da, une promiscuité qui n’implique pas intrinsèquement la nécessité de durer.
CinemaTeaser
par Justin Kwedi
Rallumer la flamme ? Se quitter sur un tendre et ultime souvenir ? Le délicieux épilogue en flashback lorgnant sur MES PETITES AMOUREUSES de Jean Eustache refuse de choisir entre candeur adolescente et responsabilités adultes pour notre plus grand plaisir.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Critikat.com
par Ana Ilic
C’est à son ambivalence teintée de tristesse que "La Reconquista" doit sa beauté.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
La Croix
par Céline Rouden
Un petit bijou de cinéma.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Parisien
par Renaud Baronian
« La Reconquista » est le film de leur rencontre : joliment désordonné, offrant des partis pris de mise en scène – sur deux époques - pour le moins singuliers mais réussis, le long-métrage se développe autour de leurs thèmes favoris : le romantisme et le couple.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Libération
par Clément Colliaux
Inédit en France et réalisé en 2016, le troisième film du cinéaste espagnol sort en salles, révélant les futurs motifs d’une œuvre visible dans une rétrospective parisienne, et les débuts de sa troupe d’acteurs fétiches.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Paris Match
par Yannick Vely
Sous ses airs naïfs, ses hésitations et ses répétitions se joue l’essence même de son cinéma : permettre par la fiction de rendre nos vies plus romantiques, mais pas moins mélancolique, comme une photo de Paname d'Auguliette ou la chanson Melodrama de Disiz. Et surtout que l’Arcadie reste en fleurs, pour rêver, qu'un jour, un amour refleurisse.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Thierry Chèze
La Reconquista se déploie alors en deux temps. D’abord la nuit qui suit cet échange où ils décident, dans une forme de parenthèse enchantée, de vivre l’avenir qu’ils s’étaient jurés de vivre et de vérifier si les occasions perdues peuvent se rattraper. Puis un flashback 15 plus tôt pour voir si la mélancolie du temps passé n’a pas enjolivé leurs souvenirs. Et comme dans la trilogie Before sunrise de Linklater, cette façon de disséquer le sentiment amoureux dans un geste où sensorialité et cérébralité ne font qu’un se révèle un pur délice.
La critique complète est disponible sur le site Première
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Un très joli film sur l’amour qui commence, se termine et renaît, au cœur même d’une capitale espagnole d’une merveille absolue.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Un couple se retrouve, quinze ans après s’être aimé à l’adolescence. Réalisée il y a dix ans (mais inédite), cette fiction mélancolique témoigne déjà des talents de l’auteur d’« Eva en août ». Soit un trait acéré allié à un romanesque sobre et délié.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Culturopoing.com
La Reconquista réalise ce miracle d’un temps retrouvé, celui du premier amour, avec une infinie délicatesse et une désarmante beauté.
La Tribune Dimanche
Aussi vibrant qu'intense.
Le Monde
On connaît ces violons, dira qui lit ces lignes, merci bien. Oui. Mais non. Parce que tout tient ici à l’écriture du récit, à l’orfèvrerie délicate, inventive, gracieuse, de sa mise en scène. Tant pour ce qui regarde la structure générale du film que pour ce qui transfigure les scènes de l’intérieur. En prophète contrarié, Jonas Trueba organise, comme de juste, sa passion en une longue marche de Noël scandée par les stations.
Les Fiches du Cinéma
La Reconquista éblouit et parvient, à partir d’un canevas simple, à décomposer le mouvement amoureux dans toute sa complexité.
Les Inrockuptibles
Comme s’il fallait revisiter la lumière fragile d’un premier amour pour comprendre comment avancer, comment vivre avec ce qui manque. La Reconquista réinvestit le regret, non pour s’y complaire, mais pour apprendre à se relever.
Sud Ouest
Un film merveilleux sur les retrouvailles de deux trentenaires madrilènes qui se sont aimés adolescents.
Télérama
Une comédie sentimentale qui croise divinement passé, présent et futur.
Cahiers du Cinéma
Cette vie «faite de morceaux qui ne se joignent pas», comme l’écrivait Henri Pierre Roché adapté par Truffaut, fait de La reconquista moins une réflexion sur le couple que sur la façon dont nos relations et ruptures façonnent notre rapport au temps, et sur le fait qu’à l’inverse notre vision du temps conduit à des choix amoureux, comme le montrera une lettre d’adolescence de Manuela. (…) Le rapprochement des corps et des souffles a ceci de beau qu’il n’est pas ici un rabibochage mais l’acceptation adulte du fort-da, une promiscuité qui n’implique pas intrinsèquement la nécessité de durer.
CinemaTeaser
Rallumer la flamme ? Se quitter sur un tendre et ultime souvenir ? Le délicieux épilogue en flashback lorgnant sur MES PETITES AMOUREUSES de Jean Eustache refuse de choisir entre candeur adolescente et responsabilités adultes pour notre plus grand plaisir.
Critikat.com
C’est à son ambivalence teintée de tristesse que "La Reconquista" doit sa beauté.
La Croix
Un petit bijou de cinéma.
Le Parisien
« La Reconquista » est le film de leur rencontre : joliment désordonné, offrant des partis pris de mise en scène – sur deux époques - pour le moins singuliers mais réussis, le long-métrage se développe autour de leurs thèmes favoris : le romantisme et le couple.
Libération
Inédit en France et réalisé en 2016, le troisième film du cinéaste espagnol sort en salles, révélant les futurs motifs d’une œuvre visible dans une rétrospective parisienne, et les débuts de sa troupe d’acteurs fétiches.
Paris Match
Sous ses airs naïfs, ses hésitations et ses répétitions se joue l’essence même de son cinéma : permettre par la fiction de rendre nos vies plus romantiques, mais pas moins mélancolique, comme une photo de Paname d'Auguliette ou la chanson Melodrama de Disiz. Et surtout que l’Arcadie reste en fleurs, pour rêver, qu'un jour, un amour refleurisse.
Première
La Reconquista se déploie alors en deux temps. D’abord la nuit qui suit cet échange où ils décident, dans une forme de parenthèse enchantée, de vivre l’avenir qu’ils s’étaient jurés de vivre et de vérifier si les occasions perdues peuvent se rattraper. Puis un flashback 15 plus tôt pour voir si la mélancolie du temps passé n’a pas enjolivé leurs souvenirs. Et comme dans la trilogie Before sunrise de Linklater, cette façon de disséquer le sentiment amoureux dans un geste où sensorialité et cérébralité ne font qu’un se révèle un pur délice.
aVoir-aLire.com
Un très joli film sur l’amour qui commence, se termine et renaît, au cœur même d’une capitale espagnole d’une merveille absolue.
L'Obs
Un couple se retrouve, quinze ans après s’être aimé à l’adolescence. Réalisée il y a dix ans (mais inédite), cette fiction mélancolique témoigne déjà des talents de l’auteur d’« Eva en août ». Soit un trait acéré allié à un romanesque sobre et délié.