Corporate
Note moyenne
3,7
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230 critiques spectateurs

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antony Z.
antony Z.

84 abonnés 1 116 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 avril 2017
Peut-être davantage dans un format "téléfilm" notamment sur la première partie mais très efficace ! très réussi !! L'intrigue est portée par une brillante actrice qui monte !! L'entreprise est dépeinte avec un réalisme incroyable !! Tellement juste que ce pourrait être un documentaire "inside"... Intrigue très intéressante qui va pousser le personnage central à prendre du recul, à se remettre en question... spoiler: et à mettre sa carrière et sa réputation en péril en se lançant dans un combat long et pénible pour faire éclore la triste réalité ayant poussé au drame
Chris58640
Chris58640

261 abonnés 835 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 avril 2017
« Corporate » n’est pas le premier long-métrage à aborder le thème de la souffrance au travail, du harcèlement et des dégâts humains occasionnés par le tristement fameux « management à la France Telecom». Mais cette fois-ci, Nicolas Silhol (dont c’est le premier long-métrage) ne choisit pas l’angle des victimes, et l’on ne saura tien ou presque du malheureux Dalmat ni de ce qu’il a enduré pendant des mois. C’est du côté des coupables que Silhol oriente sa caméra, ou plus précisément du côté des fusibles, et c’est déjà, avant toute autre chose, un parti-pris courageux et intéressant. Pour un premier film, Silhol s’attaque donc à un sujet difficile et choisit de le traiter de la manière la plus difficile, c’est indéniablement la première qualité de « Corporate ». C’est un thriller qu’il nous propose, assez court (à peine plus d’1h30), très dense, qui part bille en tête et dont l’intérêt ne se relâche jamais. Le suspens est bien dosé, c'est-à-dire qu’il est présent quand il doit l’être mais il n’est jamais « déplacé », on est dans un thriller feutré, tout est suggéré par petites touches en évitant soigneusement le voyeurisme. J’en veux pour exemple la scène du suicide, résumé par le seul fracas du corps qui tombe, et il n’est nul besoin de plus que ce bruit terrible pour installer le drame. Pas de sang, pas de violence physique, pas de suspens échevelé, de musique assourdissante, pas d’effets de caméra étourdissants ni de montage déstructurés. Silhol propose un thriller purement psychologique, pendant lequel la tension nerveuse ira crescendo avec une vraie efficacité. C’est un premier film sérieux, appliqué, sans esbroufe mais efficace et si Nicolas Silhol poursuit dans cette voie sobre et percutante, on entendra parler de lui. Le casting est impeccable avec Céline Sallette en tête Cette actrice discrète, déjà repérée dans des seconds rôles bien tenus (« Le Capital » de Costa-Gavras ou la série « Les Revenants ») prouve qu’elle a tout d’une grande. Elle incarne parfaitement une Emilie coupable-victime, ébranlée par la culpabilité qui ne la lâche pas mais piégée par son propre zèle à appliquer une méthode qu’elle aura mis longtemps, bien longtemps, trop longtemps à remettre en cause. C’est un rôle difficile, parce que tout est intériorisé et tout doit passer par le regard, par des attitudes et Céline Sallette est terriblement juste. A ses côté, tout le monde est bien dans son rôle : Lambert Wilson est très bien en patron faussement cool (mais vrai s....), et Violaine Fumeaux très impliquée aussi dans le rôle d’une inspectrice du travail opiniâtre et courageuse. Il n’y a que sur Stéphane de Groodt que j’aurais à redire. Non pas sur son talent ni son jeu d’acteur mais plutôt sur le rôle qu’on lui a confié. On en sait pas bien quel maillon de la chaine il représente, son rôle est mal défini, trop peu écrit. On sent bien qu’il tient un rôle crucial entre Emily et sa direction mais c’est trop mal exploité : soit il est un maillon important et alors son rôle est sous-exploité, soit il est un maillon peu important pour l’intrigue et dans ce cas, son rôle est quasi inutile. Le scénario de « Corporate » est efficace d’abord parce qu’il est d’une crédibilité effrayante : tout sonne juste dans cette histoire de management qui tourne mal : les méthodes honteuses, les fichiers Excel qu’on doit effacer promptement, les pseudos règles de déontologie et les faux comités de « bien-être au travail » qui en sont que des alibis, les séminaires de management où l’on apprend à « gérer l’humain », la langue de bois en CHS, tout y est et tout « sent le vrai ». Là où le scénario est malin, c’est qu’il n’est pas si manichéen qu’on pourrait le croire. Emilie, c’est vrai, semble plus ébranlée par le risque de porter le chapeau que par le suicide de l’employé en lui-même. C’est le cas dans un premier temps et cela fait d’elle une femme cynique et détestable et puis, lentement, elle fait le chemin vers autre chose, spoiler: elle finit par comprendre qu’elle doit payer l’addition, qu’elle n’y coupera pas, que c’est même la seule chance de ne pas perdre son âme
. Elle semble être la seule à faire ce chemin, même son mari (au chômage, il est vrai) la pousse à être cynique. De même, le directeur du service financier qu’elle supervise est lui aussi tiraillé entre des méthodes qui le mettent mal à l’aise (et que du coup, il applique mal et encore plus durement) et une volonté de fuir ce poste qu’il ne supporte plus. A part les hauts dirigeants (qui ne se salissent pas les mains), tous les autres souffrent, à des degrés divers, même ceux qui appliquent ladite méthode et qui ne sont pas les victimes désignées. C’est une façon de montrer, assez efficacement, qu’au fond tout le monde est victime de ce type de management, les victimes directes, les collègues, les managers, tout le monde. C’est donc un management inefficace en plus d’être inhumain, immoral et illégal. spoiler: Dans « Corporate », c’est l’administration, et plus particulièrement l’inspection du travail, qui apparaît comme la solution, la planche de salut, la main tendue. Là encore, c’est courageux de la part de Nicolas Silhol car le moins que l’on puisse dire et que ce discours n’est pas dans l’air du temps ! Mais on pourra objecter à Silhol que dans l’administration aussi, ces méthodes sont parfois à l’œuvre, certes différemment, mais quand même….
Pendant tout le film, on se demande comment tout cela va finir pour Emilie : sera-t-elle victime à son tour du management par la terreur ? Commettra-t-elle à son tour un geste de désespoir ? Se résignera-t-elle à rentrer piteusement dans le rang ? Démissionnera-t-elle avec pertes et fracas ? Le film finira-t-il sur une note d’optimisme ou une note de cynisme absolu ? Cette fin met longtemps à se dessiner, on peut la trouver décevante ou pas, c’est une question de point de vue. Personnellement, elle me convient. Pour un premier film « Corporate » est une vraie réussite. Les quelques petits défauts relevés ici ou là (rôle mal défini, scène avec les japonais un peu étrange et inutile) ne remettent pas en cause ni sa crédibilité, ni surtout sa pertinence.
alexis942
alexis942

