9331 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
287 critiques spectateurs
5
31 critiques
4
57 critiques
3
72 critiques
2
82 critiques
1
31 critiques
0
14 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 juillet 2012
Un James Bond plutôt réussi . Roger Moore avec son flegme et son humour apporte au film . Beaucoup de clins d'oeils et de sous entendus qui font mouche . Même si je trouve les dernières minutes baclées , il se regarde avec plaisir .
Selon moi James Bond Moonraker est l'un des plus mauvais de la saga malgré des effets spéciaux pas si moche pour l'époque et une bonne performance des principaux 2 protagonistes. Ici , nous sommes en présence d'un placement de produit géant qui propose une histoire avec plein d’incohérences et de platitudes dans les dialogues... Ce film qui est à la limite du nanar dénature le personnage principal par des scènes de batailles spatiale.Le 11ème opus de la saga est juste un remake du 10ème qui lui proposait quelque chose de meilleur.. spoiler: En effet dans le 10 ème opus, nous avions un méchant mégalomane voulant créer une civilisation sous les eaux et ici nous avons un autre méchant mégalomane voulant créer une civilisation dans l'espace... Et évidemment l'humanité serait anéanti . Grosse déception pour moi qui adore la sage.
Onzième volet de la série des films de James Bond, réalisé par Lewis Gilbert qui en est à son troisième épisode de la saga derrière la caméra, Moonraker est un long-métrage de bonne facture. L'histoire nous fait suivre l'agent 007 qui est chargé d'enquêter sur la mystérieuse soudaine disparition d'une navette spatiale américaine confiée au gouvernement britannique. Seulement, il découvre vite que le responsable de tout cela n'est autre que le constructeur de l'engin spatial lui-même, un certain Hugo Drax, dont l'objectif est de recréer une nouvelle race d'hommes parfaits en anéantissant l'humanité actuelle. Ce scénario, librement adapté du roman du même nom d'Ian Fleming, paru vingt-quatre ans plus tôt, s'avère plutôt intéressant à visionner pendant toute sa durée de deux heures et cinq minutes. Le prologue nous fait ainsi immédiatement prendre notre envol dans son univers avant de nous offrir un générique d'ouverture d'une belle esthétique. S'ensuit une intrigue dont la formule est maintenant bien établie à base de scènes d'action créatives, même si ces dernières sont moins impressionnantes et ambitieuses qu'à l'accoutumée, hormis dans la dernière demi-heure qui nous propulse dans l'espace. C'est d'ailleurs la singularité de cet opus qui pousse les curseurs toujours plus loin en lorgnant du côté de la science fiction jusqu'à faire des clins d'œil marqués à d'autres œuvres du genre. Le ton ne change pas en étant sérieux tout en distillant quelques passages plus légers. L'ensemble est porté par un James Bond une nouvelle fois incarné par Roger Moore. Ce dernier est convaincant pour sa quatrième apparition en tant qu'espion. Il est entouré par la James Bond Girl jouée par Lois Chiles et par l'antagoniste campé par Michael Lonsdale secondé de Richard Kiel de retour dans son rôle de Requin. Le reste de la distribution comporte également entre autre Corinne Cléry, le maître aïkidoka Toshiro Suga, Emily Bolton, Walter Gotell ou encore les indéboulonnables Bernard Lee, Desmond Llewelyn et Lois Maxwell. Tous ces individus entretiennent comme toujours des rapports basés sur la coopération ou la trahison selon les camps. Des échanges soutenus par de bons dialogues comportant quelques touches d'humour, notamment concernant les répliques sortant de la bouche de l'agent secret. Sur la forme, la réalisation du cinéaste britannique s'avère qualitative. Sa mise en scène a de l'ampleur et évolue dans de beaux environnements dépaysants entre l'Italie, le Brésil et une station spatiale en orbite autour de la Terre. Les effets spéciaux sont pour leur part assez convaincants. Ce visuel stratosphérique est accompagné par une b.o. signée par John Barry qui marque son retour en abandonnant les cuivres pour des instruments à cordes. Le résultat est qualitatif, ses compositions s'accordant toujours aussi bien aux situations et impactent les images. La chanson du générique d'ouverture est elle interprétée par Shirley Bassey qui collabore pour la troisième fois après Goldfinger et Les Diamants Sont Eternels. Cependant, son titre n'est pas aussi marquant que ses ainés. Celui-ci est dans l'esprit de la franchise mais ne restera pas en mémoire. Peut-être est-il trop doux par rapport à l'aventure. Il reste tout de même agréable. Cette mission en apesanteur s'achève sur une fin satisfaisante, venant mettre un terme à Moonraker, qui, en conclusion, est un film somme toute divertissant méritant le coup d'œil.
