Moonraker
Note moyenne
3,0
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287 critiques spectateurs

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GyzmoCA

302 abonnés 2 646 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 juin 2016
Ce Onzième opus des aventures de l'agent secret britannique est dans la même lignée que les précédents avec Roger Moore. Le méchant est plus intellectuel que les précédents mais reste assez fade. On y retrouve Requin dont la scène sur les téléphériques à Rio est une réussite. Encore de beaux endroits visités (Venise, Rio, ...) avec beaucoup de scènes en bateau. Peu de cohérence entre ces endroits avec un scénario creux par rapport aux précédents (il est vrai que c'est un James Bond :-)). Je pense que ce Moonraker est le moins bien avec Roger Moore. Les effets spéciaux dans l'espace sont peu convaincants et on sent qu'il essaie de concurrencer les films de science-fiction d'époque.
Stéphane D
Stéphane D

175 abonnés 2 376 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2026
11e James Bond, toujours avec l'excellent Roger Moore.
On a ici tout ce dont on peut rêver : une grande aventure spatiale en toile de fond, avec passages à Venise et Rio et (sans le présenter ainsi) dans des châteaux Français comme Vaux-le-Vicomte. Le budget a ainsi fait x3 depuis l'épisode précédent. On a également plein de gadgets (certains visionnaires comme le tableau / miroir / écran plat) et un nombre de "James Bon girls" assez hallucinant!
La séquence d'introduction est également incroyable et a nécessité pas moins de 88 sauts en parachute avec des cascadeurs. Même sans "voiture de James Bond" on y croise aussi de superbes voitures mais il conduira lui-même d'autres véhicules tout aussi surprenants.
Magnifique encore aujourd'hui.
gizmo129
gizmo129

134 abonnés 1 677 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 juin 2021
Moonraker ne laissera pas un souvenir impérissable et c'est le moins que l'on puisse dire. Déjà au début, le générique, passage obligé et remarqué de la saga, est d'une pauvreté affligeante. S'en suit un film dont les cascades sont vues et revues dans les précédents films, surtout les courses en bateaux qu'on nous ressort maintenant à chaque épisode. Pas de grand méchants, des jolies filles sans charme et un coté parodique mal venu. Après le très bon L'espion qui m'aimait qui redonnait ses lettres de noblesse à l'agent secret, on vire ici dans le pastiche de Star Wars avec une guerre aux pistolets laser dans l'espace ! Oui, vous avez bien lu, l'espace est devenu une zone de guerre, non pas avec des vaisseaux mais des bonhommes en combi qui se baladent, Moonraker où le vide intersidérale...
Michael78420
Michael78420

68 abonnés 1 950 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 octobre 2023
Était-ce une si bonne idée que ça que d'envoyer 007 dans l'espace ? Cet opus est mémorable, mais revu 44 ans après sa sortie, le sentiment oscille entre indulgence et dépit. Il aurait même pu être sponsorisé par une agence de voyage tant le célèbre agent secret se promène : Californie, Venise, Rio, cœur du Brésil, espace... Les vues sur le château de Vaux-le-Vicomte au début sont d'ailleurs superbes. Drax (Michael Lonsdale, qui m'avait marqué dans Hibernatus) et son obsession de la conquête de l'espace, fait étrangement penser à Elon Musk. Moonraker distille aussi quelques étrangetés : le poussoir chocottes, une porte qui grince en jouant le thème de James Bond, un digicode qui interprète Rencontre Du Troisième Type, un hommage aux Mystères De L'Ouest, une gendarmette (Catherine Serre), des placements produits (7 up, Seiko, British Airways), Requin qui tombe sous le charme d'une sorte d'Heïdi à couettes... Le héros navigue dans un florilège de belles femmes. Chaque moment calme est propice à coucher avec l'une d'elle, y compris avec une agent de la CIA. Il y a aussi quelques ratés comme cette descente de téléphérique suspendu à une chaîne avec une femme accrochée au cou du héros, qui manque cruellement de réalisme. On voit aussi un réservoir de fusée qui tombe vers l'espace au lieu de tomber vers la Terre. Quant aux scènes en apesanteur, elles frisent le ridicule, tout comme la bataille spatiale, très loin de la qualité de Star Wars sorti trois ans plus tôt. On peut noter cependant que Moonraker fait décoller la navette spatiale deux ans avant le vol inaugural de Columbia. Côté répliques, James et ses acolytes féminines s'en donnent à cœur joie dans les sous-entendus sexuels. Même Q est contaminé ! Ainsi lorsque le ministre s'exclame : "Mon dieu que fait James bond ?", Q lui répond : "Je crois qu'il tente se faire sa rentrée Monsieur." Roger Moore fait de son mieux pourtant. À regarder avec indulgence en effet.
Kouto
Kouto