3 abonnés 151 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 avril 2017
Ce film n'est peut être pas parfait, mais l'histoire est forte, crédible, bien écrite et bien interprétée.
Le personnage de l'inspectrice du travail me semble particulièrement juste.
Pas d'explication manichéenne, c'est appréciable.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 14 avril 2017
Voilà un film Français de qualité et qui plus est un très bon Thriller.
Brillant.
Ce film dépeint merveilleusement le monde actuel et plus précisément celui du travail.
Cette machine infernale composée de tant de perversité, de manipulations en tous genres, de machiavélisme et où l'individualisme règne en maître.
Qu'est ce que c'est dérangeant mais tellement réaliste.
Les acteurs que je ne connaissais pas -hormis le sublime Lambert Wilson - sont merveilleux et jouent d'une justesse incroyable, notamment l'inspectrice du travail.
Je trouve juste dommage que les médias n'ont pas assez parlé de ce film qui aurait trouvé et touché un plus large public.
Enfin, plus largement, ce film nous amène à nous poser des questions essentielles relatives à l'éthique et la morale dans le monde du travail...
Elisabeth G.
Elisabeth G.

219 abonnés 1 219 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 avril 2017
Un film social plein de tensions sur certaines méthodes de management. Intéressant mais ni le scénario ni la réalisation ne sont assez aboutis.
Une critique plus détaillée et d'autres sur
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 13 avril 2017
Ce film relate l'histoire vraie d'un salarié de chez Orange qui s'est suicidé. Ca continue même si les médias n'en parlent plus en fait ca n'a jamais cessé. La Direction préfère acheter sur catalogue des labels "top employers" bidons et ignorer
Laurent C.
Laurent C.

