Moonraker
Note moyenne
3,0
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287 critiques spectateurs

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Nicolas S.
Nicolas S.

130 abonnés 1 591 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 mai 2026
L'ère Roger Moore est l'une des moins bonnes des James Bond. Son principal défaut est son côté beauf.


"Moonraker" donne dans un premier temps la sensation que l'on va échapper à ces écueils. Le méchant incarné par Michael Lonsdale semble davantage dans la retenue que les autres opposants à James Bond. Il laisse alors augurer d'un affrontement verbal intéressant.


On se dit aussi rapidement qu'un James Bond dans l'espace, ça changerait.


Puis nos espoirs disparaissent vite, au fur et à mesure que Bond parcourt le monde, sans raison particulière, comme s'il devait cocher des cases de pays à visiter.


Les affrontements n'ont ni queue ni tête, les acteurs en font trop et les costumes sont d'un cheap !


Pourtant il se dégage de l'ensemble une cohérence qui fait rester jusqu'au bout.


Peut-être pour l'humanité du personnage de Requin qui est plus complexe qu'il n'y paraît ?
Darkniamor
Darkniamor

14 abonnés 1 002 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 février 2026
Un Bond clairement excessif et qui amène un scénario qui s’autorise toutes les folies. Parfois parodique mais divertissant.
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 736 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 février 2026
La franchise James Bond surprend très rarement mais ce 11e film est assez... particulier. Si le film s'en sort bien durant les 2 premiers tiers, le dernier tiers est un fou rire, frôlant le nanar. Comment est ce possible que la production ait accepté le fait de vouloir voir James Bond dans l'espace où ça part sur du Star Wars ?

La fin est tellement ridicule mais tellement drôle à la fois, tant par les choix et par cette proposition hors sujet.

Néanmoins, cela reste plaisant. Plaisir coupable assumé
Stéphane D
Stéphane D

174 abonnés 2 354 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2026
11e James Bond, toujours avec l'excellent Roger Moore.
On a ici tout ce dont on peut rêver : une grande aventure spatiale en toile de fond, avec passages à Venise et Rio et (sans le présenter ainsi) dans des châteaux Français comme Vaux-le-Vicomte. Le budget a ainsi fait x3 depuis l'épisode précédent. On a également plein de gadgets (certains visionnaires comme le tableau / miroir / écran plat) et un nombre de "James Bon girls" assez hallucinant!
La séquence d'introduction est également incroyable et a nécessité pas moins de 88 sauts en parachute avec des cascadeurs. Même sans "voiture de James Bond" on y croise aussi de superbes voitures mais il conduira lui-même d'autres véhicules tout aussi surprenants.
Magnifique encore aujourd'hui.
Emilien JAUNY
Emilien JAUNY

7 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 novembre 2025
Une aventure spatiale sympathique, qui inclue le premier rôle féminin à peu près digne de ce nom de la série.
L'homme sans nom
L'homme sans nom

178 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 novembre 2025
Moonraker n'est pas un nanar mais quand on fait le comparatif avec les autres films de la saga, celui-ci est à mettre dans le bas du tableau. James Bond se balade dans différents environnements, ce qui donne un certain intérêt aux décors mais finalement le scénario est assez brouillon, l'intrigue peut captivante et l'antagoniste très oubliable, d'autant que l'on a un retour du Requin, gros bras du précédent film. Ce 007 n'apporte rien à la saga.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 septembre 2025
Episode certainement le plus mal-aimé de l’ère Roger Moore, cette onzième volet confirme surtout le virage vers l’action très second degré de la franchise. Ce James Bond ne démérite pas pour autant, la première partie du long-métrage est plutôt convaincante et réalisée avec savoir-faire par Lewis Gilbert avec bon nombre de péripéties rythmées. Seule la dernière demi-heure, virant vers l’épopée spatiale alors que l’on est en pleine vague « Star Wars » détonne et se montre beaucoup plus farfelue. Au niveau de la distribution, on retrouve non sans un certain plaisir le célèbre homme de main Requin au service cette fois-ci d’un méchant campé avec une certaine délectation par l’acteur français Michael Lonsdale. Un film qui apparait aujourd’hui très kitch mais demeure un honorable divertissement dans la moyenne de la saga.
Yann33 G
Yann33 G

