Moonraker
Note moyenne
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287 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 23 mai 2022
Je le dis d’emblée, je ne suis pas très James Bond.
Je n’ai vu que 4 James Bond au cinéma et suis ressorti à chaque fois peu emballé.
A la téloche, l’espion 007 n’est donc pas ma priorité. Je peux même m’en passer.
Puisque j’ai la possibilité de tous les voir, je vais me contraindre à parfaire ma culture 007.
D’où une naïveté parfois volontaire et sincère.

« Moonraker »
11ème volet de la saga James Bond réalisé par Lewis Gilbert, son troisième.
Incroyable, je ne l’avais encore jamais vu ! Déjà 9 sur 11 !

Je trouve le générique un peu paresseux, il assure le minimum avec les éternelles silhouettes féminines aux seins que l’on devine dénudés en apesanteur.

« Moonraker » est un gros délire !
Comme je l’ai écrit précédemment, il faut regarder James Bond comme une grosse BD. Et là, ce 11ème volet est vraiment à regarder comme une BD.
Un gros délire, vous-dis-je !

Après Tintin dans la Lune, 007 dans l’Espace.

James Bond doit enquêter sur la disparition d’une navette spatiale. Il doit contacter Hugo Drax, le constructeur même de la navette.
spoiler: C’est le méchant de service joué par un Français : Michael Lonsdale.

Son timbre de voix, sa diction particulière apportent un plus à son personnage au tempérament calme, froid et acide.
Je le préfère à Curt Jurgens.
Remarque : il n’est pas le seul Français à jouer dans ce Moonraker.

L’air de rien, « Moonraker » devance la réalité. La navette spatiale effectuera son premier vol en avril 1981, soit près d’un an et demi après « Moonraker ».
Jules Verne et Tintin avaient effectué un voyage dans la Lune bien avant le discours de J.F Kennedy !

Dans « L’espion qui m’aimait », James Bond s’était associé avec Triple X, une espionne soviétique, ici, spoiler: l’agent 007 accomplira sa mission avec une espionne de la CIA, miss Goodhead.

Chacun son tour.
Au même titre qu’ Anya Amasova, Holly Goodhead fera jeu égal avec son homologue britannique. Voilà deux James Bond de suite où les partenaires féminines de l’agent 007 ne sont pas des faire-valoir.
Et le couple fonctionne bien.

J’avais écrit que retrouver le shérif Pepper dans « L’homme au pistolet d’or » après « Vivre et laisser mourir » était une bonne idée, spoiler: ici, on retrouve Jaws (Richard Kiel) après « L’espion qui m’aimait ».

J’apprécie les liens, petits soient-ils, qui font référence à des opus précédents.
spoiler: Je comprends que d’aucuns n’apprécient pas le retournement de situation de Jaws,
mais comme ce « Moonraker » flirte avec la science fiction parodique, cela ne m’a pas du tout irrité.
Car il faut bien avouer que ce 11ème volet n’est pas du tout à prendre au sérieux !
spoiler: Compte tenu du discours de Drax sur la race humaine parfaite, j’avais comme une intuition que Jaws ne pouvait pas faire partie du plan.

C’était prévisible.
James Bond s’en est bien chargé.

La James Bond Girl ?
J’en compte deux. Avant miss Goodhead sous les traits de Lois Chiles, une Française Corinne Cléry qui interprète Corinne Dufour. spoiler: Elle ne fera pas long feu
.
Elle pilote un hélicoptère (comme Pussy Galore) avec une tenue évidemment échancrée laissant entrevoir une poitrine délestée de tout soutien-gorge ; elle pilote aussi sans casque qu’elle abandonne après deux plans !
Brushing oblige !
Bref, son rôle correspond au cahier des charges de la saga. Décoratif.