297 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 avril 2017
Si les personnages sont fictifs, les méthodes de management sont elles, véridiques, nous indique le réalisateur en exergue de son film "Corporate". Et c'est là que la terreur commence. Non pas qu'il s'agisse d'une vague histoire d'une entreprise forte de plusieurs milliers de salariés, mais que toutes ces manières de manager, derrière les anglicismes et les concepts pseudo-humanistes de tout genre, révèlent un monde du travail destructeur et glauque. Céline Sallette interprète une responsable RH aguerrie aux techniques les plus ravageuses qui visent à faire partir d'eux-mêmes les salariés vieillissants ou récalcitrants. Elle habite son personnage avec une intensité diabolique. Tout le film d'ailleurs est porté par l'actrice qui déroule tout autant un jeu pervers, qu'une figure au bord d'elle-même. La mise en scène de Nicolas Silhol dont c'est le premier film est redoutablement précise. Il permet aux personnages d'évoluer dans ce presque huis-clos, composé de bureaux froids, où les employés se taisent et sans doute attendent leur tour. On découvre avec effroi l'abomination humaine, et la manière dont finalement chacun, étreint par la peur, tait les pratiques délétères de management. Seuls les syndicats, les élus du personnel et l'inspectrice du travail apportent un peu d'espoir à ce machiavélique récit, avec toutefois, en contrepoint, un peu de démagogie et de manichéisme. Peu importe. "Corporate" est un thriller efficace et terrorisant, à l'heure où nous autres, en pleine période électorale, nous interrogeons sur notre rapport au travail.
🎞️  DaeHanMinGuk 🎬
🎞️ DaeHanMinGuk 🎬

243 abonnés 2 475 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 avril 2017
Ce premier film de Nicolas Silhol est fichtrement bien documenté : on s’y croirait ! Une vision réaliste et rare de l’entreprise dans la lignée des excellents « De gré ou de force » (1998) et « Violence des Echanges en Milieu Tempéré » (2004), du très bon « Ressources Humaines » (2000) et de l’intéressant « De Bon Matin » (2011). Ce thriller vaut par ses dialogues, tellement réalistes des entretiens RH, et pour ses personnages féminins qui ont, ici, pour une fois, la plus belle part du casting, les rôles masculins étant en effet réduits à la portion congrue. Il vaut aussi par l’absence de manichéisme : chacun a sa part de responsabilité dans le suicide de l’employé et « l’héroïne » a eu … une triple ration !
Un film que l’on devrait imposer de montrer à tout salarié à son entrée dans le monde du travail pour l’avertir sur l’envers du décor ou plutôt sur tout ce qu’il ne faut pas faire dans la gestion des ressources humaines et plus généralement dans une certaine forme de management « corporate & pro-actif ».
Ricco92
Ricco92

293 abonnés 2 347 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 avril 2017
Premier film de Nicolas Silhol, Corporate n’est pas un film qui marque par son aspect purement cinématographique (qui peut faire penser à un téléfilm de prestige) mais est une œuvre qui a l’intelligence de montrer de façon convaincante une thématique rarement traitée au cinéma (les techniques actuelles de management inhumaines pouvant pousser au suicide) portée par une direction d’acteurs très juste (survolée par le toujours excellent Lambert Wilson et surtout Céline Sallette parfaite en DRH petit à petit possédée par la culpabilité). Un film qui n’est pas obligatoirement marquant d’un point de vue cinématographique mais essentiel d’un point de vue social.
framboise32
framboise32

185 abonnés 1 294 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 avril 2017
Corporate est le premier long métrage de Nicolas Silhol. Il situe son histoire au sein d’une entreprise, filme quasiment en huit clos, même si quelques scénes se passent à l’extérieur. Un peu d’air pour décompresser face au sentiment d’étouffement et de tension que l’on ressent.

Il centre son discours sur la politique de management par la peur et la pression. Il arrive presque à en faire un thriller. Malgré ce sentiment d’antipathie voire de dégoût, on « comprend » leurs raisons même si on ne les cautionne pas. C’est en cela que le réalisateur réussit son film. A l’image de la gestionnaire des Ressources Humaines, Emilie Tesson-Hanse, malgré son travail et ses missions, que l’on arrive pas à détester. Les personnages sont hyper travaillés. Le réalisateur a centré son histoire sur l’Humain. Le personnage principal adhère complètement à son entreprise et à sa stratégie jusqu’au jour ou elle devient la personne à abattre. On voit alors apparaitre les félures jusqu’ici dissimulées sous une épaisse carapace. Tout est sous contrôle chez Emilie, on s’apercoit vite qu’elle s’est laissée enfermer dans un personnage dur, intraitable. A ses côtés, le personnage de Marie, l’inspectrice du travail est plus souriante, moins dans la pression. Son personnage aussi amène une bouffée d’air à l’intérieur de cette entreprise ou tout est bordeline. Le face à face des deux personnages est très interessant. A noter quand même que le réalisateur prend le parti des salariés réduisant les patrons à des personnages cyniques, sans morale, et prêts à tout pour du fric ! il ne leur laisse aucune qualité…

L’excellente Céline Salette est Emilie, dure et à la fois fragile. Elle est parfaite. Violaine Fumeau, moins connue mais gagnerait à l’être, est Marie. Elle est hyper crédible tant elle joue naturellement. Lambert Wilson est le patron, doté d’une superbe autorité, il est toujours aussi impeccable.