1 abonné 329 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 août 2025
Et de 4 pour Roger Moore !!
Moonraker ou un " James Bond dans l'espace".
Alors pas le meilleur , pas le pire sous l'ère Moore .
Le film a de bonnes cascades . Il se laisse suivre jusqu'à la moitié puis se perd en chemin dans une pâle copie à la Star wars .
C'est dommage de tomber dans la caricature alors que James Bond est une licence forte dans l'industrie du cinéma...
Episode oubliable pour ma part
Nicolas Tetherel
Nicolas Tetherel

7 abonnés 17 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 mai 2025
Un opus franchement fun et spectaculaire. Ce moonraker parfois parodique est un excellent james bond qui surfe sur le succès de star wars. Les paysages à rio et à venise sont magnifiques et le final dans l'espace est très dépaysant. La bond girl le docteur 'good head' est pétillante et charmante à souhait quand à notre roger moore il est toujours aussi décontracté. Par contre 'requin' qui revient une seconde fois après 'l'espion qui m'aimait' n'est plus que l'ombre de lui même. Il tombera même amoureux d'une petite blondinette à lunette! Drax incarné par michael lonsdalle est pour moi l'un des meilleurs méchants de la saga! Moonraker est très divertissant.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 11 avril 2025
Certainement un des pires films de la saga! Je ne pense pas qu’il soit très mauvais non plus. C’est toujours aussi drôle et divertissant, les 2h passent très facilement et Roger Moore est une nouvelle fois au top. Mais je trouve Lewis Gilbert beaucoup moins inspiré que sur le précédent, il faut dire que les médiocres effets visuels n’aident pas. Et le méchant est certainement un des pires de l’univers. Je pense aussi que le réalisateur souhaitait faire Rien que pour vos yeux mais… le choc de La guerre des étoiles a tout chamboulé et on lui a finalement confié Moonraker. Il s’inscrit donc dans la lignée de Star Wars sans aucune subtilité et c’est vraiment raté, quel dommage. Il y a même des réminiscences de On ne vit que deux fois, dans les design et la narration, en dehors de celles du film de George Lucas et elles sont toutes mal exécutées. C’est tellement ridicule et gros que ça en devient mignon. Ce que j’ai préféré, étrangement, c’est le génialissime traitement de Jaws. Sinon, très déçu. Parce qu’un James Bond version Star Wars, pour le gros fan aveugle que je suis, aurait pu être dingue. 10/20
Kevin dioles
Kevin dioles

77 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 avril 2025
JAMES BOND: MOONRAKER (1979): Le Moonraker, une navette spatiale américaine, lors d'un voyage assuré par le gouvernement britannique disparaitra subitement des radars. Aura-t-elle été détruite? James Bond enquêtera. Sa première piste, le constructeur du Moonraker Hugo Drax, un multimillionnaire aux ambitions démesurées. Encore une fois la classe de Roger Moore nous fera voyager dans différents pays, France, Italie, Guatemala, Brésil… bien souvent dans des lieux paradisiaques éblouis par le soleil mais aussi par la beauté d'un monde féminin sélectionné spécialement pour ce scénario qui me fera penser à l'arche de Noé… sans les animaux. Un James Bond science-fiction où l'humour naturel de Roger Moore n'aura aucun mal à nous faire sourire, une séduction masculine qui pourra compter sur l'aide d'une scientifique, la ravissante James Bond Girl Holly jouée par le mannequin Lois Chiles (dans cet épisode Roger Moore sera drôlement gourmand. Mais comment résister à une telle beauté? Je ne sais pas!... sinon d'être totalement aveugle). Une enquête aux nombreuses scènes mouvementées (excellente celle de la centrifugeuse) où nous retrouveront avec grand plaisir les inventions délirantes de Q, une nécessité pour affronter le danger, dans cet épisode un chinois bien énervé aux techniques Kung Fu Panda qui ramassera une bonne dérouillé avec 007, ainsi qu'un géant aux petits pieds (comme dira si bien James) nommé Requin, impressionnant par sa grandeur, son faciès de retardé, sa force, et sa dentition qui fera barrage à Bond mais aussi aux carries. Plusieurs petits clins d'œil à d'autres films, un bref morceau musical du film "Les sept mercenaires"; le code de la porte du laboratoire à Venise reprendra les cinq notes de la fameuse mélodie du film " La rencontre du troisième type"; et cette bataille finale à coups de laser en pleine espace , un spectacle façon "La guerre des étoiles". Un comédien français dans la peau du méchant Hugo Drax, l'excellent Michael Lonsdale, un personnage exubérant, un utopique qui se prendra pour Dieu dont la vision du monde actuel deviendra gênante et devra être changée par une humanité parfaite. Une réalisation aux effets spéciaux corrects réalisés par l'un des fleurons de l'équipe d'Anderson (Les sentinelles de l'air/ Cosmos 99), le génial spécialiste des miniatures Derek Meddings. "Moonraker" un film d'espionnage légèrement flegmatique qui mêlera l'humour au fantastique, malgré sa dynamique vieillissante continuera à faire partie de mes James Bond préférés.
Noah N
Noah N

