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    Moi, Tonya
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    I'm A Rocket Man
    I'm A Rocket Man

    239 abonnés 2 924 critiques Suivre son activité

    1,5
    Publiée le 7 juin 2018
    Alors moi personnellement c'est la désillusion de l'année !!! J'attendais ce film avec impatience et je suis tombé de très très haut. Mon compagnon est passionné de patinage artistique et nous adorons les biopics sur les sportifs. Nous étions donc certains de passer une soirée de pur bonheur et c'est tout le contraire qui s'est produit ! Nous avons détesté de A à Z. Le ton trop comique, la voix off permanente qui empêche de rentrer dans l'histoire, le manque d'images de compétition, de montée de tension, l'impasse sur Nancy Kerrigan que l'on ne voit pas du tout... nous avons trouvé le tout plat et ennuyeux à mourir et ne parlons pas de la fin qui se perd dans du grand n'importe quoi !! Le début était déjà laborieux mais à partir du moment de l'incident et de l'agression de Nancy Kerrigan, c'est fini !! Un vrai gâchis... ce fait de l'histoire du sport aurait pu être passionnant s'il avait été traité différemment et cela va rester un vrai regret. J'en ai gros sur le poireau...
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

    1 060 abonnés 4 107 critiques Suivre son activité

    3,5
    Publiée le 4 mars 2019
    Le biopic étend chaque jour un peu plus son territoire. Le récit du parcours de la très controversée Tonya Harding, championne américaine de patinage artistique dans les années 1990, première américaine à tenter et à réussir le triple axel en compétition, constituait à coup sûr un sujet tentant. Non pas tant en raison de la carrière de la patineuse de Portland aux origines populaires et tourmentées somme toute assez modeste, mais surtout en raison de l'incident qui mit un terme à celle-ci. En concurrence féroce pour la suprématie nationale avec Nancy Kerrigan bien plus conforme aux canons esthétiques de la discipline, Tonya Harding se trouve impliquée six semaines avant les Jeux Olympiques de Lillehammer dans une sombre affaire, son mari ayant commandité une agression pour mettre Nancy Kerrigan hors course. C'est le scénariste, Stevens Rogers qui est à l'origine du projet. Après avoir rencontré Tonya Harding et son ex-mari Jeff Gillooly dont les témoignages s'avèrent complètement contradictoires, lui vient l'idée de bâtir son scénario sous la forme d'un faux documentaire où chacun des quatre principaux acteurs de l'affaire viendrait infirmer les images filmées à partir du seul témoignage de Tonya Harding. Le procédé plutôt innovant permet à Guy Gillespie, le réalisateur de renouveler assez radicalement le genre qui hésite trop souvent entre hagiographie pompeuse et déballage d'évènements sulfureux. Margot Robbie, actrice australienne imposée par Gillespie, en dehors de sa crédibilité sportive remarquablement travaillée et rendue a su trouver le ton juste pour exprimer le côté frondeur et souvent vulgaire qui se dégageait de la patineuse surdouée mais manquant de délié dans l'exercice de son sport qu'elle contribua malgré tout à faire un peu évoluer. A voir le film et notamment le portrait de Lavona Fay Golden (Allison Jeanney) la mère de Tonya, alcoolique et souvent à la limite de la maltraitance, on peut se dire que la jeune fille était douée d'une volonté hors du commun pour parvenir à surmonter la somme de handicaps qui auraient dû l'empêcher d'accéder au sommet d'un sport encore assez élitiste. Se plaçant exclusivement du côté de celle qui a été reniée par un pays tout entier après sa huitième place aux Jeux de 1994 et qui en porte encore les stigmates 25 ans plus tard, Guy Gillespie et Stevens Rogers militent ouvertement pour une vision plus nuancée des évènements. Ils ont réussi leur coup, la critique étant quasi unanime à saluer cette présentation tonique, humoristique et plutôt distanciée d'une jeune femme qui rappelle par son parcours chaotique que le fameux "'american dream" a parfois un goût amer pour ceux qui partent de tout en bas. L'académie des Oscars n'a pas oublié au passage de récompenser la prestation complètement habitée d'Allison Jeanney très solide actrice de second rôle qui se révèle au public européen complètement grimée en marâtre insupportable. Dans un genre souvent méprisé, "Moi, Tonya" démontre qu'avec un peu d'imagination et malgré un budget relativement modeste on peut beaucoup.
    Jorik V
    Jorik V