L’atmosphère étouffante, la pression du management dans les grandes entreprises… Glacant et parfaitement joué !
christoq
christoq

5 abonnés 24 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 avril 2017
Jeu remarquable des acteurs et excellent de réalisme du scenario auquel on peut juste reprocher que lee rôle de l'inspecteur du travail soit trop idéalisé. En fait sa charge quotidienne des activités administrative l'empêche trop souvent de pouvoir mener lui-m^me de telles enquêtes et d'être sur le terrain. Bien évidemment et heureusement ce type de situation n'est le fait que d'une minorité d'entreprises qu'il convient cependant, ainsi, de dénoncer
Pauline_R
Pauline_R

195 abonnés 398 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mai 2017
Une très bonne surprise, entre film social et thriller psychologique. Corporate s'avère prenant et intense de bout en bout, emmené par la toujours formidable Céline Sallette. De tous les plans, l'actrice arrive à donner humanité et fragilité un personnage en apparence froid et sans pitié, à tel point qu'on finit par s'attacher à elle et à se demander qui sont les victimes et les véritables coupables. Certaines scènes (et personnages) pourraient sembler un peu caricaturales mais le film n'en reste pas moins crédible et fort.
TTNOUGAT

709 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 avril 2017
Pour moi le cinéma c’est avant tout la mise en scène et dans Corporate elle se résume à une succession de gros plans et à des champs contre-champs incessants. Pire qu’un téléfilm, car pour donner un peu d’originalité à son style le réalisateur filme les gens de trop prés et en mouvement. C’est laid et fatigant. Les acteurs n’y peuvent rien, ils font pour le mieux. Le scénario est particulièrement bienvenu dans le contexte actuel. On sait ici ce que l’on va voir, on reste dans nos vies quotidiennes, aucun reproche sur ce sujet ne peut être fait mais son contenu laisse vraiment à désirer. Il y avait beaucoup plus à dire et à monter quitte à atteindre 120 minutes de projection, trop de zones restent dans l’abstraction. Sur la forme, Il y a aussi beaucoup de dialogues chuchotés, ce qui se comprend dans le contexte mais ne facilite pas l’écoute. Bref, c’est vraiment un thème à revoir, Nicolas Silhol aura montré le chemin.
Cinemadourg

920 abonnés 1 814 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 avril 2017
Nous voici ici plongé au coeur d'une grande entreprise où un drame va survenir.
La DRH, au centre de cette tragédie, va nous montrer tout son cynisme et nous permettre de voir tous les rouages immondes et les méthodes inhumaines de certaines sociétés pour dégraisser coûte que coûte du personnel.
Tous les messages dénonçant les différents harcèlements au travail passent très bien, dommage que la réalisation soit un peu timide avec quelques longueurs de-ci de-là et un rythme plutôt lent permettant au spectateur de facilement deviner le dénouement.
C'est au final une oeuvre qui se laisse regarder et qui transpire les bonnes intentions.
LeFilCine
LeFilCine

200 abonnés 640 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 avril 2017
Ce n’est pas de gaieté de cœur que l'on va voir un film qui parle du suicide et du mal-être en entreprise. D'autant plus qu'il s'agit d’un premier long métrage, celui du jeune réalisateur Nicolas Silhol. Mais son film est porté par de très bons interprètes et son scénario s’avère percutant. Et c'est plutôt bienvenu en cette période de débats politiques portant souvent sur cette épineuse question des conditions de travail. Pourtant le film démarre bien mal, avec une séquence visuellement ignoble semblant avoir été tournée avec un smartphone. La suite se révèle très académique sur le plan de la mise en scène, mais le film a heureusement pas mal d'autres arguments à faire valoir. En effet, le récit rentre très vite dans le vif du sujet et nous épargne les détails des méthodes sordides utilisées et leurs conséquences. Le scénario, malin, se concentre sur la prise de conscience (ou non) de leurs responsabilités par les différents protagonistes. Céline Sallette est, une nouvelle fois, brillante dans un rôle pourtant pas si facile de responsable de ressources humaines qui finit par réaliser, bien tard tout de même, toute l'inhumanité de sa tâche. Du côté des seconds rôles, Lambert Wilson et Violaine Fumeau (dans le rôle d’une inspectrice du travail passionnée) sont convaincants, alors que Stéphane de Groodt tient un rôle plus accessoire. Corporate est donc un film qui vaut pour son sujet passionnant et pour sa remarquable interprète. On aimerait d’ailleurs vraiment pouvoir retrouver cette grande actrice française prochainement dans un rôle de plus grande ampleur.
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