C'est un beau film que voilà. Dur souvent, émouvant tout le temps. Difficile de ne pas se prendre d'empathie pour ce père dépassé, délaissé par les personnes qui comptent le plus pour lui. On espère un revirement, ou au moins qu'il aille mieux. La musique est très bien choisie, les acteurs et notamment les actrices aussi. Petit coup de cœur pour le lieu de tournage, moi qui viens de la ville d'à côté.
Film très bien tenu et maîtrisé jusqu'au bout sur un sujet pas évident pour ne pas tomber dans du déjà vu cent fois. Interprétation superbe de tous les acteurs actrices (Bouli planners remarquable et les 2 jeunes actrices également). Très émouvant, et juste. Franchement après party girl, forbach(cm).. Bravo
Très joli film tourné en toute simplicité, la représentation au plus proche d'un couple avec des enfants. Le film est très calme mais nous laisse nous embarquer dans l'histoire avec des personnages attachants et un Bouli Lanners toujours dans le vrai dans son jeu.
Un film ennuyeux et sans grand intérêt. Il n'y a aucune originalité dans les situations et dans l'histoire. Le père largué et perdu dans ses relations avec les autres est assez touchant, mais pour le reste, il n'y a vraiment pas de quoi s'extasier. La réalisation est molle et on attend que ça décolle à un moment donné, mais ça n'arrive jamais. Bref, un film aussitôt regardé, aussitôt oublié.
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2,5
Publiée le 18 novembre 2021
C'est l'histoire d'un mari abandonnè dont la femme vient de partir et qui essaye bien malgrè lui de se remettre de cette rupture! Ses deux filles le soutiennent, l'enfoncent parfois, dans cette èpreuve [...] Oeuvre dèlicate mais dans un style quasi documentaire! Claire Burger s'inspire de son père en s'autorisant quelques changements! Crise donc d'une famille à peu près ordinaire, une grâce se glisse, qui parle de rèinventer sa vie, qui parle d'amour, de fragilitè, d'acceptation aussi! Tout y grouille de vie, en même temps que l'agacement s'installe entre les deux filles de Mario qui gâchent tout, entre leurs actes et leur dèsir! C'est parfois bouleversant de sensibilitè mais jamais sur la longueur! Reste Bouli Lanners, formidable en père dèpassè qui tente de se reconstruire! Sa conviction parvient à insuffler de l'authenticitè! On pense à ce baiser entre lui et Antonia Buresi, à cette scène magnifique où Bouli regarde un opèra à la tèlè! On sent qu'il cherche en vain cette « inconnue » , comme dans le clip en noir & blanc de Paolo Conte, « Sparring Partner »...
Je suis très agréablement surpris par C'est ça l'amour. Il a reçu des critiques plutôt positives donc je m'attendais à quelque chose de bien, mais pas à ce point là. Pourtant dès le début, le ton du film est très sérieux et ça peut rebuter. L'objectif de regarder un film est souvent de s'évader un peu de la réalité et ici, l'objectif n'est pas du tout rempli tant les personnages et situations semblent banales. Ça peut donc faire un peu peur et je redoutais de regarder un énième drame français nian nian mais au final, de la banalité des situations et personnages se dégage une réelle émotion, car le tout est tellement crédible qu'il est impossible de rester de marbre devant ces personnes. C'est permis par les acteurs, tous méconnus mais qui sont vraiment impressionnants de justesse dans leur jeu. L'utilisation régulière de musique classique dans le film, même si je ne suis pas fan du genre, permet d'offrir une touche poétique au film et souligne parfaitement les émotions de Mario. En 1h30 de film, c'est assez bluffant de voir également que les personnages ont tous pu être très bien développés et touchants, à tel point que j'ai eu le sentiment que le film durait 2h (ce n'est pas un reproche, c'est juste surprenant que tout ça tienne en 1h30). Bref, C'est ça l'amour est une petite pépite française à mes yeux, un film qui paraît banal mais dont se dégage une émotion qui m'a vraiment touché et c'est suffisant pour en faire un excellent film. Je vous recommande vivement de le découvrir, il est gratuit sur la chaîne YouTube d'arte jusqu'au 24 novembre, ce serait dommage de passer à côté.
