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2,5
Publiée le 6 août 2020
Rèvèlè au cinèma par "Le harem de Madame Osmane" avec l'excellente Carmen Maura, Nadir Moknèche a un univers bien à lui! il tourne de nouveau un film d'auteur aussi lèger qu'intimiste! L'histoire est dominèe par l'ètonnante interprètation de Fanny Ardant dans un oeuvre très confidentielle! Cette dernière prouve une nouvelle fois son talent d'actrice dans le rôle d'une professeur de danse orientale! S'il n'y avait que ça car le spectateur va rapidement se rendre compte que Lola (Ardant) ètait dans une autre vie un homme qui, du jour au lendemain, a changè de sexe! Sa rencontre avec Zino (le fils de Lola) va bouleverser sa vie [...] C'est plus ou moins le point de dèpart de "Lola Pater". La force du film, c'est Fanny Ardant qui n'est jamais là où on l'attend! Des retrouvailles douloureuses et profondèment humaines entre cet homme devenu une femme et son fils! Une histoire à la limite de l'extravagance qui ne captive pas autant qu'elle nous poursuit (trop de plaisanteries crues, sans doute, sur l'homme devenu femme) mais fort heureusement il y a une actrice formidable qui fait pencher la balance du bon côtè...
Sans avoir réalisé un chef-d'œuvre, Nadir Moknèche offre un joli rôle à Fanny Ardant - dont la science du jeu n'est plus à démontrer - et qui ressemble étrangement à Lola de "Tout sur ma mère" ...
Un très bon film. Bravo au réalisateur et à ce bouquet d'acteurs extraordinaires. Une belle histoire émouvante si on a envie de passer un bon moment de cinéma.
pas grand chose à dire. même si il ya une belle performance de fanny ardy et du fils je l'ai trouvé plutôt moyen. par contre la transexualite n'est pas crédible pour ma part. voilà aussi aussitôt oublié.
À la mort de sa mère, le jeune Zino part à la recherche de son père pour régler la succession. Il découvre bientôt que celui-ci a changé de sexe et se dénomme désormais Lola.
À la différence des précédents films de Nadir Moknèche, qui se caractérisaient par leur subtilité et leur sensibilité ("Le Harem de Madame Osmane", "Viva Ladjérie", "Délice Paloma"), "Lola Pater" est lesté de plusieurs défauts rédhibitoires.
Le premier est de reposer sur un faux suspense. Qu'est devenu Farid, le père de Zino ? Le titre du film, son affiche, les interviews donnés par Fanny Ardant ne le cachent pas. Son fils est manifestement le seul à l'ignorer. Sa quête en est d'autant moins intéressante puisqu'on sait sur quoi elle débouchera. On est bien loin du coup de théâtre de "The Crying Game"
Le deuxième est précisément l'issue de cette quête. On se doute que Zino découvrira le pot aux roses. On se doute, lorsqu'il s'en rendra compte à la quarantième minute du film, que sa réaction sera violente - si elle ne l'était pas, le film serait terminé. Et on se doute qu'après cette première réaction, en viendra une seconde, plus apaisée. Le scénario de Nadir Moknèche ne dévie pas d'un centimètre de ce tracé prévisible.
Le dernier, et non le moindre, est le choix de Fanny Ardant. Bien sûr il n'est pas ici question de remettre en cause le talent de cette immense actrice. Mais c'est son choix pour interpréter un transsexuel qui pose problème. Quand Fanny joue Lola, c'est Fanny qu'on voit. pas Lola. La célébrité de Fanny Ardant écrase son personnage. Et sa féminité irradiante le prive de l'ambiguïté qu'aurait dû avoir ce transsexuel et qu'avait par exemple le héros/l'héroïne de "Une femme fantastique".
Il me semble que Nadir Moknèche n'a pas su exploiter son sujet comme il l'aurait fallu et je n'ai pas bien compris le choix de Fanny ardant pour le rôle de Lola. Même si elle fait son job convenablement et qu'elle est sublime, elle est trop connue pour être crédible dans ce personnage particulier. Une actrice moins connue, ou une transgenre maghrébine, aurait été plus judicieux. Ce n'est pas mal mais je n'ai pas pu, du tout et du coup, entrer dans l'histoire. Le scénario est un peu "juste"... aussi...
De Nadir MOKNÈCHE (2017) . Un film de société fort et traité avec une grande délicatesse sur un sujet difficile voire tabou surtout dans certaines cultures. La force du film tiend à l'excellente interprétation . Bien sûr Fanny ARDANT qui dévoile tout son talent . Mais aussi Tewfik JALLAB qui est vraiement exceptionnel . On y voit avec justesse, et finesse toute la palette des sentiments qui passe dans sa tête ! Et ça c'est formidable ! , Un film sur la différence certes mais surtout sur l'acceptation des autres quelque soit leur parcours et surtout un film sur la vie et le choix de chosir la sienne !
Même si j'aurais aimé trouver un peu plus d'émotion dans le film, cette histoire de " drôle de pater" est gonflée et sort assez des clichés habituels pour être remarquée. Fanny Ardant joue sur ses aspects masculins / féminins avec bonheur, et on suit l'évolution de son fils avec intérêt. A voir.
la découverte de son père ..devenu femme. un sujet en or,un film en fer blanc. l'excellente Fanny en fait des tonnes , c'est fort ennuyeux avec des scènes inutiles pour combler le vide du scénario. et pourtant il y avait matière a faire un film sensible ce qui n'est pas . il oscille entre le drame et la comédie sans savoir de quel coté pencher. c'est dommage le sujet méritait tellement mieux .
Très bon film sur les transgenres. Une homme est devenu une femme et retrouve à la suite de son décès son épouse, son fils de 25 ans qu'il n'a pas pu voir grandir. Entre stupeur et incompréhension, le réalisateur nous fait vivre une relation entre un père transgenre et son fils. Ce problème touche toutes les personnes sur Terre et, filmé dans un milieu où le poids de la religion est très présent, laisse la porte ouverte à la compréhension, a l'acceptation et au respect. Une belle "preuve" que tous les êtres, quelque soit sa culture, peut être ouvert à l'autre sans préjugé ni rejet.
Tres belle histoire d'un homme devenu femme et qui retrouve son fils adulte. Celui-ci d'abord agressif car celui qui a été son père est devenu une autre personne qui le dérange et qu'il va peu à peu accepter ce qu'il est devenu.
Lola Pater n'est pas dénué de quelques longueurs, avec une musique parfois omnipotente, mais, sans jamais tomber dans la facilité, le film offre à la grande Fanny Ardant l'un de ses plus beaux rôles, à la (dé)mesure de sa classe et de sa voix qui hantent le cinéma européen depuis plus de 40 ans. Perchée sur ses hauts talons, l'allure fière mais vacillante, elle transperce l'écran et les genres, avec un partenaire de jeu en constant progrès, le très bon Tewfik Jallab. On pourra toutefois regretter la présence de certains personnages très caricaturaux (l'assistant, la soeur de la mère décédée) qui énervent plus qu'ils n'amusent.
Ce film me laisse un petit goût amer !! Le thème m'attirait beaucoup et j'ai trouvé le début très plaisant et très prometteur mais j'ai vite déchanté car au bout d'une demie heure, le rythme devient trop pénible et franchement il ne se passe plus grand chose ! Les psychologies ne sont pas assez creusés, les personnages sont froids et sans sentiments et j'ai vite décroché pour de bon !! Un thème intéressante gâché par un scénario trop pénible !! Dommage...