Absolument merveilleux ! Un film qui fait du bien et qui nous rabiboche avec le cinéma si un tant soit peu nous étions fâché avec! Un joli conte de fée envoûtant emmené par une Sally Hawkins craquante à souhait. un chef d'œuvre manichéen mais assumé dont la superbe esthétique m'a "étrangement" rappelé l'univers du jeu vidéo "Bioshock". Il n'y a rien à jeter, un pur régal dont on sort grandit et optimiste!
J'ai vu un film... qui nous fait entrer, en plein coeur de la guerre froide, dans un laboratoire qui analyse, cherche et a pour objectif de prendre de l'avance dans sa lutte contre l'ennemi soviétique. Ce film est un conte poétique où la dimension esthétique est au coeur des préoccupations de Guillermo Del Toro. C'est un film enchanteur, magique et intense. On est séduit par les partis-pris graphique, la narration, les plan-séquences qui nous emportent. Le coeur du récit est sur la tolérance, le respect de la vie, la réalisation de ses rêves et sur l'amour au coeur de tout. On rit, on espère, on se laisse envoûter et au final, on se laisse emporter par ce film qui donne à penser. Les couleurs, le cadrage, la musique... tout est au service du récit... Ce nouveau récit de "La belle et la bête" qui se ressemblent tant et qui se rapprochent tant est une ode à l'espoir, à l'amour, à la hauteur de vue de la vie. Et le "méchant" incarné parfaitement par Michael Shannon est un véritable méchant, complexe, terrible et terriblement frustré par ce qu'il est (je rêve tout de même de le voir aborder d'autres registres)... Ce film est également à un hommage sincère au cinéma des années 50/60 (peplum, comédies musicales, western...)... En définitive, ce film un hommage, un thriller, une comédie romantique, une reconstitution historique... Une réussite totale...
M'ouais... Bof ! Voilà ma réaction à la tombée du générique. Ca commencer pourtant assez, bien. Même très bien, avec cette somptueuse scène d'intro, un univers rétro très sombre en mode sous marine, une creature intrigante et touchante, enfin une protagonistes aux prémices intéressantes, et le tout soupoudrait d'espionnage de guerre froide. Mais voilà, tout ces jolis jalons sont resté là où ils ont été posé. Aucune evolution des personnage et le scénario tient en 3 ligne. Un conte pour enfant assez moyen au final.
Sorti en 2017 cela fait la troisième fois que je le regarde. On n'est tout bonnement hypnotisé par cette merveilleuse histoire que nous sert Guillermo del Toro. Des sixties kitsh, des scientifiques américains kitsh et des Russes qui le sont tout autant. Notre héroïne Élisa travaille comme femme de ménage chez les chercheurs américains qui "travaillent" sur un monstre amphibie ramené D'Amazonie. Eliza se prend d'affection pour le monstre...Et pour ceux qui ne l'aurai pas vu (?), allez le voir c'est dans la lignée de tous les films réalisés par Del Toro et en plus le monstre est vraiment poilant !!!
Une perte de temps. Un film que l'on pourrait croire romantique, touchant, et féérique. Mais finalement le film est malaisant au possible, ringard, abscons, et dédaigneux envers son spectateur, pour lui balancer une telle histoire. un délire de réalisateur qui aurait pu rester griffonner sur une feuille de papier dans son bureau.
Le film est intéressant mais je l'ai trouvé tout de même en longueur, le film est quand même long et il ne se passe pas grand chose on s'ennuie, et il y a des chose que j'ai trouvé bizarre.
Résumons : superbe conte, esthétiquement parfait et bien joué. Del Toro doit aimer Jeunet et son film aurait pu s'appeler "Le fabuleux amphibien d'Amelie Poulain" car on y retrouve les couleurs jaune-vert-rouge dans ses magnifiques décors. Superbe exercice de style fantastique qui rend hommage à Jeunet mais aussi à "La créature du lac noir". Très plaisant.
