Hostiles
Note moyenne
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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 31 mars 2018
La filmographie de Scott Cooper est composée d'hommes taciturnes et violents, comme si le cinéaste s'évertuait à percer le secret de la nature humaine dans ce qu'elle a de plus sauvage. "Hostiles", 4ème film du metteur en scène des "Brasiers de la Colère" répond de manière assez évidente à cette problématique.
Le film a pour toile de fond la fin du XIXème siècle dans l'Ouest américain, une période où la société américaine a commencé à ouvrir les yeux sur les horreurs perpétrées à l'encontre des indiens, habitants originaux de terres envahis depuis plusieurs siècles par les Européens puis par les Américains. C'est donc un moment charnière de la mentalité outre-atlantique qu'a décidé de porter aux foules Scott Cooper et il le fait avec un certain talent à travers les yeux du capitaine Joseph Blocker superbement interprété par Christian Bale. Ce dernier est en effet un officier de la cavalerie passé maître dans la traque des peaux-rouges et dont la violence ne fait que rivaliser avec celle de l'ennemi à travers un conflit dont les causes échappent aux deux camps présents.
Sorte de "Danse avec les loups" en beaucoup plus sobre, "Hostiles" est sans doute le meilleur film traitant du rapport entre les natifs d'Amérique et leurs envahisseurs blancs depuis le film de Costner. Avançant pas à pas dans l'évolution de ses personnages, l'oeuvre ne cède jamais aux cordes du sentimentalisme. C'est plutôt la lente instauration d'une sorte de fier et silencieux respect mutuel entre Blocker (qui effectue une sorte de voyage expiatoire face à ses anciens crimes, métamorphosés tout du long en rencontres violentes) et la famille indienne qu'il doit escorter jusqu'à leur territoire sacré, qui est ici développée. Les personnages, très secrets, sont bien ciselés et portent les cicatrices d'un sanglant passé à l'instar de ce soldat, second du capitaine, perdu du début à la fin dans cette succession d'atrocités auquel il participe sans pouvoir à nouveau ressentir la moindre chose.
"Hostiles" est un film sur la rencontre de deux peuples qui ont cru se connaître mais qui n'ont jamais laissé le temps aux rapports humains de prendre le dessus sur leur peur, préférant suivre les commandements d'obscurs hommes cachés en haut de leur tour d'ivoire. Le film souffre tout de même de cette mise en scène ultra-classique qui aurait mérité un choix clair entre contemplation et action mais l'essentiel est là, servi par des performances d'acteurs habités par leur sujet, le western de Cooper tape dans le mille et expose avec brio l'histoire de la seconde chance saisie par un homme convaincu de sa nature démoniaque.
Rolling!
Rolling!

67 abonnés 53 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 mars 2018
Jalouse du syndrome de Stockholm (empathie pour son geôlier), l’Amérique nous envoie le syndrome inversé du Far-West (empathie pour son prisonnier). Le catéchisme ne sera jamais cinématographique et c’est tant mieux. Le cinéma est une magie du réel, pas une voix qui récite un missel, même si cette voix est celle de la paix. A force de nous montrer le chemin, la morale béatifiante du film devient vite bêtifiante.
Le message du film est donc un long prêche entre le bien et le mal. Nous sommes tous coupables, si on se connaissait mieux on se comprendrait mieux, aimons-nous les uns les autres. Tout ça me convient, sauf que j’étais là pour voir du cinéma, et qu’on m’a vendu un billet pour de longues messes nocturnes autour des feux de camp du Far-West.
Je n’aime pas l’acteur Christian Bale, mais là je dois reconnaître que sa trogne confite sert bien la messe. Rosamund Pike est si belle que j’ai repris plusieurs hosties. Le dernier plan nous rappelle qu’on a tous spoiler: un p’tit cœur qui bat
. Pour résumer, le film sent plus l’encens que le crottin de cheval. Amen.
Kevin dioles
Kevin dioles