    1 226 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

    3,0
    Publiée le 28 février 2018
    En voilà une biographie pas comme les autres et c’est sacrément appréciable! Refusant de rentrer dans tous les carcans habituels du genre, le réalisateur Craig Gillepsie (« Une fiancée pas comme les autres », « The finest hours », …) adopte une narration éclatée, met en place de fausses interviews de Tonya Harding et des protagonistes gravitant autour d’elle et choisit une tonalité loufoque à mi-chemin entre polar et humour à froid. Dès lors, son film ressemble plus à une comédie noire dans la veine de « Fargo » ou à une plongée chez les ploucs de l’Amérique profonde du type du récent « 3 Billboards », avec qui il est en compétition aux Oscars, qu’à une biographie lisse et attendue comme on en voit à la pelle. Et dans ce sens c’est tout bon et plutôt jouissif pour nous spectateurs. On ne sait jamais où tout cela va nous mener et c’est un véritable plaisir pour le spectateur qui slalome entre rires et passion.

    Ensuite, on ne peut qu’acclamer les prestations hautes en couleurs de ses actrices. Et sans conteste, Margot Robbie fait décidément partie de celles qui comptent. Qu’elle soit la vilaine et délurée Harley Queen dans « Suicide Squad » (seul bon point de cette déception monumentale), une belle plante charmeuse et arnaqueuse dans « Diversion » ou ici la pauvre fiancée de l’Amérique en incarnant Tonya Harding, cette patineuse artistique venant d’un miiieu prolétaire aussi douée sur la glace que pour ses sorties de route et sa place dans les faits divers, elle est tout bonnement renversante. Mais c’est encore plus Allison Janney qui impressionne. Cette actrice trop souvent employée pour des seconds rôles est hilarante en mère sévère qui jure comme un charretier. A chaque séquence, elle nous met KO, servie par des dialogues hilarants qu’elle s’emploie à débiter comme des tirs de roquette. Elle devrait remporter sans conteste l’Oscar du meilleur second rôle féminin. Julianne Nicholson, en entraîneuse compatissante n’est pas en reste; à elles trois elles portent très haut le casting de « Moi, Tonya » rendant la distribution masculine anodine et effacée.

    Néanmoins, le film dure deux heures et si la première partie vole très haut quand elle s’attache à nous compter le parcours de Tonya Harding et sa relation compliquée avec son mari Jeff, la seconde partie s’enlise et finit par nous perdre quelque peu. Le personnage d’Allison Janney est beaucoup moins présent et cela se ressent et le scénario qui refuse parfois une chronologie linéaire s’égare un tantinet et peine à nous passionner sur le versant polar. Les scènes deviennent un peu redondantes et les tenants et les aboutissants de l’affaire de l’agression de Nancy Kerrigan, la rivale de Tonya, ne sont pas clairement exposées. En outre, les interviews face caméra, apparaissent au final plus un gadget que réellement utiles à la progression de l’histoire. N’empêche, si « Moi, Tonya » n’atteint pas la nirvana espéré, il sort indubitablement du lot et permet également de voir un sport très peu représenté au cinéma avec d’excellentes et impressionnantes scènes de patinage artistique (dont le fameux et sublime triple axel). Un bon moment tout de même qui aurait gagné à plus de précision sur le montage et à être plus concis et moins bavard dans ses dialogues.

