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Un visiteur
2,0
Publiée le 18 janvier 2018
Aucun intérêt. Ce film est une idée de très mauvais goût . Une réalisation sans conviction, une histoire absolument pas crédible. Ethan H. très mal filmé. Sincèrement, je me pose encore la question de savoir d'où leur est venu l'idée d'un tel "BOF" ! Finalement le mois aigre du film est la bande annonce, si vous l'avez regardé alors c'est suffisant. A moins d'avoir plus de 24h dans une journée et donc du temps à perdre.
Un "Direct to DVD/VOD" aurait largement suffi à cet ersatz nanardesque faussement hollywoodien de film d'action qui oscille entre série B, Z et Revenge Movie. Rien ne va dans cette course contre la montre totalement artificielle. Outre les ficelles grosse comme des cordes d'amarrage, le plot du film, au demeurant sympathique, est desservi par un traitement qui se veut un peu trop sérieux et inutilement dramatique. On s'ennui ferme. L'intention n'y est même pas : la réalisation est faiblarde, la direction d'acteur catastrophique, le montage incohérent et la bande originale insipide à souhait. Ethan Hawke, seul nom fort de cette farce, est en passe de devenir le nouveau Van-damme... en moins bien et moins culte. A voir un dimanche soir de pluie sur une chaîne du câble à la limite.
des morts en pagaille, de la philo de basse-cour , des personnages à la limite de la caricature, des retours en arrière pas indispensables , une histoire ridicule . mais ça va tellement vite qu'on ne s'ennuie pas. mais quand même : dis James quand reviendras tu ?
« 24H Limit » sans doute, mais surtout aucune limite aux incohérences, aux cascades, et aux caricatures de durs à cuire ! Et en plus ça se veut sérieux comme pas deux, tant cette histoire de répit avant la mort ne prête pas à sourire ! Pourtant ce film de Brian Smrz avec cette idée de départ intrigante, avait de quoi interpeller, mais la forme classique et convenue, vue et revue du film d’action type, est tellement présente avec ces pétarades, ces explosions et ces stéréotypes machos, que l’on est vite lassés. Alors oui les cascades sont fréquentes, les courses poursuites aussi, alors que les coups de feu font mouche à tous les coups en ne se comptant plus ! Qu’il est fort ce héros joué par un Ethan Hawke pourtant apparemment fatigué avec des yeux rougis ! Et son dernier but sous forme de rédemption lors du décompte impitoyable de 24 heures avant la mort, nous révélera son humanité, sa fragilité que de nombreux flash-back doucereux d’une famille heureuse nous rappellent comme si son traumatisme n’était pas suffisamment clair pour le spectateur ! L’intrigue assez basique et plutôt tirée par les cheveux n’est guère originale, afin de toujours privilégier l’action et toujours l’action au premier degré... Si bien que ces 24 heures s’éternisent pour le spectateur qui lui finit aussi comme notre héros, par regarder sa montre ! Dommage !
Mouais… Alors quand on vend un film, je veux bien comprendre qu’on fasse référence à un bon film, mais uniquement quand le film vendu lui arrive à la cheville.
Et ce film d’action décomplexé sauce Ethan Hawke en est très loin. Donc non, rien à voir avec John Wick.
On retrouve le méchant conglomérat façon Robocop, les super-soldats ramenés à la vie de la série Z Universal Soldiers, et les trahisons et soupçons et prise d’otage d’un Safe House qu’ils ont presque entièrement plagié.
Le seul truc qu’ils ont repris (enfin pompé, hein…) c’est le deuil de la famille du héros et le fait que le personnage n’ait plus rien à perdre.
Sinon, on retrouvera deux petits rôles insignifiants mais campés par les toujours sympathiques Rutger « shotgun » Hauer et le si « Game of Thrones » Liam Cunnignham, qui se demandait comme le spectateur ce qu’il pouvait bien faire là.
Le film est déjà-vu de A à Z, aucune scène, aucun personnage, aucune intrigue ne sent un minimum la nouveauté.
C’est le pur produit des films d’action hollywoodien des années 80-90 façonné par les sagas l’Arme Fatale et Die Hard, et tous les films de la même époque sauce Schwarzenegger & Stallone.
Enfin, si, ils ont mis une nana chinoise pour partager l’affiche, histoire de vendre leur série B dans l’Empire du Milieu.
Et oui, c'est un film américain, avec poursuites en voiture, tirs aux armes automatiques, des méchants, des gentils...ah ben non, ils sont (pratiquement) tous méchant en fait. Bon, je me moque, je me moque mais ça reste un petit moment de détente assez sympa. On pourrait regretter que le réalisateur n'est pas mis plus en avant la situation particulière du héro,spoiler: je trouve qu'il prend quand même très bien le fait de revenir d'entre les morts mais en choisissant le divertissement pur et en lorgnant un peu du côté de John Wick, il s'en sort plutôt bien avec un rythme efficace. Pour ce qui est du jeux des acteurs, et bien disons que y'a pas besoin de faire l'Actor Studio pour faire "baaang, baang" et Etan Hawke est parfait dans ce genre de rôle (et n'a pas dû avoir trop la migraine en apprenant ses quatre lignes de texte)
Mode d'emploi pour faire un petit film d'action contemporain sans trop se fouler :
1) Peu importe ce que ça raconte, mettez une référence à "John Wick" sur l'affiche. TOUJOURS ! C'est un des meilleurs en la matière après tout.
