Hellraiser: Judgment
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Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 novembre 2018
La franchise "Hellraiser" a probablement autant souffert dans le monde réel que ses protagonistes à l'écran ! D'abord du bon cinéma fantastique britannique signé Clive Barker, puis des volets dispensables américain pondus dans les années 1990, puis des direct-to-video de pire en pire dans les années 2000, et enfin un neuvième film exécrable en 2011 (sorti en catastrophe pour que Dimension Films puisse conserver les droits sur la franchise). Avec en trame de fond un remake mainte fois annoncé, jamais concrétisé. Autant dire que l'on en attendait plus rien depuis longtemps. Jusqu'à ce que Gary J. Tunnicliffe, spécialiste en effets spéciaux (l'homme a œuvré sur plusieurs films de la franchise) décide de pondre un dixième volet avec la volonté de revenir à l'essence de l'original de Barker. On y apprend l'existence d'une nouvelle faction infernale, l'Inquisition, avec en toile de fond une enquête sur un tueur en série. L'aspect religieux, jusqu'ici laissé de côté, est par ailleurs traité ici. L'ensemble est sanglant à souhait, l'ambiance visuelle est travaillée, on y retrouve avec plaisir des cénobites biens connus (Paul T. Taylor donne le change en Pinhead, Doug Bradley ayant refusé de reprend son rôle fétiche) et des nouveaux venus intéressants, ainsi que des idées horrifiques dans l'esprit du premier volet. Le souci est que tout ceci n'est condensé que sur quelques scènes et le dernier quart d'heure, le reste étant la fameuse enquête, peu palpitante. Rajoutons des acteurs moyens, et un faible budget qui parfois peine à faire illusion. Dommage car avec plus de moyens et de temps, "Hellraiser: Judgment" aurait pu faire revenir la franchise en beauté.
Shawn777

804 abonnés 3 928 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 décembre 2018
Ce dixième et dernier (enfin, j'espère !) film de la saga "Hellraiser" sorti en 2018 et réalisé cette fois par Gary Tunnicliffe est plus que très mauvais ! Décidément, cette saga ne va pas en s'arrangeant et deux films aussi mauvais dans la même franchise, ça commence à faire beaucoup, surtout que les autres ne sont pas franchement mieux (mis à part les quatre premiers). Nous revoilà donc dans le monde des Cénobites mais cette fois, leur activité ne se limite plus qu'à torturer, ils jugent également. Nous avons un très mauvais scénario qui cherche encore à surfer sur le succès des précédents films mais au bout d'un moment, la sauce ne prend plus et c'est ici, encore une fois, complètement raté. On s'éloigne de plus en plus de l'univers de Clive Barker, d'autant plus ici que le film se rapproche de la religion et notamment au christianisme avec toutes ses citations et références à la Bible (jusqu'ici, nous n'avions qu'une référence au Léviathan dans le troisième film), ce qui est complètement crétin ! Dans une saga comme celle-ci, ce genre de chose n'a effectivement rien à faire là et ce n'est en tout cas certainement pas au bout du dixième film qu'il faut présenter les choses somme ça, un univers a déjà été bien établis, ce n'est pas la peine de le changer, surtout pour des choses aussi stupides. Le film reprend comme thème principal les enquêtes policières, ce qui a fait le succès de certains films de la saga, avec ici une enquête sur un tueur en série qui se fait appeler "le Précepteur". Cela aurait pu être plus ou moins intéressant sauf que ça ne l'est pas, le film préférant tomber dans des scènes complètement inutiles d'un ennuie profond. De plus, l'arrivée d'un nouveau personnage, celui de l'archange Jophiel, vient encore une fois changer tout l'ordre établie de la saga pour nous présenter en plus quelque chose de complètement inutile et qui est d'une débilité navrante (notamment à la fin mais n'en parlons pas car le dénouement est tout aussi mauvais). Du côté est acteurs, du fait est que Doug Bradley n'est pas voulu reprendre son personnage (et on le comprend !), on se retrouve une nouvelle fois avec Paul T. Taylor, dépourvu de charisme. Le reste du casting est quant à lui complètement oubliable. Les seuls points positifs du film se limiteraient peut-être à la qualité de l'image et des effets spéciaux et au générique qui est assez sympa. "Hellraiser : Judgment" bat donc tous les records des autres films de la saga en terme de nullité et il est donc complètement dispensable.
Henry Jones Jr.
Henry Jones Jr.