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    djskeud
    djskeud

    4 abonnés 77 critiques Suivre son activité

    4,0
    Publiée le 4 avril 2018
    Bon biopic qui donne une autre perspective de l’histoire relayée à l’époque par les tabloïds.
    Chapeau aux costumiers qui ont reproduit avec précisions les tenus de l’époque.
    Quelques « largesses » cinématographiques par contre dans l’histoire, mais rien d’insurmontable pour ceux qui, comme moi, aime recouper les infos sur Wikipedia et autres ...
    gunbuster
    gunbuster

    368 abonnés 1 610 critiques Suivre son activité

    2,0
    Publiée le 24 février 2018
    Voici le docu-fiction tant attendu.
    Il revient sur un fait divers qui a touché le monde rose-bonbon du patinage artistique américain au début des années 90.
    Le réalisateur va bien au-delà, en racontant l'histoire de son anti-héroïne, une jeune femme venant du fin fond des États-Unis et d'un milieu pauvre.
    Il raconte cette histoire de succès populaire et de déchéance tout aussi rapide, à l'image des biopic sur des chanteurs célèbres.
    Les acteurs sont excellent dans la retranscription des véritables protagonistes de l'histoire, ainsi que les décors, costumes, véhicules, etc.
    Le seul reproche à faire au film sera aux limites inhérentes du genre du docu-fiction lui-même. L'idée de faire des allers-retours constants entre l'époque du récit et aujourd'hui, entrecoupés de faux interviews où les protagonistes échanges des piques ou raconte des anecdotes.
    Ce genre d'effets se retrouve dans un livre mais n'a pas sa place dans un film.
    L'autre reproche vient du service commercial qui vent le film comme un thriller inspiré de faits réels, alors que la fiction aurait dû se rapprocher du tragi-comique voir de l'humour, la parodie, voir l'humour noir.
    Pas vraiment le film attendu, on ne retiendra que la performance incroyable de Margot Robbie.
    Manu D
    Manu D

    2 abonnés 62 critiques Suivre son activité

    5,0
    Publiée le 19 mars 2018
    une réalisation a la hauteur du talent de Tonya Harding , un talent gâché et une descente aux enfers superbement joué par Margot Robbie ,une histoire vraie qui valait la peine d'être racontée,l'histoire de Tonya,une patineuse hors normes capable d'atteindre les sommets,qui,malgré les coups,malgré les critiques, donne tout ce qu'elle a sur des patins,mais n'aura jamais la reconnaissance de ses pairs parce qu'elle ne correspond pas aux standards imposés ,l'histoire d'un conte de fée a l'envers,d'un américan dream loupé ,un film qui se termine sur des images de Tonya ,la vraie,celle que les médias avaient oublié tant "l’affaire" les as occupé,Tonya harding la patineuse talentueuse,la battante,quel gâchis..........magnifique !
    maguaguas
    maguaguas

    3 abonnés 128 critiques Suivre son activité

    3,0
    Publiée le 12 mars 2018
    La première heure du film est top ! Filmé de manière très dynamique, aussi humoristique que tragique, l'histoire de Tonya Harding est racontée de manière vraiment très originale. La 2ème partie est longue, pas mal de répétitions et j'ai un peu décroché. Les personnages sont hauts en couleur, avec une mention particulière pour la mère qui est exceptionnelle !
    ffred
    ffred

