7474 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
649 critiques spectateurs
5
161 critiques
4
273 critiques
3
114 critiques
2
50 critiques
1
28 critiques
0
23 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Le cinéphile
797 abonnés
2 797 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 21 mars 2018
Esthétiquement renversant, Hostiles n'est malheureusement pas captivant. Scott Cooper reprend tous les attraits classiques du western dramatique pour les incorporer dans un visuel moderne. Trop classique, malgré ses questionnements métaphysiques et son casting de premier ordre, Hostiles finit par ennuyer.
un western estassez classique parlant un peu de rédemption, de racisme ,de l'acceptation de tolérance le tout dans la violence.les images sont recherchées , stylisées avec pas mal de gros plans mais l'histoire est ordinaire et un peu répétitif depuis'"little Big man"
Un western avec des attaques d'indiens comme dans les films de John Ford,c'est ça que j'aime bien mais à la fin je soutiens des propriétaires terriens qui refusent qu'un indien soit entérré sur leurs terres,spoiler: ils sont lachement assassinés par une femme et Christian Bale.
Le western, ce genre devenu si rare... Il devient donc d'autant plus important que ceux que nous découvrons aujourd'hui soit réussi, ce qui est plutôt le cas concernant « Hostiles ». Premier constat : visuellement, c'est très fort. Excellemment filmé, exploitant remarquablement ses paysages, cette traversée sauvage offre un dépaysement total, où la photographie apparaît comme un élément majeur pour la meilleure immersion possible. Dommage que Scott Cooper, au-delà de son grand talent de plasticien, ne parvienne pas à créer une tension beaucoup plus forte, le rythme s'avérant assez lent, presque contemplatif parfois, au point de me faire décrocher à certains moments. Heureusement, la présence de personnages souvent intéressants et complexes permettent de compenser cette impression, notamment à travers la présence de Ben Foster ou la relation de plus en plus respectueuse entre Blocker et Yellow Hawk, la belle interprétation générale (notamment d'un Christian Bale aussi sobre qu'inspiré) venant renforcer cette impression presque « majestueuse », où la violence est finalement peu présente, même si on la sent capable d'exploser à plusieurs reprises. J'en regrette d'autant plus ce rythme parfois si lent, empêchant ce très beau spectacle d'exprimer tout son potentiel. Maintenant, c'est un vrai film, loin de ce qui peut nous être proposé habituellement aujourd'hui. C'est du cinéma, non sans réserves « rythmiques », mais du cinéma. Pour cela, « Hostiles » doit être salué et, qui sait, la fatigue n'ayant pas aidé mon jugement, peut-être même reverrais-je mon opinion à la hausse dans le futur. En tout cas, je ne saurais que trop vous le conseiller afin de vous forger votre opinion, si possible sur le plus large écran...
On fait fasse à un périple lent ou l'on admire avec brio les paysages qui sont respecté d'un réalisme à toute épreuve (et automatiquement la violence des Cheyennes qui peut intervenir à tout moment) Loin des western ihnabituel, nous en voici un sur un ton assez grave et majestueux. Ou l'on nous narre une histoire assez forte sur des ennemis ou ils seront contraint de faire alliance... Icii le coté Far West est ici décrit comme un monde impitoyable ou l'on appelle facilement la vengeance, la cruauté.... Enfin un peu chacun pour sa peau^^. Un petit western comme on voit pas souvent mais qui a la qualité des grands et qui aborde une partie de l'histoire que l'on ne voit pas spécialement dans les autres productions. Les acteurs interprétant bien leur rôle, ce qui ajoute un petit truc vis avis des personnages et de l'histoire.
Enfin un long métrage sur l'histoire des Etats-Unis qui m'a tenu en haleine jusqu'au bout. L'ambiance et l'univers est bien reconstitué, les acteurs sont bons, on ne s'ennuie pas, la bande originale est sympa, on apprend même certaines choses et au final, je me suis imprégné de tout. C'est assez délicat de juger une réalisation comme ça car ce sujet est vu et revu mais là, j'ai bien aimé. Christian Bale, à la base, je n'étais pas convaincu pour ce rôle et finalement j'ai trouvé que ça lui allait pas mal. Bon, il est vrai que la morale est toujours présente, que certains passages sont peut-être exagérés et qu'on ressent ce côté américain comme dans la majeure partie de leurs créations mais bon, ça a toujours été le cas, donc on comment à s'y faire. En outre, ça manquait un peu de profondeur pour le côté indien, j'aurai bien aimé en savoir un peu plus. A découvrir. 13/20.
Un western qui sort des sentiers battus (...), porté par un Christian Bale brillant de froideur ou a contrario, d'humanité. La photographie, époustouflante, est une ode à la réflexion sur les rapports humains et la tolérance. Seul le décor change. Ce rythme, volontairement censuré pour porter ce message, peut néanmoins se juger comme une invitation à décrocher le regard de l'écran.
Un western à la fois long et lent, émaillé de scènes d'une extrême violence, de grands silences et de dialogues rares mais souvent profonds, dont le véritable objet apparait très vite : la réhabilitation des amérindiens dans l'inconscient américain. Tout le déroulé du scénario, toute l'évolution des personnages peut s'analyser sous cet angle. Le Capitaine Joe, qui doit malgré sa haine du départ, accompagner le vieux chef libéré, mourant, et sa famille jusque dans le Montana, sur ordre du Président des Etats-Unis et qui progressivement va entrer en respect, puis empathie, puis amitié envers celui contre lequel il a sauvagement bataillé, et dont les clones à différents âges de sa carrière accompagnant le convoi en y laissant la peau, sert de support à cette narration. L'image est soignée, la musique aussi. Mais on s'ennuie quelque peu entre les poussée de violence, tiré par cette grosse ficelle qu'est la démarche rédemptrice du réalisateur.