38 abonnés 212 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 décembre 2024
Hellraiser est une saga qui ne fait plus couler d’encre depuis plus d’une dizaine d’années, tombée dans les limbes et dans les bacs à DVD bons marchés, seuls reste dans les mémoires un premier volet et sa suite, inoubliables.

Malmenée comme beaucoup d’autre sagas, Hellraiser constitue néanmoins une exception, chacuns des films de la saga après BLOODLINES, quatrième et dernier volet à sortir au cinéma, sont pensés au départ comme des films indépendants n’ayant aucun rapport avec la saga, mais reliés à celle-ci par des ficelles scénaristique plus ou moins astucieuses par un studio soucieux de garder les droits de la franchise coûte que coûte. REVELATIONS sorti en 2011 marque un tournant important car il est spécialement écrit pour la saga, mais marque avant tout une descente aux enfers désastreuse, qui mérite de ne pas être cité et d’être oublié à tout jamais.

JUDGMENT constitue donc le deuxième récit écrit spécialement pour la franchise, un dixième volet légitime, qui renoue directement avec un univers poisseux et malsain que l’on n’avait plus vu depuis la sortie du second volet en 1989.

Gary J. Tunnicliffe, à la carrière immense dans le domaine du maquillage et ayant notamment travaillé sur la quasi-totalité des Hellraiser, écrit et réalise ce volet tout en incarnant l’un des personnages centraux ; carrière respectable ou non, talent ou non…il se voit offrir la somme de 500 000 dollars pour mettre en scène cette suite.
Ce qui peut sembler être honteux venant de la part de la Weinstein Compagny se révèle être un véritable parie que Gary J. Tunnicliffe relève haut la main.

Avec un tel budget, pas de mise en scène prodigieuse, et encore moins d’effets spéciaux, bande originale et photographie élégantes comme on l’aurait voulu, c’est du direct to video low cost. Mais cependant, il n’en faut pas moins pour le réalisateur, car plus qu’une réussite, ce film repousse le champs des possibles en matière de DTV, une suite osée dont découle une véritable liberté artistique.

Des les premières minutes le film transcende le ton des précédents films de la saga, l’horreur n’est pas suggérée ou presque, le film est très visuel, l’ambiance est malsaine, le décor est sombre, les personnage sont sales, intriguants.

Nous sommes dans une vieille maison abandonnée, le théâtre d’un procès et d’un jugement orchestré par des êtres étranges, trafiquants d’âme pour un Pinhead insatiable et avide de pouvoir.
Une ambiance propre jamais vu dans la saga, utilisant délibérément son aspect de dtv low cost pour coller avec cette ambiance poisseuse et sale, à l’image de ces femmes damnés, nues, enfonçant leur mains dans du vomis contenant le terrible jugement de l’assesseur, un personnage étrange, burlesque et effrayant.

Le film suit ensuite l’enquête de trois policiers sur une série de meurtres, dont chacun ont une signification bien particulière, quel est le lien entre tous ces meurtres ? Sont t’ils l’objet d’un culte ? Son t’ils issues du terrible Judgment de cette maison délabrée ? Chaques pistes mènera peu à peu les trois inspecteurs à Pinhead… et le jugement final ne viendra peut être pas de lui…

Malgré ses moyens limités, le film est honorable de bout en bout, tant par la forme que par le fond, un réel investissement, et des choix de casting astucieux avec de bonnes performances, le hisse largement au dessus de nos attentes.

Pour ce qui est du changement d'acteur pour Pinhead, Doug Bradley, à la grande différence d’un Robert Englund indissociable de son rôle de Freddy Krueger, n’a toujours été qu’un homme avec un masque, ajoutant une touche de charisme certes, mais ses trois réplique par films n’ont jamais pu lui permettre d’avoir de véritable occasions de montrer pleinement son talent, hormis dans des chapitre 3 et 4 où sa présence était impériale. Il est donc pour ma part : largement remplaçable. Paul T. Taylor est un choix astucieux, acteur de théâtre déjà aperçu dans quelques films et séries télé, il ajoute charme et charisme au rôle de Pinhead (choses que le Pinhead de 2011 était totalement dépourvu), accompagné d'un côté mystérieux, comme si une nouvelle fois on ne connaissait plus rien du personnage.

Pinhead, le prêtre des enfers, est définitevement de retour, et le manque de moyen ne gêne en rien la beauté de cette créature, qui a toujours su demeurer impérial en toutes circonstances, hormis dans l’abjecte Revelations ; il est accompagné une nouvelle fois par le Chatterer, toujours campé par Mike Jay Regan.