    1 559 abonnés 3 984 critiques Suivre son activité

    4,5
    Publiée le 1 mars 2018
    Le patinage artistique n’est pas franchement ma tasse de thé mais je me souvenais encore très bien de ce fait divers qui avait ébranlé le monde du sport et défrayé la chronique dans les années 90. Ce n’était donc pas gagné. Du réalisateur Craig Gillespie, je n’avais vu que le prometteur et original Une financée pas comme les autres en 2008. Contre toute attente, il nous concocte aujourd’hui un petit bijou, nerveux, dynamique, très drôle et surtout bien moins terrible que ce que l’on attendait. La mise en scène est rythmée, solide, énergique, ni sage ni académique. Le scénario est une petit merveille et nous fait découvrir une galerie de personnages, de vrais pieds nickelés, aussi attachants qu’énervants. La reconstitution de l’époque est vraiment très bien rendue. Tout comme les scènes de patinage où l’on a vraiment l’impression que Margot Robbie (bluffante, nommée à juste titre aux prochains Oscar) a vraiment réalisé elle-même toutes les figures (le tout aidé par un montage parfait). Même si elle s’est beaucoup entrainée, elle a été doublée, et des effets spéciaux, aussi discrets qu’efficaces, ont été utilisés. Allison Janney (la mère) est quant à elle hilarante, Oscar du second rôle assuré. Elle a déjà raflé tous les trophées depuis le début de la saison des récompenses. D’un fait divers plus pathétique que tragique, Craig Gillespie nous offre donc là une comédie grinçante jubilatoire, une excellente surprise pour un film aussi décalé que passionnant. Et un étonnant portrait de femme qui réhabilite quelque peu un personnage que l’on pensait froid et calculateur. En un mot ce Moi, Tonya est savoureux.
    Hotinhere
    Hotinhere

    462 abonnés 4 809 critiques Suivre son activité

    4,0
    Publiée le 12 août 2018
    Tourné en mode documentaire, un biopic génial, passionnant, délirant, rendu possible par les interprétations folles de deux très grandes actrices, Margot Robbie et Allison Janney (Oscarisée).
    Alasky
    Alasky

    309 abonnés 3 125 critiques Suivre son activité

    3,5
    Publiée le 1 février 2020
    Ce film est vraiment bien réalisé et interprété avec brio. Beau travail de ressemblance avec la réalité (voyez les vidéos sur youtube). Un biopic qui vaut le coup d'oeil, fan de patinage artistique ou pas.
    Fargo Boy
    Fargo Boy

    80 abonnés 164 critiques Suivre son activité

    5,0
    Publiée le 5 mars 2018
    Tout simplement génial. À partir d’une sorte de faits divers réussir à faire un film complet en montrant l’Amérique profonde c’est vraiment du beau travail. J’ai retrouvé l’esprit du film Fargo et des trois saisons de la série Fargo un ,Fargo deux et Fargo trois. Un véritable bijou.
    Inglorious_Ben
    Inglorious_Ben

    51 abonnés 1 445 critiques Suivre son activité

    4,0
    Publiée le 11 mai 2020
    Difficile de ne pas accrocher à cette histoire, même si l'on est pas fervent admirateur de patinage artistique. Trop jeune pour avoir connu cette affaire au travers des médias, c'est donc avec un regard innocent et objectif que j'ai suivi le dernier bébé de Greg Gillepsie. Et j'avoue que c'est plutôt réussi! Margot Robbie campe une Tonya Harding plus vraie que nature, à qui la vie n'a rien épargné. Le réalisateur s'amuse à nous faire douter, nous baladant avec des mensonges et trahisons. Un biopic de 2 heures intéressant et saisissant, reflet de toute une décennie américaine entachée par les affaires de moeurs (Affaire OJ Simpson en tête).
    mantykor R.
    mantykor R.

    1 abonné 39 critiques Suivre son activité

    5,0
    Publiée le 22 février 2018
    Scénario et réalisation top.Margot est géniale . Film fidèle à mes souvenirs d'ados quand l'affaire avait éclaté dans le monde entier. Même mon ado de 14 ans a adoré malgré les 2h00 . Émotion et humour garantis
    AMANO JAKU
    AMANO JAKU

