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Un visiteur
4,5
Publiée le 22 février 2018
Superbe film, où Margot Robbie interprète magnifiquement à la fois une femme forte et explosive, et une femme dont les défauts et les incertitudes remontent à la surface. L'approche sous forme d'interview et de faits relatés et commentés "en direct" est aussi très fraîche et intéressante. Bref on ne s'ennuie à aucun moment en découvrant cette magnifique patineuse ! N'allez pas le voir pour le patin, mais pour l'histoire poignante de cette femme !
Scénario et réalisation top.Margot est géniale . Film fidèle à mes souvenirs d'ados quand l'affaire avait éclaté dans le monde entier. Même mon ado de 14 ans a adoré malgré les 2h00 . Émotion et humour garantis
Film édifiant : tant par le jeu des acteurs ( casting excellent, interview face caméra qui se mêle à la reconstitution des faits ), que par l'histoire elle même qui est incroyable mais vrai. Margot Robbie compose une Tonya touchante, qui essaye de sortir de sa condition et se bats contre l'injustice de la situation avant que d'être rattrapée par les évènements. Magistral.
Biopic retravaillé en mode humour noir ; flirtant avec l’ambiance que ce qu’un Fargo pouvait être à son époque, Moi, Tonya se veut autant surprenant que captivant. Gillespie, sans le talent des Coen cependant, réussit tout de même un tour de force sur un film qu’on n’avait pas vu venir et dont la conjugaison d’un cynisme bien équilibré et d’une tragédie qui flirt avec le ridicule, accouche d’un film construit pour et par des interprétations savoureuses. Moi, Tonya apparaît autant comme une critique d’une Amérique white trash qu’un récit « tiré d’une histoire vraie » donnant à Margot Robbie l’occasion de mettre en jeu sa meilleure performance à ce jour, bien accompagnée d’Allison Janney, qu’on retrouvera certainement aux Oscar cette année. Moi, Tonya, avec ses airs de faux biopic et de vraie satire, s’avère finalement une jolie petite surprise aux résonnances proches de l’univers des frères Coen, avec tout de même moins d’implication dans sa mise en scène. requiemovies.over-blog.com
Très réussi, il a en plus la qualité d'être original.
Le film est très réussi, on a l'impression d'apprendre quelque chose sur cette femme, cette histoire. Ce film nous est présenté comme un documentaire sur cette vie et cette histoire, alors même que tout nous est raconté avec des acteurs. Cela permet une sorte de mise en abime du film avec lui-même ce qui autorise ces séquences de chacun sa vérité.
L'histoire qui nous est racontée est intéressante. Je n'ai pas été convaincu par le personnage du journaliste qui ne me semble pas apporter quoi que ce soit d'intéressant.
Je regrette juste que le film n'aie pas plus joué sur ces séquences alternatives qui m'ont parues la plus grande réussite du film.
J'ai vraiment adoré " moi,tonya " qui a obtenu plusieurs prix et nominations grâce à leurs actrices principales. En effet l'histoire inspiré de la vie de la controversée patineuse artistique Tonya Harding est un film pop,rock , drôle et émouvant sur une patineuse qui marquera à jamais le monde du patinage avec une margot Robbie et allison janney au sommet de leur art.
De prime abord il est difficile d'avoir de l'empathie pour Tonya Harding, petite boule de nerf dévorée par la rancoeur et la jalousie. Et puis le réalisateur nous donne les clés pour comprendre son geste, sans pour autant l'excuser. Brimée depuis sa tendre enfance par une mère incapable d'aimer, battue par son premier mari, entourée d'une belle brochette de bras cassés et victime d'un certain déterminisme social qui ne dit pas son nom, la patineuse se révèle au fond bien plus touchante et perdue que démoniaque.