JUDGEMENT revient aux sources de la franchise, et regroupe de nombreuses choses déjà vues dans les 4 premiers et les 4 autres qui ont suivie, tout en y apportant beaucoup, à savoir son ambiance, son intrigue efficace, ses retournements de situations, et sa galerie de personnages originaux.

Il est a voir et a juger en tant que tel et à sa juste valeur, c’est-à-dire du dtv « bas de gamme » qui se bat pour exister, avoir une vrai identité et une qualité dont c’était pour lui un luxe avec un tel budget.
Une réussite, un renouveau dans la franchise, mais cela est encore très loin d’être la suite ultime que nous attendons tous.

Maintenant que les Weinstein sont hors circuit, le champ des possibles pour la saga est désormais ouvert, ne reste plus qu’a soutenir et apprécier ce volet, et de le faire savoir.

PS : Heather Langenkamp ? Où ça ? J’ai dû cligner des yeux…
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 juillet 2024
On a lancé le film à table, pensant avoir le temps de finir pendant l'ouverture. On a reposé la fourchette. L'ouverture cradingue est littéralement ce qui marche le mieux dans cet opus qui peut être renommé d'après son réalisateur Gary J. Tunnicliffe : "Je sens bien que c'est le dernier de la saga, j'en ai plus rien à faire, je fais du dégueu, du dégueu, et encore du dégueu... Il reste combien, de budget ? Allez, Marcel, mets tout dans les scènes torture-porn, oui oui dès la première minute, on n'a plus rien à perdre ! Je suis déjà tout seul au scénar, à la réal, et je joue l'Auditeur aux lunettes noires, débrouille-toi !" Et le pire, c'est que cela marche. On ne s'attendait vraiment pas à cette générosité (merci Marcel) à la seconde S du début, avec cet interrogatoire-purgatoire : spoiler: le tueur de la fillette assis sur une chaise face à l'Auditeur (le réal, donc) qui tape à la machine à écrire (une version stylisée des machines Adler allemandes... "Vous avez la réf' historique, forcément") avec le sang de sa victime, puis fait manger (ignoblement) les papiers trempés dans des larmes d'enfants à l'Assesseur (les bruitages sont le pire de la scène), qui va tout vomir dans un tuyau, qui mène...dans une auge, dont se repaissent goulûment des femmes nues (c'est là qu'on a reposé la fourchette : diète-surprise), qui donnent leur verdict "coupable" à Pinhead, qui demande donc à ce que le tueur soit attaché sur une table de sacrifice, et lacéré par une créature mi-sumo masqué, mi-gnome en latex noir avec un masque à gaz, et dont les femmes nues boivent le sang (il faut bien s'hydrater, après un repas) qui les éclabousse comme un arroseur automatique.
Pfouh. Mais alors, pfouh. Un petit quart d'heure, et on a l'impression que le film pourrait s'arrêter là, qu'on ne sait pas bien ce qu'il peut rajouter après ce feu d'artifice du torture-porn. Et effectivement, l'enquête policière qui s'ensuit est mille fois moins intéressante que l'ouverture, puisqu'on revient inlassablement à la salle des tortures, comme un aveu que le film a du mal à vivre en-dehors. On suit donc un spoiler: vilain flic qui veut racheter ses "bavures" (il tue les "païens et les pêcheurs") en échange de l'âme de ses collègues, mais ne sait pas (il n'a pas vu les neuf Hellraiser, le sot), qu'on n'arnaque pas Pinhead.
Alors on suit gentiment l'enquête jusqu'au final qu'on pense très prévisible, sauf que déboule spoiler: un ange, un deux ex-machina (littéral) de dernière minute qui nous a encore bien surpris, et sauve le ripou, sous couvert de Croisade contre les païens ("Oui, bon, il tue des gens, mais ce sont des hérétiques, alors ça passe...").
Mais contre-Kem's (le scénario ne s'arrête plus, spoiler: Pinhead envoie bouler l'Ange en Enfer, avec le ripou, et accepte la sentence d'un tel acte : redevenir humain (ici, l'Enfer des Cénobites Damnés est la Terre... A méditer, vous avez 4h).
Pinhead est peut-être sadique, mais juste, et prêt à sacrifier beaucoup pour les humains qu'il massacre pourtant gaiment, une dualité qu'on aime bien dans ce personnage (et qu'on avait perdu longtemps dans les opus du milieu). La fin du film semble donc définitive, un "C'est bon, Marcel, on n'a plus un centime, on a fait notre max, on a fait une vraie fin, on peut rentrer fièrement à la maison. Bon, tu me diras si ça rend bien, j'y vois rien avec ces verres noirs." Alors oui, on va se faire l'avocat du Diable (enfin, de Pinhead 2.0), mais on a vraiment trouvé que cet opus ne se moque pas de nous après la traversée du désert depuis le premier film (on sauve in extremis le thriller "Je ne voulais pas faire de Hellraiser mais sinon on ne me filait pas un rond, alors j'ai mis Pinhead cinq minutes à la fin" - alias l'opus de Scott Derrickson, et le sixième "Freddy version Hellfesse-t", avec des rêves bordéliques, du cuir sado-maso, et beaucoup de plans du fessier de l'amante...). Si l'on a trouvé le corps de ce dixième film assez classique (sans être honteux), on s'est fait rouler dessus par l'ouverture dégueu et le contre-Kem's final. Malgré ses verres fumés noirs (il ne doit rien voir), Gary J. Tunnicliffe a saisi le moment où on se disait que cette saga était fichue depuis longtemps, et a conclut bruyamment : "KEM'S !!!". Le meilleur partenaire de fin de partie.
Dik ap Prale
Dik ap Prale