33 abonnés 210 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 février 2025
Alors là, plus kitsch que ça dans un James Bond, c’est incroyable … Si au fond, ce n’est pas si mal avec les ambitions de Drax et ses intentions à la Elon Musk, mais le début est incompréhensible, il y a des facilités et sa fin à la "Star Wars" n’a rien à faire dans la saga. Cela dit, j’apprécie certains moments comiques qui sent l’humour british.
Encore une fois, Roger Moore apporte son charisme et son humour à James Bond et sa relation avec l’agent de la CIA est sympa. Michael Lonsdale apporte aussi charisme à son personnage de Drax. Même Requin a plus de personnalité et a droit à une fin heureuse.
Malheureusement comme je l’ai dit, la mise en scène en fait des caisses : si le divertissent est présent, ça a tendance à trop en faire au point de virer au ridicule. Les effets spéciaux sont réussis : même si tu vois les maquettes, ça reste crédible pour l’époque.

"Moonraker" a dépassé ses propres limites et notre suspension de l’incrédulité en prend un salle coup. Ça n’en reste pas moins un divertissement, qui certes nous fait sortir du film, mais dont son interprète fait tout le boulot à travers de nombreux paysages.
L'archéologue du 59 Junior
L'archéologue du 59 Junior

4 abonnés 21 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 février 2025
Festival de gadgets, d'effets spéciaux et d'humour à la limite de la parodie, "Moonraker", considéré par beaucoup comme le moins bon 007 de toute la série, demeure à mon goût un opus loin d'être parfait mais un divertissement de premier ordre, un pure délire de fun complètement assumé, réalisé par un vétéran de la license, Lewis Gilbert déja derrière la caméra de "On ne vit que deux fois" et l'excellent "L'espion qui m'aimait". Et toujours des décors incroyables (Venise, Rio..) et des séquences parfaitements menés (La centrifugueuse, le saut sans parachute, le combat sur les téléphériques au dessus de Rio..).
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 368 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 février 2025
Onzième volet de la série des films de James Bond, réalisé par Lewis Gilbert qui en est à son troisième épisode de la saga derrière la caméra, Moonraker est un long-métrage de bonne facture. L'histoire nous fait suivre l'agent 007 qui est chargé d'enquêter sur la mystérieuse soudaine disparition d'une navette spatiale américaine confiée au gouvernement britannique. Seulement, il découvre vite que le responsable de tout cela n'est autre que le constructeur de l'engin spatial lui-même, un certain Hugo Drax, dont l'objectif est de recréer une nouvelle race d'hommes parfaits en anéantissant l'humanité actuelle. Ce scénario, librement adapté du roman du même nom d'Ian Fleming, paru vingt-quatre ans plus tôt, s'avère plutôt intéressant à visionner pendant toute sa durée de deux heures et cinq minutes. Le prologue nous fait ainsi immédiatement prendre notre envol dans son univers avant de nous offrir un générique d'ouverture d'une belle esthétique. S'ensuit une intrigue dont la formule est maintenant bien établie à base de scènes d'action créatives, même si ces dernières sont moins impressionnantes et ambitieuses qu'à l'accoutumée, hormis dans la dernière demi-heure qui nous propulse dans l'espace. C'est d'ailleurs la singularité de cet opus qui pousse les curseurs toujours plus loin en lorgnant du côté de la science fiction jusqu'à faire