La Forme de l'eau - The Shape of Water
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Carlos Stins
Carlos Stins

88 abonnés 657 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 mars 2018
Lors du premier visionnage, le film m'avait plus sans pour autant que j'y vois le chef d'oeuvre annoncé par beaucoup. Assistant de manière assez détaché aux débats qui font rage sur le long-métrage, entre ces ardents défenseurs et des détracteurs les plus déterminés (car oui à ma grande surprise il en existe), je me suis décidé à retourner voir le film une seconde fois pour me forger une opinion définitive. A ma grande surprise, le film m'a véritablement conquis au cours de ce second visionnage qui a achevé de me convaincre que "The shape of water" est un grand film. Au bout de deux minutes, j'étais déjà absorbé par l'univers de Del Toro dont la beauté de chaque plan exerçait sur moi une attraction continue et inébranlable. J'ai à nouveau pris une claque visuelle, émerveillé par la richesse visuelle du film grâce à la perfection de sa photographie et à la minutie du travail des décors. Del Toro façonne son cadre avec beaucoup de soin, travaille son environnement avec amour pour nous embarquer dans un voyage sensoriel de tous les instants. Certaines séquences s'avèrent être de la pure poésie visuelle et dégagent un lyrisme envoûtant qu'Alexandre Desplat a su parfaitement capter en composant une bande originale inoubliable. Ce film dégage une sensibilité, une sincérité et une créativité de tous les instants qui me le rendent immédiatement sympathique. Beaucoup ont reproché à Del Toro de se contenter de recycler voir de plagier certains réalisateurs mais, en réalité, le cinéaste mexicain invoque les fantômes d’œuvres marquantes du septième art, se les approprie et s'appuie sur eux pour construire une oeuvre novatrice et très personnelle. Comme pour le "Labyrinthe de Pan", Del Toro reprend le schéma d'un conte et ses caractéristiques afin d'offrir un contraste saisissant entre la réalité et l'imaginaire. Une nouvelle fois, le cinéaste mexicain nous invite à quitter un monde gangrené par la manipulation, les tensions politiques, la paranoïa nucléaire, où les minorités sont persécutées, les artistes marginalisés et l'art mis en péril pour nous plonger dans notre imaginaire bien plus chaleureux et accueillant. Del Toro est un grand rêveur, et je comprends qu'on trouve le message niais, mais j'avoue pour ma part avoir été très touché par ce que développe le film pendant près de deux heures. Le long-métrage traite ainsi avec beaucoup de subtilité et de courage de l'homophobie, du racisme et de l'intolérance en règle général pour nous inviter à reconsidérer notre réalité et à faire preuve de d'avantage de compréhension. Le long-métrage est en réalité beaucoup plus subtil qu'il n'y parait au premier abord, rien n'y est laissé au hasard et je pourrai parler pendant des heures de toutes les interprétations différentes du film. C'est en effet l'une, voire sa plus grande plus force, le long-métrage part de l'imaginaire commun pour convoquer l'imaginaire personnel de chaque sectateur qui verra le film différemment en fonction de ses sensibilités personnelles. Evidemment, certains n'y seront pas sensibles et n'y verront qu'un ramassis de clichés et de niaiserie mais, malgré le fait que les spectateurs aient le droit de ne pas apprécier ce film qui n'est surement pas exempts de tous défauts, je ne comprends tout simplement pas que le film catalyse parfois autant de haine dans les retours des spectateurs. A titre personnel, le film m'a bouleversé et profondément marqué et, le meilleur conseil que je puisse donc donner c'est d'essayer de voir "The shape of water" sans à priori car je reste persuadé que l'on tient une ouvre qui mérite d'être visionnée avec attention.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 octobre 2020
Quel spectacle incroyable de Guillermo Del Toro!
Outre le fait qu'il est une splendeur visuelle, dans une atmosphère empruntant au conte de fée ainsi qu'au thriller dans l'esprit de "Blake et Mortimer", ce long-métrage est probablement l'une des plus belles histoires d'amour du cinéma. Cet amour est malmené par la violence réelle générée par les humains; cette violence physique ou psychologique que le réalisateur mexicain ne manque pas de dénoncer talentueusement, à travers sa filmographie onirique.
Mais tour à tour, "La Forme de l'eau" intrigue, bouleverse, horrifie, émerveille, et ne laisse jamais indifférent. Cela est aussi dû à la musique envoûtante d'Alexandre Desplat, ainsi qu'aux interprétations magistrales des acteurs.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 24 février 2018
Des références à Avatar avec la "forme", probablement Delicatessen comme j'ai pu lire (mais je me souviens plus) ou encore ET, la belle et la bête, et encore bien d'autres, parait-il, connues des cinéphiles, (j'ose pas dire Amélie Poulain tellement plus poétique à des années lumières). Les références ou clins d’œil font-elles un bon film ? preuve que non à mon avis, c'est un méli-mélo de je ne sais trop quoi, où rétro des années 50 se mêle a la violence cinématographique actuelle, spoiler: doigts arrachés
, jugulaire tranchées, supplice, sang, spoiler: "va te faire mettre" lancé en langue des signes au méchant qui ne peut évidemment qu'être énervé de rien comprendre
(genre série TV) etc... il en faut pour tout le monde et c'est mal fait, lourdeur à l'américaine. ça brille mais c'est du toc ! c'est pitoyable. je retiendrais le méchant très bien joué.
cantaloop
cantaloop