78 abonnés 779 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 novembre 2021
HOSTILES (2018): De belles images, de la sauvagerie, la douleur d'une femme, le traumatisme des hommes, une grande balade à cheval, de beaux paysages. "Hostiles" sera un joli film, mais sa mise en scène sera beaucoup trop lente, pas assez nerveuse, trop dramatique, et lassera avant la fin. Certes, si cette escorte a vraiment existé avec tous ces faits, le sérieux et le tempo de cette histoire seront compréhensibles. Mais il faudra reconnaitre que ce western sans charisme, sans grand spectacle et sans intrigue ne sera pas le film divertissant recherché.
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 mars 2018
Les westerns ne sont plus légion sur les grands écrans et c’est fort dommage. On se consolera néanmoins de leur rareté en découvrant ce film superbe à tout point de vue, signé Scott Cooper. Certes, il ne s’agit pas d’une œuvre qui révolutionne le genre, mais qu’importe. Le film est admirable, terrible et beau à la fois.
Son attrait, il le doit, entre autres, à ses paysages et à sa photographie, la quasi-totalité de l’œuvre étant tournée en extérieur. Mais ce qui séduit par-dessus tout, ce sont les personnages, car le film est excellemment écrit et dialogué. Dès le début, deux scènes successives nous mettent dans le bain de violence qui dévastait la colonisation de l’Amérique à la fin du XIXème siècle. Dans la guerre qui oppose les Indiens et les Blancs, on ne fait pas de quartier : d’un côté comme de l’autre, la cruauté est de rigueur et elle est si abominable qu’elle exacerbe des haines qui semblent ne plus pouvoir s’atténuer.
Dans ce théâtre de barbarie, néanmoins, ce sont les Blancs, plus nombreux, mieux armés et mieux organisés, qui détiennent la supériorité. Pourtant, des voix s’élèvent, et peut-être quelques scrupules, réclamant un peu de commisération pour les Indiens. Le Président des USA lui-même intervient et donne l’ordre de libérer un groupe de Cheyennes dont le chef est malade afin de le ramener jusqu’aux terres de leurs ancêtres, la Vallée des Ours dans le Montana. Or, celui qui connaît bien les pistes et qui pourra le mieux guider le convoi est un soldat, un capitaine, du nom de Joseph Blocker (Christian Bale), un homme qui a déjà beaucoup combattu les Indiens et ne ressent que haine à leur encontre. Menacé d’être traduit en cour martiale s’il n’accepte pas cette mission, le voilà donc contraint d’obéir.
Accompagné d’un petit groupe de soldats (parmi lesquels un Noir et un Français !), Blocker se met en chemin et, très bientôt, exige que, parmi les Peaux Rouges, les hommes soient enchaînés. Leur parcours les conduit à une ferme incendiée dans laquelle ne reste qu’une survivante, Rosalee Quaid (Rosamund Pike), tout le restant de sa famille ayant été massacré par un raid de Comanches. Il faut donc poursuivre l’itinéraire avec cette femme qui s’effraie de voir des Indiens (même enchaînés pour ce qui concerne les hommes) dans le convoi. Quant au petit groupe de Comanches rebelle, il risque à tout moment de surgir et d’attaquer.
Avant de parvenir au terme du voyage, bien des périls surviennent, on s’en doute. Nul besoin de tout relater. Je veux surtout insister sur un des aspects du film, celui qui m’a le plus touché et même bouleversé et qui en fait une œuvre de toute beauté. En effet, malgré la violence qui peut survenir à tout instant, malgré les rencontres d’hommes peu scrupuleux et prêts à tout pour garder des terres mal acquises, malgré tous les périls, ou peut-être à cause d’eux, quelque chose change dans les rapports des personnages. Affrontés aux mêmes dangers, les membres du convoi ne peuvent survivre qu’au prix d’une évolution de leurs relations. S’ils veulent s’en sortir, il leur faut, pour le moins, non seulement surmonter leurs divisions mais faire preuve de solidarité.
Or le film propose quelque chose d’encore plus admirable qu’une simple union (qui ne pourrait être que temporaire) face à l’adversité, il met en scène une véritable transformation des mentalités. Les regards changent : la haine, la peur et la rancœur laissent place à d’autres sentiments. spoiler: Lors d’une des scènes du film, alors que Joseph Blocker est en train de lire sa Bible, un dialogue s’engage : « Vous croyez en Dieu ? », lui demande Rosalee. « Oui, madame, répond-il, je crois. Mais Dieu a abandonné depuis longtemps ces contrées. » « J’espère que nos épreuves nous rapprocheront de Lui », rétorque la femme. Et, plus loin dans le film, alors que le groupe a subi bien des vicissitudes, Rosalee s’approche du capitaine songeur et lui dit : « Dieu nous conduit par des chemins tortueux ». Il me semble que ces répliques donnent une des clés de lecture du film, il n’est pas interdit de le penser en tout cas. Dieu est là, oui, on peut l’affirmer, lorsque, au lieu des actes de violence et de haine, des personnages osent les gestes du partage ou ceux de la miséricorde. Une femme indienne qui offre des vêtements à Rosalee et qui, lors d’une scène ultérieure, lui peigne les cheveux ; les mains d’un Indien se joignant à celles de Joseph Blocker : ces signes si simples expriment à eux seuls, sans besoin de paroles, les changements qui s’opèrent dans les cœurs. Même dans les westerns, ce n’est pas nécessairement la violence qui a le dernier mot.
PaulGe G
PaulGe G

