3 Billboards, Les Panneaux de la vengeance
Note moyenne
4,2
17095 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

825 critiques spectateurs

5
165 critiques
4
447 critiques
3
114 critiques
2
54 critiques
1
27 critiques
0
18 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
kibruk
kibruk

195 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 décembre 2024
Je trouvais le film excellent dans toute sa première partie, spoiler: jusqu'au suicide du chef de la police
, et après on accumule les grosses ficelles scénaristiques. Le comportement des personnages et leurs conséquences deviennent totalement improbables, pas jusqu'au point de provoquer le rejet du film mais celui d'en réduire sensiblement l'appréciation. Ca reste globalement bien, mais il y a quand même un fort sentiment de déception qui l'emporte et on se dit qu'avec une écriture plus maitrisée dans la deuxième partie on aurait atteint l'excellence.
Elias El Atlassi
Elias El Atlassi

8 abonnés 7 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 novembre 2024
Three Billboards : Les Panneaux de la vengeance est un film puissant et singulier, où Martin McDonagh mélange habilement drame et humour noir. L’histoire de Mildred Hayes, une mère cherchant désespérément justice pour sa fille, est aussi touchante que révoltante, portée par une performance incroyable de Frances McDormand. Son personnage, déterminé et abrasif, capte l’attention du début à la fin.

La photographie capture parfaitement l’atmosphère rude et désolée de la petite ville, et certains plans rapprochés révèlent l’intensité des émotions qui traversent les personnages. Le film se démarque par son originalité, en intégrant des moments de comédie sombre qui allègent la tension sans jamais diminuer l’impact du drame.

Le scénario est maîtrisé, même si certaines résolutions peuvent paraître abruptes. La musique de Carter Burwell renforce la mélancolie ambiante et soutient chaque scène avec une intensité discrète mais efficace. Les performances de Sam Rockwell et Woody Harrelson ajoutent de la profondeur à l’intrigue, chacun apportant sa propre complexité à l’histoire.

En résumé, Three Billboards est une œuvre marquante, bien que parfois un peu brutale dans ses transitions. Un film à voir pour son traitement unique de la quête de justice et la puissance de ses personnages.”
Gautier D
Gautier D

4 abonnés 14 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 mai 2024
un super bon film, plein d'émotions et des personnages qui évolue. vraiment une superbe découverte foncé !
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 880 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 mai 2024
"3 Billboards, Les Panneaux de la vengeance" est un film qui a énormément fait parler de lui au moment de sa sortie. À l'époque, j'avoue que le projet ne me tentait pas vraiment et j'avais donc laissé ce dernier passait. Mais après plusieurs années, je me suis finalement décidé à revenir sur celui-ci, pour confronter mes appréhensions à la véritable qualité du film. Et globalement, j'ai été assez déçu, ne comprenant vraiment pas ce qu'on peut lui trouver de si intéressant. J'ai vraiment la sensation d'avoir vu un long-métrage cliché, uniquement conçu dans le but de remporter des récompenses, et qui ne raconte finalement pas grand-chose de très intéressant. Sur le papier, le film avait tout du bon drame assez fort, avec cette histoire qui peut traiter de beaucoup de thématiques différentes. Le début du film est d'ailleurs dans ce sens, avec une envie d'insister sur l'opposition entre la victime et les forces de police. Et globalement, s'il y a bien quelque chose que je n'irai pas reprocher au projet, c'est bien son casting, car tous les acteurs réussissent à livrer de bonnes performances. Je pense à Frances MacDormand, mais surtout à Woody Harrelson, que j'ai trouvé excellent dans son rôle. Mais une fois passé cette première impression, je me suis finalement rendu compte que j'allais passer un bien long moment quand j'ai compris où voulait aller le film. Globalement, cette confrontation idéologie occupe toute la durée du long-métrage, avec une conclusion qui appuie sur une morale logique, au vu du contenu du projet. spoiler: À savoir qu'il vaut mieux ne pas se tromper de combat.
En soi, le film ne raconte pas du vide, il a un fond. Mais ce qu'il essaye de raconter ne m'a clairement pas convaincu, peu importe sous qu'elle angle abordait cela. Le problème va venir de l'attache émotionnelle que j'ai eue face à cette histoire, et elle est clairement proche de 0. Quand on a une confrontation de cette manière, encore faut-il que les deux partis soient intéressants, mais ce n'est absolument pas le cas. Du côté de la police, on a évidemment tous les clichés du genre, avec des personnages fortement détestables dans tous les sens, mais qui ont quand même un bon fond et qui le montreront en fin de film pour résoudre cette histoire. C'est bien de cela que je parlais quand je disais "un long-métrage cliché, uniquement conçu dans le but de remporter des récompenses". C'est typiquement le genre d'archétype qui fonctionne pour ce genre de choses, mais cela a vite fait de me gonfler. Je vois tellement les grosses ficelles que cela ne m'intéresse pas. Et de l'autre côté, Mildred Hayes est un personnage que je n'ai jamais trouvé intéressant. On essaye de nous faire le coup du personnage principal détestable, mais qui va finalement se rendre compte qu'elle a tort et ouvrir son cœur en fin de film, mais encore une fois, je trouve cela tellement cliché et déjà vu. Elle ne m'a jamais paru attachante, même dans la conclusion. Finalement, les personnages sont tellement rendu détestables et peu intelligents dans le but d'arranger le scénario, que je n'ai pas réussi à ressentir quoi que ce soit face à ce projet. Il cherche tellement à bien faire, qu'il tombe dans des facilités franchement prévisibles. J'aurais aimé plus de spontanéité et d'honnêteté de sa part, mais c'était apparemment trop compliqué. Pour conclure, un film bien cliché.
Shawn Atreides
Shawn Atreides