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 février 2018
Un film très caricatural ridicule du début jusqu’à la fin une pâle copie des films de Jeunet de jeûner et des acteurs manichéen éviter absolument
Yves 4.
Yves 4.

123 abonnés 642 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 février 2018
Très beau film sur fond d'histoire d'amour entre une créature aquatique et une femme de ménage.
D'autre part , belle mise en scène pour reproduire l'époque après guerre.
Edtrail75
Edtrail75

23 abonnés 135 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 mars 2019
L’un des plus beaux films de ces derniers mois que je viens de voir, qui mérite amplement son Oscar. Conte qui n’est sans rappeler « La Belle et la Bête », c’est joliment naïf, frais, avec un mélange d’actions qui fait qu’on suit la narration sans ennuis. L’image, avec ses camaïeux de verts rappelant un vivarium, est superbe. Tout est amplement bien dit dans les autres commentaires !
Selingues G
Selingues G

96 abonnés 995 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 mars 2018
L'année 2018 commence très fort et le nouveau film de Guillermo del Toro met la barre très haute.
Il arrive une nouvelle fois à mêler un magnifique compte fantastique et l'une des plus stupéfiante histoire.

La réalisation magnifie cette union qui était déjà périlleuse dès le départ. Sally Hawkins joue une muette et une mise à l'écart avec grâce. Certains pourraient même reconnaître un esprit d'Amélie Poulain dans l'esprit du film et surtout dans la manière de raconter cette histoire.
spoiler: Un exemple : les scènes entre les deux amoureux lors de la captivité nous fait rêver et on pourrait se prêter à danser avec les acteurs.


Vous serez tous portés dans cette sublime histoire entourée d'une nouvelle BO signé Alexandre Desplat.
Oui cela sent la pluie d'Oscars.
Anne B.
Anne B.

22 abonnés 48 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 février 2018
Film inégal, genre Amelie poulain raté, où l’on s’ennuie pas mal, quelle deception! Je me faisais une telle joie de le voir. Même la créature est pompée sur « la créature du lac noir ». Bref aucune originalité, et quand la créature éprouve du plaisir sexuel, il réagit façon personnage du film avatar, en clignotant bleu. La personnages ne sont pas attachants et seul le méchant est bon
Koalahama
Koalahama

11 abonnés 198 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mars 2018
Jolie romance où l'on peut rire, pleurer et s'émerveiller. Un film plein d'humanité envers les monstres.
Flaw 70
Flaw 70

276 abonnés 422 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 février 2018
Surtout apprécié dans des secteurs plus "geek", Guillermo del Toro est un cinéaste à la filmographie de qualité qu'il se soit adonné aux purs films de divertissement aux œuvres plus pointus et auteuristes, il a toujours tiré le meilleur des genres qu'il a exploré. Mais malgré cet insolent sans faute (il n'a jamais fait de véritables mauvais films), c'est aussi un cinéaste qui s'est imposé par sa malchance. On ne compte plus le nombre de ses projets qui n'ont pas aboutis et il est encore aujourd'hui souvent boudé par le succès commercial et même assez ignoré par sa profession malgré des succès critiques systématiquement au rendez-vous. Pourtant, les choses semblent sur le point de changer avec son nouveau film, The Shape of Water, qui après de multiples nominations dans de prestigieuses remises de prix (dont 13 nominations aux Oscars 2018 ce qui en fait le leader) arrive par chez nous avec de véritables éloges. Une oeuvre qui semble enfin asseoir la reconnaissance et la maturité artistique pour Guillermo del Toro.

