Moonraker
Note moyenne
3,0
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287 critiques spectateurs

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Kalie
Kalie

84 abonnés 970 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 février 2017
Toujours aussi mouvementé, dépaysant et (hélas ?) humoristique, "Moonraker" a en outre profité de l'engouement du public pour le space opera à la fin des années 70, "Star Wars" étant passé par là. De fait, cet opus se distingue par son originalité, à savoir la partie SF totalement incongrue dans un film d'espionnage. A la fin, spoiler: les rayons laser remplacent les balles dans l'espace.
Invraisemblable, mais cela fait du bien. D'autant que les effets spéciaux sont réussis et que l'acteur Michael Lonsdale incarne un excellent méchant. Il s'agit de mon James Bond avec Roger Moore préféré même si je trouve ce dernier toujours trop "tendre" et pas assez "tueur" dans le rôle.
stanley
stanley

83 abonnés 769 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 février 2020
Moonraker n'est finalement qu'une pâle copie de L'espion qui m'aimait, sorti deux ans auparavant, peut être le meilleur film de la série avec Roger Moore. Le méchant mégalomane et misanthrope n'a pas changé, seul son objectif a évolué :conquérir l'espace silencieux au lieu du fond des océans mutiques et la méthode : des plantes mortelles eu lieu de sous marins nucléaires. Le Brésil a remplacé l'Egypte, L'amazone la Sardaigne, le python, animal fétiche de Draks (pas de python en Amérique du sud mais des anacondas à la place, bonjour la bourde!), succède au requin de L'espion qui m'aimait pour tuer de la même façon le traitre de l'équipe des méchants. La navette spatiale a remplacé un sous marin nucléaire pour coller à l'époque géo politique. Gros problème : les scénaristes ne se sont pas trop fatigués. L'intrigue se tire péniblement où on se prend souvent à s'ennuyer même si la partie de l'histoire sise au Brésil est la plus captivante. De beaux paysages et une sublime musique (ce qui est souvent le mieux dans les James Bond) sont à noter mais Moonraker est un film mineur malgré la présence de l'incroyable Jaws qui est cette fois plus risible qu'effrayant. Son improbable histoire amour est une belle idée : il a trouvé une fille d'une taille idéale pour lui faire une fellation sans besoin de s'accrouprir.
Dora M.
Dora M.

79 abonnés 546 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 juillet 2021
La navette spatiale Moonraker disparaît. James Bond (Roger Moore) est chargé de l’enquête qui l’emmène à Venise puis à Rio.
La scène d’ouverture avec la chute d’avion est impressionnante pour l’époque. Globalement les scènes d’action sont d’ailleurs assez réussies, je pense notamment à spoiler: l’affrontement entre Requin et Bond en haut du téléphérique
.
Le méchant Drax (Michael Lonsdale) est crédible, idem pour la James Bond, le Dr Holly Goodhead (Lois Chiles).
La première partie du film est prenante mais ensuite l’histoire est tirée par les cheveux, on passe parfois d’une séquence à une autre sans transition (exemple : spoiler: Bond s’échappe d’une ambulance, le plan d’après il se retrouve en habit traditionnel avec un poncho, à cheval, on dirait un faux raccord
).
La thématique de l’espace a déjà été vue dans plusieurs James Bond, on a l’impression de revoir une énième fois le même film avec des décors différents, c’est vraiment dommage. Quant à la scène de fin, spoiler: avec l’affrontement entre les deux camps, c’est aussi du déjà vu, la scène semble interminable, c’est bien trop long et il n’y a aucun rythme dans la bataille
.
cris11
cris11

75 abonnés 970 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 avril 2013
Moonraker est sans aucun doute le plus improbable de tous les James Bond, notamment pour son troisième tiers qui se passe dans l'espace. Ca fait un peu "too much". Seulement voilà, le charisme de Roger Moore, l'humour a la James Bond, des effets spéciaux pas trop dégueulasses pour l'époque (mis à part les lasers), et aussi la présence de Requin font que l'on passe malgré tout un bon moment sans prise de tête devant ce Moonraker.
Simplement Loïc
Simplement Loïc