124 abonnés 607 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 mars 2018
une escouade doit raccompagner une famille d'indiens dans le Montana. en chemin ils trouvent une femme près de sa famille décimée. le film raconte une longue chevauchée a travers des paysages admirablement bien filmés une recherche d'humanité . film violent souvent insoutenable mais d'une rare beauté , d'une intelligence remarquable interprété par de superbes comédiens, un western revu et corrigé dans toute sa splendeur.
thenewchamp
thenewchamp

56 abonnés 366 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mars 2018
Le film se déroule en Amérique à l'époque où il y a encore une forte présence des population natives (indiennes).On suit le convoi d'une famille indienne dans sa reserve, mené par un soldat américain qui déteste et a déjà participé au génocide des populations indiennes. J'ai bien aimé le film : il fait réflechir, j'ai aussi aimé l'évolution des personnages tout au long du film. Dès les premières minutes nous sommes plongé dans l'ambiance ...
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 18 mars 2018
Sur le papier tout pour faire un grand film, des moyens, de bons acteurs et finalement un film très lent qui accumule les poncifs et les clichés.L’impression d'avoir perdu deux heures, dont deux avec des chevaux au pas.
Fred M.
Fred M.

47 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 mars 2018
Un film qui vous prend aux tripes. les 5 premières minutes vous mettent directement dans ce que va être le reste du film : un film brut sans filtres mais qui au final nous montre qu'il n'y a ni bons ni méchants mais surtout des victimes dans une guerre et que le pardon, bien que difficile à accorder, sera la première étape avant d'arriver à la paix.
Et malheureusement, il s'agit toujours d'un sujet d'actualités.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mars 2018
Pour ceux qui aiment les fusillades à foison et les courses-poursuites à un rythme effréné, « Hostiles » leur semblera peut-être monotone voire ennuyant. Hormis quelques envolées dont une première scène d’une violence inouïe, le long-métrage de Scott Cooper est plutôt avare en action. Mais tout l’intérêt du film réside ailleurs. Le metteur en scène nous convie à un voyage tout autant spatial que psychologique. Tous ces personnages, dont aucun n’est vraiment bon ou mauvais, cristallisent les démons d’une Amérique qui s’est construite sur le sang. Il ne les excuse pas, ne les diabolise pas non plus grâce à un scénario d’une extrême profondeur et sans aucun manichéisme. Par le biais d’un genre, ici le western, Cooper dresse le portrait des Etats-Unis et de leur passé (et présent?) belligérant. Mais « Hostiles » peut également se voir comme la parabole de ce qu’est actuellement notre monde, un monde rongé par la violence où l’on préfère haïr l’autre plutôt que de lui tendre la main.