des clins d'œil marqués à d'autres œuvres du genre. Le ton ne change pas en étant sérieux tout en distillant quelques passages plus légers. L'ensemble est porté par un James Bond une nouvelle fois incarné par Roger Moore. Ce dernier est convaincant pour sa quatrième apparition en tant qu'espion. Il est entouré par la James Bond Girl jouée par Lois Chiles et par l'antagoniste campé par Michael Lonsdale secondé de Richard Kiel de retour dans son rôle de Requin. Le reste de la distribution comporte également entre autre Corinne Cléry, le maître aïkidoka Toshiro Suga, Emily Bolton, Walter Gotell ou encore les indéboulonnables Bernard Lee, Desmond Llewelyn et Lois Maxwell. Tous ces individus entretiennent comme toujours des rapports basés sur la coopération ou la trahison selon les camps. Des échanges soutenus par de bons dialogues comportant quelques touches d'humour, notamment concernant les répliques sortant de la bouche de l'agent secret. Sur la forme, la réalisation du cinéaste britannique s'avère qualitative. Sa mise en scène a de l'ampleur et évolue dans de beaux environnements dépaysants entre l'Italie, le Brésil et une station spatiale en orbite autour de la Terre. Les effets spéciaux sont pour leur part assez convaincants. Ce visuel stratosphérique est accompagné par une b.o. signée par John Barry qui marque son retour en abandonnant les cuivres pour des instruments à cordes. Le résultat est qualitatif, ses compositions s'accordant toujours aussi bien aux situations et impactent les images. La chanson du générique d'ouverture est elle interprétée par Shirley Bassey qui collabore pour la troisième fois après Goldfinger et Les Diamants Sont Eternels. Cependant, son titre n'est pas aussi marquant que ses ainés. Celui-ci est dans l'esprit de la franchise mais ne restera pas en mémoire. Peut-être est-il trop doux par rapport à l'aventure. Il reste tout de même agréable. Cette mission en apesanteur s'achève sur une fin satisfaisante, venant mettre un terme à Moonraker, qui, en conclusion, est un film somme toute divertissant méritant le coup d'œil.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

91 abonnés 4 229 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 janvier 2025
On a volé une navette spatiale de la NASA et c'est James Bond, l'espion le moins discret de la profession, qui s'y colle. De Venise à Rio, 007 piste le méchant mégalo Hugo Drax (Michael Lonsdale, inquiétant mais pas aidé par son personnage un peu fade) tout au long d'une intrigue échevelée et superficielle, surtout consacrée, comme convenu, à des scènes d'action inédites et extravagantes, telle cette course-poursuite obligée spoiler: dans les canaux de Venise où la gondole de Bond se transforme en hors-bord.
Carrément.
C'est d'ailleurs plutôt divertissant et plaisant, et cette succession d'exploits spectaculaires nous détourne, en l'absence de tout intérêt pour l'histoire, de l'ennui qui guette L'originalité de "Moonraker" -et on peut difficilement en relever une autre- est de prolonger l'aventure spoiler: dans l'espace, dans la station orbitale de Drax, où l'on se bat, tel que dans un film de science-fiction, à coups de rayon laser
(probablement l'effet "Starwars", sorti l'année précédente). Ce n'est pourtant pas la partie la plus intéressante du récit: l'action s'y éternise, n'ajoutant rien au registre de la SF pas plus qu' à la gloire de James Bond.
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