Le succès record de “L’espion qui m’aimait” galvanise Albert Broccoli, devenu l’unique producteur de la saga James Bond qui décide de frapper un grand coup pour le onzième épisode, doté d’un budget faramineux pour l’époque. C’est “Moonraker”, le troisième roman de la série écrit par Ian Fleming en 1955 qui sera choisi pour être adapté par Christopher Wood ayant déjà officié sur “L’espion qui m’aimait”. John Barry composera la bande originale de son huitième James Bond. Roger Moore est désormais familiarisé avec le rôle auquel, il a apporté les caractéristiques de son jeu empreint d’humour désinvolte et de charme british. Tout semble donc réuni pour que cette nouvelle aventure de l’agent 007 batte à nouveau tous les records. Ce sera effectivement le cas, “Moonraker” dépassant toutes les espérances de la production qui a débloqué pour l’occasion le plus gros budget de la saga. On ne saurait en dire autant au niveau de la qualité de cet épisode dont il faut bien dire qu’il est de loin le plus ennuyeux depuis “Docteur No”. L’équipe déjà en place, sans doute à court d’imagination et devenue un peu routinière n’a visiblement misé que sur les recettes soigneusement rodées qui ont fait le succès de la saga. L’intrigue est basée sur l’étrange disparition d’une navette spatiale américaine orchestrée par un riche milliardaire californien (Michael Lonsdale) désireux de refonder une nouvelle race d’humains sélectionnés puis sauvegardés dans l’espace avant de revenir sur Terre une fois que celle-ci sera définitivement débarrassée du reste de l’humanité grâce à un virus mortel. Tout un programme! Mais l’intrigue en question intéresse peu les producteurs qui se contentent d’organiser pour un Roger Moore commençant à accuser les ans, un tour du monde où les sublimes paysages servent de cadres à des courses-poursuite ne faisant en rien progresser une intrigue qui se dilue progressivement au rythme des roucoulades de l’agent 007 à qui bien sûr aucune femme ne résiste y compris les plus jeunes. On passe donc par Londres, la Californie, Venise, Rio de Janeiro et la forêt amazonienne avant de décoller pour l’espace. Le scénario a beau faire revenir le géant Richard Kiel dit le Requin à cause de sa mâchoire en acier qui avait donné une coloration Tex Avery très réjouissante à “L’espion qui m’aimait”, rien n’y fait : “on s’ennuie ferme”. Le final interminable avec sa déambulation interstellaire mollassonne donne le coup de grâce. L’expérimenté Lewis Gilbert tout comme l’excellent Michael Lonsdale ne peuvent rien faire pour empêcher le naufrage qualitatif de ce onzième segment. On peut être logiquement inquiet pour la suite, Roger Moore déjà âgé de 51 ans, n’étant pas appelé à rajeunir.
Un james bond avec la seconde apparition de l'homme aux dents d'acier qui va passer de méchant à gentil.Ca c'était génial.Quand vous le voyez dans le film précédent dans l'espion qui m'aimait ou c'est un traitre ainsi que dans la première partie de celui ci,qui ce serait douter d'une telle chose.Et puis comme dans les autres films de bond on voit d'autres choses magnifiques aussi comme le chateau ou vit l'ennemi de bond et j'en passe.Chapeau
Roger Moore n'est pas très à l'aise dans le costume de 007. Ce film est très long.On Tourne un peu autour du pot. De plus la fin tourne à un Star Wars complétement raté. 1 étoile pour quelques gadget et la B.O
La saga Bond surfe de manière douteuse sur le succès de "Star Wars", dans une histoire où 007 traque un mégalomane destructeur qui se réfugie dans l'espace. "Moonraker" est ainsi le James Bond de tous les excès. Les endroits touristiques et les bimbos s'enchaînent à la vitesse de l'éclair, tandis que les très nombreuses tentatives des méchants d'abattre Bond en deviennent loufoques. On a vraiment du mal à prendre le film au sérieux, d'autant plus que la bataille spatiale finale a mal vieilli, et que Richard Kiel est passé du rôle de tueur impitoyable à un comique de service. Amusant, mais trop gros. Reste la fameuse séquence d'intro, l'une des premières scènes d'action du cinéma filmées en chute libre.
La saga tombe ici dans la surenchère et l'humour à deux balles, pour finir par flirter avec le ridicule lors du final spatial. Dommage car la première partie était intéressante et Michael Lonsdale fait un méchant génial.