31 abonnés 212 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 octobre 2024
Si l'humour et l'action est toujours aussi efficace dans Moonraker, le scénario quant à lui est moins captivant que ses prédécesseurs. Néanmoins on ne boude pas notre plaisir grâce encore une fois à mise en scène réussi, un rythme toujours aussi effréné et a un Roger Moore en forme.
Mais oui niveau récit c'est moins pertinent, moins marquant, un méchant oubliable et un opening tristement pas terrible.
La dernière est.. Sans jeu de mot, lunaire  mention spéciale pour la BO.
Lepouceducoin
Lepouceducoin

31 abonnés 942 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 juin 2022
Un James Bond opportuniste, juste après la sortie de Star Wars, qui nous emmène dans l’espace. Encore une fois, Roger Moore est fidèle au poste, mais on sent qu’il commence à vieillir sur certains passages d’action…on retrouve aussi Requin, mais qui pour moi, est désavoué en le rendant sympathique ( spoiler: le coup de foudre avec sa future compagne est d’un ridicule !
). Pourquoi ne pas conserver ce personnage en méchant charismatique et effrayant ? Pas mal de grosses incohérences dans ce film (Requin qui atterrit sur un cirque après avoir chuté d’un avion dans lequel on se demande ce qu'il faisait, la course poursuite en gondole à Venise avec le fameux regard du pigeon, le repère du MI6 en plein milieu du Brésil..) mais aussi des scènes sympas (le saut en parachute sans parachute, la baston sur le téléphérique à Rio, la centrifugeuse…). Du coup, au final, c’est distrayant mais il ne restera pas dans les annales (les gadgets ne sont par exemple pas forcément fous non plus). Encore une fois des décors assez remarquables de la part de Ken Adam.
Tony du 22
Tony du 22

17 abonnés 34 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 février 2020
Avec ses multiples clins d’œil tout azimut, ses nombreuses scènes d'action et son ton qui se veut clairement porté sur la dérision les producteurs ont cherché à à la fois à rebondir sur le succès du précédent opus et sur le phénomène de l'époque : Starwars. En dépit de ces efforts louables la fusée Moonraker n'arrive jamais à décoller pleinement. La faute entre autre à ses personnages sans saveur, ses décors qui sentent bon le carton pâte ou ses placements de produits envahissants. On passe cependant un très bon moment devant ce sympathique 007 !
cylon86

2 840 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 avril 2014
Il y en a du budget dans cette onzième aventure de James Bond ! Influencés par le succès de "Star Wars", les producteurs décidèrent de remettre à plus tard "Rien que pour vos yeux" au profit de ce "Moonraker" dont l'action finale se déroule dans l'espace histoire de moderniser un peu la saga. Si au niveau des péripéties et des rebondissements, on est servis, le défaut du film vient justement de sa bataille finale, qui a bien mal vieilli et qui manque cruellement de rythme, frôlant presque le ridicule. Mais à part ça, tout va bien et l'ensemble est particulièrement distrayant notamment grâce au charme de Lois Chiles et au charisme de Michael Londasle, qui compose un très bon méchant.
Julien D

1 342 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 août 2013
En adaptant le roman de Ian Flemming qui envoyait James Bond dans l’espace, les studios EON savaient qu’il leur faudrait un budget bien supérieur à celui des précédents opus mais que le public, en pleine frénésie star-warsienne, répondrait favorablement à l’appel. L’investissement à porter ses fruits, Moonraker se permettant toutes les excentricités auxquelles peuvent mener les codes de la saga, avec ses cascades littéralement vertigineuses, ses tueurs ridicules et sa flopée de jolies jeunes femmes. La scène prégénérique annonce la couleur puisqu’elle est plus spectaculaire que nous ait offert la franchise jusque-là, mais après ça débute un scénario terriblement convenu. Heureusement, cette trame fidèlement respectueuse du système narratif qui sclérose toutes les aventures de l’agent 007 recèle de quelques agréables surprises qui la rendent divertissante. Parmi ces bonnes idées, les clins d’œil au western spaghetti et à Rencontres du troisième type font plaisir, tout comme le retour de Jaws qui malheureusement perd de son effrayant charisme en se transformant en gros bébé sous le charme d’une blondinette. Roger Moore aussi manque de charisme, faute à un jeu manquant cruellement de décontraction, face à lui cependant Michael Lonsdale est tout à fait crédible dans son rôle archi caricatural du milliardaire ambitieux de conquérir le monde, au point que l’on regrette de le voir si peu à l’écran. Le choix du réalisateur de faire monter le kitsch de façon crescendo trouve bien évidemment son apothéose dans la dernière demi-heure dans la bataille spatiale qui, à force de coups de lasers tirés à tire larigots, finit par ressembler à Barbarella qu'à 2001, l’odyssée de l’espace auquel renvoie pourtant certaines images. Ce 11ème long-métrage de la série James Bond est un bon divertissement qui souffre du coté grotesque de son intrigue et de ses excentricités.
ferdinand75

