1979. Il y a suffisamment d’originalité et de folie dans le scénario audacieux pour maintenir l’intérêt jusqu’au bout de l’aventure ; il y a également le flegmatique Michael Lonsdale (Drax) qui échange quelques savoureuses répliques avec Roger Moore (007), mais en voulant trop surfer sur la vague du succès Star Wars, avec des moyens financiers moindres, le film sombre irrémédiablement dans un vide sidéral sur la ridicule scène finale dans l’espace. Palme de la bêtise pour le retournement de veste de Requin qui tombe amoureux d’une nunuche blonde sur du Tchaïkovski ! Incroyable…
Loin d'etre le meilleur James Bond, Moonraker ce laisse tout de meme regarder avec plaisir grace a de bonne scenes d'action et a l'humour. Roger Moore incarne tres bien 007. En gros un bon petit divertissement.
Oups!!! Allo la Terre!! Êtes-vous au courant que James Bond est parti à la conquête de l'espace; plus précisément sur une base lunaire!! Mais dans quel monde sommes-nous? Pas celui de Bond en tout cas!!! Un film pas terrible! Pourtant, le film commençait très bien et avait un très bon scénario. Tout allait bien dans le meilleur des mondes. Les scènes d'action étaient vraiment bien (Venise, télécabine, course-poursuite en bateau); aucune longueur, le suspense à fond même s'il y avait une sur-enchère de scènes d'action, ce qui est rare lorsque le scénario est riche...Le méchant Hugo Drax est plutôt bien travaillé même si l'acteur ne joue pas très bien. Par contre il y a une très belle Photographie (Rio de Janeiro, Venise, la course-poursuite en bateau). Pourtant je pensais que le film était plutôt bien réussi mais j'ai eu une crise cardiaque quand j'ai vu sur l'écran de mon téléviseur : 007 dans une fusée puis 10 secondes plus tard en plein espace. Le film aurait pu s'appeler 007 Star Wars. ll faut faire attention aux inspirations, qui parfois, ne sont pas très bonnes. Passez votre chemin.
Pas mal mais je m'attendais à mieux. L'intrigue est à revoir. Le scénario aussi. La mise en scène en revanche est pas si mal. Le casting est aussi bon que le précédent. La BO peu présente.
James Bond qui part combattre les méchants dans une station spatiale n'est peut-être pas l'épisode le plus crédible ni le plus traditionnel de la série, mais "Moonraker" reste aussi distrayant que les autres aventures de l'agent 007.
Cette fois les scénaristes n'ont plus aucune idée originale et pour le camoufler il nous font le coup de l'auto-citation parodique et des réfèrences à d'autres films qui confine au mieux au recyclage paresseux au pire au plagiat pur et simple. Exemple, dans l'épisode précèdent il y a un passage amusant où Bond marche dans le désert egyptien lorsque retentissent les premiers accords de la musique de Lawrence d'Arabie. Clin d'oeil musical qui se répète içi trois fois (pour 2001 l'Odyssee de l'espace, Rencontre du troisième type et les Sept mercenaires). Encore plus flemards, les auteurs reprennent carrement pour Moonraker l'ossature du film précèdent, remplançants l'eau par l'espace car, après le phénomène Star Wars, il fallait bien qu'une saga en pleine perte de vitesse court après le succès d'une autre.
L ensemble a mal vieilli, je trouve mais le tout reste divertissant et spectaculaire. Beaucoup plus d'humour que dhabitude , un Roger Moore parfait et un Michael Lonsdale parfait en méchant . a voir très vite.
On tient là l'apogée (ou presque ?!) de l'approche résolument désopilante du mythe jamesbondien par le sémillant Roger Moore, une approche initiée depuis ses débuts dans le rôle du double zéro-sept qui n'a cessé de s'intensifier au fil des ans. Nous voilà donc dans une sorte d'auto-parodie dont les frasques ne sont pas sans rappeler ce merveilleux film avec Belmondo, Le Magnifique, une satire déjà délirante du genre quelques années auparavant.
Ainsi, les blagues à deux balles fusent, les vannes coulent à flot, James Bond emballe et tire tout ce qu'il voit ("je crois qu'il fait sa rentrée, monsieur") et pour l'épauler dans son entreprise, le plus flegmatique de nos acteurs français dans le rôle du méchant mégalo de service, Michel Lonsdale dont le côté pince-sans-rire en rajoute encore une couche, si besoin était... Requin, quant à lui, revient pour le pire et... pour le pire et surajoute une ultime couche de dessin animé hystéro-bouffon par dessus tout ça.
En dehors de l'aspect vieillot des effets spéciaux, le dernier tiers du film se transforme en carnaval de l'espace (l'effet Guerre des Etoiles sorti deux ans plus tôt) tandis que John Barry, fidèle à lui-même, nous dessert une bande originale toujours aussi belle et digne, aggravant encore le décalage...
Ne faisons pas inutilement la fine bouche tout de même, car on rigole bien de temps à autre devant ce déballage kitsch de gadgets à faire mourir de honte l'inspecteur Gadget, on apprécie les tenues des "draxinettes" et par ailleurs, aussi grotesque que soit ce Moonraker, son scénario est plutôt bien construit et sans incohérence intrinsèque en dehors du tourbillon de bouffonneries dans lequel il s'évertue à nous entraîner.
Rarement James Bond n'aura osé aller aussi loin, sauf peut-être avec "meurs un autre jour" mais c'est une autre histoire. La les scénaristes sont partis dans un délire complètement absurde qui avait pourtant bien commencé en suivant les schémas traditionnels de la série. Sans doute pour renouveler le genre (et attirer les ados qui trouvent JB ringard a cet époque), ils décident de mélanger l'espion british a Star Wars (magnifique séquence de shoot spatiaux avec des lasers bleus et rouges entre bons et méchants cosmonautes: ridicule). Un miracle que la franchise ne se soit pas planté avec cet OFNI (arf arf). Heureusement qu'ils ont enfin compris comment renouveler la saga dernièrement avec Casino Royale, enfin!!
Malgré un serpent en mousse trop visible et un R.Moore mieux que P.Brosnan, ça reste un bon film. Avec un excellent scénario. On passe un bon moment en compagnie de notre ami James, comme toujours ...
Sans hésitation aucune "Moonraker" reste l'un de mes James Bond préférés de toute la série et mon favori de la "période Roger Moore". Inutile de prendre cette 11ème mission au premier degré, car il s'agit en effet d'un grand spectacle visuel, plutôt parodique, ne se prenant pas au sérieux une minute et qui au final s'avère être un pur divertissement particulièrement drôle et enthousiasmant de bout en bout. Festival de gadgets et d'effets spéciaux (l'un des plus gros budgets pour la série), décors grandioses (merci Ken Adams), paysages de rêves, superbes James Bond girls (Lois Chiles), très bon générique et excellente musique de John Barry, méchants à la hauteur (Très bon Michael Lonsdale!), images de navettes spatiales géniales et séquences d'anthologies à la pelle (la centrifugeuse, combat sur le téléphérique au dessus de Rio puis au rayon laser façon "Star Wars" dans l'espace, poursuite en Amazonie...) sans un oublier un humour so british plus poussé que d'habitude. Roger Moore est toujours excellent dans la peau de 007. Un épisode que j'apprécie beaucoup en dépit de sa réputation globale peu flatteuse, je le regarde toujours avec plaisir sans m'ennuyer une seconde. C'est vrai que c'est kitch mais c'est surtout ce qui fait son charme. Un pur chef d'œuvre dans le genre.