Ramassis de défauts, ce film est d'un ennui abyssal. Qu'a-t-on devant nos yeux fatigués de tant de poncifs : 1h34 à voir une ado tirer une gueule comme elles en ont le secret ! L'histoire est d'une banalité affligeante et on assiste à des scènes bouche-trous, sans aucun humour et toutes au premier degré, pour justifier d'un long-métrage. L'actrice jouant Armelle a l'air de s'ennuyer autant que nous. Merci d'apprendre à l'ingénieur du son que la musique d'ambiance ne doit aucunement prendre l'ascendance sur les dialogues, surtout quand on a affaire à des acteurs qui marmonnent ! Si vous aimez Bouli Lanners, retrouvez-le dans "Rien à déclarer", au moins dans ce film, on rigole !
Un film d'amour sur l'amour en déliquescence. Le non-amour, celui qui nous échappe. L'homme vit une situation dramatique en voyant ses liens avec sa vie se rompre. La vie qui le retient au monde. C'est vraiment superbement touchant. Où l'on peut comprendre qu'une enfant, une ado en l'occurrence, puisse détester son père et l'insulter tout en l'aimant passionnément car elle sait que la famille est le soutien qui la fera grandir. Le père est bouleversant et la scène du malade profondément émouvante.
Un film touchant avec un B. Lanners qui nous prouve encore une fois qu'il peut tout jouer. Ici il est père de famille et doit s'occuper de ses deux filles tandis que sa femme est partie, pas loin, mais elle est partie. Ses filles, deux ados, pleine de personnalité, lui donne du fil à retordre. Cherchant à regagner sa femme, travaillant et s'occupant de ses filles, il doit jongler entre tout ça. Un beau film sur les relations père-fille.
Sans vouloir jouer au vieux réac’, autant il y a nombre de films sur des mères divorcées avec des ados pas évidents à gérer , autant il y en a peu sur les pères dans la même situation : d’ailleurs, si on me donne trois secondes pour en citer un, ce n’est pas un film mais plus sûrement un Anime japonais qui me viendra à l’esprit. Quoiqu’il fasse mine de sortir quelque peu des sentiers battus, cette tentative semble pourtant fort schématique : alors que madame a réclamé une pause, dont on devine qu’elle sera définitive, monsieur use son énergie dans un boulot frustrant, se prépare à laisser sa plus grande fille prendre son envol tout en se demandant comment faire face aux reproches silencieux de la plus jeune..et malgré tout, il trouve le temps de courir après son ex avec une obstination pathétique, allant jusqu’à s’inscrire à un cours de théâtre pour se retrouver par hasard dans le centre culturel où elle travaille. Cette chronique ordinaire, pas aussi dramatique que son statut taxonomique pourrait le faire croire, ne rechigne pas à inclure à un peu d’humour (c’est quand même drôle, un père qui rame avec ses ados, surtout quand ce n’est pas vous) et encore plus de moments de tendresse, forcément, avec le titre qu’il s’est choisi. Avec un mauvais dosage, le film aurait pu sombrer dans la banalité d’une comédie familiale estampillée TF1. En choisissant d’inclure le désarroi du père confronté à la découverte que les premiers émois de sa fille la pousse vers d’autres filles, il aurait même pu carrément se louper. Mais il ne le fait pas, car il existe au moins un élément par lequel le film parvient à se démarquer de ses congénères. Pour incarner ce personnage, Il fallait un type qui n’a pas besoin de se forcer pour avoir l’air complètement retourné par ce qui lui arrive mais toujours tout en pudeur, une sorte de nounours bourru tout en contradictions, qui alterne élans de colères et de tendresse à l’instinct et dont les maladresses suscitent l’empathie et la compréhension plutôt que l’irritation. Et donc, ce personnage, il n’y avait vraiment que Bouli Lanners pour le jouer de la sorte.