A voir en V.O pour la diction particulière de Michael Lonsdale…
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 mai 2022
Dernière apparition de Bernard Lee, aka M, dans la saga, çà mérite un salut. C'est peut-être le second rôle masculin le plus insipide de l'histoire du cinéma. Si on l'a vu une multitude de fois derrière son bureau délivrant les consignes de mission à notre agent préféré, il concourt avec MoneyPenny aux personnages qui sont devenu des meubles au fil du temps, sans connaître réellement leur utilité aux aventures. James Bond combat les plus gros mégalomanes de la planète, aux fantasmes toujours plus farfelues. Ce Drax est une sorte d'Elon Musk de l'époque, qui souhaite faire de l'espace un terrain de jeu pour embarquer ses folies de société parfaite. Michael Lonsdale y est crédible sans être tout à fait terrifiant. De la place St-Marc à Rio et la forêt amazonienne, en finissant par l'espace, Bond accumule les miles comme les conquêtes amoureuses. Corinne Cléry et Lois Chiles sont des sommets de beauté par ailleurs. Les multi-références aux films cultes de l'époque sont les clins d'oeil qui font très plaisir au cinéphile : Richard Kiel, aka Jaws, pour Les dents de la Mer, les premières notes de Strauss pour le 2001 de Kubrick, la musique de la serrure du laboratoire à Venise pour Rencontre du troisième types. Enfin, évidemment La Guerre des Etoiles avec le combat interstellaire final. Un côté mi-hommage mi-parodique qui est marqueur d'une décennie. Enfin, l'opus décomplexe définitivement la saga avec le placement de produit. Un peu trop, peut-être.
stallonefan62

373 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 janvier 2026
On surfe sur la vague Star Wars et voici un Bond à la sauce SF !! Le scénario parait quelque peu farfelu avec quelques scènes Kitsch mais j'ai beaucoup apprécié cet épisode !! Les scènes dans l'espace ont pas trop mal vieilli vieilli !! On a bien évidemment droit à pas mal de cascades et un Bond toujours aussi sexiste mais qui arrive toujours à ses fins ....
Julien P
Julien P

15 abonnés 153 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 novembre 2021
Pas mal mais je m'attendais à mieux. L'intrigue est à revoir. Le scénario aussi. La mise en scène en revanche est pas si mal. Le casting est aussi bon que le précédent. La BO peu présente.
Berserk Gatsu
Berserk Gatsu

99 abonnés 184 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 octobre 2021
Pour moi c'est un des meilleurs ok c'est kitsch mais la charte bond est remplie : méchant bien megalo est charismatique , merci m Longsdale vous êtes géniale avec une des répliques les plus cultes de toute la saga : occupez vous de m Bond et veillez à ce qu'il lui arrive malheur.

Plan de megalo bien foireux, spoiler: m Drax veux repeupler la planète avec des élus qu'il a lui même choisi et exterminer tout les autres avec une sorte de toxine végétale.

Homme de main excellent avec le retour de Requin
Jolie Bond girl avec les magnifiques Corinne Clery et Lois Child
Et dépaysement assuré, Brésil, Italie, USA, et bien sur des gadgets de ouf spoiler: ( lance dard au poignet, gondole overcraft )
.
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 octobre 2021
La quatrième épopée de Roger Moore est pour le moins médiocre. Après le succès du film précédent les créateurs de Bond perdent complètement le fil avec ce film. Je suis un fan inconditionnel de Bond j'adore les films et il m'est difficile d'y trouver des défauts. Cependant bien que le film ait certaines caractéristiques rédemptrices en général c'est mauvais. Moonraker contient le point le plus bas dans lequel les films 007 ont sombré jusqu’à présent le méchant aux dents d'acier tombant amoureux est une formule trop classique et ce n'est rien de plus que du Bond par les chiffres. A l'époque c’était le film de Bond le plus cher jamais réalisé il n'est pas difficile de voir que la majorité du budget alloué est allé aux effets spéciaux plutôt qu'à celui du scénario. Le personnage de 007 n'a jamais été aussi diminué qu'il ne l'est dans ce film. Bond n'est plus qu'un outil qui fait la démonstration de gadgets et non de vivacité d'esprit. Le film peut être divertissant si l'on fait abstraction des précédents grands films de 007. C'est en comparant ce film à ces derniers que l'on réalise à quel point la série a déraillé. Shirley Bassey interprète la chanson thème pour la troisième et dernière fois elle est assez agréable mais pas particulièrement mémorable. Bernard Lee fait sa dernière apparition dans le rôle de M. Si vous avez 12 ans et que vous aimez les films de science-fiction qui demandent peu d'attention ou de réflexion alors ce Bond est fait pour vous désolé de faire un tel stéréotype...
Dora M.
Dora M.

