Hostiles
Note moyenne
4,1
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647 critiques spectateurs

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160 critiques
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50 critiques
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cineccita
cineccita

64 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 mai 2022
Une musique superbe, des paysages magnifiques et un hommage aux Indiens d'Amérique du Nord chassés et massacrés par les occidentaux au XIXème siècle.. On avait pas vu un tel western depuis Danse avec les loups.
laurent T.
laurent T.

33 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mars 2018
d'une lenteur abyssale...du sentimentalisme en veux tu en voila...non vraiment rien de crédible dans ce western trop politiquement correct.
ANDRÉ T.
ANDRÉ T.

95 abonnés 485 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 mars 2018
Un beau western "classique" qui nous montre la complexité des relations, indiens de souche et américains d'origine européenne.
Qui est chez lui???
Christian Bale porte cette noblesse de l'âme...
Les images sont superbes et les personnages presque trop beaux !!!
Cette recherche d'esthétisme est contre-balancée par la violence de certaines séquences.
Ce réalisateur a déjà fait mouche, avec Les brasiers de la colère; un retour en grâce du western ?
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 mars 2018
C'est un très bon film, peut-être pas un chef-d'oeuvre (seul l’avenir nous le dira), mais que l'on peut aisément qualifier de Classique de ce genre, le Western. Cependant, de part ses quelques brèves scènes d'action, ce film va décevoir un public qui ne viendrait le voir que dans le but de savourer de nombreuses et longues scènes d'action. Ce film nous fait réfléchir et illustre le cercle vicieux de la violence et l'auto destruction qu'il entraîne. Aussi touchant que Danse avec les loups (1990, Kevin Costner), et aussi brutal que Impitoyable (1992, Clint Eastwood), ce film glaçant marque les esprits. Synonyme d'excellence, l'introduction et la conclusion de de film sont mémorable ; ouvre et clôt un récit simple et bien écrit, transcendé par une mise en scène irréprochable. Hostiles marque le point culminant du travail de Scott Cooper, affirmant son talent et forçant le respect. De part ses scènes iconiques spoiler: (la scène du tonnerre, le face à face avec Yellow Hawk, la bataille de fin, et bien sûr la première scène)
et ses scènes bouleversantes spoiler: (la scène du chevet, la scène de la perte du fidèle compagnon, et bien sûr la dernière scène)
, ce film trouvera sa place, j'en suis convaincu, auprès des grands noms du Western.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 27 mars 2018
J'adore les expériences différentes et quand on me dit qu'Hostiles est un western différent, lent et psychologique sur la rédemption je me dis chouette, en route !
Alors concrètement il faut complètement adhérer au parti pris putassier du réalisateur qui est de faire de jolies images pour cacher un propos et une mise en scène d'un vide abyssal avec des fils d'une taille et d'une grossièreté honteuses.
Le film s'ouvre sur une gentille famille de colons bien bien blancs ambiance la petite maison dans la prairie (sauf que la mere de famille est mannequin car il faut que l'image soit belle en toute circonstance). Les femmes s'enfuient dans la prairie (quelle drole d'idée de construire une maison au milieu d'un champs en territoire indien) car les indiens arrivent. Le père qui était protégé par l'embrasure d'une fenêtre et pouvait tranquillement dézinguer les apaches préfère sortir bien à découvert histoire de se faire tuer plus vite, les enfants meurent, la mère tient son nourrisson mort dans ses bras. Il manquait juste une petite scène de viol pour rendre le propos bien compréhensible, mais on est dans Hostiles, le film se veut de ne pas trop choquer le spectateur, les indiens ne sont finalement pas vraiment présents, on survole le grand ouest en attendant que ça se passe. On retrouve ensuite Bale "je n'irai pas" qui finalement y va, quel scénariste peut avoir des scripts aussi mauvais ? Ah oui le réalisateur...
les personnages sont plus inutiles les uns que les autres, les situations sont tellement convenues et remplies de deus ex commodes qu'on peut faire un bingo du film avec tous les clichés les plus éculés d'un téléfilm western.
Si vous aimez les enfilages de situations convenues avec un bon directeur photo, un propos d'une bêtise sidérante et des acteurs récitant un script écrit par un ordinateur courrez voir Hostiles, si vous recherchez le western intelligent que les critiques avaient l'air de sous entendre, évitez ce film
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 27 mars 2018
Le scénario est inconsistant, et l'on se désespère lorsque les personnages tentent vainement d'y donner un sens par des dialogues très légers. Le charisme forcé de Christian Bale met mal à l'aise, tandis que les autres acteurs n'arrivent pas à insuffler la moindre âme à leur personnages.

Je n'ai pas trouvé ce film "politiquement correct" comme certains commentateurs. Je l'ai trouvé gênant dans sa faculté à montrer des scènes dures sans pudeur et à tenter d'élever des banalités au rang du sacré dans une espèce de syncrétisme spirituel et politique assez maladroit.