32 abonnés 4 782 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 septembre 2025
Episode certainement le plus mal-aimé de l’ère Roger Moore, cette onzième volet confirme surtout le virage vers l’action très second degré de la franchise. Ce James Bond ne démérite pas pour autant, la première partie du long-métrage est plutôt convaincante et réalisée avec savoir-faire par Lewis Gilbert avec bon nombre de péripéties rythmées. Seule la dernière demi-heure, virant vers l’épopée spatiale alors que l’on est en pleine vague « Star Wars » détonne et se montre beaucoup plus farfelue. Au niveau de la distribution, on retrouve non sans un certain plaisir le célèbre homme de main Requin au service cette fois-ci d’un méchant campé avec une certaine délectation par l’acteur français Michael Lonsdale. Un film qui apparait aujourd’hui très kitch mais demeure un honorable divertissement dans la moyenne de la saga.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 novembre 2012
Mon meilleur Bond, avec pour commencer une cascade en l'air sans parachute d'enfer, un générique canon grâce à shirley BASSEY et surtout un bel air de Gene BARRY. Bon ok, Requin est un peu trop gentil ... mais je ne vous permet pas de critiquer Roger MOORE !
Cinéphiles 44

1 682 abonnés 4 674 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 février 2023
Face au succès de "Star Wars" en 1977, EON Production repousse la sortie du prochain "James Bond" pour sortir "Moonraker" dont le scénario se rapproche de la science-fiction. L'intrigue de cette aventure 007 tourne ainsi autour d'une navette spatiale qui disparait pour recréer une nouvelle race humaine. Face à ce scénario ridicule, Roger Moore avance dans des séquences sans lien entre elles, spoiler: histoire de le faire sauter d'un avion sans parachute ou prendre en main une gondole à Venir ou encore de refaire venir le méchant aux dents d'acier et de lui placer une amourette.
Si le film est rythmé, il lui manque du sens et de la crédibilité.
Shawn777

817 abonnés 3 975 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 décembre 2023
Aussi culte que kitsch, cette onzième mission de James Bond, réalisée cette fois par Lewis Gilbert et sortie en 1979, n'est pas mal, du moins si on la regarde avec un certain recul. Les gadgets, l'humour noir, le second degré agrémenté d'un certain cynisme ont toujours été la signature de l'ère Roger Moore, contrairement à l'ère Sean Connery se voulant beaucoup plus sérieuse et "classe". Mais il faut bien dire que tous ces éléments propres à l'ère Moore atteignent leur apogée ici dans un film qui a particulièrement mal vieilli. Bond doit cette fois déjouer les plans d'Hugo Drax qui a pour projet de créer une base dans l'espace afin de créer une "race pure" à ramener ensuite sur Terre. Très inspiré du nazisme donc mais surtout visuellement de "Star Wars" sorti quelques années plus tôt dont on retrouve certains ingrédients, comme la base spatiale qui peut faire penser à l'Étoile Noire, les combats dans l'espace et puis surtout les échanges de tirs à pistolets lasers. Oui, oui, vous avez bien lu et pourtant, nous sommes toujours dans un "James Bond" ! Mais un "James Bond" qui ne se lâche complètement que dans sa dernière demi-heure en étant kitsch à souhait, lorgnant même quelques fois du côté de "Barbarella" notamment dans les costumes. En dehors de ça, toute la première heure et demi, eh bien, je dirai que c'est du "James Bond" classique avec ses très bonnes scènes de bagarres et ses courses poursuites (toujours en bateau d'ailleurs, un élément qui revient beaucoup durant cette période). On retrouve également Jaws, personnage aussi culte que le film lui-même, qui a ici plus d'importance que dans "L'Espion qui m'aimait" puisque son personnage est beaucoup plus développé, il se trouve même une petite copine (oui, on fera aussi l'impasse là-dessus). Concernant les acteurs, nous avons énormément de français (comme les décors d'ailleurs) dont nous retiendrons principalement Michael Lonsdale au charisme toujours impeccable. Alors oui, "Moonraker" est un film qui a terriblement mal vieilli et qui était je pense déjà kitsch dès sa sortie mais qui a au moins le mérite de nous divertir et de sortir des chemins battus.
Objectivons

407 abonnés 3 092 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mai 2016
Grâce à lui, j'ai définitivement accroché à Roger Moore. Mais c'est sans nul doute le James Bond le plus irréaliste. Avec des effets spéciaux très gros, très... Star Wars.
Mais étant annoncé en tant que film de science fiction, disons "faute avouée, à moitié pardonnée".
C'est un retour des Dents de la mer, mais dans l'espace, cette fois-ci, et je dois bien reconnaitre que cet volet spatial ne manque pas d'originalité, ce pour quoi je le récompense par cette note, envers et presque contre tous, une fois encore.
maxime ...

