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Un visiteur
3,5
Publiée le 28 juillet 2014
Un bon James bond avec ses qualités et ses défaut. Ce 11ème opus de la saga culte est bien mais souffre de quelques défauts. Dans cette opus James bond doit retrouver une navette spatiale nommer le moonraker qui a été mystérieusement voler. Roger Moore est toujours très bon dans le rôle de James bond . Il est accompagner dans sa mission par de ravissante James bond girl. Mickael lonsdale incarne un bon méchant. On retrouve avec plaisir Richard Kiel alias "requin" méchant mythique de l'espion qui m'aimait qui est toujours aussi costaut. Les scènes d'actions sont réussit nottament la séquence aérienne ou 007 saute d'un avion sans parachute, la course poursuite en bateau, le combat de bond avec le chinois ou la bataille finale dans la navette spatial. Les effets spéciaux sont très réussit pour l'époque et n'on pas énormément viellit. Les décors sont très réussit nottament l'usine ou est construite le moonraker ou la superbe station spatiale dans l'espace. Dépaysement garantit grâce aux nombreuses escales de bond a travers le monde nottament a Rio ou les paysages sont splendide. Malgré tout le film devient trop parodique par moment. On a parfois l'impression de voir une parodie de James bond qu'un véritable James bond ( par exemple la scène ou James bond conduit une gondole dans les rues de Venise ou les scénes ridicules ou requin tombe amoureux) . On va un peu trop dans la science fiction par moment (les pistolets lasers a la star wars) . Et le scénario est par moment beaucoup trop tirer par les cheveux nottament quand le méchant explique qu'il veut tuer tout les gens de la terre pour recréer une race supérieur . C'est vraiment surréaliste et pas crédible une seconde. On passe un bon moment.
Un des meilleurs James Bond et probablement le meilleur avec Roger Moore. Car cet Opus essaye d’apporter une autre dimension au standard du Bond classique. Il y a à la fois l’intégration de l’aspect science fiction, bien fait, à la fois plausible, plein de suspens, et un aspect parodique, tout à fait efficace. Le scenario est très bon, bien écrit et cohérent, ce qui n’est pas toujours le cas dans les Bond. Et les dialogues sont exceptionnels, chaque répartie est assorti d’un bon jeu de mot. A voir en anglais impératif. Et puis il y nombre de scènes mémorables : la poursuite dans le téléphérique de Rio avec Jaws est un must, par sa durée et son intensité, la qualité du combat avec Bond rarement égalée. La scène d’atterrissage du Concorde sur la piste de Rio est aussi un vrai moment historique, bien filmée, le témoignage de l’un des quelques vols de l’avion mythique au Brésil, avant les embargos. Le passage à Venise est aussi superbement filmé, les canaux, les poursuites, les lieux magiques qui seraient aujourd’hui difficilement accessibles. La présence de Michael Lonsdale en Grand Méchant, excellent qui sait donner une vraie épaisseur à son personnage. Toute la poursuite dans le Rio en plein carnaval, avec le Clown géant est aussi un « must » . Le final dans la cachette amazonienne des forces du mal avec cette armée de filles toutes plus belles les unes que les autres et avec ce Boa tueur, est aussi culte. Il faut aussi noter toutes les séquences « clin d’oeil » aux Space Odissey à la mode à cette époque. On retrouve « 2001 l’odyssée de l’espace » dans plusieurs plans où les héros marchent en lévitation, une vraie copie, une marque de respect. Et puis plusieurs pastiches de combats au sabre laser, style « Guerre des étoiles », avec combat des vaisseaux / navettes spatiales, qui font vraiment sourire. Enfin la création de l’arche de Noé, avec les couples deux par deux . Et puis finalement le projet eugéniste ne fonctionnera pas car les deux personnages « freaks » se révolteront ; Jaws et sa petite compagne bécassine bavaroise n’acceptent plus la loi du Maître et aideront Bond. Roger Moore qui est vraiment à l’aise, toujours superbe, et facile, vraiment British. C’est un Bond qui a du corps, de la consistance mais aussi des effets spéciaux très réussis.