296 abonnés 3 069 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 octobre 2023
Plus vraiment besoin de la fameuse boîte en bois, le jugement se fera dans votre quartier. Vous serez conviez à rendre visite à toutes une équipe de sadiques. Venez sans votre acocat bien évidemment, lui n'a sans doute rien fait pour mériter votre sort. Vous serez alors attaché à une chaise ; On pompera votre sang pour taper vos aveux à la machine. Le gros messieur qui viendra derrière avaler le tout, frôlera l'indigestion pour que ses consoeurs analysent ses excréments pour déterminer votre loyauté au royaume du mal... que vous pourrez alors rejoindre non sans mal. Bienvenue dans Judgment, qui cherche encore à renouer avec les premiers épisodes sans rien offrir d'autre que du dégoût pour certaines scènes et du rejet pour l'ensemble qui allie Saw pour son enquête poisseuse entre un bureau et un hangar. Ça limite les preuves et on arrive rapidement au dénouement avec des effets jamais révisés, si bien qu'on a la vague impression qu'ils ont ressorti les morceaux de silicones et les mêmes chaînes du placard au fond du studio Dimension. La production use le filon. À noter qu'il n'est pas parmi les plus mauvais de la franchise. Mais qui ça intéresse encore. Autant d'office se tourner vers la version 2022 qui redore un tant soit peu le blason de cette franchise.
Phil MacGyver
Phil MacGyver

30 abonnés 190 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 janvier 2023
Vu le niveau des derniers épisodes, on finit par se contenter de peu, et ce "Judgment" bien que n'étant pas à la hauteur de nos attentes - mais qu'attend-on vraiment de cette franchise maintenant ? - fait l'affaire.

On sent bien (trop) le manque de moyens et que le gars tourne dans son garage parce que les repérages n'ont pas dépassé son jardin, mais force est d'avouer qu'il sait tirer le meilleur du peu qu'on lui a donné.

L'ambiance est glauque, oppressante, l'ensemble est relativement bien écrit, et certaines séquences bien dégueues pour plaire aux grands enfants bercés trop près du mur que nous sommes.

La seconde chose qui dérange, c'est qu'en fait Pinhead est fade, on a envie de lui coller 2 claques, lui botter les fesses et l'envoyer dans sa chambre finir sa petite colère d'ado boutonneux; tandis qu'il se fait littéralement voler la vedette par un autre personnage, The Auditor, remarquablement interprété par Gary J. Tunnicliffe !

Donc un ensemble assez foutraque, bancal, qui rassemble le pire et le meilleur, sachant que le meilleur fait rêver si le film avait bénéficié de plus de moyen, et d'un Pinhead un peu plus charismatique.

Un autre rêve (/cauchemar) qui ne se réalisera probablement jamais: Un spin-off autour de The Auditor.
Mais sachant que, malgré une fin (trop) ouverte, on n'aura probablement jamais de suite - un remake du 1er étant en cours -, il faudrait être encore plus fou que ceux qui ouvrent la boîte, pour espérer que ça arrive.
Mork Dark
Mork Dark

5 abonnés 130 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 août 2022
Hellraiser – Judgment est le 10eme film de la franchise et est à ma grande surprise pas mauvais.