311 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 juillet 2021
Le ridicule ne tue pas ! La Saga 007 s'en est fait son mot d'ordre. Sous bien des angles, Moonraker est sans conteste son champion toute catégorie.

Les situations pour exploiter le filon sont pléthoriques. Cascades, dialogues, Gadgets en touts genres ... Tout prend des allures de gags, en atteste se fight improbable avec un python ! Oui, sérieusement ( rires ).

Un film très gênant mais aussi paradoxalement amusant. Ca change de quelques précédents opus tout aussi lourdauds et plombant par la même occasion. Néanmoins, je vais freiner ma consommation de vieux James Bond pour un temps je crois ... Il me reste encore trois films avec Moore à me coltiner et je dois dire que là je sature quelque peu.

A dans quelques semaines.
bobmorane63
bobmorane63

250 abonnés 2 231 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 novembre 2012
Un opus des aventures de James Bond 007 spatiale et divertissant par l'un des pionniers de la saga, Lewis Gilbert !! Je suis pas trop fan de la période de Roger Moore qui incarnait le héros au service secret de sa majesté d'Angleterre à l'humour so British qui succéda au grand Sean Connery mais j'ai trouvé dans "Moonraker" pas mal de qualités, une bonne intrigue, un méchant aux dents d'acier grand de plus de deux mètres incarné par Richard Kiel qui met une bonne dose d'humour pour finir par ètre attachant , des scènes d'actions a couper le souffle (mention pour celle des hauts trains périphériques sur Rio), des James Bond girls à tomber qu'elles soient blondes, brunes ou chatains (rire), quelques clins d'oeils à "Rencontre du troisième type" ou "Les sept mercenaires" par la musique et puis les séquences spatiaux bien faites mème si les attaques aux lasers sont un peu tiré par les cheveux niveau effets spéciaux. Roger Moore est pour une fois excellent dans la peau du héros face à un Michael Lonsdale bien méchant. Un bon épisode.
Jonathan M
Jonathan M

166 abonnés 1 529 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 mai 2022
Dernière apparition de Bernard Lee, aka M, dans la saga, çà mérite un salut. C'est peut-être le second rôle masculin le plus insipide de l'histoire du cinéma. Si on l'a vu une multitude de fois derrière son bureau délivrant les consignes de mission à notre agent préféré, il concourt avec MoneyPenny aux personnages qui sont devenu des meubles au fil du temps, sans connaître réellement leur utilité aux aventures. James Bond combat les plus gros mégalomanes de la planète, aux fantasmes toujours plus farfelues. Ce Drax est une sorte d'Elon Musk de l'époque, qui souhaite faire de l'espace un terrain de jeu pour embarquer ses folies de société parfaite. Michael Lonsdale y est crédible sans être tout à fait terrifiant. De la place St-Marc à Rio et la forêt amazonienne, en finissant par l'espace, Bond accumule les miles comme les conquêtes amoureuses. Corinne Cléry et Lois Chiles sont des sommets de beauté par ailleurs. Les multi-références aux films cultes de l'époque sont les clins d'oeil qui font très plaisir au cinéphile : Richard Kiel, aka Jaws, pour Les dents de la Mer, les premières notes de Strauss pour le 2001 de Kubrick, la musique de la serrure du laboratoire à Venise pour Rencontre du troisième types. Enfin, évidemment La Guerre des Etoiles avec le combat interstellaire final. Un côté mi-hommage mi-parodique qui est marqueur d'une décennie. Enfin, l'opus décomplexe définitivement la saga avec le placement de produit. Un peu trop, peut-être.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 23 mai 2022
Je le dis d’emblée, je ne suis pas très James Bond.
Je n’ai vu que 4 James Bond au cinéma et suis ressorti à chaque fois peu emballé.
A la téloche, l’espion 007 n’est donc pas ma priorité. Je peux même m’en passer.
Puisque j’ai la possibilité de tous les voir, je vais me contraindre à parfaire ma culture 007.
D’où une naïveté parfois volontaire et sincère.

« Moonraker »
11ème volet de la saga James Bond réalisé par Lewis Gilbert, son troisième.
Incroyable, je ne l’avais encore jamais vu ! Déjà 9 sur 11 !

Je trouve le générique un peu paresseux, il assure le minimum avec les éternelles silhouettes féminines aux seins que l’on devine dénudés en apesanteur.

« Moonraker » est un gros délire !
Comme je l’ai écrit précédemment, il faut regarder James Bond comme une grosse BD. Et là, ce 11ème volet est vraiment à regarder comme une BD.
Un gros délire, vous-dis-je !

Après Tintin dans la Lune, 007 dans l’Espace.