Autant Del Toro m’avait agréablement surpris avec son prédécesseur « Pacific Rim », autant je suis resté extrêmement dubitatif devant « La forme de l’eau ». On l’aurait certainement excusé s’il n’était pas le co-auteur du scénario, mais il aura à mon sens échoué sur toute la ligne avec ce film. Acclamé de partout, nominé 13 fois aux oscars, mes attentes étaient très élevées quant à la poésie, la morale et surtout les émotions dépeintes autour de cette histoire d’un monstre hideux rejeté cruellement par ceux qui l’ont recueilli, mais étrangement bien compris par une femme très simple. Point de tout cela, à aucun moment ce film n’aura justifié toutes les éloges recueilles autour de sa sortie, la déception aura été immense. Insipide, sans saveurs, avec par-dessus tout avec des personnages tous plus fades les uns que les autres, nos émotions n’ont même pas été effleurées par cette performance. Même d’un point de vue moral, il n’aura su ni décrier de manière originale l’hostilité humaine infondée, ni même questionner efficacement nos points de vue quant à savoir qui est le véritable monstre spoiler: entre l’amphibien et le colonel . La bête n’aura jamais réussi à nous convaincre de faire abstraction de son physique visqueux, presque nauséabond. Elle aurait pu nous aider un peu à cette entreprise difficile mais envisageable, mais du début jusqu’à la fin, on ne lui trouve vraiment rien de si attachant au point de spoiler: bien l’aimer. On a certes pitié de lui au vu de sa victimisation, sa gentillesse et ses pouvoirs guérisseurs, mais ça s’arrête là, ces attraits à eux seuls ne sauraient faire basculer suffisamment notre penchant. L’autre héroïne du film, Elisa, bien interprétée par Sally Hawkins, n’attirera pas tant que ça nos faveurs non plus, elle reste dans un registre tellement plat qu’elle finira par plus nous ennuyer que nous toucher. Enfin le méchant du film, car il en fallait bien un pour représenter la cruauté humaine, est tellement dans la caricature qu’il est tout ce qu’il y a de plus désintéressant au final. Le parallèle avec la bête n’est pas du tout bien exploité. Les personnages dans leur ensemble n’ont aucune profondeur psychologique, leurs dialogues manquent de tacts, alors que ces deux composantes sont sensées être le fondement d’un tel scénario. Si le contrat est bien rempli du point de vue de l’image et de l’ambiance des sixties dans lequel il est situé, le scénario justement, sonne lui affreusement creux. Il s’agira plus de courir, se cacher et fuir spoiler: le colonel Strickland, en recueillant la bête puis la protégeant de ses agressions pendant la majeure partie du film que de dépeindre véritablement une poésie -une vraie- spoiler: autour de ces liens qui vont se renforcer de plus en plus entre l’amphibien et Elisa. L’histoire d’amour qui va en résulter n’est vraiment pas crédible, même si la muette retrouve en l’amphibien la même frustration qu’elle connait elle-même au quotidien, cela ne le justifie pas assez. On ne peut donc qu’être blasé, voire agacé au vu de la scène de rapports sexuels qui en résultera. On sera même définitivement assommé par le ridicule de la scène finale, cette conclusion assortie d’un poème peu évocateur, avec la résurrection d’Elisa qui s’en va vivre dans les profondeurs de la mer. Cette réalisation est à catégoriser parmi les films à enfermer dans un placard, ce n’est pas très beau à voir, c’est même à éviter tant l’un après l’autre, les effets recherchés par ses auteurs tombent à l’eau !
Je ne suis pas un grand critique mais que dire si ce n'esr mon ressentis ? Je me suis plus ennuyé qu'autre chose ! Il n'est pas mal fait du tout l'ambiance seventies est bien sympa mais qu'est ce que c'est plat à en mourir ! 2/5
Visuellement superbe, on pense à Gilliam, on pense à Kubrick mais c'est du Guillermo et qui distille entre poésie, drame et horreur. Humour décalé. L'interprétation, comme Richard jenkins ou Micheal Shannon, est assuré mais surtout la jolie Sally Hawkins, brillante, touchante qui cherche un moyen à un monstre de foire expérimentation sur la conquête de l'espace de vivre une autre vie, libre et heureux. Jouant la communication d'une muette et d'une créature des fond d'océan joué par Doug Jones qui donne de l'ampleur, et la montante Ocrivia Spencer, qui nous amuse. Scénario complexe, parfois sur une touche d'érotisme et la musique des années 50/60 anglaise et française. Une histoire d'amour qui fait a la belle et la bête surtout à la fin
Quelle déception... Le film est un pompage complet de l'univers de Jean-Pierre Jeunet : costume, coupe de cheveux, personnages, éléments de décors, traitement de l'image. Tout y passe. Guillermo ose dire que ce style n'appartient pas à Jeunet : On croirait entendre Gad Elmaleh VS Copycomic.
Si l'ensemble se laisse voir sans déplaisir , notamment pour son personnage de méchant assez jouissif , on en conserve pas moins une impression de déjà vu , sans doute à cause des multiples références . Le scénario, même au second degrés ou de façon symbolique, ne ménage pas vraiment de surprise, ni même de réel intérêt, faute peut-être d'une mythologie cohérente autour de la créature ; on pourrait même y voir une mièvrerie politiquement correcte , que les touches de trivialité gratuite n'ont pas effet de compenser . Le tout est finalement assez maniéré et artificiel . Pas mauvais, il y a de bons passages , mais de là à le présenter comme un chef d'oeuvre ...
Je suis un peu confus... D'un côté, j'aime bien le style, les décors et même l'histoire. Le tout dans un style rétro assez agréable. Mais, ça m'a frappé rapidement, je n'étais pas pris dans l'histoire. Je regardais le film. Et c'est le problème. Un raté. De pas loin...