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La Forme de l'eau - The Shape of Water
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Bryan _
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3,5
Publiée le 28 août 2026
Une préquelle sur « Abe Sapien », l'homme-poisson de Hellboy ? Mais non !
Le rapprochement est amusant. On pourrait s'y méprendre avec le même réalisateur aux commandes ! 樂
De plus, on retrouve même l'acteur (Doug Jones) qui interprète Abe dans le rôle. Et c'est sans compter que les personnages ont les mêmes caractéristiques !
Du coup, réelle coïncidence, inspiration ?! Va savoir… 樂
En tout cas, nous avons là une belle histoire d'amour. 殺
Elle est accompagnée de beaux décors et d'une jolie réalisation qui retranscrit parfaitement l'aspect des années 60 du récit.
Et les musiques sont également bonnes, elles collent parfaitement à l'ambiance du film. ✨
Tout est fait pour nous plonger dans cette atmosphère féerique et romantique. 栗♀️
C'est très fleur bleue et donc assez niais, il faut se l'admettre !
Forcément, l'amour est l'élément essentiel du métrage, qu'il soit sentimental ou même sexuel.
Après, le film ne traite évidemment pas que de romance : • La solitude 鹿 • La différence • La communication 蘭 • Le désir / la sexualité • La violence • La discrimination ⚖️ • La liberté ️ Tous ces thèmes permettent d'offrir une œuvre bien plus profonde qu'une simple histoire d'amour.
En fait, comme une version beaucoup plus adulte de « La Belle et la Bête », « La Forme de l’eau » se démarque en reprenant ce principe d’une façon plus explicite.
La Forme De L’Eau réalisé par Guillermo Del Toro est sans doute l’un des films les plus émouvants du cinéaste, tout en gardant son aspect sombre et gothique.
Guillermo Del Toro grâce à La Forme Dr L’Eau a su nous prouver une fois de plus qu’il était le Tim Burton Mexicain.
Je me souviens encore du jour où j'ai découvert La forme de l'eau en salle. C'était le soir même de la cérémonie des Oscars et ça avait été mon coup de cœur de la sélection, qui avait à ma grande surprise remporté le titre de meilleur film.
Je continue ma rétrospective de Guillermo del Toro après une bonne pause pour ce film que j'avais déjà vu et vraiment beaucoup apprécié à l'époque de sa sortie de mon premier visionnage. Des années après j'ai toujours vraiment apprécié cette œuvre mais peut-être un petit peu moins quand même que ce que j'avais dans mes souvenirs ou de ce que ça avait dû être après sa découverte.
J'aime beaucoup tout ce que l'ambiance du film entre les appartements de Élisa et de Giles qui ont rendu presque surnaturel lorsqu'ils sont plongés dans l'obscurité et dans la pluie. Les thèmes musicaux m'avaient également enchanté et sont toujours aussi agréables à écouter et donnent une atmosphère particulière au film. Le design de la créature est assez chouette et n'est pas sans rappeler celui dans les deux films Hellboy.
Sinon les personnages que l'on suit principalement avec Élisa et son voisin Giles sont tous les deux à ta chambre et j'apprécie le parti pris d'avoir mis en scène cette héroïne muette et que ce handicap prendra sens par la suite pour son appréciation de la créature. J'ai trouvé cette histoire d'amour originale et très touchante avec en prime un côté suspense thriller plutôt réussi avec la planification de l'évasion de la créature. Aussi, les personnages secondaires apportent plus d'épaisseur au récit avec ce professeur espion russe pour qui la vie de la créature a davantage de valeur ou encore Strickland, qui représente un parfait antagoniste détestable. J'ai aussi bien aimé l'amitié entre Élisa et Zelda, qui est toujours présente pour l'épauler lorsque sa surdité est une barrière pour elle.
Excellent film sous fond d'amour impossible, comme on les aime à Hollywood et surtout particulièrement aux Oscars. Pour moi c'est un grand OUI ❤️ Mais au-delà du fait que ça soit un amour impossible, le film est bien plus complexe que ça. C'est pour cela qu'il faut que vous fonciez le voir, si vous ne l'avez pas encore vu. Cela vaut véritablement le coup d'œil.
Avec La Forme de l’eau, Guillermo del Toro réinvente le conte fantastique en y injectant une sensualité et une mélancolie profondément humaines. La mise en scène, d’une grande richesse visuelle, compose un univers aquatique où la fluidité des mouvements épouse celle des sentiments. Sally Hawkins incarne avec une grâce silencieuse une héroïne dont l’altérité devient la clé d’un amour hors norme. Del Toro oppose la poésie des marges à la brutalité normative, faisant du monstre une figure d’empathie. Un film élégant et onirique, qui célèbre la différence à travers une fable visuelle d’une grande délicatesse.
Comment peut-on adhérer une seconde à ce scénario insipide ? Comment peut-on tomber amoureux d'un être dont on ne partage ni la langue ni l'aspect ? Ah bon, la créature est sexuée ? ben ça ne se voit guère ! Ah bon, la femme de ménage entre et sort comme bon lui semble de quartiers hautement sécurisés ? Ou ce film est un gag de 10ème degré ou le réalisateur devrait s'offrir une quinzaine de séances de psy...