J’avais un peu perdu espoir depuis Hellseeker d’avoir de la nouveauté, mais judgment y parvient.
Certes ce n’est pas un chef d’œuvre, mais il est largement mieux que Hellword et Révelation.

Judgment est à mi-chemin entre Inferno et Hellsseeker au niveau de son scénario avec une touche de Seven, en ce sens que l’on a plus affaire à une ambiance thriller (toute proportion gardé, et on est d’accord que l’intrigue aurait mérité plus de suspense). Quoiqu’il en soit il est plaisant.

Au niveau du jeu d’acteur et de la réalisation on est plus d’un niveau de téléfilm que d’une super production, mais cela fait le café. Une chose est sûr c’est que Paul T. Taylor fait un bien meilleur Pinhead que Stephan Smith Collins même si il n’égale toujours pas la prestance d’un Doug Bradley.

Les nouveaux cynobites sont intéressant mais leur esthétique laisse à désirer, c’est un peu dommage.
Jophiel est un ajout bien venu et apporte de la nouveauté et qui enrichie cette univers.

Mon petit regret sera de ne pas avoir eu le thème iconique de Hellraiser tout du long, même pas dans le générique de fin.
Et que notre Juge et prêtre de Pinhead se soit un peu assagit, un poile plus trash et gore n'aurait pas fait de mal.

Ma note : un petit 13/20 pour une suite dont je n’attendais rien et qui m’a agréablement surpris.
Damianous
Damianous

7 abonnés 496 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 février 2022
Ça part plutôt bien avec une histoire de meurtres en série sous fond de délire religieux , qui fait penser à Seven. Mais ensuite on tombe dans la médiocrité , les personnages sont peu développés , et surtout ce qui ruine le film c'est qu'on devine l'identité du coupable assez vite , ce qui ruine le twist correspondant. Hellraiser Judgement ne prend pas le temps d'installer son histoire et ses protagonistes, et l'ensemble paraît expédié ; de plus la mythologie de la franchise n'est pas expliqué au profane qui du coup est perdu en route. C'est dommage car il y avait moyen de faire mieux , car certaines idées avaient du potentiel.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 9 juin 2019
Il y a des années, Hellraiser fut une série de films que j'adorais. Je l'ai réécouté récemment, et j'ai retrouvé les personnages de mes souvenirs d'autrefois. Donc, quand j'ai appris la venue d'un nouveau film, d'une continuité, j'étais un peu folle de joie, mais en même temps un peu craintive vu la tournure que la série avait commencé à prendre vers la fin, mais je me suis dit que je ne pouvais critiquer sans avoir regarder. Eh bien, maintenant je peux donner mon avis.

Ce film, on a plus le même monde, ce monde qui était tant spécial on l'a perdu. Un univers de torture, de démons, de peurs, etc. Sauf que dans ce dixième opus, on a plus cet univers, mais plutôt un univers policier qui n'a plus aucun rapport avec ce que l'on connaissait.

Spoiler :

Ajouter en plus l'ange Jophiel est venu encore plus briser l'univers, les démons ça suffisaient amplement. Là, j'ai l'impression de regarder une émission de surnaturelle, mais plutôt ratée et ce n'est supposé d'être dans cet univers que le spectateur doit se trouver. D'autant plus que les démons apportaient à la base le mal, la douleur, les plaisirs sexuels tel était leur but. Sauf que là, ils font le jeu de Dieu, de juger, de punir, etc... Dans aucun Hellraiser il y a eu question de jugement et de Dieu de cette façon. Pourquoi changer complètement la recette gagnante qu'était dans ses débuts Hellraiser? Ça a malheureusement été une catastrophe. La seule chose que l'on peut réellement apprécier dans ce film est le budget mis dans des effets spéciaux qui sont déjà là, pas tant grandioses que ça.

Donc, pour moi, ce film vaut une simple 1 étoile, il est une déception en tout point, et même si je n'avais pas connu l'univers Hellraiser, je ne l'aurais pas apprécié non plus. Mélanger démon, ange et des affaires policières de cette manière n'était vraiment pas une bonne idée.
Chucky
Chucky

3 abonnés 3 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 mai 2025
c’est mauvais, on dirait un fan film. Ok pas beaucoup de moyens, et on peut pas dire le contraire, c’est beaucoup mieux que les films précédents, mais bon ça reste nul.
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