35 abonnés 52 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 avril 2024
3 Billboards, est un bon Americana.

L'histoire de base reste finalement un prétexte pour évoquer toute une palette de relations et de schémas de la vie reculée dans cette autre Amérique Étasunienne.

Le film met le doigt sur les nœuds de ces villes délaissées et de ses habitants qui doivent composer entre rancœurs qui perdurent, habitudes sécurisantes et bien sûr, le dilemme entre le fait de s'y résoudre et l'incapacité inhérente à savoir comment s'y prendre autrement.

En bonus, le plaisir de retrouver le trop souvent négligé Sam Rockwell.
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mars 2024
Ce film de Martin McDonagh brosse le portrait d’une Amérique profonde qui sent la terre et la poussière. Avec en toile de fond une enquête policière sur le viol et l’assassinat d’une jeune fille, le récit repose sur des personnages entiers tous dévorés par la colère ou la tristesse. La qualité du scénario permet à cette comédie noire d’aborder les thèmes de la vengeance, du racisme et du radicalisme sans aucun filtre. C’est direct et violent mais extrêmement juste. L’excellente prestation de Frances McDormand (Oscar de la meilleure actrice en 2018) ne doit pas faire oublier celle des seconds rôles (Woody Harrelson et Sam Rockwell notamment). Bref, un drame social et humain de grande qualité.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mars 2026
Il y a des films qui cherchent à faire vrai, et d’autres qui cherchent à faire mal ; *3 Billboards – Les Panneaux de la vengeance* fait les deux à la fois, et c’est précisément pour ça qu’il reste autant en tête. Martin McDonagh part d’un point de départ d’une brutalité sèche — une mère, Mildred Hayes, qui décide d’interpeller publiquement la police après l’absence de résultat dans l’enquête sur le viol et le meurtre de sa fille — mais il ne traite jamais ce matériau comme un simple thriller de revanche. Il en fait quelque chose de bien plus instable et plus intéressant : un film sur la colère comme manière de survivre, sur le deuil comme poison quotidien, et sur la façon dont une communauté entière peut se déformer autour d’une douleur que personne ne sait absorber.

Ce que j’admire le plus, c’est la manière dont McDonagh refuse presque constamment le confort. Les dialogues sont brillants, acides, drôles quand ils devraient être insoutenables, et pourtant ils ne sonnent pas comme des numéros d’auteur venus écraser les personnages. Ils leur donnent au contraire une densité rare, parce que chacun ici semble parler depuis une blessure, une rancune, une humiliation ou une fatigue ancienne. Frances McDormand est évidemment le cœur battant du film, avec une présence qui n’a rien de démonstratif et qui impose tout : elle ne “joue” pas la douleur, elle la porte comme un vêtement devenu trop lourd pour être retiré. Woody Harrelson apporte une humanité trouble et inattendue, Sam Rockwell une énergie de chaos qui empêche chaque scène de se ranger sagement dans une case morale, et l’ensemble du casting secondaire nourrit cette impression d’un petit monde en combustion lente. Si le film a autant dominé la saison des récompenses, ce n’est pas par accident : il y a là un niveau d’écriture et d’interprétation qui saute aux yeux.