Lewis Gilbert se rattrape après L'espion qui M'aimait en réalisant Moonraker. On a plaisir à retrouver Requin, le grand méchant des James Bond. La bataille dans l'espace est une des plus incroyables des James Bond, surtout quand on sait que le film a été réalisé dans les années 70. 3,5/5
Il y en a du budget dans cette onzième aventure de James Bond ! Influencés par le succès de "Star Wars", les producteurs décidèrent de remettre à plus tard "Rien que pour vos yeux" au profit de ce "Moonraker" dont l'action finale se déroule dans l'espace histoire de moderniser un peu la saga. Si au niveau des péripéties et des rebondissements, on est servis, le défaut du film vient justement de sa bataille finale, qui a bien mal vieilli et qui manque cruellement de rythme, frôlant presque le ridicule. Mais à part ça, tout va bien et l'ensemble est particulièrement distrayant notamment grâce au charme de Lois Chiles et au charisme de Michael Londasle, qui compose un très bon méchant.
Onzième mission du célèbre agent secret britannique 007. Un scénario qui change un peu par rapport aux précédents avec l'originalité du contexte dans l'espace. Roger Moore est toujours aussi performant dans les dialogues et dans les scènes de combat, aidée par une belle actrice comme Lois Chiles et confronté à un méchant très charismatique. Des scènes de combat bien chorégraphiés et divertissantes avec une bonne utilisation des gadgets comme la scène avec les bateaux en Amazonie et toujours. Un plaisir de revoir Requin pour faire souffrir l'agent secret, surtout qu'il est peu plus présent. De l'amour et de l'humour britannique comme on aime. Des costumes et des décors bien faits. Un James Bond excellent à voir.
Malgré le ridicule des scènes qui sont censées se dérouler dans l'espace, j'ai passé un agréable moment de détente devant ce James Bond mode "Guerre des Etoiles". Terriblement démodé et involontairement ridicule, Moonraker reste cependant vraiment distrayant.
L ensemble a mal vieilli, je trouve mais le tout reste divertissant et spectaculaire. Beaucoup plus d'humour que dhabitude , un Roger Moore parfait et un Michael Lonsdale parfait en méchant . a voir très vite.
Bond, James Bond, après avoir fais le tour du monde quoi de plus normal que d aller dans l espace pour sauver le monde, face a un Michael Lonsdale merveilleux, sans oublier un des méchant de james bond des plus emblématique Requin, a voir et revoir.
Onzième aventure cinématographique pour un Bond qui voit Roger Moore endosser pour la quatrième fois le costume de l'agent secret. Dans cette nouvelle enquête, 007 est chargé de retrouver une navette spatiale américaine destinée aux britanniques et d'en démasquer le commanditaire... L'extravagance californienne, les canaux vénitiens, le festival de Rio, faire voyager le spectateur est une caractéristique des aventures de l'espion créé par Ian Fleming mais ce nouvel opus innove en l'envoyant également … dans l'espace ! Une prouesse technique qui a un coût puisque le budget alloué à "Moonraker" est faramineux pour l'époque. Il faut dire que le succès de "La Guerre des étoiles" et l'engouement du public pour la science-fiction qui en résulte a changé la donne dans l'industrie du cinéma. Les décors de la station sont impressionnants et la mise en scène de Lewis Gilbert de cet environnement spatial est plutôt immersive. Si cette sortie dans l'espace présente un certain nombre de scènes kitsch pas forcément désagréables, l'enquête sur la terre ferme, quant à elle, est loin de captiver. Mis à part la chute libre ouvrant l'histoire, ce film se veut plus comique, parfois à outrance, un style ouvert à un certains nombre de débordements et dont la profusion de gadgets vient parasiter une intrigue déjà très sommaire. Où est donc passée l'ambiance thriller d'espionnage ? Pour preuve la présence incongrue du personnage de Requin, réduit à de simples gags. Roger Moore, plus charmeur que jamais, collectionne ici les conquêtes, ne permettant à aucune actrice de véritablement sortir du lot. Michael Lonsdale, quant à lui, se débrouille comme il peut avec ce personnage excessif dans l'accomplissement d'une idéologie proche du nazisme. Scénaristiquement parlant le niveau est bien bas. "Moonraker" est clairement le James Bond de tout les excès !