Accompagné par Vanessa Taylor au scénario, del Toro signe avec ce 10e long métrage un film-somme. Cristallisant la totalité de ses thématiques dans une oeuvre qui fait spirituellement suite à son Crimson Peak dans sa réappropriation d'un style de cinéma mais aussi qui vient se placer dans la continuité de son El espinazo del diablo et son El laberinto del fauno. Comme à son habitude, le fantastique sert ici de moyen pour palier à l'horreur traditionnelle, celle véhiculée par l'homme. Le monstre n'étant pas moins une créature que l'homme lui-même. Mais ce fantastique sert aussi comme outil d'un éveil, celui du personnage principal. Alors que dans ces précédents films celui-ci était surtout un éveil de la jeune fille qui devient femme et perd le voile de son innocence en prenant compte de la dureté du monde, ici pour la première fois del Toro s'intéresse à l'éveil charnel. Elisa est un personnage ayant perdu sa voix et qui se retrouve incapable de partager son désir si ce n'est à elle-même, lors de masturbation fugace. Majoritairement comprise par son voisin homosexuel, elle vit dans la frustration d'une soif qu'elle ne peut assouvir. Jamais del Toro ne se sera fait aussi sensuel et romantique dans cette histoire d'amour presque tout droit issue d'un conte pour enfants.

Avec The Shape of Water, le cinéaste fait mine d'un ton nouveau en signant un récit plus enchanteur et optimiste que ceux dont il avait l'habitude de nous livrer jusqu'ici. Du moins de prime abord, car si les formes de l'eau peuvent souvent présenté des visions aguicheuses elles cachent souvent des profondeurs bien plus obscures. Car on se retrouve ici face à un film sur les paradoxes, où le désir côtoie souvent la mort et sous ses faux airs de conte caricatural, notamment à travers son méchant très over the top, se cache un récit bien plus subtil et insidieux. Prenant intelligemment place dans un contexte de guerre froide, où l'Amérique et la Russie se livre une bataille pour le progrès sans merci, del Toro en profite pour se servir de son histoire pour apporter une habile critique sur le consumérisme et les valeurs contraire qui ont forgé les Etats-Unis. Là où l'antagoniste représente l'homme du futur, un progrès gangrené par un puritanisme intolérant symbole de l'Amérique moderne tandis que la protagoniste s’apparente à un objet du passé plongé dans le rêve et l'imaginaire d'une plus belle réalité véhiculé par son amour des films et de la musiques. La complexité face à la simplicité, le pragmatisme contre l'optimisme, etc. Un combat d'apparence binaire mais ici traité de manière beaucoup plus subtil et surtout concrète car il reflète le monde dans lequel on vit aujourd'hui. Quand le méchant incarné par un Michael Shannon habité contemple la touchante créature que Doug Jones donne vie avec une rare authenticité, il ne voit que la représentation de ses vils idéaux, plongé dans une religion arriéré tandis qu'Elisa, excellente Sally Hawkins, y voit la promesse d'un monde où elle aurait sa place et la réalisation de ses fantasmes les plus fantasques.