Le film fonctionne bien, l'acting est bon, les persos aussi de même que l'ost. Mais malheureusement le récit suit une structure beaucoup trop classique et prévisible qui fait que le récit devient bâteau plutôt qu'autre chose. Ça rend quelque chose qui fonctionne un peu fade, en plus d'avoir quelques éléments wtf qui semblent sortir de nul part. Globalement ça tient la route, et le visonnage est agréable, mais ça se démarque pas du tout des films du genre.
Mon premier Guillermo Del Toro regardé de ma vie, et je ne pense pas être le plus grand fan de son art et de sa manière de créer une oeuvre, bien que je dois reconnaitre son talent et sa subtilité. J'ai un peu du mal avec l'aspect mystique, surréaliste, ça m'autorise moins d'émotions et moins de passions.
Néanmoins, on est décidément face à un film complet et intense qui mérite assez bien son Oscar. Les acteurs sont très cohérents sans pour autant crever l'écran (mention spécial cependant pour Octavia Spencer, quelle actrice). Là où le film surprend et questionne, c'est par son approche, sa vision affectueuse, un amour simple et intense. Le muet nous permet de sentir une certaine tendresse dans cette relation, une tendresse en opposition à la haine et la volonté de détruire de l'homme et de notre société. C'est une relation défait de tout artifices, ce sont deux personnages qui se complètent parfaitement. L'une va enfin réussir à s'épanouir avec quelqu'un d'autre et non tout seul (comme le montre les scènes dans la baignoire et leur évolution), l'autre va découvrir la gentillesse et l'attention.
Ce que j'ai vraiment apprécié est le message et la morale derrière cette oeuvre. On sent cette volonté de montré l'individualisme et ses dérives, la haine et ses conséquences mais surtout la destruction humaine et ses victimes. On observe une opposition entre d'un coté l'homme représenté par cet agent des forces spéciales qui ne reculent devant rien, pensant être un homme singulier et devant prouver sa bravoure, son courage par la force. D'un autre coté on a cette créature qui semble si calme, si reposée et totalement en paix. Une créature, qui à l'inverse des hommes, s"intéresse à l'autre, a comme plaisir de découvrir l'autre, de l'écouter, de le comprendre et de l'aimer. Ce n'est pas pour rien que Elisa choisi son camp à la fin, le camp de l'amour objectif, le camp de l'écoute et de la sensibilité.
C'est donc surtout cela que je ressors de cette oeuvre, ce duel entre d'un coté l'homme et ses vices, et de l'autre, la nature représenté par cette créature, ou en tout cas une créature qui vient défier et remettre en question les certitudes et comportements de l'espèce humaine, qui semble être uniquement attiré par le pouvoir, l'argent et l'individualisme.
Scénario trop long scène de dialogue trop longue, complètement science-fiction des scènes vraisemblables qui n'ont rien à voir avec la réalité tout est du corps et arrangé pour que ça passe mais je me suis ennuyé...
Difficile de faire la liste des plagiats dans ce truc boursouflé et artificiel... Le style et la mise en scène de Jeunet et Caro (la cité des enfants perdus) , réplique de Godard (Détective), monstre de L'étrange Créature du Lac Noir, à l'occasion décor piqué à Mad Men... Rien que dans les 20 premières minutes ! Décidément Del Toro est une grosse escroquerie.
La Forme de l'eau, L'histoire à du drame et de la romance. Elisa et la créature Amphibien apportent une tendresse touchante, tandis que l'antagoniste accentue le drame et est particulièrement menaçant. La relation entre Elisa et son oncle est touchante et apporte un soutient affectif important à l'intrigue, tout comme celle avec sa collègue, qui apporte complicité et soutient. Les dialogues sont fluides et naturels, ce qui renforce l'authenticité des personnages. L'univers visuel, avec ses couleurs de lumière, crée une atmosphère féerique, et la musique accentue le suspense et l'émotion. Les émotions de Elisa et l'Amphibien sont bien mis en avant, renforçant leurs amours. Le collègue de l'antagoniste fait des choix cohérents, ce qui rend son rôle crédible. Cependant, on ne sait pas d'où vient l'Amphibien, ce qui laisse certaines questions en suspense. La forme des vagues : La forme de l'eau est excellent, les personnages sont bien traités, la romance bien développées.
Quel spectacle incroyable de Guillermo Del Toro! Outre le fait qu'il est une splendeur visuelle, dans une atmosphère empruntant au conte de fée ainsi qu'au thriller dans l'esprit de "Blake et Mortimer", ce long-métrage est probablement l'une des plus belles histoires d'amour du cinéma. Cet amour est malmené par la violence réelle générée par les humains; cette violence physique ou psychologique que le réalisateur mexicain ne manque pas de dénoncer talentueusement, à travers sa filmographie onirique. Mais tour à tour, "La Forme de l'eau" intrigue, bouleverse, horrifie, émerveille, et ne laisse jamais indifférent. Cela est aussi dû à la musique envoûtante d'Alexandre Desplat, ainsi qu'aux interprétations magistrales des acteurs.
Terrible déception... La forme de l'eau avait tout pour me plaire et finalement j'en ressors par un fort goût amer. Si Guillermo Del Toro réussit, par sa mise en scène, transcrire des plans magnifiques avec un jeu de lumières brillante, tout en jumelage la poésie... je dois dire que son histoire est particulièrement fade. A aucun moment, je n'ai cru à cette poésie pourtant bien retranscrit ; Au delà de ça, la relation des deux personnages va beaucoup trop vite, ce qui gâche le potentiel du film. Les scènes où ont été censés ressentir une forte émotion, n'ont absolument rien dégagé pour ma part... Dommage