Le scénario est classique, empruntant au road-movie et usant des codes habituels d’un genre usé jusqu’à la corde. Mais en choisissant une forme contemplative et en privilégiant le cheminement intérieur de ses personnages en souffrance plutôt que d’aligner les rebondissements dans l’intrigue, il nous offre un film qui a du cœur et de l’esprit. Christian Bale prouve, s’il était encore nécessaire de le faire, l’intensité de son jeu en incarnant un soldat au passé peu reluisant dont les contradictions vont s’effondrer lors d’un voyage qui s’apparente à une rédemption. La spirale de violence où chacun combat pour ses intérêts est admirablement démontrée, avec finesse et acuité. Mais on retiendra surtout le beau message de paix qui clôt le film, essayant de mettre en avant le brassage des cultures et l’inanité de plusieurs siècles de boucherie entre peuples. L’émotion jamais forcée qui se dégage de ce drame déchirant est en tous points exemplaire car d’une dignité et d’une pudeur rare.

On note également le soin apporté à l’ensemble des seconds rôles. Chacun d’entre eux est fouillé et leur psychologie, en nuances plutôt qu’unidimensionnelle, permet de rentrer de plein pied dans le récit, de vibrer avec eux et d’être en empathie avec leurs tourments respectifs. De longs dialogues bourrés de sens galvanisent nos esprit, nous faisant réfléchir à de grandes notions telles que la mort, le devoir ou encore la vengeance. Mais sans jamais être pesant ou trop démonstratif, « Hostiles » semble vouloir illustrer que ce cycle de violence qui a eu lieu durant des décennies n’aboutit qu’à tristesse et désolation et, en filigrane, que c’est encore le cas aujourd’hui. Si le rythme du film est plutôt lent, tout son intérêt réside dans l’émotion qui se de dégage de relations humaines contrariées par l’histoire et l’ordre établi. Jusqu’à un dernier quart où la tension monte crescendo pour aboutir à un final tétanisant et magistral enrobé dans de sublimes décors naturels. Quant au dernier plan bercé par la très belle partition musicale de Max Richter, il finit de ranger ce western intemporel parmi les classiques du genre.

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vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2018
Un vrai grand film sur l'épopée de la colonisation de l'ouest des États-Unis, un épisode se situant à la fin du 19ème siècle, 30 ans après la guerre de sécession, et opposant les derniers Amérindiens résistant aux derniers vainqueurs de l"armée de l'Union. Le réalisateur Scott Cooper nous montre que le passage d'une époque révolue, celle des trappeurs, des soldats perdus, à celle de la civilisation avec ses villes, ses belles toilettes, ses trains, est douloureux pour tout le monde. Les vieilles gloires doivent laisser la place à de nouveaux codes. Les ennemis d'hier sont devenus des partenaires, aussi difficile cela soit-il à admettre.
Un long film linéaire, jamais ennuyeux, rempli d'épisodes tumultueux qui s'adaptent peu à peu à l'évolution des points de vue des différents protagonistes. Une volonté d'explorer de nouveaux territoires de la longue tradition du western hollywoodien : ici, les soldats ne sont pas seulement des brutes sanguinaires et les Indiens ne sont pas tous de gentils indigènes.
L'interprétation est exceptionnelle, de Christian Bale en vieux soldat démobilisé à la belle Rosamund Pike, en veuve pleine de résilience à l'épreuve de sa confrontation avec un monde qu'elle semble découvrir avec une grande largeur d'esprit.
Les décors naturel somptueux, les lents mouvements de caméra, les costumes, la lumière, tout pourrait être cité au crédit de ce film à ne pas manquer si l'on aime le vrai grand cinéma...de papa.
laurence l
laurence l

169 abonnés 1 151 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 mars 2018
Film dur mais magnifique pour ce périple a travers les grands espaces. Le retour de l'humanité à travers une époque plus que hostiles les uns envers les autres. Christian Bale est formidable pour son interprétation que sa présence à l'écran. La touche d'humanité va venir d'une personne qui a pourtant tous perdu en si peu de temps. Des valeurs bien portées, un grand film
Nyns
Nyns