Sans jamais forcé le trait, et ce reposant beaucoup sur son excellent casting, del Toro brode cette histoire d'amour avec justesse sans jamais tomber dans la niaiserie ou l'invraisemblable car même si la relation peut sembler démarrer assez vite, elle fait sens avec la rare finesse dont le cinéaste à caractérisé ses personnages. Privilégiant l'émotion à la démonstration d'intelligence, le film brille par sa simplicité, quand bien même son déroulé en devient prévisible, il garde toute son efficacité intacte grâce à la densité qu'il arbore. Parlant du droit des femmes à bénéficié de leurs corps face à des hommes qui tentent de les asservir, du libre court des fantasmes et de la sexualité mais aussi parlant de différence, d'immigration et du capitalisme d'un monde plus enclin à sombrer dans un pragmatisme rétrograde que dans la rêverie et l'optimisme d'une âme d'enfant, là où l'amour, l'acceptation et les sentiments dominent. Très intelligent quand au regard qu'il porte sur le monde actuel, del Toro se sert habilement du fantastique pour finalement mettre en lumière la banalité de la vie et l'exacerbation d'une violence omniprésente. Nous plongeant très souvent dans un récit d'une rare délicatesse, incroyablement touchant et ambigu notamment dans sa très belle conclusion qui laisse libre court à son spectateur de s'approprier le but de son histoire.

De plus, Guillermo del Toro ne se contente pas juste de faire dans l'hommage et le nostalgique, ce qui encombrait un peu son Crimson Peak. Même si il se place très clairement dans la lignée du cinéma muet ou des musicales des années 50/60, il ne se contente pas de singer de manière poseur le style de l'époque mais y apporte son regard et sa propre réflexion. Avec sa sublime réalisation où se côtoie une photographie léchée aux teintes vertes dominantes, des effets spéciaux pratiques renversants et une musique inspirée et incarnée d'Alexandre Desplat qui signe un de ses meilleurs scores, del Toro offre une mise en scène ingénieuse bourrée d'idées et d'imaginations. Souvent inventive, elle transpire d'un vrai amour pour le mouvement et le cinéma comme jamais auparavant chez le cinéaste. Il signe clairement son oeuvre la plus sensuelle et viscérale, où les mots sont bien moins importants que les autres sens. Comme pour son personnage principal, c'est un film sur la vue, le touché et l'ouïe où les choses semblent tangibles et suinte élégamment à l'écran. Tout est d'une beauté inouïe dans ce mélange raffiné de formes et de couleurs où Guillermo del Toro démontre encore être un des metteurs en scène à l'imagination la plus fertile en activité.

The Shape of Water est un brillant conte fantastique qui compense sa prévisibilité et son aspect caricatural voulu par une imagination constante dans un récit dense, poétique et incroyablement touchant. Guillermo del Toro signe assurément son nouveau chef d'oeuvre depuis El laberinto del fauno et livre une habile réflexion sur un monde où la course au progrès vient à tuer la fantaisie, et l'imaginaire propre à chacun. Un monde où règne encore l'intolérance et la discrimination et où la violence et la monstruosité est le fruit de l'homme plus que tout autre créature. Car derrière son oeuvre la plus optimiste en terme de tonalité, del Toro cache surtout celle qui est sa plus engagée, sa plus humaine et sa plus sensuelle. Un incroyable joyau de cinéma qui happe et ensorcelle comme les remous hypnotisant de la forme de l'eau.
Miltiade
Miltiade

50 abonnés 178 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mars 2018
Bien qu’il remporte un succès critique et surtout public beaucoup plus large que ses précédents films, « La forme de l’eau » ne contient aucune rupture dans sa forme comme dans son fond avec le reste de la filmographie du réalisateur. Mais s’il touche particulièrement, c’est sûrement parce que ce film-ci est une histoire d’amour, placée sur un registre drôle et émouvant, qui lui donne un côté « feel good movie » qui fait rapidement mouche. Il est difficile de résister aux personnages, formidablement typés. La science du détail de Guillermo del Toro fait ici merveille : chacun d’eux, mêmes les plus mauvais, sont attachants, inoubliables. L’impression de bien-être procurée par le film n’empêche pas pour autant des moments noirs. L’image est résolument sombre (la lumière du jour est absente), et le film ménage de soudaines explosions de violence, qui sont si brusques qu’elles en deviennent drôles.
Comme tout film de del Toro, « La forme de l’eau » est évidemment un agrégat d’hommages et de références, de tous les genres – jusqu’à la comédie musicale, dans l’un des passages les plus émouvants et magiques (car si près du grotesque). Par exemple, le design (merveilleux) de la créature évoque autant Abe, l’être amphibie de « Hellboy », que « L’étrange créature du lac noir » (1954) – dont del Toro devait un temps réaliser un remake. Mais le film regorge aussi de références politiques, sociales, personnelles. Ce fourre-tout visuel, allié à l’impression de « feel good movie », rappelle le cinéma de Jean-Pierre Jeunet (à sa meilleure époque).
En somme, « La forme de l’eau » est un film enchanteur (malgré sa noirceur), qui espérons-le, ouvrira de nouvelles portes à Guillermo del Toro.
dillinger75
dillinger75