732 abonnés 4 508 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juin 2014
Un des meilleurs James Bond et probablement le meilleur avec Roger Moore. Car cet Opus essaye d’apporter une autre dimension au standard du Bond classique. Il y a à la fois l’intégration de l’aspect science fiction, bien fait, à la fois plausible, plein de suspens, et un aspect parodique, tout à fait efficace. Le scenario est très bon, bien écrit et cohérent, ce qui n’est pas toujours le cas dans les Bond. Et les dialogues sont exceptionnels, chaque répartie est assorti d’un bon jeu de mot. A voir en anglais impératif. Et puis il y nombre de scènes mémorables : la poursuite dans le téléphérique de Rio avec Jaws est un must, par sa durée et son intensité, la qualité du combat avec Bond rarement égalée. La scène d’atterrissage du Concorde sur la piste de Rio est aussi un vrai moment historique, bien filmée, le témoignage de l’un des quelques vols de l’avion mythique au Brésil, avant les embargos. Le passage à Venise est aussi superbement filmé, les canaux, les poursuites, les lieux magiques qui seraient aujourd’hui difficilement accessibles. La présence de Michael Lonsdale en Grand Méchant, excellent qui sait donner une vraie épaisseur à son personnage. Toute la poursuite dans le Rio en plein carnaval, avec le Clown géant est aussi un « must » . Le final dans la cachette amazonienne des forces du mal avec cette armée de filles toutes plus belles les unes que les autres et avec ce Boa tueur, est aussi culte. Il faut aussi noter toutes les séquences « clin d’oeil » aux Space Odissey à la mode à cette époque. On retrouve « 2001 l’odyssée de l’espace » dans plusieurs plans où les héros marchent en lévitation, une vraie copie, une marque de respect. Et puis plusieurs pastiches de combats au sabre laser, style « Guerre des étoiles », avec combat des vaisseaux / navettes spatiales, qui font vraiment sourire. Enfin la création de l’arche de Noé, avec les couples deux par deux . Et puis finalement le projet eugéniste ne fonctionnera pas car les deux personnages « freaks » se révolteront ; Jaws et sa petite compagne bécassine bavaroise n’acceptent plus la loi du Maître et aideront Bond. Roger Moore qui est vraiment à l’aise, toujours superbe, et facile, vraiment British. C’est un Bond qui a du corps, de la consistance mais aussi des effets spéciaux très réussis.
PowerKing - Les Chroniques du Cinéphile

409 abonnés 1 372 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 août 2016
Parallèlement au chef d’œuvre de George Lucas, cette 11ème mission de l'agent double 0 nous offre un curieux mélange; celui de la science fiction pure et dure, bien que vintage, sur un fond grandement parodique. Alors là je m’interroge; là où les inconditionnels y trouveront forcément leur compte de fantaisie loufoque et d'action décérébrée, les plus pointilleux, les rationnels, appelleront cela une belle arnaque. Si ce film se veut excessif dans bien des domaines, il s'écarte également beaucoup trop de l'esprit 007, diluant au fil de séquences spatiales grotesques, l'âme originelle de la saga. Hormis quelques scènes plus classiques, comme la fuite en gondole motorisée sur les canaux vénitiens, la centrifugeuse mortelle, ou l'attaque d'un python, Bond n'en est que trop peu dépaysé, je dirais même, la routine. Mais lorsqu'un "visionnaire" psychopathe décide de repeupler l'univers avec un concentré de race arienne, la tache se corse un tantinet, qui plus est en orbite autour de la terre, avec comme unique défense, des rayons lasers de chez toys'r'us. Même le redoutable Requin fini par devenir inoffensif en s'amourachant d'une blondinette. C'est n'importe quoi! Une décadence épique dans le plus mauvais sens du terme. Le règne de Roger Moore n'en aura que trop duré. Original mais dispensable. 2,5/5
CeeSnipes