Décidément, Roger Moore aime bien les poursuites en bateau. Le début avec le vol d'un Moonraker est très mal fait. Heureusement, la chute avec le requin et le parachute sauve le tout ! Le côté SF de ce JB est relativement bien faite pour l'époque, même si ce n'est pas encore plausible aujourd'hui d'envoyer un commando spatial en si peu de temps ! Je suis content qu'on voit souvent le personnage du "requin" ici. L'un des méchants que j'apprécie le plus. Son côté increvable et ses mimiques sont géniales !
Adoré par les uns, détesté par les autres, Moonraker est un film qui divise les fans de James Bond. En effet, il faut accepter que cet épisode joue la carte du pur délire et de l’irréalisme total pour l’accepter. En 1979, le cinéma de divertissement est encore influencé par le succès de Rencontres du troisième type et surtout de Star wars. Longtemps cantonné aux séries B fauchées, la science-fiction est désormais le summum du grand spectacle. Albert R. Broccoli et Michael G. Wilson décident donc de reporter l’adaptation de Rien que pour vos yeux annoncée à la fin de L’Espion qui m’aimait et d’offrir une version de Moonraker très éloignée du roman d’origine et envoyant James Bond dans l’espace. Dès l’énoncé de ce principe, on devine que cette nouvelle aventure de 007 va tout baser sur le fun et non plus sur la crédibilitéspoiler: (James Bond qui sait conduire une navette spatiale !!!) . Si la partie spatiale ne constitue que la dernière demi-heure, le reste de l’aventure se déroulant sur Terre n’est pas plus sérieuse pour autant : l’humour est constamment présent sans être trop lourd, les gadgets sont ultra-présents et apparaissent en très grande majorité sans avoir été présentés par Q, le scénario accumule les clins d’œil (reprises dans la bande musicale des thèmes musicaux des Sept mercenaires, de 2001, l’Odyssée de l’espace ou encore de Rencontres du troisième type), enchaine les séquences d’action et se permet de faire revenir le personnage de Requinspoiler: en le faisant devenir amoureux et gentil à la fin (il réalise que lui et sa chérie font partie du type de personnes que Drax ne souhaite pas conserver en vie) . Si on accepte donc que ce film est uniquement axé sur le plaisir de spectateur en se moquant totalement du réalismespoiler: (on le comprend dès la mémorable scène pré-générique se terminant sur un Requin tentant de voler comme un oiseau pour ne pas s’écraser !) , Moonraker offre au final un résultat assez jouissif car la formule est très bien rodée (Roger Moore est la parfaite incarnation de cette version légère du personnage, les scènes d’action sont spectaculaires, le méchant possède un plan totalement diabolique, l’humour fait souvent mouche, les James Bond girls sont plus belles les unes que les autres, les décors exotiques sont très nombreux, le générique est toujours aussi beau et est accompagné une fois de plus par une chanson de Shirley Bassey…). Ainsi, Moonraker est très divertissant et amusant ou totalement énervant selon que l’on accepte le fait que l’angle adopté est celui d’une grande légèreté et assez proche de la parodie.
J'ai vu un film... où je me dis que là, on touche le fond... On s'ennuie ferme, on se morfond en attendant la blagounette de James Bond... Et au fond, c'est pathétique... Le seul personnage intéressant, c'est le méchant interprété par Michael Lonsdale... On constate qu'il y a une coprod avec des Français, et donc au casting qq visages frenchies... Le second méchant est Requin qui est tellement maltraité que franchement, ça ne ressemble à rien. Les effets spéciaux sont spécieux et ridicules... On s'ennuie ferme. Pas grand intérêt... Moonraker est vraiment un ratage...
JAMES BOND: MOONRAKER (1979): Le Moonraker, une navette spatiale américaine, lors d'un voyage assuré par le gouvernement britannique disparaitra subitement des radars. Aura-t-elle été détruite? James Bond enquêtera. Sa première piste, le constructeur du Moonraker Hugo Drax, un multimillionnaire aux ambitions démesurées. Encore une fois la classe de Roger Moore nous fera voyager dans différents pays, France, Italie, Guatemala, Brésil… bien souvent dans des lieux paradisiaques éblouis par le soleil mais aussi par la beauté d'un monde féminin sélectionné spécialement pour ce scénario qui me fera penser à l'arche de Noé… sans les animaux. Un James Bond science-fiction où l'humour naturel de Roger Moore n'aura aucun mal à nous faire sourire, une séduction masculine qui pourra compter sur l'aide d'une scientifique, la ravissante James Bond Girl Holly jouée par le mannequin Lois Chiles (dans cet épisode Roger Moore sera drôlement gourmand. Mais comment résister à une telle beauté? Je ne sais pas!... sinon d'être totalement aveugle). Une enquête aux nombreuses scènes mouvementées (excellente celle de la centrifugeuse) où nous retrouveront avec grand plaisir les inventions délirantes de Q, une nécessité pour affronter le danger, dans cet épisode un chinois bien énervé aux techniques Kung Fu Panda qui ramassera une bonne dérouillé avec 007, ainsi qu'un géant aux petits pieds (comme dira si bien James) nommé Requin, impressionnant par sa grandeur, son faciès de retardé, sa force, et sa dentition qui fera barrage à Bond mais aussi aux carries. Plusieurs petits clins d'œil à d'autres films, un bref morceau musical du film "Les sept mercenaires"; le code de la porte du laboratoire à Venise reprendra les cinq notes de la fameuse mélodie du film " La rencontre du troisième type"; et cette bataille finale à coups de laser en pleine espace , un spectacle façon "La guerre des étoiles". Un comédien français dans la peau du méchant Hugo Drax, l'excellent Michael Lonsdale, un personnage exubérant, un utopique qui se prendra pour Dieu dont la vision du monde actuel deviendra gênante et devra être changée par une humanité parfaite. Une réalisation aux effets spéciaux corrects réalisés par l'un des fleurons de l'équipe d'Anderson (Les sentinelles de l'air/ Cosmos 99), le génial spécialiste des miniatures Derek Meddings. "Moonraker" un film d'espionnage légèrement flegmatique qui mêlera l'humour au fantastique, malgré sa dynamique vieillissante continuera à faire partie de mes James Bond préférés.