247 abonnés 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mars 2018
Voilà un peu ce que je pourrais nommer le western que j'attendais. Déjà je vais commencer par l'évident point négatif de ce film, qui pourrait être le principal frein au plaisir qu'il procure. Le western est un genre dont l'apogée est à l'évidence loin derrière. Pour ma part, mes attentes sont un mélange du respect des codes (beaux paysages du grand Ouest, larges plan de vue, scènes d'action chevaleresque), et modernité obligatoire dans sa présentation habituelle du manichéisme. On ne peut que constater que Scott Cooper signe la une belle expérience humaine puisqu'il remet totalement en question le génocide des amérindiens. Oui mais... On va tous être d'accord je pense pour dire qu'à ses fins, il utilise une moralité anachronique et l'on suit les deux personnages principaux faire un revirement inattendu dans leur perception des natifs du sol américain. Au vu des deux portraits brossés, l'un taciturne, barbare et ouvertement anti-indien et l'autre ayant tout perdu à cause d'une tribu particulièrement impitoyable... On ne peut pas y croire une seconde, que ces deux braves gens vont au fil du temps tisser un lien avec leur principal adversaire, cela tombe sous le sens. Oui mais je pardonne cela sans ciller à Cooper, et je vais vous dire pourquoi. Ne pas prendre en compte le contexte historique pour la sortie d'un film est une grossière erreur... Nous redonner de l'indien cause de tous les maux et grand méchant loup serait aujourd'hui complétement ridicule et ce film remet finalement les pendules à l'heure, et fait un bien fou. Oui la situation est improbable mais en même si on va dans ce sens là je ne suis pas sur que les John Ford étaient bien plus réalistes! Très peu de réalisateur s'adonnant à ce genre perdu ose encore mêler frontalement les amérindiens et cet Hostile est en soit très osé et utile. En plus de cela les scènes d'actions représentent un spectacle courts et scotchant à chaque fois... Rien que la scène d'ouverte c'est du grand cinéma pour moi. Ma Rosamund est d'une justesse encore impeccable, j'ai moins adhéré à Bale mais peut-être que sa présence déjà en soit manquait de prise de risque. Tout y est à part ça, on prend son temps pour poser une atmosphère que l'on a pas envie de quitter malgré la longueur du film. Humain, sanglant et sans être réparateur au moins un pardon donc résolument moderne. Merci
Frédéric M.
Frédéric M.

239 abonnés 2 154 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mars 2018
Le genre Western est devenir un genre trop rare à mon gout au cinéma. Mais je reconnais que chaque nouveau film est limite une nouvelle pépite à ce genre (Sheriff Jackson, Salvation, 8 salopards,..) Le plan est magnifique en ambiance, prestation, décor, musique. Un film à ne pas rater !
Clémentine K.
Clémentine K.

243 abonnés 1 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 mars 2018
Bien qu’au rythme un peu lent, ce western raconte une histoire vraie qui, même si très belle ici, fait réagir quant à la naissance des US et aux tueries des Indiens d’Amérique. Un film avec une morale et qui finit sur une note très émouvante.
Fondation
Fondation

23 abonnés 310 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 mars 2018
Quand on regarde derrière soit et qu'on fait le bilan des films que l'on garde, ceux qui nous on fait quelque chose, ceux dont on veut se souvenir, on s’aperçoit bien vite que la liste de ces films n'est pas si grande que ça. Et bien je suis ravi de pouvoir en ajouter un à ma liste.
J'ai pris une claque, une vraie, une belle.
Ce western s'aligne sans conteste avec les plus grands du genre et supporte haut la main la comparaison avec des "Danse avec les loups" ou "le dernier des Moikans", excusez du peu.
Je dois bien reconnaitre que je n'attendais pas vraiment ce film et je suis allé le voir par seul plaisir de voir un bon vieux western. J'étais loin du compte.
A voir absolument, un film sans concurrence au ciné en ce moment.
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