De très belles images permettent de tolérer quelques longueurs. Sinon, c'est bien, mais il m'est difficile de tirer des arguments positifs de l'ensemble du film. Il ne s'agira pas de son histoire, pas particulièrement de ses personnages même si j'ai apprécié la partition de Christian Bale. Néanmoins, je reste perplexe sur la vraisemblance du film à présenter un militaire en véritable boucher, qui après une carrière militaire brillante marquée par sa méprise des Indiens, d'un coup, décide de leur offrir une confiance et voire une amitié particulière.
Beaucoup plus profond qu'un simple western opposant les Indiens aux Cowboys, c'est avant tout un film extrêmement humaniste qui évoque un passé trouble pour mieux nous questionner sur le présent. La rédemption, le pardon, le devoir... autant de thématiques traitées sous une photographie magnifique par des acteurs très investis et un souci du réalisme (les dialogues Cheyennes) bluffant. Mais Scott Cooper, tout talentueux qu'il soit, pêche peut-être par excès de lenteur à véritablement nous permettre de nous attacher à ses personnages.
"Hostiles". Un titre qui résume bien le climat des rencontres faites par Joseph J. Blocker, capitaine de l'armée américaine chargé d'escorter un chef Cheyenne du Nouveau-Mexique au Montana, terre de ses ancêtres. Ce road-movie version western est donc rythmé par diverses rencontres peu amicales, pour ne pas dire mortelles. On est rapidement séduit par la mise en scène de Scott Cooper mais aussi par la beauté des paysages traversés par les protagonistes. Formellement magnifique, le scénario m'a moins convaincu. L'intrigue, ses différents rebondissements ainsi que le propos général du film m'a nettement convaincu. Du déjà-vu. Le message de tolérance, omniprésent, est amené d'une manière trop banale pour impacter notre esprit. Le caractère convenu de l'histoire et le manque de subtilité du propos est toutefois contrebalancé par l'émotion que réussi à véhiculer le cinéaste, à la fois à travers ses acteurs mais aussi en plongeant le spectateur au coeur de cette troupe de cavaliers. Un bon western mais dont le potentiel est entâché par quelques clichés.
Belle intention pour ce western crépusculaire qui prend le contrepied de ce que l'on pourrait en attendre. Complétement arythmique, ce sombre voyage nous emmène aux confins d'une Amérique profonde d'un autre temps aux côtés d'un Christian Bale toujours excellent. Une rencontre fortuite entre soldats américains et amérindiens, pleine de haine et de violence mais qui ne prend jamais partie, c'est d'ailleurs le gros point positif du métrage, pas vraiment de méchants ni de gentils mais des histoires d'hommes, ni plus ni moins, et un regard très neutre. Le scénario est des plus simple et les décors superbes mais alors qu'est-ce que c'est lent ! Des scènes interminables, une intrigue qui n'avance pas et d'énormes moments de flottement entachent véritablement ce qui aurait pu être un grand film car il est à l'évidence difficile de ne pas s'ennuyer et ce malgré d'excellentes interprétations et un fond particulièrement intéressant. C'est dommage mais finalement en pesant le pour et le contre, l'ensemble est simplement pas mal alors que "Hostiles" méritait sans doute bien mieux ...
Western essentiellement contemplatif, entrecoupé de séquences particulièrement violentes et réalistes, Hostiles est surtout l'illustration d'une qualité de mise en scène indéniable et du talent d'acteur de Christian Bale, le reste étant plutôt attendu. De magnifiques paysages et une partition envoûtante offrent un habillage judicieux pour cette histoire crépusculaire, qui manque de caler en cours de route mais se rattrape dans le final.
Joseph Blocker (Christian Bale) est contraint d’escorter un vieux chef de guerre cheyenne sur ses terres natales, avec sa famille. Il accomplit cette mission complètement à contrecœur car il a passé la majeure partie de sa vie à combattre les amérindiens. Sur son chemin, il rencontre Rosalie dont la famille vient d’être massacrée par des Comanches, elle se joint à la troupe. Les paysages sont magnifiques, qu’on soit dans une atmosphère désertique de canyons, dans les plaines ou les forêts. Ces grands espaces sont mis en valeur. On se doute fortement du déroulement du film dès le début : spoiler: les anciens ennemis vont apprendre petit à petit à se découvrir et vont finir par s'estimer profondément . A la limite,soit. C’est assez progressif, bien fait, sans violence à outrance. En revanche, c’est dommage, le film est plein de petits détails qui cassent un peu l’intention soignée : certes Timothée Chalamet parle bien français mais le faire passer pour un français (ce qui n’apporte rien au scénario) alors qu’il a clairement un petit accent américain est un peu ridicule ; la maison de Rosalie a brûlé mais elle trouve moyen de se changer de tenue dès le lendemain avant d’arriver au camp… C’est un beau film qui transmet de belles valeurs, les décors et costumes sont soignés mais c’est un peu convenu / prévisible malgré tout.