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shannaraclara
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4,5
Publiée le 30 août 2023
quel magnifique spectacle ce biopic !
histoire vraie à laquelle je ne connaissais strictement rien, pas même l’accident. très vite, j’ai été embarquée dans cette course frénétique d’être la meilleure patineuse artistique. Margot Robbie est la flamme de ce film, et je crois bien, qu’elle a livré là une des meilleures performances de sa carrière. elle est tout simplement resplendissante et majestueuse dans ce film, surtout sur la glace. elle m’a émerveillé.
maintenant que j’ai posé les bases, parlons de ce film. et des choses à dire, il y en a. tout d’abord, j’aimerais commencer par dire qu’il y a beaucoup de violence dedans. énormément de scènes de violences domestiques, et j’ai eu mal au coeur plus d’une fois en voyant Tonya se faire abuser par son ex-mari Jeff ou encore par sa mère. d’ailleurs, les scènes où l’on voit son enfance m’ont serré le cœur. quel enfant mérite d’être traité de la sorte par sa mère ? c’était juste ignoble, bien que cela ne soit pas le sujet principal du film, cela a tout de même constitué Tonya et cela a fait d’elle la personne qu’elle est.
durant les scènes de patinage, j’avais le cœur qui battait si vite, comme si j’étais moi-même sur la glace : c’est le pouvoir d’un bon film. je suis passée par toutes les émotions possibles et inimaginables (tellement que je n’ai même pas vu le temps passer !) j’ai été triste, agacée, choquée, peinée… tout ce que je peux dire, c’est que l’on ne sort pas indemne de ce film.
voir Tonya se faire maltraiter par sa mère, son ex-mari ainsi que l’opinion public d’Amérique m’a littéralement brisé le coeur. elle était si jeune, vingt-trois ans bon sang. c’est une femme forte et très inspirante. malgré tout ce qui s’est passé et ce que les gens ont pu dire d’elle, je trouve qu’elle a un parcours magnifique duquel elle peut vraiment être très fière.
j’ajouterais que les musiques étaient incroyables, et elles rythmées bien le film.
ce qui m’a vraiment mise en colère, une fois de plus, c’est l’homme (Jeff), ou plutôt son ex mari qui ruine toute sa carrière et sa vie. une fois de plus, l’homme n’a pas supporté qu’elle brille dans une discipline sportive et qu’elle soit championne. cela a dû lui faire trop de lumière sur lui, et ça a définitivement touché son ego. pourquoi Tonya prend une peine beaucoup plus grave et lourde de conséquences que Jeff qui ne s’en tire qu’avec huit mois de prison et une amende de 100 000$ qu’il ne payera pas ? je suis agacée, agacée de toujours voir le sexe masculin bois faire obstacle à nous les femmes, lorsque l’on construit une carrière et que l’on brille. cette histoire vraie n’est que le reflet d’une bien triste réalité toujours d’actualité…
tout ce que l’on retiendra c’est que Margot Robbie est au sommet de son art dans ce biopic.
L'histoire est folle mais vraie. Pour incarner Tonya Harding il y avait 2 choix : une bonne actrice qui devrait se former au patinage à haut niveau ou une professionnelle qui sache bien jouer la comédie. Et bien au final c'est une (bonne) actrice aidée par des effets visuels et le tout passe incroyablement bien. Voilà une figure parfaitement exécutée!
Un très bon film sur la vie de la patineuse américaine tonya harding, qui montre une fois de plus que souvent la réalité depasse la fiction. Certains personnages sont tellement loufoques, qu’on a du mal à imaginer que cela a pu se passer réellement ainsi… C’est tres bien joué (margot robbie époustouflante !), avec aussi tout au long du film une excellente bande son pop rock des années 80, et ce n’est jamais ennuyeux.