L'un des pires James Bond, le plus ridicule et parodique. Avec des références à Galactica, Star Wars, 2001 : L’Odyssée de L’Espace ou encore Rencontres du Troisième Type. Les combats spatiaux dans l’espace, c’est vraiment du n’importe quoi. Et même le retour de Requin qui fait le clown et qui tombe amoureux, on aura tout vu. Une catastrophe.
Le Bond le plus nanar, incontestablement. Malgré des moyens et des effets spéciaux corrects, le film se ridiculise par ses prétentions burlesques avec notamment le personnage de Requin et sa copine... Et puis le scénario est quand même bien léger, plus ou moins calqué sur l'épisode précédent. On suit quand même ça avec un vague intérêt, d'autant que les séquences d'action sont un peu mollassonnes, pas très inventives.. Pourtant, Roger Moore, est une nouvelle fois impeccable et ses péripéties dépaysantes (de Venise à Rio...) jusqu'à la partie spatiale, qui surfe maladroitement sur la vague Star Wars...
Un Bond un peu plus faible que le précédent. La faute à la dernière demi heure qui envoie Bond dans l'espace. Cette dernière partie plombe un peu le film qui jusque là offrait un bon spectacle avec tout ce qu'il faut d'humour et d'action. Roger Moore est toujours à l'aise dans son rôle d'espion charmeur et blagueur. On passe quand même un bon moment devant ce film à grand spectacle.
Ce film est une alarme dans la série. Références idiotes à Star Wars, 2001, rencontres du 3ème type. James bond girls à foison. Générique laid. Bond sur la place Saint Marc dans une gondole. Une deuxième partie dans l'espace ridicule. Homophobie latente, heureusement Octopussy et Dangereusement votre sauveront le final Moore. Une étoile pour la sublime musique de John Barry.
Bonderie numéro 11. Objectif Lune… L’intrigue est trop simpliste, trop convenue, et certaines scènes d’action ont très mal vieilli. Pourtant ça commençait plutôt bien avec cette impressionnante scène de parachutisme sauvage qui ouvrait l’appétît. On appréciait également le retour de Jaws, même si cette fois plus du tout inquiétant mais là uniquement pour faire le clown de service (il va même tomber amoureux d’une blondinette à lunettes et à couettes) et accessoirement jouer à l’homme fort de temps en temps, par exemple quand il stoppe un téléphérique à mains nues. Et puis, continuité avec l’épisode précédent, on retrouve quelques clins d’œil sympathiques comme un petit air de Rencontres du troisième type en guise de code secret (le film de Spielberg était sorti deux ans plus tôt avec le succès que l’on connaît) ou encore une brève parodie de western. Néanmoins, ces détails mis à part, le récit sombre ensuite très vite dans le train train bondien avec une continuité narrative parfois assez limite : tentatives d’assassinat sur 007, poursuites, bon mot en s’épongeant le front, coucheries… On peut également regretter que le personnage de Drax soit si peu étoffé et surtout si rare à l’écran. Pour ses débuts sur la « grande » scène internationale, le frenchy Michael Lonsdale pouvait sans doute rêver mieux. Surtout que son rôle de mégalomane accro à la démiurgie via l’eugénisme était relativement prometteur. Et pendant que j’y suis, on peut également s’amuser de tout petits rôles confiés à Jean-Pierre Castaldi et Georges Beller. Bref, Moonraker a tout du ratage, sauf financier. Avec ses maquettes bien trop voyantes, son intrigue inconsistante, une bataille dans l’espace (inspirée de La Guerre des étoiles avec les lasers) kitsch au possible et le top du top, un anaconda en plastique, le film est au mieux aujourd’hui une série Z de luxe.
Une vraie blague ce James Bond.. Sorte de recyclage de Star Wars en super mauvais.. avec des combats spatiaux ridicules.. On se demande pourquoi ils nous ont sorti ce "truc"..
Tout simplement le James Bond le plus lamentable qui n'a été donné de visionner!!! Dans certains passages, il se passe au moins 20 minutes sans qu'aucun des personnages ne disent quelque chose!!! Chapeau!!!
Un Bond surfant sur la vague du succès de "Star wars". Si les SFX ont très mal vieilli(notamment les lasers des flingues qui font très X-OR),cet opus assure le spectacle. Efficace.