Mais ce qui empêche le film d’atteindre pour moi une forme de perfection, c’est justement ce qui fait aussi son panache : son goût du déséquilibre. McDonagh aime trop les personnages imprévisibles, les renversements d’angle, les trajectoires moralement tordues pour toujours rester au plus près de ce qu’il met en jeu. Par moments, on sent la main du dramaturge derrière le récit, presque ravie de créer des collisions de plus en plus corrosives entre humour, cruauté et rédemption possible. C’est souvent grisant, parfois même sidérant, mais ce n’est pas toujours irréprochable. Le film a d’ailleurs suscité des réserves très argumentées sur sa manière de traiter la question raciale, en particulier sur l’arrière-plan de la violence policière et sur ce que certains ont jugé trop rapide, trop abstrait ou trop commode dans sa façon de distribuer la complexité morale. Je ne trouve pas que ces critiques annulent le film, loin de là, mais elles empêchent aussi de le considérer comme intouchable.

C’est au fond ce qui rend *3 Billboards – Les Panneaux de la vengeance* si fort : ce n’est pas un grand film “propre”. C’est un grand film nerveux, rugueux, souvent brillant, parfois discutable, toujours vivant. Il réussit quelque chose que beaucoup de films ambitieux ratent complètement : il laisse au spectateur autre chose qu’une opinion. Il laisse une irritation, un inconfort, une tristesse, parfois même une admiration contrariée. On peut lui reprocher certaines simplifications, quelques effets de construction trop visibles, ou le sentiment qu’il veut parfois tout embrasser à la fois — le deuil, la rage, la culpabilité, l’Amérique périphérique, la police, la violence, la possibilité du pardon. Mais on aurait tort de confondre ces limites avec une faiblesse générale. C’est au contraire un film dense, vif, superbement interprété, très bien écrit, et porté par une énergie rare qui l’empêche d’être une simple machine à prix ou un drame “important” de plus. Ce n’est pas un monument impeccable ; c’est mieux que ça à certains égards, moins bien à d’autres. C’est un film qui saigne, qui cogne, qui fait rire jaune, et qui mérite largement qu’on le tienne pour l’un des grands morceaux de cinéma américain des années 2010, même si je comprends très bien qu’on ne s’y abandonne pas tout à fait sans réserve.

Spoilers:

spoiler: Il y a des films qui prennent la douleur comme sujet, et d’autres qui prennent le risque plus rare d’en faire une matière instable, sale, contradictoire, presque irrespirable. *3 Billboards – Les Panneaux de la vengeance* appartient clairement à la seconde catégorie. Martin McDonagh part d’une idée de départ d’une simplicité implacable — une mère, Mildred Hayes, qui fait placarder trois messages accusateurs contre la police locale après des mois d’impasse autour du viol et du meurtre de sa fille — mais il ne s’en sert jamais comme d’un simple moteur dramatique. Ce qui l’intéresse n’est pas seulement l’injustice, c’est ce que l’injustice fait aux êtres quand elle dure trop longtemps : elle les raidit, elle les enlaidit, elle les pousse à transformer leur chagrin en arme contondante. Le film se présente lui-même comme une comédie dramatique noire, et c’est exactement ce qu’il est, avec cette chose très rare : une vraie noirceur morale sous une surface de virtuosité dialoguée. Ce qui le rend aussi fort, c’est que McDonagh refuse à peu près tout le confort habituel du cinéma “sur le deuil”. Mildred n’est pas une sainte, pas une veuve symbolique de la justice, pas une figure exemplaire qu’on applaudit à distance. Frances McDormand en fait une masse de douleur sèche et d’hostilité lucide, une femme qui n’essaie même plus d’être acceptable. Et c’est précisément pour ça qu’elle est immense. Le film comprend que la colère n’est pas ici un défaut de parcours qu’il faudrait corriger, mais une énergie de survie, presque une discipline intérieure. Quand revient le souvenir de la dernière dispute avec Angela, tout le film se recompose rétrospectivement : cette vengeance publique n’est pas seulement une protestation contre l’échec de la police, c’est aussi une manière désespérée de ne pas être dévorée par la culpabilité d’une mère dont le dernier échange avec sa fille fut un échange d’agressivité et non d’amour. Woody Harrelson, lui, donne à Willoughby une humanité qui empêche le film de tomber dans la satire mécanique : il est à la fois un homme décent, un représentant d’une institution défaillante et une présence condamnée. Son suicide est l’un des gestes les plus forts du film parce qu’il ne résout rien ; il ne fait que déplacer la douleur et rendre tout le monde plus seul encore. Et puis il y a Dixon, qui est probablement la clé du film, mais aussi son point de friction majeur. Sam Rockwell est extraordinaire, vraiment. Il joue cet adjoint raciste, brutal, attardé moral, avec une énergie à la fois grotesque et inquiétante, comme si l’imbécillité, la violence et l’enfantillage s’étaient agglomérés dans un seul corps. La scène où il jette Red par la fenêtre est si brutale qu’elle interdit toute lecture naïve du personnage. Et pourtant McDonagh décide de ne pas le laisser là. Il lui offre une trajectoire, ou plutôt une déviation intérieure, à partir du moment où il lit la lettre de Willoughby, puis traverse physiquement le feu, au sens presque biblique du terme. C’est là que le film devient passionnant et discutable en même temps. Passionnant parce qu’il refuse la morale simple et ose montrer qu’un être peut se déplacer sans devenir propre. Discutable parce qu’on sent parfois l’auteur trop amoureux de sa propre audace, trop heureux d’avoir construit un arc de réorientation morale là où beaucoup auraient laissé un monstre dans son état initial. Je trouve cette partie souvent brillante, mais jamais totalement irréprochable. Elle impressionne plus qu’elle ne convainc absolument. C’est d’ailleurs là que se loge, pour moi, la vraie limite du film. *3 Billboards* est un très grand film d’écriture, mais il est parfois presque un peu trop conscient d’être un très grand film d’écriture. McDonagh aime les secousses de ton, les symétries ironiques, les dialogues qui giflent, les bascules morales, les collisions entre farce noire et tragédie. La plupart du temps, c’est superbe. Certaines scènes sont d’une maîtrise insolente. Certaines répliques ont la dureté drôle et vulgaire qui donne au film sa personnalité unique. Mais il arrive aussi qu’on sente le dispositif, qu’on voie la construction admirer sa propre intelligence. La question raciale cristallise particulièrement cette réserve. Une partie de la critique a justement reproché au film de capter avec acuité la rage féminine tout en abordant de manière beaucoup plus superficielle le racisme et la violence policière qu’il invoque pourtant explicitement à travers Dixon et son passé. Je ne crois pas que cela annule le film, ni même qu’il faille le réduire à cette faille. En revanche, cela l’empêche à mes yeux d’être absolument intouchable. Son ambiguïté est riche, mais elle n’est pas toujours d’une égale profondeur selon les sujets qu’elle touche. Ce qui sauve tout, et même plus que ça, ce qui élève vraiment le film, c’est sa manière de refuser les fausses réparations. Les lettres de Willoughby ne guérissent personne. L’enquête n’apporte pas la révélation que le spectateur classique attendrait. Le sang ne lave rien. La dernière route partagée par Mildred et Dixon est une fin magnifique parce qu’elle reste moralement ouverte, presque impropre. Ils roulent vers une violence possible sans être certains de vouloir l’accomplir, comme si McDonagh disait que, dans certains mondes, la seule vérité accessible n’est ni la justice ni la paix, mais l’hésitation au bord d’un nouveau désastre. J’aime énormément ce film pour ça : il reste vif, drôle, cruel, superbement interprété, souvent bouleversant, et il a de vraies scènes de très grand cinéma. Mais je ne l’aime pas au point de nier ses angles morts ni certaines complaisances de construction. Ce n’est pas un chef-d’œuvre pur et définitif ; c’est quelque chose d’un peu plus nerveux, d’un peu plus tordu, d’un peu moins parfait — et, d’une certaine manière, c’est aussi ce qui le rend aussi vivant. Son prestige n’est pas usurpé : nominations à l’Oscar du meilleur film et du meilleur scénario original, victoire pour Frances McDormand et Sam Rockwell, énorme présence pendant toute la saison des prix. Mais ce qui compte le plus, au fond, n’est pas son palmarès : c’est qu’il laisse derrière lui une trace de gêne, de tristesse et d’admiration contrariée. Et cette trace-là, elle dure.
Albert
Albert

