La Forme de l'eau - The Shape of Water
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1 142 critiques spectateurs

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Habib D.
Habib D.

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 avril 2026
Excellent film sous fond d'amour impossible, comme on les aime à Hollywood et surtout particulièrement aux Oscars.
Pour moi c'est un grand OUI ❤️
Mais au-delà du fait que ça soit un amour impossible, le film est bien plus complexe que ça.
C'est pour cela qu'il faut que vous fonciez le voir, si vous ne l'avez pas encore vu. Cela vaut véritablement le coup d'œil.
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

1 abonné 58 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 avril 2026
Avec La Forme de l’eau, Guillermo del Toro réinvente le conte fantastique en y injectant une sensualité et une mélancolie profondément humaines. La mise en scène, d’une grande richesse visuelle, compose un univers aquatique où la fluidité des mouvements épouse celle des sentiments. Sally Hawkins incarne avec une grâce silencieuse une héroïne dont l’altérité devient la clé d’un amour hors norme. Del Toro oppose la poésie des marges à la brutalité normative, faisant du monstre une figure d’empathie. Un film élégant et onirique, qui célèbre la différence à travers une fable visuelle d’une grande délicatesse.
alain D.
alain D.

19 abonnés 218 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 avril 2026
Comment peut-on adhérer une seconde à ce scénario insipide ? Comment peut-on tomber amoureux d'un être dont on ne partage ni la langue ni l'aspect ? Ah bon, la créature est sexuée ? ben ça ne se voit guère ! Ah bon, la femme de ménage entre et sort comme bon lui semble de quartiers hautement sécurisés ? Ou ce film est un gag de 10ème degré ou le réalisateur devrait s'offrir une quinzaine de séances de psy...
Pierre Chambon
Pierre Chambon

2 abonnés 519 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 avril 2026
un film d'amour entre la belle et la bête - aves des décors et une ambiance à la Jeunet - bien fait, bien joué, sans plus
Lujsharkzz
Lujsharkzz

13 abonnés 675 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mars 2026
Le film fonctionne bien, l'acting est bon, les persos aussi de même que l'ost. Mais malheureusement le récit suit une structure beaucoup trop classique et prévisible qui fait que le récit devient bâteau plutôt qu'autre chose. Ça rend quelque chose qui fonctionne un peu fade, en plus d'avoir quelques éléments wtf qui semblent sortir de nul part. Globalement ça tient la route, et le visonnage est agréable, mais ça se démarque pas du tout des films du genre.
Arthur Bradol
Arthur Bradol

1 abonné 148 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 janvier 2026
Mon premier Guillermo Del Toro regardé de ma vie, et je ne pense pas être le plus grand fan de son art et de sa manière de créer une oeuvre, bien que je dois reconnaitre son talent et sa subtilité. J'ai un peu du mal avec l'aspect mystique, surréaliste, ça m'autorise moins d'émotions et moins de passions.

Néanmoins, on est décidément face à un film complet et intense qui mérite assez bien son Oscar. Les acteurs sont très cohérents sans pour autant crever l'écran (mention spécial cependant pour Octavia Spencer, quelle actrice). Là où le film surprend et questionne, c'est par son approche, sa vision affectueuse, un amour simple et intense. Le muet nous permet de sentir une certaine tendresse dans cette relation, une tendresse en opposition à la haine et la volonté de détruire de l'homme et de notre société. C'est une relation défait de tout artifices, ce sont deux personnages qui se complètent parfaitement. L'une va enfin réussir à s'épanouir avec quelqu'un d'autre et non tout seul (comme le montre les scènes dans la baignoire et leur évolution), l'autre va découvrir la gentillesse et l'attention.

Ce que j'ai vraiment apprécié est le message et la morale derrière cette oeuvre. On sent cette volonté de montré l'individualisme et ses dérives, la haine et ses conséquences mais surtout la destruction humaine et ses victimes. On observe une opposition entre d'un coté l'homme représenté par cet agent des forces spéciales qui ne reculent devant rien, pensant être un homme singulier et devant prouver sa bravoure, son courage par la force. D'un autre coté on a cette créature qui semble si calme, si reposée et totalement en paix. Une créature, qui à l'inverse des hommes, s"intéresse à l'autre, a comme plaisir de découvrir l'autre, de l'écouter, de le comprendre et de l'aimer. Ce n'est pas pour rien que Elisa choisi son camp à la fin, le camp de l'amour objectif, le camp de l'écoute et de la sensibilité.