    302 abonnés 797 critiques Suivre son activité

    3,5
    Publiée le 16 avril 2020
    Parmi tous ceux qui s’intéressent au sport en général, qui n’a jamais attendu parler de la fameuse affaire Nancy Kerrigan/ Tonya Harding ? Pour rappel, les deux jeunes femmes se disputaient la suprématie du patinage artistique féminin américain et, juste avant les Olympiades de Lillehammer en 1994, Kerrigan est violemment agressée au genou et Harding se retrouve soupçonnée d’avoir orchestré l’agression. Une affaire qui a défrayé la chronique et les médias et qui verra dans son dénouement Harding bannie à vie de son sport, en plus de devenir certainement la femme la plus détesté dans tous les USA. Pourtant, ce n’est pas uniquement sur cet incroyable fait divers que Craig Gillespie décide de centrer son film : il décide de dévoiler l’intégralité de la vie de Tonya Harding, autant son incroyable ascension sportive (rappelons qu’elle est tout de même la première patineuse américaine à avoir réussi en compétition officielle un triple axel !) que son improbable parcours personnel. Et c’est justement le paradoxe entre vie privée et vie professionnelle qui est le plus intéressant : spoiler: entre un père qui l’a abandonné, une mère qui l’a constamment maltraitée et un mari qui la battait souvent
    , force est d’avouer que Tonya Harding a énormément de mérite d’en être arrivé si haut sportivement parlant. Malheureusement pour elle, si tout cela lui a permis jadis de toujours faire face aux épreuves grâce à son tempérament de fer et son arrogance guerrière (« Elle ne s'intègre pas, elle se distingue », comme il est dit dans le film), tout finira par lui coûter très cher en matière de réputation sulfureuse (et vive les choux gras de la presse à scandale !) : le métrage nous dévoile alors un intéressant point de vue sur le patinage artistique : dans ce sport, la carrière d’un athlète ne dépend pas uniquement de l’excellence de ses entraînements et de ses résultats, mais aussi de sa capacité à donner l’image la plus positive possible afin de représenter au mieux son pays. Et à ce niveaux, il est clair que Tonya Harding n’avait pas les faveurs des juges…bref cette fille a subi toute sa vie une haine féroce, qu’il s’agisse de la part de sa famille, de son milieu professionnel et de la population. Gillespie a donc réalisé un biopic haut en couleurs, brut, à la limite du politiquement incorrect mais qui arrive parfaitement à jongler entre humour (les nombreux brisages du 4ème mur sont à chaque fois hilarants !), émotion et drame. Au sein de cette incroyable tourmente, saluons la jolie prestation de Margot Robbie qui arrive à s’approprier le personnage de Tonya Harding et à nous transmettre toute la fragilité et la férocité de cette jeune femme au parcours marqué au fer rouge. Mais c’est surtout l’hallucinante performance d’Allison Janney qui vaut à elle seule le visionnage du film : elle incarne magnifiquement Lavona Harding, cette mère méprisable dont la méchanceté extrême envers sa fille est d’une absurdité et d’une violence inouïes. Bouffée par une estime d’elle-même quasi narcissique, cette femme étale sans honte son égoïsme, nous prouvant que, si elle est aussi exigeante envers sa fille, ce n’est pas pour faire de cette dernière une championne mais pour devenir elle-même la mère d’une championne. Jamais on n’a vu une telle mère sur un écran : tout simplement l’une des pires jamais montrées au cinéma ! "Moi, Tonya" est donc un bon biopic, certainement l’un des meilleurs du genre. Avec une mise dynamique et maîtrisée, un rythme soutenu et des acteurs impliqués, Craig Gillespie nous dresse un portrait touchant à mi-chemin entre drame poignant et de la farce grotesque d’une fille dont les seules erreurs furent de naître dans le mauvais milieu en tant que « white trash, » et de ne pas correspondre aux « exigences éthiques » de son sport. Une sorte de version moderne du conte du "Vilain Petit Canard" d’Andersen, la fin heureuse en moins.
    Dik ap Prale
    Dik ap Prale

    174 abonnés 2 810 critiques Suivre son activité

    4,0
    Publiée le 4 juin 2018
    Digne d'une romance des frères coen. D'un scandale sportif assez dingue bien que très anecdotique, Moi, Tonya est une glissade permanente, un biopic virevoltant.
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