Derniers Avis : La Forme de l'eau - The Shape of Water - Page 9
La Forme de l'eau - The Shape of Water
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Un visiteur
4,5
Publiée le 22 décembre 2020
Il a tout d'un grand ! Un film à la poésie au service d'une belle histoire. Une ambiance agréable et surprenante, une empathie agréable, et des personnages justes. Un scénario prenant et captivant.
Ouh alors celui la il est difficile a noter pour moi. Je ne suis pas un fan de Guillermo del Toro mais je comprends et je respecte énormément son travail, sauf que hormis Pacific Rim sa filmographie ne m'a jamais vraiment emballée au point de visionner plusieurs fois un des films. Déjà The Shape of Water rentre dans cette case. J'ai apprécié de voir le film mais je sais que je n'aurais aucune envie de le revoir dans l'avenir. Concernant les acteurs je n'ai rien à dire, le casting est de qualité et les performances sont toutes excellentes. Que-ce soit les décors, l'ambiance, la réalisation on a vraiment la sensation d'une maitrise parfaite.. Même le scénario (qui reste standard sur l'idée principale) est le sous texte est intéressant à suivre. Mais je ne sais pas, il y a quelque chose qu'il me manque pour adhérer complétement.. Peut être une alchimie plus forte dans cette romance ou un rythme différent dans le visionnage, mais dans tous les cas j'ai eu la sensation de ressentir par mal de longueur et donc de l'ennui.
Pour le coup je pense que c'est un film qui va diviser en fonction de chacun. Mais dans tous les cas il faut le regarder pour avoir sa propre opinion.
Après est-ce qu'il mérite autant de récompenses ? Je ne sais pas.
7 mars 2018 : La forme de la flotte est aussi inconsistante que la dernière imbécillité d'Hollywood Chewing Gum.
L'eau est un liquide , comme chacun sait, qui épouse la forme du contenant, comme la couleur glauque épouse les décors des studios de pacotilles, et se répand pendant 1h30 en penchant tantôt vers le vert de vase , tantôt vers le vert industriel de la tarte chimique.
Bref vous l'aurez compris, le vert en toile de fond ne porte pas l'espoir du film , même si les Cadillacs surgissent de nulle part, pour nous rappeler - nostalgie oblige- , que l'action se situe il y a un demi-siecle, pour autant l'ambiance ne décolle jamais , la faute à un sentiment permanent de préfabriqué dans chaque scène, dans chaque détails
Certaines fables ne s'écouteront jamais auprès du feu, car dénuée de toute histoire, dénuée de tout suspens, En effet, dès les premières minutes, la chute devient évidente. Le monstre , la belle ( handicapée muette) et le méchant se pavanent tour à tour sans parvenir à séduire même le jeune public, voir le très jeune public , peut-être parce que les effets spéciaux ne peuvent soutenir l'absence d'intrigue, l'absence de scénario. Car pour l'histoire , le monstre se laisse séduire par la belle , ( l'inverse étant acquis avant même qu'elle ne le rencontre) , c'est dans notre période troublée, l'apologie de la tolérance !
Mais contrairement à "la Belle et la Bête" , avec la voix d'un Jean Marais inoubliable, qui a fait frissonné des générations de jeunes et de moins jeunes , la forme de la flotte ne vous apportera que l'ennui, celui qui vous fait douter de l'existence de votre présence dans une salle de cinéma qui se vide comme une bouteille d'eau renversée....-
D'où vient cette consécration Outre Atlantique , ou l'on savait déjà que l'élection présidentielle avait laminé les cerveaux , mais on ignorait encore que la contagion avait atteint les milieux artistiques.
La tolérance de ces gens-là , c'eut été de refuser de s'épancher, à travers des critiques dithyrambiques, sur un état finalement de la condition humaine qui dans l'histoire du Cinéma , nous a offert des oeuvres d'une autre dimension.
Pour conclure , la forme de l'eau , c'est aussi claire que l'eau , inodore ,incolore , insipide.
Des scènes inutiles qui s'enchaînent sans cohérence : la masturbation quotidienne dans la baignoire, l'accumulation de tartes au citron dans le frigo, le laïus sur la nécessité pour un homme de ne pas se laver les mains avant et après être allé aux toilettes etc. Un film qui singe avec maladresse et amateurisme des ambiances comme Amélie Poulain ou Pushing daisies. Je l'ai regardé jusqu'au bout uniquement pour pouvoir formuler une critique exhaustive. A cette fin, j'ai pris sur moi de perdre 2 heures de ma vie. Quelle abnégation...
j'ai bien-aimé ce film mais quelques scènes m'ont tout de même gênées : sadisme et masturbation n'y avaient tout simplement pas leur place et cela n'apportait rien au film. de même que le voisin de l'actrice principale qui regarde passer la vie devant lui sans en prendre les Rennes m'a énervé au plus haut point.
Malgré la très haute estime que je porte à l'Oeuvre de Guillermo del Toro je concède toutefois avoir quelques réticences à l'égard de The Shape of Water. Je ne saurais d'ailleurs comment les retranscrire avec des mots tant il s'agit surtout d'une impression.
Dès le début on constate la patte du cinéaste Mexicain sur son projet. Il le tiens et capte ce qu'il désir. On sent ses inspirations à vue d’œil aussi, La Belle et la Bête, Le fabuleux destin d'Amélie Poulain ou encore Mad Men sont tour à tour des références qui me sont venus à l'idée. Mais c'est surtout dans son propre travail et dans ses troubles que Del Toro va chercher son rendu et son contenu. D'ailleurs j'aime cette démarche, Le Labyrinthe de Pan est pour moi un film au combien important tout comme L'Echine du Diable vu pour le coup un peu plus récemment. Les passerelles et similitudes sont cette fois en revanche un peu synthétique ...
The Shape of Water souffre donc de la comparaison certainement du à son manque de subtilité et au regard bien trop critique de son cinéaste sur l'époque. Le film se situe au début des 60's et dépeint l'envers du décors. La Corée, la crise des missiles et l'enjeu de la Conquête Spatiale sont clairement mentionnés et témoigne de la gravité de l'instant. La psychologie trouble de son Etat Major est ici dépeinte avec démence que se soit du coté Américain ou Russe, la mort devient ici un désir, une fierté ! Le Racisme, l'Homophobie et le Harcèlement sont l'égide du Patriarcat, sa représentativité se veut sans équivoque. Un peu trop d'ailleurs, Del Toro à toujours convoqué les périodes difficiles de l'histoire mais ici il recherche un peu de sensationnalisme, de la facilité ... Ceci est nouveau dans sa démarche. J'y reviendrai dans mon analyse du Colonel Strickland. Le récit est toutefois très bien conduit et certains partis pris et autres choix de son créateur sont certains et confère à ce film une atmosphère et de la personnalité.
Dans ce monde érigé par les Puissances les exclus sont sublimés par son réalisateur. Les " laissés pour comptes " font sens avec l'idée de la justice et de l’héroïsme propre à sa filmographie. La vindicte et la persécution deviennent une force pour ses rebuts de la société, elles se font écho à la rébellion, le symbole de sa différence. A ce jeu Guillermo del Toro réussit des prouesses, comme toujours. L'histoire porte tout sons sens et le revendique, se signe. En revanche le visage du " mal " est moins réussit. Michael Shannon par exemple s’emploie, il mène sa course à la frénésie avec talent mais quelque chose bloque. Il revêt les habits que d'autres acteurs ont auparavant porté comme Eduardo Noriega et Sergi Lopez mais cette fois le costume n'est pas aussi bien taillé. La tradition est pourtant là, la frustration et la blessure forge le parcours et amène l'antagoniste à l'horreur. Les indices de son mal-être cherche à être comblé par sa virilité et sa sexualité exacerbé, ses certitudes nourrit par la pensée dite " positive " et sa main blessé comme la joue du Capitaine Vidal dans le Labyrinthe de Pan comme rappel de son échec. Il manque quelques choses toutefois ...
Le constat s'applique aux personnages dans l'ensemble. Tous ce petit monde réussit ce qu'on leurs demandes. Sally Hawkins par exemple se distingue et trouve de la matière pour réaliser une performance digne de ce nom mais elle ne sort jamais de son chemin déjà tout tracé non plus. La fantaisie est un peu feinte dans le mouvement, comme la partition musicale d'Alexandre Desplat que j'aime beaucoup pourtant. On voit le vernis.
J'étais loin d’être convaincu a première vue de par mon maque d'envie mais au fond je ne suis pas non plus tout à fais persuadé que le film trouve toutes les parades à sa démesure. C'est bien emmené, comme je l’ai déjà dit, mais il manque le vibrato. Ce détail qui raccroche et fait le lien. Faire sens et corps, c'est bien le sujet du film pourtant ...
Il arrive que l’on puisse parler de merveille sans faire un texte de trente lignes pour expliquer le terme. C’est le cas avec « The Shape of Water ». Le mélange de fantastique et de romance regorge d’une beauté sans pareil. Que ce soit la beauté visuelle ou la beauté émotionnelle. Cette histoire d’amour opposant l’humain au monstre est débordante de magie et de philosophie. Ce qui fait que je considère « La Forme de l’eau » comme le plus beau film que j’ai vu de ma vie et Guillermo del Toro comme un génie absolu.
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5,0
Publiée le 31 juillet 2020
Typique pour un beau film d'être sous-estimé par la plupart des gens. D'après mon expérience La Forme de l'eau était captivant dès la première scène et s'est terminé sur une note positive avec un cadre simple, de la musique et une citation. Del Toro nous emmène dans un voyage qui ne va jamais à la fantaisie à part entière. Les petits détails du film et de la musique sont sublimes. Cela donne vraiment vie à l'histoire. À mon avis, c'est l'un de ces films qui ne nécessitent aucune question car vous devez vivre l'expérience. C'est peut-être une histoire qui n'est agréable que pour les gens qui rêvent comme moi. L'ambiance et le message sont mis en place d'une manière romantique sans espoir et l'on pourrait s'en régaler pendant des jours. Étant donné que la plupart des films hollywoodiens sont des déchets complets celui-ci montre vraiment de quoi un film est capable. Apporter l'amour du célèbre réalisateur Del Toro à l'écran...
Le film est vraiment très lent à démarrer. Il faut attendre une grosse demi-heure, soit le quart du film, avant que quelque chose de sérieux apparaisse. Et là encore, les événements sérieux de ce film ne volent pas haut. Le casting aurait pu donner quelque chose de bien mieux, mais le film se cantonne à une sorte d'amourette entre une personne presque de second rôle et la créature qu'on aperçoit dans la bande-annonce. Toute l'histoire se résume comme souvent à une petite guerre entre les Américains et les Soviétiques. Au bout d'une heure, un début de tension commence à rendre le film intéressant. Les musiques sont même plutôt bien choisies dans ces moments. Avec la durée, on finit par accrocher à l'histoire sentimentale qui est mise en avant. Globalement, le film aurait pu être plus court. Sinon, le design de la créature est très acceptable.
Un film beau et poétique. Un monde originale créé impeccablement et une bande son incroyable. Des personnages attachants car criant de vérité et nous ressemblant, une histoire d'amour qui change et ça fait du bien. Je ne peux que recommander ne serait ce que pour admirer la beauté des décors et des couleurs.
Un OVNI cinématique comme on en auras encore jamais vue . Ce film est un mélange du genre thriller, fantastique, romance, et horreur . L ambiance du film rassemble violence et romance . L histoire est d une très belle poésie. Visuellement on retrouve très pour très le style de guillemo del toro . Ce film est un moment de poésie .
Film trés difficile à classer......comédie dramatique plus que film fantastique.. Une histoire d amour basée sur la simplicité des sentiments et sur la manière de démontrer son amour et l universalité de celui ci.... Alors oui l amour n a pas de frontière... Je trouve qu il y a beaucoup de sensibilité dans cette histoire même si on peut avoir beaucoup de mal a s attacher à cette créature.. Par moment j avais l impression de regarder un Walt Disney ... L actrice principale est quand même très convaincante.. La photo est superbe ... La musique très belle...