James Bond doit enquêter sur la disparition d’une navette spatiale. Il doit contacter Hugo Drax, le constructeur même de la navette.
spoiler: C’est le méchant de service joué par un Français : Michael Lonsdale.

Son timbre de voix, sa diction particulière apportent un plus à son personnage au tempérament calme, froid et acide.
Je le préfère à Curt Jurgens.
Remarque : il n’est pas le seul Français à jouer dans ce Moonraker.

L’air de rien, « Moonraker » devance la réalité. La navette spatiale effectuera son premier vol en avril 1981, soit près d’un an et demi après « Moonraker ».
Jules Verne et Tintin avaient effectué un voyage dans la Lune bien avant le discours de J.F Kennedy !

Dans « L’espion qui m’aimait », James Bond s’était associé avec Triple X, une espionne soviétique, ici, spoiler: l’agent 007 accomplira sa mission avec une espionne de la CIA, miss Goodhead.

Chacun son tour.
Au même titre qu’ Anya Amasova, Holly Goodhead fera jeu égal avec son homologue britannique. Voilà deux James Bond de suite où les partenaires féminines de l’agent 007 ne sont pas des faire-valoir.
Et le couple fonctionne bien.

J’avais écrit que retrouver le shérif Pepper dans « L’homme au pistolet d’or » après « Vivre et laisser mourir » était une bonne idée, spoiler: ici, on retrouve Jaws (Richard Kiel) après « L’espion qui m’aimait ».

J’apprécie les liens, petits soient-ils, qui font référence à des opus précédents.
spoiler: Je comprends que d’aucuns n’apprécient pas le retournement de situation de Jaws,
mais comme ce « Moonraker » flirte avec la science fiction parodique, cela ne m’a pas du tout irrité.
Car il faut bien avouer que ce 11ème volet n’est pas du tout à prendre au sérieux !
spoiler: Compte tenu du discours de Drax sur la race humaine parfaite, j’avais comme une intuition que Jaws ne pouvait pas faire partie du plan.

C’était prévisible.
James Bond s’en est bien chargé.

La James Bond Girl ?
J’en compte deux. Avant miss Goodhead sous les traits de Lois Chiles, une Française Corinne Cléry qui interprète Corinne Dufour. spoiler: Elle ne fera pas long feu
.
Elle pilote un hélicoptère (comme Pussy Galore) avec une tenue évidemment échancrée laissant entrevoir une poitrine délestée de tout soutien-gorge ; elle pilote aussi sans casque qu’elle abandonne après deux plans !
Brushing oblige !
Bref, son rôle correspond au cahier des charges de la saga. Décoratif.

A voir en V.O pour la diction particulière de Michael Lonsdale…
Berserk Gatsu
Berserk Gatsu

99 abonnés 184 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 octobre 2021
Pour moi c'est un des meilleurs ok c'est kitsch mais la charte bond est remplie : méchant bien megalo est charismatique , merci m Longsdale vous êtes géniale avec une des répliques les plus cultes de toute la saga : occupez vous de m Bond et veillez à ce qu'il lui arrive malheur.

Plan de megalo bien foireux, spoiler: m Drax veux repeupler la planète avec des élus qu'il a lui même choisi et exterminer tout les autres avec une sorte de toxine végétale.

Homme de main excellent avec le retour de Requin
Jolie Bond girl avec les magnifiques Corinne Clery et Lois Child
Et dépaysement assuré, Brésil, Italie, USA, et bien sur des gadgets de ouf spoiler: ( lance dard au poignet, gondole overcraft )
.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

96 abonnés 4 398 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 janvier 2025
On a volé une navette spatiale de la NASA et c'est James Bond, l'espion le moins discret de la profession, qui s'y colle. De Venise à Rio, 007 piste le méchant mégalo Hugo Drax (Michael Lonsdale, inquiétant mais pas aidé par son personnage un peu fade) tout au long d'une intrigue échevelée et superficielle, surtout consacrée, comme convenu, à des scènes d'action inédites et extravagantes, telle cette course-poursuite obligée spoiler: dans les canaux de Venise où la gondole de Bond se transforme en hors-bord.
Carrément.
C'est d'ailleurs plutôt divertissant et plaisant, et cette succession d'exploits spectaculaires nous détourne, en l'absence de tout intérêt pour l'histoire, de l'ennui qui guette L'originalité de "Moonraker" -et on peut difficilement en relever une autre- est de prolonger l'aventure spoiler: dans l'espace, dans la station orbitale de Drax, où l'on se bat, tel que dans un film de science-fiction, à coups de rayon laser
(probablement l'effet "Starwars", sorti l'année précédente). Ce n'est pourtant pas la partie la plus intéressante du récit: l'action s'y éternise, n'ajoutant rien au registre de la SF pas plus qu' à la gloire de James Bond.
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