N'allez pas voir ce film, il vous fera perdre foi dans l'esthétique cinématographique.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 novembre 2018
Ce somptueux western en forme d’épopée profonde m’aurait marqué, sur ses grands espaces magnifiques où vivait le premier peuple d’Amérique jusqu’à l’arrivée de la colonisation européenne suivi du remplacement des populations. En territoire hostile, il ne peut y avoir q’une confrontation, l’usage de la violence pour dominer des autochtones par rapport de force que l’on connaît de l’histoire coloniale. Dans les jeux de rôles dramatiques, il y a des paroles négatives et des grandes convictions, les visages désabusés de la guerre civile qui a traversé la nation américaine. Le début de la tragédie d’une famille massacrée où ne restera qu’une survivante s’ajoute à la douleur immense face à la cruauté des hommes rouges justifiés par l’appropriation de leurs terres. La religion est abordée avec une pertinence particulière pour apaiser les peines, malgré une prise de position esclavagiste, la vraie utilité en toute simplicité des philosophies est la croyance en la vie, l’encadrement de l’intrigante mise en scène pour représenter la mort dans l’âme des deux individus plus que vivants, une forte émotion que j’ai ressentie pour ce beau chef-d’œuvre.
Nyns
Nyns

249 abonnés 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mars 2018
Voilà un peu ce que je pourrais nommer le western que j'attendais. Déjà je vais commencer par l'évident point négatif de ce film, qui pourrait être le principal frein au plaisir qu'il procure. Le western est un genre dont l'apogée est à l'évidence loin derrière. Pour ma part, mes attentes sont un mélange du respect des codes (beaux paysages du grand Ouest, larges plan de vue, scènes d'action chevaleresque), et modernité obligatoire dans sa présentation habituelle du manichéisme. On ne peut que constater que Scott Cooper signe la une belle expérience humaine puisqu'il remet totalement en question le génocide des amérindiens. Oui mais... On va tous être d'accord je pense pour dire qu'à ses fins, il utilise une moralité anachronique et l'on suit les deux personnages principaux faire un revirement inattendu dans leur perception des natifs du sol américain. Au vu des deux portraits brossés, l'un taciturne, barbare et ouvertement anti-indien et l'autre ayant tout perdu à cause d'une tribu particulièrement impitoyable... On ne peut pas y croire une seconde, que ces deux braves gens vont au fil du temps tisser un lien avec leur principal adversaire, cela tombe sous le sens. Oui mais je pardonne cela sans ciller à Cooper, et je vais vous dire pourquoi. Ne pas prendre en compte le contexte historique pour la sortie d'un film est une grossière erreur... Nous redonner de l'indien cause de tous les maux et grand méchant loup serait aujourd'hui complétement ridicule et ce film remet finalement les pendules à l'heure, et fait un bien fou. Oui la situation est improbable mais en même si on va dans ce sens là je ne suis pas sur que les John Ford étaient bien plus réalistes! Très peu de réalisateur s'adonnant à ce genre perdu ose encore mêler frontalement les amérindiens et cet Hostile est en soit très osé et utile. En plus de cela les scènes d'actions représentent un spectacle courts et scotchant à chaque fois... Rien que la scène d'ouverte c'est du grand cinéma pour moi. Ma Rosamund est d'une justesse encore impeccable, j'ai moins adhéré à Bale mais peut-être que sa présence déjà en soit manquait de prise de risque. Tout y est à part ça, on prend son temps pour poser une atmosphère que l'on a pas envie de quitter malgré la longueur du film. Humain, sanglant et sans être réparateur au moins un pardon donc résolument moderne. Merci
Cine vu
Cine vu

162 abonnés 580 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 mars 2018
3/4 d’heure ont suffi pour me rendre…

L’art, le mythe ! du Western… Qu’est-ce au juste ? Comment fait-on un bon western ?

Peter Bogdanovich a un jour déclaré que le western était mort après “L’homme qui a tué Liberty Valence“(62).

Au regard de la plus pure tradition, il n’a pas tort. John Ford signera bien en 1964 “Les cheyennes� mais c’est un western déculpabilisateur, donc à part.

Howard Hawks réalisera un remake de son propre “Rio Bravo� en 1966 avec “El Dorado� ou encore John Sturgess en 1972 tentera encore d’y croire avec “Joe Kidd� mais le genre est fané, avant d’être achevé par l’emprise Spaghetti.

Clint avait signé un chant du signe, crépusculaire à souhait, avec “Impitoyable� : une belle réussite et un hommage empoisonné.

“Silverado� (Lawrence Kasdan, 85) également fut une heureuse surprise, reprenant les codes et s’en moquant, un apport humoristique réjouissant tout en respectant le genre.