328 abonnés 1 708 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 septembre 2012
Malgré les bons réalisateurs qui se sont succédés, la saga James Bond a du mal à se remettre du départ de Sean Connery et la malchance d’un Roger Moore qui n’a pas eu de scénario vraiment original.

Pour rebondir sur le succès de Star Wars, les producteurs ont décidé de délocaliser une partie de cet épisode dans l’espace, avec même des fusils lasers (oui, c’est assez ridicule et amusant sur le moment) et des navettes révolutionnaires. Si on enlève le coté très kitsch de l’ensemble, on s’amuse plutôt pas mal, grâce à une bonne réalisation de Lewis Gilbert (son dernier boulot sur la série), plutôt enlevée, qui enchaîne scène d’action frénétique sur scène d’action frénétique, tout en permettant aux personnages secondaires comme Jaws, Manuela ou Corinne Dufour d’exister. On notera un casting étrange, avec la présence de Jean-Pierre Castaldi, Blanche Ravalec et de George Beller. Le film est tout ce qu’on aime chez James Bond, des gadgets, des filles à sauver, un monde à sauver, un méchant mégalo (chose que Michael Lonsdale sait très bien jouer) et enfin un Roger Moore qui crée son propre personnage.

Amusant, vraiment bien réalisé et surtout jamais ennuyeux, Moonraker est le meilleur épisode avec Roger Moore en premier rôle. Une réussite.
dougray
dougray

276 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 juillet 2010
Décrié par les fans, "Moonraker" est pourtant un des James Bond de Roger Moore que je préfère. On pourra toujours reprocher au film de s’être trop laissé influencé par la vague "Star Wars" (la bataille dans l’espace, fallait oser !) ou d’en faire trop dans l’humour au dépens de l’histoire (voire la scène de la gondole ou les péripéties de Requin), il n’empêche que cette 11e épisode, caractéristique de l’époque Moore (à savoir plus léger et plus drôle) recèle bien des atouts : une James Bond Girl intéressante (magnifique Lois Chiles), le retour du génial Requin (qui évolue de façon surprenante), un excellent méchant (Drax et ses projets d’eugénisme), des décors époustouflants (les différents repaires de Drax), quelques scènes mémorables (la séquence pré-générique et son vol plané, la scène du téléphérique…) et, en prime, plein de français (Michael Lonsdale, Corinne Cléry, Jean-Pierre Castaldi, Georges Beller…). Les fans apprécieront également les hommages à "Rencontres du 3e type" et aux "7 mercenaires". Un pur divertissement à regarder sans se prendre la tête...
Le D.
Le D.

253 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 janvier 2021
"Moonraker" est le onzième opus de la saga des James Bond. Un volet divertissant, une histoire à la conquête spatiale que j'ai bien aimé et les effets spéciaux sont bien fait pour l'époque. Je trouve qui y avait un peu de longueurs à certains moments du film et certaines scènes d'action sont un peu mal faites.
🎞️  DaeHanMinGuk 🎬
🎞️ DaeHanMinGuk 🎬

238 abonnés 2 471 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 février 2020
On reprend la même équipe que pour « L’Espion qui m’aimait » (The Spy Who Loved Me) sorti deux ans plus tôt : le réalisateur Lewis Gilbert et, pour le casting, Roger Moore dans le rôle de l’agent 007 et Requin / Jaws en tueur à gages. On y ajoute Michael Lonsdale, parfait, en grand méchant et des James Bond Girls à foison. D’ailleurs, il est symptomatique – autres temps, autres mœurs – de noter sur l’affiche française du film que les 4 femmes sont aussi peu vêtues que les 3 hommes sont chaudement habillés. Le scénario, à trop tirer sur l’humour, est moins crédible que son prédécesseur. Heureusement, quelques moments de grande intensité font passer un moment sympathique.
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