11 abonnés 80 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 mars 2018
Quel beau film !
Des moments rarement vu au cinéma, une histoire passionnelle entre un monstre capturé par la CIA et soumis torturé, et une femme muette.
Cette femme va interagir avec la bête avec son langage, le langage des signes. C'est leur différence vis à vis de la "norme" qui va les rapprocher.
Guillermo Del Toro a voulu nous montrer qu'il n'y a pas de "norme" à proprement parler, tout le monde a sa place et les méchants ne sont pas toujours ceux qu'on croit. Shannon, a beau être père de famille il n'en reste pas moins un fou dangereux.
Del Toro a voulu mettre en valeur ceux qui n'ont pas le pouvoir, les petites gens, une femme de ménage noir, une femme muette, un homme gay qui vient d'être licencié, un communiste.
La réalisation est sublime, l'ambiance fait planer du fantastique, plutôt sombre, des couleurs vives, des petites pièces.
Il y a 2 séquences de toutes beautés, la scène d'amour dans la salle de bain et la scène finale.
J'espère qu'il sera bien récompensé car il le mérite.
Benito G

760 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mars 2018
APrès bon nombre de production globalement réussi. Il tient une fois de plus un film dans le genre qu'il sait faire et n'a pas raté le coche une fois de plus. Le film nous plonge comme dans un rêve éveillé... Une sorte de conte comme on a déjà pu le voir dans "le labyrinthe de pan" ou autre. La réalisation est parfaite, à la fois touchante, douce et doté d'une magnifique photographie. On s'immerge dés le départ comme dans un autre monde un peu poétique, fantastique, comme il sait si bien le faire. Les fans du réal, ne pourront je pense qu'apprécier la qualité générale du film. LEs personnages sont particulièrement bien soignés et jouent avec brio. Comme ceux qui connaisse le réalisateur, absolument rien à voir avec aucune production US que l'on a pu voir auparavant. On se retrouve devant quelques choses d'unique et sublime en même temps. Le titre nous annonce vaguement la thématique, qui est ici aussi forte que le film et le monde réel ou irréel soit-il qu'il nous montre. Je ne m'attendais pas à une si bonne surprise même si je ne suis en généralement pas déçu par ses films. Mais une fois encore, la magie opère et il continu pourtant dans ses films d'utilisés "des créatures". Ce qui aurait pu être lassant ou autre. Mais il arrive à chaque fois, à se renouveler et nous époustoufler en nous en mettant plein les yeux (on notera quelques clins d'oeils évidemment^^). ET bien évidemment le final ne nous laisse pas en reste puisqu'il est à la hauteur du film et s'avère majestueux en tout point. Un film qui vaut plus que le coup d'œil mais qui rentre dans son top 5 sans hésitation. Il joue sur ce qu'il jouer. Nous faire rêver, voyager tout en faisant passer un petit message au passage. Mais ou l'on ressort subjugué par la beauté générale du film ou il n'y que lui qui sait faire des films réussis de cette avec toujours son coté fantastique, mystérieux et magique. Un joli bijou! A voir sans hésitation (si on apprécie le genre ou même pour les amateurs qui seront peut être stupéfait par ce qu'il produit). Qui mérite ses nominations! On connaît son atmosphère ; mais malgré tout ; il nous éblouit une fois de plus!
S-Kayp
S-Kayp

178 abonnés 1 252 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 avril 2019
Ce conte moderne pour adulte est magnifique. Guillermo del Toro nous a "pondu" une merveille qui nous tient en haleine jusqu'au bout !
shindu77
shindu77

116 abonnés 1 684 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 février 2018
C’était un joli coup de cœur. L’histoire est simple mais c’est vraiment la réalisation qui est de très grande qualité. Sans oublier, un casting excellent que ce soit à l’actrice principale ou les acteurs secondaires. Ce film a réussi à mélanger de la romance du drame et du fantastique. C’est donc un film à voir.
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