2) Trouvez un acteur connu un peu âgé mais pas trop auquel le public est attaché pour interpréter le rôle principal. Liam Neeson, Keanu Reeves, Kevin Costner, Charlize Theron y sont passés. Maintenant c'est autour d'Etha.... Oh non, pas toi, Ethan Hawke, tu nous as habitué à mieux !
3) Collez-lui quelques têtes connues à ses côtés, histoire de dire que le scénario est tellement fou que ça n'a pas attiré qu'un seul acteur célèbre. Ici, Rutger Hauer (dans le rôle le plus insignifiant de sa carrière et il en a fait beaucoup pourtant) et Liam Cunningham venus cachetonner sans le moindre remord.
4) Tuez toute la famille du personnage en amont, ça crée immédiatement l'empathie pour le héros sans trop d'écriture et puis, on peut faire plein de flashbacks tout lumineux sur son passé familial synonyme de paradis pour mieux contraster avec sa situation présente où il noie sa tristesse dans des bassines de whisky.
5) Raconter un semblant d'histoire. Si vous n'y arrivez pas, prenez le concept d'un autre truc du genre, ajoutez-y de la trahison, une grosse pincée de vengeance et un zeste de twists faciles qui renforcent encore plus le goût de la vengeance, ça devrait passer.
5 bis) En l'occurence, pour "24H Limit", partez du vieux truc du tueur à gages qui a une durée de vie plus que limitée, ça met de la tension tout de suite à condition de ne pas être trop un manchot spoiler: (si c'est une invention magique qui ressuscite les gens à court terme, essayez de ne pas faire n'importe quoi en lui greffant un compte à rebours de 24 heures alors que les méchants comptent le tuer tout de suite après son réveil... aïe, manqué) , ignorez que le concept du tueur mourant a été usé récemment dans les "Hypertension" ou "3 Days To Kill" et continuez d'appliquer la suite de la recette du numéro 5.
6) Commencez avec des enjeux vaguement complexes (genre une conspiration d'une entreprise d'armement privée aux intentions aussi louches que révolutionnaires) puis réduisez-les vite à des trucs hyper-basiques en cours de route (genre enlèvements/tentatives d'assassinat de proches puis, à la fin, tuer tous les méchants parce qu'ils sont... méchants, la base).
7) Délivrez des bonnes scènes d'action mais pas trop. N'usez pas trop votre interprète principal, adjoignez-lui une jolie actrice asiatique qui fera le job à sa place pendant à peu près tout le film. Lui, réservez-le en vue d'une baston finale réussie qui en mettra plein la vue pour faire dire au spectateur qu'il n'est pas venu pour rien tout en ayant eu ce qu'il demandait.
Voilà, vous avez maintenant le plan parfait pour faire votre propre "24H Limit", un film d'action complètement anecdotique qui se laisse gentiment regarder d'un oeil mi-clos à condition d'apprécier qu'on vous serve la même soupe avec des têtes différentes. Un dernier conseil, évitez de faire halluciner votre héros, ça peut emmener très vite votre long-métrage sur le terrain du ridicule...
Aprés avoir vu le trailer qui semblait prometteur, avec un Ethan Hawke qui avait l'air en forme, j'ai regardé le film. Le scénariste a puisé des références de partout, de John Wick pour les scénes d'actions en passant par Time Out et d'autres. Le probléme est que cela ne fonctionne pas pour des raisons évidentes lors du visionnage et qui ne peuvent plus servir d'excuses dans ce genre de production que j'appelle "à la Besson", c'est à dire pas de scénario, des incohérences énormes et un degré d'ennui maximum, du moins pour moi. Quelques spoils pour bien agrémenter mes propos, spoiler: le personnage principal à le charisme d'uncaillou, on lui donne un passé triste pour avoir de l'empathie pour lui malgré le fait qu'il soit un tueur. D'ailleurs, il est le meilleur mais dans le premier contrat qu'on le voit exécuter, il ne veut pas tuer une femme et se fait lamentablement flinguer par elle. Qu'il est fort... Ensuite il se fait ressusciter, s'allie à celle qui vient de le tuer (mais elle n'est pas perturbée par le retour du mort vivant) et en avant le scénario en bois où un gars vaporise un contingent entier en tirant à travers des murs avec un fusil de précision, sans évidemment toucher sa cible, où les chargeurs sont illimités, où les 24h ne semblent pas un critére important dans le film et où une armée se fait décimer par un seul homme qui, je le rappelle, au début du film se fait fumer par une seule femme. Le beau pére, joué par Rudger Hauer, ne sert à rien à part rallonger la durée de la pellicule.
Bref, si vous avez des problémes de sommeil, ce film est le meilleur remede.
Un film difficile à approcher mais qui devient savoureux quand on prend la peine de le cerner. Le suspens est bien entretenu, le jeu d’acteur est top. Le genre de film que soit on adore, soit on aime pas du tout.