Sans hésitation aucune "Moonraker" reste l'un de mes James Bond préférés de toute la série et mon favori de la "période Roger Moore". Inutile de prendre cette 11ème mission au premier degré, car il s'agit en effet d'un grand spectacle visuel, plutôt parodique, ne se prenant pas au sérieux une minute et qui au final s'avère être un pur divertissement particulièrement drôle et enthousiasmant de bout en bout. Festival de gadgets et d'effets spéciaux (l'un des plus gros budgets pour la série), décors grandioses (merci Ken Adams), paysages de rêves, superbes James Bond girls (Lois Chiles), très bon générique et excellente musique de John Barry, méchants à la hauteur (Très bon Michael Lonsdale!), images de navettes spatiales géniales et séquences d'anthologies à la pelle (la centrifugeuse, combat sur le téléphérique au dessus de Rio puis au rayon laser façon "Star Wars" dans l'espace, poursuite en Amazonie...) sans un oublier un humour so british plus poussé que d'habitude. Roger Moore est toujours excellent dans la peau de 007. Un épisode que j'apprécie beaucoup en dépit de sa réputation globale peu flatteuse, je le regarde toujours avec plaisir sans m'ennuyer une seconde. C'est vrai que c'est kitch mais c'est surtout ce qui fait son charme. Un pur chef d'œuvre dans le genre.
tres tres tres bien,Moor joue toujoure tres tres tres bien dans le role de bond, de l action de l action et encere de l action c'est parfait, bref c'est tres tres tres bien.
Quand je vous disais que Bond savait tout faire. Il sait même aller dans l'espace sans entrainement et sans aucune difficulté. Quel as ce James. En tout film relativement décevant mais on l'aime bien quand même va !
En adaptant le roman de Ian Flemming qui envoyait James Bond dans l’espace, les studios EON savaient qu’il leur faudrait un budget bien supérieur à celui des précédents opus mais que le public, en pleine frénésie star-warsienne, répondrait favorablement à l’appel. L’investissement à porter ses fruits, Moonraker se permettant toutes les excentricités auxquelles peuvent mener les codes de la saga, avec ses cascades littéralement vertigineuses, ses tueurs ridicules et sa flopée de jolies jeunes femmes. La scène prégénérique annonce la couleur puisqu’elle est plus spectaculaire que nous ait offert la franchise jusque-là, mais après ça débute un scénario terriblement convenu. Heureusement, cette trame fidèlement respectueuse du système narratif qui sclérose toutes les aventures de l’agent 007 recèle de quelques agréables surprises qui la rendent divertissante. Parmi ces bonnes idées, les clins d’œil au western spaghetti et à Rencontres du troisième type font plaisir, tout comme le retour de Jaws qui malheureusement perd de son effrayant charisme en se transformant en gros bébé sous le charme d’une blondinette. Roger Moore aussi manque de charisme, faute à un jeu manquant cruellement de décontraction, face à lui cependant Michael Lonsdale est tout à fait crédible dans son rôle archi caricatural du milliardaire ambitieux de conquérir le monde, au point que l’on regrette de le voir si peu à l’écran. Le choix du réalisateur de faire monter le kitsch de façon crescendo trouve bien évidemment son apothéose dans la dernière demi-heure dans la bataille spatiale qui, à force de coups de lasers tirés à tire larigots, finit par ressembler à Barbarella qu'à 2001, l’odyssée de l’espace auquel renvoie pourtant certaines images. Ce 11ème long-métrage de la série James Bond est un bon divertissement qui souffre du coté grotesque de son intrigue et de ses excentricités.
Moonraker ,ou le triomphe du kitch ,du matchisme et de l'humour qui atteint au moins le niveau des charlots (qui sont a peu près de la même époque quand on y pense) quand il est provoqué volontairement ,avec un James Bond un peu boulet pour lui même qui parfois déclenche nombre de gags involontairesspoiler: le gaz qui tue les deux scientifiques ,ne parvenant à s'en sortir que par de monumentaux WTF qui ne font que poursuivre une esthétique plus burlesque qu'autre chose spoiler: Le combat de bateaux à Venise ,juste monumental ,clairement assumé quand il est prévu d'inclure un peu d'humour mais celui ci reste bas de gamme ...Et rend l'action beaucoup moins spectaculaire . Un point positif est que si l'on a vu ce film ,les OSS 117 des années 2000 en deviennent beaucoup plus savoureux car on comprend beaucoup plus précisément les références stylistiques ,et inversement . Mais bon ,comme il a peut être tout simplement mal vieilli ,que dire que Hitchcock avait fait bien mieux en étant un précurseur est fallacieux ,on peut mettre la moyenne au film ,car ce n'est pas non plus au niveau catastrophique un vieux Batman des années 60 .