78 abonnés 543 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 juillet 2021
La navette spatiale Moonraker disparaît. James Bond (Roger Moore) est chargé de l’enquête qui l’emmène à Venise puis à Rio.
La scène d’ouverture avec la chute d’avion est impressionnante pour l’époque. Globalement les scènes d’action sont d’ailleurs assez réussies, je pense notamment à spoiler: l’affrontement entre Requin et Bond en haut du téléphérique
.
Le méchant Drax (Michael Lonsdale) est crédible, idem pour la James Bond, le Dr Holly Goodhead (Lois Chiles).
La première partie du film est prenante mais ensuite l’histoire est tirée par les cheveux, on passe parfois d’une séquence à une autre sans transition (exemple : spoiler: Bond s’échappe d’une ambulance, le plan d’après il se retrouve en habit traditionnel avec un poncho, à cheval, on dirait un faux raccord
).
La thématique de l’espace a déjà été vue dans plusieurs James Bond, on a l’impression de revoir une énième fois le même film avec des décors différents, c’est vraiment dommage. Quant à la scène de fin, spoiler: avec l’affrontement entre les deux camps, c’est aussi du déjà vu, la scène semble interminable, c’est bien trop long et il n’y a aucun rythme dans la bataille
.
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 juillet 2021
Le ridicule ne tue pas ! La Saga 007 s'en est fait son mot d'ordre. Sous bien des angles, Moonraker est sans conteste son champion toute catégorie.

Les situations pour exploiter le filon sont pléthoriques. Cascades, dialogues, Gadgets en touts genres ... Tout prend des allures de gags, en atteste se fight improbable avec un python ! Oui, sérieusement ( rires ).

Un film très gênant mais aussi paradoxalement amusant. Ca change de quelques précédents opus tout aussi lourdauds et plombant par la même occasion. Néanmoins, je vais freiner ma consommation de vieux James Bond pour un temps je crois ... Il me reste encore trois films avec Moore à me coltiner et je dois dire que là je sature quelque peu.

A dans quelques semaines.
gizmo129
gizmo129

133 abonnés 1 668 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 juin 2021
Moonraker ne laissera pas un souvenir impérissable et c'est le moins que l'on puisse dire. Déjà au début, le générique, passage obligé et remarqué de la saga, est d'une pauvreté affligeante. S'en suit un film dont les cascades sont vues et revues dans les précédents films, surtout les courses en bateaux qu'on nous ressort maintenant à chaque épisode. Pas de grand méchants, des jolies filles sans charme et un coté parodique mal venu. Après le très bon L'espion qui m'aimait qui redonnait ses lettres de noblesse à l'agent secret, on vire ici dans le pastiche de Star Wars avec une guerre aux pistolets laser dans l'espace ! Oui, vous avez bien lu, l'espace est devenu une zone de guerre, non pas avec des vaisseaux mais des bonhommes en combi qui se baladent, Moonraker où le vide intersidérale...
Alexarod