14 abonnés 430 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 février 2024
Pour rester Poli, disons que je partage l'avis de Quentin Dupieux sur ce film... A fuir absolument !
Ced Prat
Ced Prat

2 abonnés 107 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 décembre 2023
Un film frustrant. Il y avait tout pour faire un film vraiment excellent (histoire, acteurs, réalisation, ...) mais pourquoi faire des personnages aussi caricaturaux ? Et même quand ils changent, c'est pour partir sur une nouvelle caricature. Si cela pouvait encore s'entendre pour le personnage principal, c'est complétement inutile pour les autres. Il reste un bon film avec de très bons acteurs
Jean Baptiste
Jean Baptiste

3 abonnés 137 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 décembre 2023
Je ne m'attendais pas à voir un film comme cela lorsque je suis allé le voir au cinéma. Quelle claque !
Des performances d'acteurs et d'actrices bluffantes, comme par exemple Frances McDormand et surtout Sam Rockwell. Très bon scénario également.
Martin McDonagh signe un film inoubliable.
Récompenses méritées aux Golden Globes et aux Oscars
Jérémy J.
Jérémy J.

17 abonnés 808 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 décembre 2023
Alors visuellement, je vais être honnête je m’attendais à mieux. Mais le film reste plutôt classique sur ce point. En revanche, ce qui marche complètement, c’est bien évidemment le scénario. L’histoire, bien qu’elle paraisse simple, est bien plus poussée et réfléchie que ce que l’on pourrait croire. On a beaucoup de premières impressions sur les différents personnages, mais souvent ces impressions se révèlent fausses. Cette complexité est amenée par un scénario parfaitement écrit et des personnages interprété très justement. L’antagoniste qui ne l’est pas tant que ça et l’héroïne qui est moins pur que ce que l’on pourrait croire, sont des doutes qui viennent à tout moment vous questionner. Une vraie déception de moins point de vu, c’est que le film ouvre beaucoup de questions, d’interrogations, mais n’en résout que très peu. Je ne sais pas si c’est fait exprès, mais c’est appréciable par moment et énervant durant d’autres. Bref, très un film à voir pour sa plume.
JSCooper
JSCooper

9 abonnés 845 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 décembre 2023
Un chef d'oeuvre! Le jeux des acteurs, le scénario, les décors, l'ambiance, les émotions...: que des points positifs.
TUTUR29
TUTUR29

46 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juillet 2023
Je viens de découvrir 3 Billboard et c'est une agréable surprise, en grande partie grâce à son super scénario et ses acteurs. La mise en scène manque vraiment de quelque chose et est malheureusement un peu plate, ce qui fait que le film est un peu monotone et n'a pas de moments super intenses. C'est très dommage car en dehors de ça, l'écriture des personnages est vraiment excellente et arrivera à elle seule à vous accrocher. Il manque du génie en mise en scène pour en faire un chef d'oeuvre, mais ça reste un bon film, je recommande.
toinou
toinou

54 abonnés 706 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juillet 2023
Probablement le plus faible des films de Martin McDonagh, quel dommage mais ce n’est évidemment pas pour autant que c’est mauvais. La mise en scène est plutôt bonne avec des idées très cool, mais on retiendra évidemment le scénario et les dialogues qui sont absolument incroyables, les personnages aussi, auxquels on s’attache très vite.

Frances McDormand joue très bien et elle a plusieurs scènes où elle peut briller, Sam Rockwell est aussi très bon et Woody Harrelson tient ici un de ses meilleurs rôles. Il y a même Peter Dinklage qui joue un petit rôle sympa mais clairement inutile à part sauver Mildred.

La photographie est très jolie pour une fois et la BO est évidemment géniale, avec une légère dose d’humour qui se fait moins ressentir que dans ses précédentes œuvres. Bref, un très bon film mais le moins intéressant de la filmographie de son réalisateur, tellement dommage avec un si bon scénario des personnages excellents et tellement bien interprétés.
Ghighi19
Ghighi19

98 abonnés 2 064 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 juillet 2023
N étant pas ( je sais et désolé) un grand fan de cette actrice j ai mis du temps à voir ce film . Chose faite . Évidemment c est bien mais ...Le scénario s étale pas mal en longues scènes qui au final ne servent pas à grand chose et le dénouement ( encore une fois pour moi ) est décevant et raté. Mais il y a pas mal de qualités au moins les comédiens.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse