La Forme de l'eau - The Shape of Water
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Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

146 abonnés 2 088 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 mai 2018
Lauréat de 4 Oscars en 2018 (dont celui de la meilleure musique pour le Français Alexandre Desplat, entré définitivement dans la cour des très grands), La forme de l'eau est le récit, sur fond de Guerre froide, d'une histoire d'amour entre une jeune femme muette et un humanoïde amphibien caché dans un laboratoire secret américain (rien que ça !). Si cette ode à la différence se laisse regarder avec grand plaisir, force est de constater que le long-métrage manque de quelque chose pour être le grand film qu'il aurait pu être. Peut-être de souffle, de profondeur ou de poésie.
Didier L
Didier L

38 abonnés 222 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 mai 2018
Faire appel à son âme d'enfant et accepter la naïveté et le manichéisme inhérents aux vrais contes.....et du coup, être enchanté, bouleversé, ému par cette fable humaniste sur la tolérance et l'acceptation de l'autre. Même si on ne peut s'empêcher de penser à "Délicatessen" ou "Amélie Poulain" de Jeunet, Guillermo del Toro livre un film d'une beauté plastique émouvante et une mise en scène d'une extrême fluidité. Ses acteurs que l'on a tous envie de citer (Sally Hawkins, Michael Shannon, Richard Jenkins ou Octavia Spencer) font corps avec le film pour lui donner un vrai sentiment d'universalité. Un bijou gothique.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 22 mai 2018
Blague monumentale, quelle déception pour un film présenté comme un chef d’oeuvre de poésie, passé la scène d’ouverture très jolie on entre dans un univers réplique d’Amélie Poulain en moins bien où tout s’enchaine sans empathie particulière pour aucun des personnages. Michael Shannon acteur talentueux réduit à une caricature de personnage cruel et psychotique m’a le plus déçu, l’histoire sur le papier méritait mieux que ça.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 mai 2018
La forme de l'eau c'est le mellieur film que j'ai vu en 2018, pace-que les personnages etais parfait pour le film. Elle a eu un coup de foudre avec il, et vice versa, et l'amour que les deux avons est trè belle car ella a laissé tout pour il. Et finalement, la forme comme il s'a pris elle avec il est trè belle!
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 18 mai 2018
Punaise ça faisait longtemps que je n'avais pas vu un daube pareil.
L'histoire est nulle et sans intérêt (peut être une vague plaidoirie pour l'acceptation des différences, tolérance ect...). Je ne comprends pas les gens qui ont aimé ce film, peut être que ce sont les scènes nues qu'ils ont appréciées... mais si c'est l'histoire alors là je suis perdu.
Film à éviter car même les Marvel sont plus intéressants (et c'est pas peu dire).
Stephenballade

460 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 mai 2018
"La forme de l’eau" est un petit bijou de conte métaphorique servi dans son plus bel écrin. Je vais tenter de préciser cette entrée en matière qui, en fait résume en partie l’ensemble de mon avis. Cet écrin a été matérialisé concrètement par l’esthétique donnée à l’image. D’ailleurs, s’il devait y avoir un quizz sur le nom du réalisateur, je suis sûr que plus d’un désignerait Jean-Pierre Jeunet comme tel. C’est vrai que quand on regarde la filmographie de ce dernier, "La forme de l’eau" y ressemble étrangement. De toute façon, même en sachant que le cinéaste de ce film est Guillermo del Toro, le nom du français vient tout de même en tête. C’est dire si le style est très proche… Cet écrin est aussi formé par les décors. Absolument superbes (au point d’en être oscarisés), ils n’ont aucun mal à transporter le spectateur en un autre temps, un temps révolu. Mais cet écrin a une particularité : en plus d’abriter précautionneusement son contenu, il est musical, comme pour finir de subjuguer l’admiration de l’observateur (autrement dit le spectateur). La preuve, la musique se fait entendre dès qu’on ouvre la boîte (c’est-à-dire dès qu’on démarre le film), puis se tait dès lors qu’on la referme. Et ce spectateur ne peut qu’être émerveillé devant l’esthétique de l’image et la musique d’Alexandre Desplat. Chaque scène est merveilleusement accompagnée, que ce soit par les créations du compositeur, ou que ce soit par les musiques préexistantes. En y réfléchissant, j’ai même du mal à imaginer les différentes scènes sans ses supports musicaux. Aussi, il me semble logique que le compositeur français ait été récompensé par le graal, en réalité son deuxième Oscar après "The Grand Budapest Hotel". Ensuite pourquoi ai-je qualifié "La forme de l’eau" de métaphorique ? Eh bien il suffit de revenir sur la signification du titre donnée par le réalisateur Guillermo del Toro : « L’eau prend la forme de son contenant, mais malgré son apparente inertie, il s’agit de la force la plus puissante et la plus malléable de l’univers. N’est-ce pas également le cas de l’amour ? Car quelle que soit la forme que prend l’objet de notre flamme – homme, femme ou créature –, l’amour s’y adapte ». Vous pouvez vérifier, le propos fait partie des secrets du tournage de notre site préféré Allociné. "La forme de l’eau" serait alors avant tout une romance ? Si on se réfère à cet extrait de l’interview et à la bande-annonce, il semblerait que oui. Et puis l’entame confirme cette direction. Sauf qu’en regardant ce film, j’ai eu plus l’impression d’assister au sauvetage de cette créature qu’à la romance promise entre cette sorte d’homme-poisson et la femme muette. Et de ce fait, au vu de cette somme toute légère déviation, "La forme de l’eau" ne mérite pas l’Oscar du meilleur film pas plus que Guillermo del Toro le sien en tant que meilleur réalisateur. Attention, je ne dis pas que la romance n’y est pas. Elle y est mais, bien que définie comme une passion pure, elle n’a pas été développée plus que ça. Selon mon avis, des moments privilégiés supplémentaires entre les deux personnages principaux auraient rendu ce film plus émotionnant encore. Parce que le vrai problème vient de l’empathie envers les personnages, plus précisément de l’empathie qu’on ne ressent pas. Tout a été pourtant fait dans ce sens. D’abord par la relation entre Elisa Esposito (Sally Hawkins) et Zelda Fuller. Dans la peau de cette dernière, Octavia Spencer, qui semble apprécier le rôle d’ange gardien tant elle le maîtrise en personne entièrement dévouée à ses ami(e)s (elle sort tout juste de "Mary", un feel good movie dans lequel elle jouait une voisine bienveillante à l’instinct maternel). Dans tous les cas, la paire qu’elles forment est assez bien vue, dans un monde de brutes où il n’y a guère de place pour le handicap, aussi minime soit-il. Ensuite par Richard Strickland, dont rien que le nom suffit (allez savoir pourquoi) à évoquer quelque chose d’inquiétant. Il n’y a pas que le nom du reste, du fait que son interprète Michael Shannon a pour ainsi dire la tête de l’emploi. Dès sa première apparition, on le perçoit comme quelqu’un de potentiellement vil et, fatalement… dangereux et déjà, on sent à travers lui la patte du réalisateur par cette violence froide. Le fait est qu’il joue son rôle avec beaucoup de conviction, et tant pis si pour certains il peut paraître un peu cliché sur les bords. Pour moi, la palme de l’interprétation revient à Sally Hawkins dans la peau de cette femme muette. On pourrait aisément croire qu’elle est véritablement muette. Outre le langage des signes qu’elle semble bien maîtriser, elle a un regard très expressif, si expressif que parfois son regard est bien plus éloquent que les phases signées. Et puis on sent une certaine complicité avec Richard Jenkins sous les traits de Giles, avec qui elle semble partager une certaine passion pour la comédie musicale. Par les numéros de claquettes improvisés, c’est à presque regretter que ça n’ait pas été davantage exploité. C’est à se demander pourquoi "La forme de l’eau" n’a pas été décliné sous forme de comédie musicale, parce que franchement, il y avait la place. Ça reste néanmoins un bien joli film qui fait voyager le spectateur hors du temps, limite dans un autre monde, teinté tout de suite de fantastique amené par une entame des plus originales. Un peu comme les boîtes à musique qui appellent au rêve. A condition toutefois d’aimer les boîtes à musique, ce qui n’est pas le cas de tout le monde. Et ça sera pareil pour ce film.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 11 mai 2018
Tiens voilà un film qui va vraiment plus. L’ambiance, les décors, le scénario sont fais avec beaucoup de goût. Histoire sympa ça change de ce qu’on a l’habitude de voir. À voir
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 mai 2018
ce film m'a bcp plu, je me suis reconnu dans le demi-dieu, au bord des larmes; Je suis moi même en condition d'handicap et ce movie m'a fait enormement de bien
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 7 mai 2018
Le film est intéressant mais particulier. On se laisse facilement emporter dans l’histoire mais quelques éléments atypiques servent de piqûres qui nous ramène à la réalité et font ressortir l’aspect un peu particulier du film. La musique accompagne parfaitement l’atmosphère générale. Et la fin est telle qu’elle devrait l’être.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 4 mai 2018
Comment revenir sur un film multi-oscarisé sans être dithyrambique ? En restant sur l'avis que l'on s'est fait à l'issue de la projection, soit deux semaines avant que la cérémonie sacrée du cinéma US rende son verdict. Une histoire d'amour teintée d'éléments fantastiques dans une Amérique encore empêtrée dans la ségrégation, le sujet était en soi riche et prometteur. Le très en vogue Guillermo Del Toro relève un défi à sa taille, sans dénaturer ses codes esthétiques ou sa foi en un cinéma mêlant savoir-faire d'auteur et divertissement. Il y a ceux qui s'arrêteront au monstre lui-même et ne se laisseront pas prendre au jeu, et ceux qui le considéreront comme une simple métaphore de la marginalité. Quitte à choisir, on optera pour le second groupe. Celui des rêveurs, volontairement crédules, qui pourront surpasser certains aspects caricaturaux (le chef d'entreprise en vrai méchant à l'ancienne) pour apprécier toute la poésie de la mise en scène. Comparé à juste titre par certains à Amélie Poulain (la jeune fille en manque d'affection, Le vieux voisin rappelant furieusement Mr Dufayeul, la bande-son dans la même veine que celle de Yann Tiersen), le film s'en démarque cependant sur d'autres points, notamment son atmosphère propre, sa narration suggestive quand celle de Jean-Pierre Jeunet est (trop) explicative ou un côté rétro plus palpable. Car l'Amérique fin années 1950/début 1960 est parfaitement reconstituée, les programmes de comédie musicale chéris par Giles, homosexuel bridé par le contexte social, servant de fil rouge. Quelques scènes dérangeantes d'exclusion rappellent l'ambigu Collision (oscar du meilleur film en 2005). Quant à la mise en scène, elle ne devrait pas laisser insensibles les amateurs de l'univers baroque de Wes Anderson ou des angoisses sourdes de M. Night Shyamalan. Il manque sans doute un petit ingrédient original pour transformer ce bon film en chef d’œuvre, quelque chose de l'ordre de la féerie ou davantage d'étapes dans le rapprochement du couple. Encore que le final, soumis à diverses interprétations, puisse expliquer la connexion instantanée de ces deux êtres hors-normes.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 3 mai 2018
Nullité affligeante...Comment ce film digne d'un mauvais "sauvez willy" pour adultes a-t-il pu être aussi encensé ?

Évidemment la belle scène d'ouverture est appréciable même si on y retrouve le clip à la mode de Beyoncé mais peu importe la scène est belle ...ok
Tout le reste reflète del toro: Tout est là pour que le film soit magique poétique subtil...et non ça tombe dans le ridicule !! Du même niveau que "Crimson peak"

Économisez-vous de l'argent, n'allez pas le voir à moins de vouloir rire d'un film kitch avec un monstre /dieu qui mange à table alors qu'il vit difficilement hors de l'eau....Plein d'incohérences, de moments presque justes mais au final risibles!
gloupbloup
gloupbloup

16 abonnés 85 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mai 2018
Le choix esthétique du réalisateur mexicain peut déplaire comme enthousiasmer. La forme de l'eau est un conte moderne pour adultes qui ont gardé leur âme d'enfants. L'un des plus beaux films de Tel torro pour ma part.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 2 mai 2018
Un bon film qui ne vaut pas le labyrinthe de pan.
Poésie et ambiance à la Amélie Poulain ( côte couleur verte)... côté scénario on reste dans du déjà vu ... pour le déroulement de l’intrigue.
A voir oui ... à revoir bof...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 1 mai 2018
Belle ambiance de films des années 50. Gros plans et lumières Superbes sur fond d'histoire plutôt fleur bleue... comme la couleur de l'eau
missalila
missalila

11 abonnés 207 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mai 2018
Beau film, une histoire invraisemblable mais au fil du film on y croit et on se laisse emporter par la poésie qui transpire de ce film.
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