C'est donc surtout cela que je ressors de cette oeuvre, ce duel entre d'un coté l'homme et ses vices, et de l'autre, la nature représenté par cette créature, ou en tout cas une créature qui vient défier et remettre en question les certitudes et comportements de l'espèce humaine, qui semble être uniquement attiré par le pouvoir, l'argent et l'individualisme.
eric d
eric d

2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 décembre 2025
Scénario trop long scène de dialogue trop longue, complètement science-fiction des scènes vraisemblables qui n'ont rien à voir avec la réalité tout est du corps et arrangé pour que ça passe mais je me suis ennuyé...
fan_de-cinoche
fan_de-cinoche

23 abonnés 222 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 décembre 2025
Difficile de faire la liste des plagiats dans ce truc boursouflé et artificiel...
Le style et la mise en scène de Jeunet et Caro (la cité des enfants perdus) , réplique de Godard (Détective), monstre de L'étrange Créature du Lac Noir, à l'occasion décor piqué à Mad Men...
Rien que dans les 20 premières minutes !
Décidément Del Toro est une grosse escroquerie.
Demante Nicolas
Demante Nicolas

9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 décembre 2025
Très beau film rien à dire la dessus!!Du del toro dans le texte!!il se dégage une poésie et une douceur très plaisante
So Soso
So Soso

8 abonnés 843 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 novembre 2025
La Forme de l'eau, L'histoire à du drame et de la romance.
Elisa et la créature Amphibien apportent une tendresse touchante, tandis que l'antagoniste accentue le drame et est particulièrement menaçant.
La relation entre Elisa et son oncle est touchante et apporte un soutient affectif important à l'intrigue, tout comme celle avec sa collègue, qui apporte complicité et soutient.
Les dialogues sont fluides et naturels, ce qui renforce l'authenticité des personnages.
L'univers visuel, avec ses couleurs de lumière, crée une atmosphère féerique, et la musique accentue le suspense et l'émotion.
Les émotions de Elisa et l'Amphibien sont bien mis en avant, renforçant leurs amours.
Le collègue de l'antagoniste fait des choix cohérents, ce qui rend son rôle crédible.
Cependant, on ne sait pas d'où vient l'Amphibien, ce qui laisse certaines questions en suspense.
La forme des vagues : La forme de l'eau est excellent, les personnages sont bien traités, la romance bien développées.
Zach-Arias
Zach-Arias

7 abonnés 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 novembre 2025
Quel spectacle incroyable de Guillermo Del Toro!
Outre le fait qu'il est une splendeur visuelle, dans une atmosphère empruntant au conte de fée ainsi qu'au thriller dans l'esprit de "Blake et Mortimer", ce long-métrage est probablement l'une des plus belles histoires d'amour du cinéma. Cet amour est malmené par la violence réelle générée par les humains; cette violence physique ou psychologique que le réalisateur mexicain ne manque pas de dénoncer talentueusement, à travers sa filmographie onirique.
Mais tour à tour, "La Forme de l'eau" intrigue, bouleverse, horrifie, émerveille, et ne laisse jamais indifférent. Cela est aussi dû à la musique envoûtante d'Alexandre Desplat, ainsi qu'aux interprétations magistrales des acteurs.
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 737 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 octobre 2025
Terrible déception... La forme de l'eau avait tout pour me plaire et finalement j'en ressors par un fort goût amer. Si Guillermo Del Toro réussit, par sa mise en scène, transcrire des plans magnifiques avec un jeu de lumières brillante, tout en jumelage la poésie... je dois dire que son histoire est particulièrement fade. A aucun moment, je n'ai cru à cette poésie pourtant bien retranscrit ; Au delà de ça, la relation des deux personnages va beaucoup trop vite, ce qui gâche le potentiel du film. Les scènes où ont été censés ressentir une forte émotion, n'ont absolument rien dégagé pour ma part... Dommage
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 septembre 2025
Couronné aux Oscars, le réalisateur mexicain Guillermo del Toro signe une fable fantastique en forme d’ode à la tolérance narrant la rencontre entre une femme de ménage muette travaillant dans un laboratoire secret et une mystérieuse créature aquatique qui y est détenue. La réalisation du cinéaste oscille entre le convenue et le poétique et est idéalement accompagné par la jolie partition du compositeur Alexandre Desplat. Cette histoire contée avec savoir-faire et bien menée se montre touchante, jamais démonstrative et fait preuve par instant d’une créativité gracieuse. La qualité de la distribution, Sally Hawkins en tête complète le tableau de ce long-métrage accomplit de la part du cinéaste. Beau sans être transcendant « La Forme de l’eau » n’est peut-être pas le meilleur film de Guillermo del Toro mais demeure une œuvre délicate mettant en avant tout le talent de son réalisateur pour magnifier l’étrange et le rendre si beau.
Cadreum
Cadreum

59 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 septembre 2025
Qui est le film ?
Avec The Shape of Water (2017), Guillermo del Toro signe sans doute son œuvre la plus célébrée, couronnée par l’Oscar du meilleur film. Après Cronos, Le Labyrinthe de Pan et ses incursions hollywoodiennes, le cinéaste mexicain revient à une veine intime où le fantastique dialogue avec l’histoire. Situé dans l’Amérique des années 60, au cœur de la guerre froide et de ses laboratoires secrets, le film raconte l’histoire d’Elisa, femme muette qui tombe amoureuse d’une créature amphibienne détenue par l’armée. En surface, un conte improbable. En profondeur, une fable politique et poétique sur l’altérité, le pouvoir et la possibilité d’un monde plus hospitalier.