Ici, nenni ! Malheur de moi, j’ai craint dès la première scène; je sens ces choses : toutes
ces années de cinéphilie m’ont forgé, non seulement le goût mais aussi l’instinct. “Ah si je pouvais me tromper plus souvent!�

Un fermier se fait buter 3 enfants par des Comanches, la mère en réchappe avec son bébé sanglant dans les bras, après avoir bien pris soin d’observer le meurtre.
Séquence suivante: ce sont des soldats qui attrapent et martyrisent des indiens, pour les ramener au Fort-prison.
1 partout.

Et le film égrène ensuite les poncifs (certains je crois chapardés à La la Land) et les scènes convenues. Nulle profondeur, point d’émotion, un ennui s’instille, favorisé par une lenteur prétentieuse “JeFaisDuCinéma�…

Bien servie en ce sens par les deux comédiens principaux : Christian Bale, chacun de ses regards dit qu’il EST acteur, et Rosamund Pyke dont l’interprétation a la légèreté d’une enclume !

N’y tenant plus, j’ai abdiqué et retournerai au Western le plus tôt possible…
Pascal C
Pascal C

10 abonnés 93 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 mars 2018
Il y a dans ce western, la sauvagerie, la cruauté, les grands et beaux espaces, des acteurs parfaits.
On y sent hélas une lenteur artificielle... tout le monde n'a pas le talent de Léone pour faire des scènes inoubliables de 12 minutes où il ne se passe rien.
Le plus gros problème du film réside dans un scénario parfois très bancal, et surtout des scènes de combats assez ridicules du fait de la stupidité des belligérants. spoiler: Et puis il y a trop de morts. Le massacre permanent du film me fait poser la question suivante: Comment les USA sont ils devenus un pays de 300 millions d'habitants dans ces conditions.
. Pour finir, ce n'est pas ce film qui va pousser les américains au contrôle des armes.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 juin 2019
Excellent film Western !

Tout y est, jeux d'acteurs, BO, photographie pour être en immersion totale dans cette mission du capitaine Joseph Blocker (Christian Bale).

Scénario solide, rebondissements intéressants et bonne évolution des personnages. Quelques dialogues un peu longs mais bon c'est du détail.

C'est excellent !
gugaciao
gugaciao

7 abonnés 40 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 mars 2018
Ce n'est pas qu'un western mais aussi une histoire de profonde remise en question de soi et d'humanité.
Le scénario est si prenant qu' on peut retranscrire cette question à n'importe quelle époque et n'importe où dans le monde. Dans ce film où la haine a une place royale et est proche du paroxysme, il faut apprendre à essayer de comprendre l'autre et pardonner. Ce qui paraît tellement insurmontable au vue du début du film qui démarre déjà très fort et très violemment après les 5 premières minutes.
Ce film est une réussite.
Francois I.
Francois I.

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 mars 2018
Un vrai grand et beau western .L'évolution du héros et le film avance à la vitesse du pas des chevaux sans jamais lasser l. Chaque moment de violence est traité sans fioritures rapidement. On tue... on enterre...on continue le chemin vers la rédemption On prend du plaisir à travers ces plaines ,forêts et montagnes loin de Monument Valley.
Dg75
Dg75