Roger Moore continue sur sa lancée de "L'Espion qui m'aimait" avec un James Bond un peu plus sérieux surtout au niveau du scénario. Notre héros se promène donc à travers le monde et "l'espace" pour ce film d'espionnage qui en plus de nous resservir le méchant REQUIN, nous propose un méchant très crédible en la personne de Michael Lonsdale. L'idée du château et de la chasse sont excellentes entre autre! De plus la James Bond Girl Lois Chiles, très séduisante, a un rôle un peu plus supérieur à la nunuche de base. Parodiant les scènes de fin aquatiques, ici c'est dans l'espace que se finit ce film à coup de pistolets lasers. Un bon cru donc que celui-ci qui confirme Roger Moore dans le rôle, pourtant très mal commencé dans les deux premières appartions!
Moonraker, le 11eme James Bond, cherchait à surfer sur le succès de Star Wars et de Rencontres du 3eme type. Il fallait donc, pour l'agent secret au service de sa majesté, aller dans l'espace. C'est pourtant dans les airs que son aventure commence avec une stupéfiante séquence de chute libre dès les premières minutes du film. James Bond devra lutter contre l'industriel Hugo Drax (incarné par Michael Lonsdale) qui cherche à détruire toute forme de vie sur Terre afin de la repeupler avec une super-race parfaite. Sur sa route, il trouvera son vieil ennemi Requin, qui cette fois-ci trouvera l'amour auprès d'une charmante blonde. Les effets spéciaux sont bien kitchs comme on pouvait s'y attendre, surtout le combat de fin entre les Marines et les hommes de Drax à coups de pistolets lasers. Dernier point à signaler, les présences de Jean-Pierre Castaldi et surtout Georges Beller qui joue un technicien de Drax. Moonraker était considéré comme un des James Bond les moins bons. Il reste toutefois divertissant avec une intrigue pas trop compliqué pour une fois, des James Bond girls charmantes et des cascades qui valent toujours le détour 30 ans plus tard. Et puis toujours le flegme et les vannes que sort Roger Moore à chaque fois qu'il ouvre la bouche. C'est peut-être pour ça qu'entre Connery, Lazenby, Dalton, Brosnan et Craig, il est celui que je préfère dans la peau de James Bond.
Alors là, plus kitsch que ça dans un James Bond, c’est incroyable … Si au fond, ce n’est pas si mal avec les ambitions de Drax et ses intentions à la Elon Musk, mais le début est incompréhensible, il y a des facilités et sa fin à la "Star Wars" n’a rien à faire dans la saga. Cela dit, j’apprécie certains moments comiques qui sent l’humour british. Encore une fois, Roger Moore apporte son charisme et son humour à James Bond et sa relation avec l’agent de la CIA est sympa. Michael Lonsdale apporte aussi charisme à son personnage de Drax. Même Requin a plus de personnalité et a droit à une fin heureuse. Malheureusement comme je l’ai dit, la mise en scène en fait des caisses : si le divertissent est présent, ça a tendance à trop en faire au point de virer au ridicule. Les effets spéciaux sont réussis : même si tu vois les maquettes, ça reste crédible pour l’époque.
"Moonraker" a dépassé ses propres limites et notre suspension de l’incrédulité en prend un salle coup. Ça n’en reste pas moins un divertissement, qui certes nous fait sortir du film, mais dont son interprète fait tout le boulot à travers de nombreux paysages.
Un bon james bond avec ses qualités et ses défauts. Ce onzième opus de 007 est le premier à très gros budget, avec un méchant plus intellectuel et des effets spéciaux dans l'espace qui rappellent les grandes sagas de science-fiction. Il y a de l'action, de l'amour, et de l'humour donc ça se laisse regarder sans déplaisir.
James Bond toujours aussi bien, avec encore un Roger Moore parfait dans ce role et le retour de requin !! Bre fun trés bon film et l'un des plus célébre!