On connaît tous le dicton qui dit que pour réaliser un bon film il faut un bon scénario, un bon scénario et un bon scénario. Moi, Tonya ne fait que de le prouver une nouvelle fois. Qui plus est ce récit rocambolesque est mis en scène avec sérieux et application. Graig Gillespie livre un film hautement divertissant et intelligent. On salue également la performance de Margot Robbie qui poursuit son ascension d’Hollywood avec brio
Un beau film sur la patineuse Tonya Harding et sa concurente Nancy Kerrigan et retraçant un très mauvais moment dans le milieu sportif car une agression sera faite sur Nancy Kerrigan et on soupçonner Tony Harding de l'avoir planifié à voir
Tout d'abord le patinage artistique, une merveille aussi bien sur le plan de la danse que celui de la musique. Personnellement j'ignorais que Tonya Harding avait vécu dans ce milieu social avec une mère qui n'aurait jamais dû avoir d'enfant... Mais cette gamine était vraiment douée, simplement très mal entourée. Cela n'excuse rien mais on peut s'imaginer qu'avec un autre entourage tout aurait été différent. Coup de chapeau aux acteurs Margot Robbie (Tonya) sans oublier la mère, véritable marâtre (Allison Janney) et le copain du mari (Paul Walter Hauser), qui vit encore avec maman, super mytho. Tout ce panel de personnages qui évolue autour de Tonya, plus fous les uns que les autres, on fait que l'on arrive à une situation catastrophique. En tout cas un grand merci au réalisateur, qui par les images que nous avons découvert, nous a malgré tout fait rêver sur la glace.
Ce film magnifique, bouleversant et tragique ! Après l'avoir regardé, j'ai simplement envie de féliciter Tonya d'avoir eu autant de courage dans sa vie, d'avoir toujours gardé la tête haute et aussi pour ses performances incroyable ! Elle méritait d'être bien plus récompensé...
Digne d'une romance des frères coen. D'un scandale sportif assez dingue bien que très anecdotique, Moi, Tonya est une glissade permanente, un biopic virevoltant.
A l'époque, l'affaire a fait les choux gras de la presse et pas que la sportive. Pensez, à quelques mois des Jeux Olympiques de Lillehammer, une patineuse américaine, Nancy Kerrigan, est agressée physiquement par l'entourage de l'une de ses concurrentes, Tonya Harding, avec la suspicion que cette dernière était au courant du projet. Quelle histoire ! Filmé par Craig Gillespie, le récit devient celui d'un vilain petit canard que l'Amérique aimait opposer à un auguste cygne. Tonya contre Nancy, ascendance modeste contre port aristocratique (en oubliant que Nancy Kerrigan venait aussi d'un milieu populaire). Raconté façon documentaire, avec interviews des différents protagonistes (hormis la victime, hélas), le film dégage une énergie folle, bouillonnant d'humour dans ce qui s'apparente pourtant à un soap opera, ou même à une tragédie pour Tonya Harding, à la carrière brisée net. Avec Sa B.O millésimée et son rythme trépidant, le film brille aussi par ses images sur la glace. En règle générale, le sport est abominablement filmé au cinéma, Moi, Tonya est l'exception qui confirme la règle. Bien que Margot Robbie ne ressemble que de loin à Tonya, et qu'elle soit bien plus jolie, l'actrice est remarquable et intense, notamment dans ses duels avec son infâme mère, jouée avec délectation par Allison Janney, promise à l'Oscar du second rôle féminin. On a rarement poussé la vulgarité et l'insolence à un tel degré jubilatoire. Décidément, on ne patine pas avec l'amour, n'est-ce pas Tonya Harding et Nancy Kerrigan, toutes les deux étoiles éphémères d'un conte de fées raté, dissout dans un fait divers sordide.
Ce film est une réussite et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord le casting et en l’occurrence l’héroïne ainsi que sa mère. Elles sont exceptionnelles. Toutefois, le reste du casting n’est pas en reste. Ce qui est assez bien aussi, ce sont les moments avec de l’humour, un humour certes décalé mais du coup qui rend le film encore meilleur. La dramaturgie est bien assurée.
L histoire de tanya, patineuse artistique américaine élevée à la dure par une mère intransgigeante. J'ai adoré le début du film qui est tourné d'une manière originale, de plus les scènes sont réussie par contre à partir de l'accident je l'ai trouvé très ennuyeux.