12 abonnés 253 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 mars 2018
Un film prenant et formidablement interprété, que ce soit pour les rôles principaux, que pour ceux, secondaires WES STUDI, notamment en Chef Cheyenne d'une grande dignité. Au fur et à mesure que nous avançons en compagnie des soldats et de leurs"prisonniers" va s'établir un respect mutuel, la rudesse du voyage va les amener à se faire confiance et à s'entraider.
A chaque plan on retient son souffle, craignant de voir surgir une nouvelle attaque. Qui sont les coupables les soldats ou le "peaux rouges". Ces derniers chassés de leur terre, affamés parce que l'armée tue les bisons pour que ces peuples nomades n'aient plus rien à manger, de sorte qu'ils se déplacent de plus en plus loin et qu'ils meurent de faim et de maladie. Mais c'est sans compter sur les "renégats" qui vont attaquer les fermiers, sans état d'âme, pour leur volet leur bétail. La haine l'emportant, vient le massacre. Et réciproquement.
Pourtant la coquille se fendille et, peu à peu, on voit émerger le cœur de ces hommes rompus aux atrocités des guerres ! Le rythme est lent pour justement laisser le temps aux spectateurs de voir ce changement émerger
L'arrivée dans le Montana est grandiose, les coutumes Cheyennes respectées... jusqu'à ce que.... allez voir ce film, il est magnifique d'humanité. J'ai une admiration sans faille pour ce peuple Cheyenne souvent considéré comme les plus fiers et les plus braves parmi les Indiens des Plaines,
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 26 mars 2018
spoiler: Je ne pense pas avoir vu un film commencer aussi mal, de façon aussi caricaturale : au lieu de gagner du temps pour que sa femme et ses filles puissent s’enfuir, et au lieu de supposer qu’il y a une petite chance pour que les comanches, qui arrivent peinards, puissent ne pas vouloir les massacrer, le valeureux (euphémisme) mari … leur fonce dans le tas en leur tirant dessus ! Ce qui a pour effet de les faire arriver plus vite, de les faire assurément tuer et de les faire se retrouver alors à une dizaine de mètres de la femme. Mais heureusement il a été prévu de téléporter cette dernière assez loin pour que les comanches ne puissent pas la rattraper à temps ! Cette scène m’a paru d’une telle invraisemblance … je suis généralement plutôt pointilleux et à l’affût des incohérences, ok, mais là c’est du pain béni ! Question manque de réalisme, le revirement du capitaine, qui, et il l’avait bien fait comprendre au point de préférer a priori la cour martiale plutôt que d’obéir à un ordre, voue une haine viscérale envers les cheyennes, et en particulier envers son chef qu’il doit escorter. Alors on pourrait croire que c’est suite à un discours profond du chef cheyenne que cela s’opère, mais non. Lorsque le chef dit « je n’ai pas peur de la mort », il semble que cela a un effet tel qu’ensuite ce capitaine, qui a massacré des indiens (hommes femmes et enfants), celui qui a la réputation de scalpeur et d’éventreur (ou égorgeur, ce n’était pas clair) perde toute volonté d’exécuter le chef. Pire, il se met alors, et jusqu’à la fin, à lui parler avec respect et déférence ! Bon il lui met quand même des chaines, car on était supposé croire qu’un guerrier indien, parce que vieux et cancéreux, ne pouvait plus être une menace pour qui que ce soit, ce qui justifiât le fait qu’il n’avait jusqu’alors aucune entrave … A l’inverse la prise de conscience et le « revirement » d’un des soldats est plus réaliste, car pas du tout soudain contrairement au cas précédent, et le fruit d’une mure réflexion, ou plutôt cogitation destructrice, sur la notion du bien et du mal. Ce qui l’amènera un peu plus tard au suicide car il n’arrive plus alors à assumer les atrocités qu’il a commises. Pour parler de l’ensemble … que de longueurs !! Alors d’accord on peut considérer que d’autres films traitant le sujet ne se seraient pas suffisamment attardés sur les traumatismes psychologiques des différentes situations violentes décrites dans le film, mais là on en fait trop et trop longtemps, il ne faut pas se tromper de genre non plus. Par contre les paysages sont magnifiques, les prises de vue sont très belles. Le jeu d’acteur me semble moyen, et je dirais que Christian Bale n’arrive pas à bien incarner le soldat sanguinaire capable de s’émouvoir devant la détresse d’une femme, et capable du plus grand respect pour son grand ennemi dans un revirement de quelques minutes … en même temps, c’est quand même compliqué !! A cela s’ajoutent, pour la version française, des imprécisions de traduction. Par exemple le dialogue suivant concernant le prisonnier que devait escorter le capitaine : « Pourquoi le ramener dans cette ville ? » « Car c’est là-bas qu’il a déserté, il risque la peine cour martiale ». Pourquoi ? ». Ben il ne vient pas déjà de le dire, la désertion étant une cause de passage en cour martiale ??? En fait la réponse montre alors qu’il y avait de quoi la poser, le capitaine devait donc avoir une excellente intuition ! Ensuite : « vous l’avez égorgé de bas en haut ». Ok, pourquoi pas, d’ailleurs ça a valu avec un ami un débat sur la possibilité justement de mauvaise traduction. Pour moi, et d’après le contexte (vengeance après s’être pris une lance dans le ventre qui lui mettait ses tripes à l’air …) il s’agît plutôt d’ « éventré ». On ne le saura jamais, à moins de savoir interpréter, deviner, comment le capitaine achève le cowboy à la fin, là encore il y avait eu débat. Ca semble dérisoire, mais ça fait beaucoup d’imprécisions … Pour conclure un film avec un bon potentiel de départ, gâché par ce revirement caricatural du capitaine et des longueurs empreintes de trop de sensibilités au regard du contexte, en plus de quelques incohérences. Pour le côté politique, je note que le réalisateur n’a pas voulu nous faire croire via ce film que c’est le gouvernement qui regrettait ce qu’il avait fait aux indiens, tant mieux. Au contraire même, si je me rappelle bien il y a une phrase dénonçant l’hypocrisie, en forme de diversion, du gouvernement en médiatisant le dernier voyage du chef cheyenne. Le but semblait plutôt de passer par les différents personnages pour dénoncer leur traumatisme face aux conséquences de ce génocide, là c’est plutôt réussi malgré en avoir rajouté par moments.
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