359 abonnés 1 874 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 février 2021
Loupé. Oui un James Bond peut être raté, même avec Roger Moore, pourtant pas le plus mauvais par ailleurs. Si on a tous les ingrédients habituels ils sont poussés ici au maximum : double dose de gadgets, de James Bond girls toutes aussi potiches les unes que les autres (dont une agente qui ne sait rien à part mal mentir), d’effets spéciaux foirés et d’actions en accélérés moches. Du coup on a plutôt une impression de caricature non voulue que de véritable agent secret aux trucs incroyables. Cela gâche évidemment tout et montre l’uniformité sur laquelle étaient construits les opus de l’époque.
En découle un ennui terrible car l’histoire se complique sans raison, mais sans apporter d’intérêt non plus, la trame est trop connue pour ne pas être devinée (uniformité…), la mise en scène est trop mal foutue pour être suivie tranquillement à cause de coupes anarchiques, des longueurs inutiles, un rythme cassé, des silences ch.iants et trop peu de transitions acceptables.
Si on continue malgré tout (faut en vouloir) on peut remarquer, hormis de mauvais acteurs, des décors mal exploités ou moches, des incrustations affreuses, de trop nombreux passages en accélérés, des FX ratés donc, mais surtout des placements produits qui valent une plage de pub de TF1 à 20h50 (donc qui dure 10 minutes au moins). On a donc British Airways, Seiko, 7up et Marlboro comme coupables de dénaturation de film et entreprises trop friquées. A noter pour la dernière qu’elle contourne donc l’interdiction de faire de la publicité, mais surtout que le docteur qui les utilise ici ne fume pas, pur placement produit sans même chercher à l’intégrer un tant soit peu au long métrage…
Malheureusement ça ne s’arrête pas là car on a aussi des costumes ridicules et kitch, une mauvaise musique sauf quand elle reprend le thème de John Barry, un générique inconnu pour de bonnes raisons, des dialogues niaiseux, un humour hors service, et beaucoup d’invraisemblances. Dès le début, Requin (seul bon point du film) spoiler: survit à une chute libre de plusieurs milliers de mètres grâce à un chapiteau, une femme arrive en voiture mais quand elle est poursuivie par des chiens elle part… à pieds, les héros s’enfuient du feu du décollage d’une fusée sans soucis (pourtant à quelques mètres le feu va plus vite qu’eux, et leur oxygène est un peu cramé), puis Bond se planque en fermant la porte juste devant des scientifiques qui arrivent mais ne voient rien bien sûr, sans parler du lanceur pro de couteaux qui rate Bond en face de lui (l’inverse n’est pas vrai, et du 1er coup) ainsi que les habituels méchants qui arrosent à la mitraillette mais loupent sans cesse tout.

Je conclurais avec le fait qu’en plus ça pompe pas mal sur d’autres long métrages : 2001 l’odyssée de l’espace pour le style astronaute (1968), Star wars 4 pour les batailles spatiales (1977) et Rencontre du 3è type pour la petit musique (1977), rappelons que Moonraker date de 1979. Bref c’est loupé sur toute la ligne, et même les fans de Bond ne devraient honnêtement pas le compter dans la saga, trop un navet.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 janvier 2021
RM était le James Bond de l’époque. Il a la classe c’est vrai mais au niveau de l’action, il ne faut pas s’attendre à grand chose.
C’est vraiment mou.
Peut-être dû à ses 50 ans.
Dur de le comparer aux films des années 2000.
Pour ce qui est du film, beaucoup de scènes ridicules entachent le récit.
On est pourtant ravi de voir le Concorde se poser à Rio.
Bref un JB vraiment moyen
Le D.
Le D.

247 abonnés 1 125 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 janvier 2021
"Moonraker" est le onzième opus de la saga des James Bond. Un volet divertissant, une histoire à la conquête spatiale que j'ai bien aimé et les effets spéciaux sont bien fait pour l'époque. Je trouve qui y avait un peu de longueurs à certains moments du film et certaines scènes d'action sont un peu mal faites.
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 octobre 2025
Dans ce onzième opus de la saga « James Bond », sorti en 1977, le célèbre agent secret (Roger Moore) finit par s’embarquer sur une navette spatiale afin d’empêcher l’extermination de l’humanité par un dangereux criminel (Michael Lonsdale). Avec cette aventure, on a le droit au pire et au meilleur. Si la première partie du film est plutôt bien réussie avec des scènes d’action efficaces, des rebondissements et de l’humour, le final reste médiocre et bâclée. Il est vraiment dommage que le réalisateur Lewis Gilbert soit tombé dans la caricature et la facilité. Bref, même la présence du méchant aux dents d'acier (Richard Kiel) ne parvient pas à relever le niveau.
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 novembre 2020
La saga tombe ici dans la surenchère et l'humour à deux balles, pour finir par flirter avec le ridicule lors du final spatial. Dommage car la première partie était intéressante et Michael Lonsdale fait un méchant génial.
Flōrens PAB
Flōrens PAB

93 abonnés 614 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 septembre 2020
Avec la course a la conquête spatiale et surtout celle de Mars, ce film retrouve un certain intérêt, et plus particulièrement par rapport a l'antagoniste, Hugo Drax (Michael Lonsdale) qui rappelle Elon Musk (ce dernier est quand même moins mégalomane, quoique). Le film commence bien, mais pour reprendre les paroles de ma moitié : "ça part en cacahuètes". Effectivement ça se transforme vite en blague, a l'image du retour de Requin (Richard Kiel), et Roger Moore était définitivement une erreur de casting.
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