Que cherche-t-il à dire ?
Derrière son apparente histoire d’amour, The Shape of Water cherche à mettre en crise nos réflexes de rejet et nos normes de perception. Del Toro déplace la question : il ne s’agit pas de croire à la romance interspécifique, mais de comprendre ce qu’elle signifie. La relation entre Elisa et la créature devient une parabole de la solidarité envers les marginalisés, les sans-voix, les invisibles. Le film ne prêche pas seulement l’empathie : il s’interroge sur ce que coûte reconnaître l’Autre, sur ce qu’il faut abandonner de soi et de son confort pour accueillir une différence radicale.

Par quels moyens ?
Del Toro met en place la grammaire du conte : héroïne marginale, épreuve initiatique, transformation par l’amour. Mais cette syntaxe classique est détournée par une mise en scène saturée de détails rétro-futuristes, de décors oppressants, de néons froids. La naïveté des archétypes rencontre la dureté d’un monde structuré par la violence politique.

L’amphibien n’est pas un monstre de foire mais un révélateur. Détenu, instrumentalisé, exhibé, il incarne toutes les formes d’altérité réduites au silence. Sa gestuelle, ses regards, ses silences construisent un langage qui dit plus sur notre responsabilité que mille discours.

Elisa est privée de parole, mais Del Toro fait de ce handicap une puissance de perception. Ses gestes, ses rituels, sa capacité à entendre autrement les bruits du monde lui donnent une richesse d’expression que la norme ignore. Sa résistance ne passe pas par des discours, mais par le soin, par la complicité, par la tendresse. Le film suggère ainsi que l’héroïsme véritable réside moins dans l’action spectaculaire que dans l’invention de formes d’attention.

Face à elle, Strickland incarne la masculinité triomphante des années 60 : froideur militaire, autorité sans faille, logique d’efficacité. Il ne voit dans la créature qu’une ressource stratégique ou marchande. Le laboratoire devient métaphore : c’est un lieu où le vivant est disséqué, mesuré, vendu. Le contraste entre Elisa et Strickland oppose deux visions du monde : celle du care et celle de la domination.

Autour d’Elisa gravite une communauté d’outsiders : Zelda, femme noire assignée aux tâches invisibles, et Giles, artiste vieillissant et homosexuel. Ensemble, ils forment une coalition des marginaux qui oppose sa fragilité solidaire à l’hégémonie des dominants. L’histoire d’amour n’est pas posée comme une provocation bestiale mais comme une alliance consentie, construite dans la réciprocité.

La matière aquatique traverse chaque plan : condensation, pluie, baignoires, réservoirs. Elle devient la texture même du désir et du secret. Les verts et les teintes bleuâtres confondent la créature et son milieu. Dans cette logique, voir à travers la buée ou la vitre embuée revient à s’exercer à un regard patient, à apprendre à discerner ce qui se cache derrière l’opacité du monde.

Enfin, la bande-son remplace les dialogues manquants. Les respirations, les bulles, le silence épais de l’eau construisent une matière sonore qui traduit la sensibilité des personnages. Les séquences musicales, dansées ou rêvées, sont moins des échappatoires que des propositions de langage : quand les mots manquent, la chorégraphie prend le relais.

Où me situer ?
Je suis fasciné par la cohérence morale et esthétique du film, par la manière dont il noue la question politique à une écriture de conte. Mais une tension demeure : la romance interspécifique, aussi métaphorique soit-elle, trouble parfois la lisibilité. Del Toro contourne l’écueil par l’ellipse et le tact, mais la question persiste : jusqu’où peut-on représenter l’amour de l’Autre sans le réduire à une fable édifiante ?

Quelle lecture en tirer ?
The Shape of Water nous apprend à mesurer ce que signifie reconnaître un être qui ne nous ressemble pas. Il ne s’agit pas seulement d’aimer, mais de consentir à perdre quelque chose : une part de son appartenance sociale, de son confort, peut-être même sa vie. Del Toro transforme une romance impossible en un outil critique : et si la vraie modernité n’était pas la maîtrise du vivant, mais la capacité à lui faire place ?
helioo
helioo

7 abonnés 88 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 août 2025
Ce premier Guillermo del Toro que je tente m'a vraiment envoûté. "La forme de l'eau" est une sorte de mix entre . et La Belle et la Bête, le tout dans une mise en scène un peu à la Wes Anderson ; je m'arrête là pour les comparaisons douteuses. Le manichéisme viscéral et assumé du scénario est bien moins dérangeant que celui d'Avatar (ceci dit Avatar avait le mérite d'être plus original) parce qu'il s'agit bien ici d'un conte, un conte plein de poésie et servi par une photographie, une bande-son et une mise en scène magnifiques. Alors oui, ça met trop de temps à démarrer et il faudrait bien charcuter le deuxième tiers assez passable de ce long film. Et oui, c'est manichéen et pas très original. Mais si ya bien quelque chose d'original et de vraiment transcendant dans ce film c'est l'écriture de la jeune femme admirablement campée par Sally Hawkins et de la fameuse créature. Leur couple symbiotique n'a rien à envier aux duos qu'on a pu voir ailleurs, il y a dans ce film sur le mutisme une alchimie du langage absolument merveilleuse, une poésie des mots sus par les muets.
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