Fait divers sui a défrayé la chronique sportive dans les années 90, l'agression de la championne de patinage artistique Nancy Kerrigan est ici portée à l'écran par Craig Gillespie et va suivre le point de vue de Tonya Harding, soupçonnée rapidement. Si le personnage est assez antipathique de base, notamment lorsque l'on a connu l'histoire, Gillespie apporte un regard différent en nous exposant la jeunesse de Harding. Et le moins que l'on puisse c'est qu'elle n'est pas partie dans la vie avec toutes les chances de son côté. Très peu éduquée, accoutrée de parents indignes et notamment une mère horrible, elle s'est visiblement surtout laissée entraîner dans ce drame qui a ruiné et sa carrière et sa vie. Ça n'excuse pas tout évidemment mais force est de constater que l'on s'attache à elle, bien aidé il est vrai par la quasi absence de sa rivale du métrage. Formellement la mise en scène est ingénieuse et très soignée et la réalisation au top avec des effets spéciaux très efficaces. La tension est présente assez souvent et notamment lors des impressionnantes scènes de patinage et le casting est excellent, Margot Robbie nous livrant une fois de plus une masterclass. Un très bon moment de ciné que ce Moi, Tonya qui bénéficie en outre d'un formidable travail de documentation. Une réussite totale.
Ce film est sublime, la prestation de Margot Robbie ainsi que la façon dont l'histoire est racontée avec des extraits d'interviews fictifs ainsi que des passages où l'actrice parle directement avec l'audience ne laisse aucun doute sur la qualité de cette œuvre. Cependant, le film est malheureusement un peu répétitif dans son histoire, parfois un peu long en tournant en rond sur ses relations toxiques. L'histoire de Tonya est cependant racontée divinement, elle n'est pas rectifiée, on peut voir le bon comme le mauvais de cette femme qui a marqué beaucoup de gens. Le film reste assez long mais très accrocheur. À regarder si les histoires vécues sont quelque chose qu'on apprécie.
Ce film a de bonnes critiques et a été récompensé, mais je ne suis pas du tout rentrée dedans. L'histoire a beau être intéressante en dépeignant le milieu social et familial de la jeune championne (mère ultra maltraitante puis violence conjugale), je n'ai pas du tout aimé le traitement qu'en fait le film sous forme d'une sorte de docu fiction, avec voix off. L'exploit sportif du triple axel n'est pas mis en valeur dans le scenar, et le rythme du film est très inégal. Les acteurs sont assez bons dans leurs rôles "actuels" mais le fait qu'ils incarnent leurs personnages sur des dizaines d'années (notamment ados), leurs pseudo témoignages face caméra ou le procédé d'interpellation du spectateur sont ridicules. Margot Robbie dégage une intelligence et une classe aux antipodes de Tonya Harding. P. W. Hauser s'entraîne avec le personnage de Shawn pour son interprétation de Larry Hall dans Black Bird. C'est inutilement long et vide, je pense qu'un vrai documentaire sur ce fait divers serait plus intéressant.
Une histoire vraie qui méritait certainement un film. Ils mentionnent que le film a été dramatisé et nous l'espérons bien. Mais la réalité a dû être tout aussi dramatique sinon plus. J'ai toujours aimé le patinage artistique et je regardais à l'époque. Tonya m'a frappé comme la crème de la crème. Je ne sais même pas si je me souviens avoir vu Nancy patiner. Les morceaux à la fin avec la vraie Tonya, je me souviens avoir été très impressionné. Très impressionnant de voir ces vieilles images. Qui savait que sa vie était si mauvaise à la maison ? Je pense que ce film est génial aussi comme une leçon pour la jeunesse du monde. Quant au jeu des acteurs et les effets spéciaux : parfait. C'est joué comme un documentaire avec beaucoup de reconstitutions. Fabuleux!
Un véritable drame social à l'humour cynique et avec un casting inspiré et très convaincant. Margot Robbie est vraiment l'une des meilleures actrices de sa génération. Elle peut tout jouer. Le reste du casting est aussi incroyable. Parfait pour cette histoire d'une fille légèrement redneck, Tonya, qui essaie de devenir une championne en patinage sans rentrer dans les codes et la norme que cette discipline exige. C'est un très bon film !
Tonya Harding (Margot Robbie) est une patineuse américaine, impliquée - avec ses proches - dans une affaire d’agression sur Nancy Kerrigan, une patineuse concurrente. Le film revient sur le parcours de Tonya, son enfance, sa famille (en particulier sa mère interprétée par Allison Janney, très convaincante), la rencontre avec son compagnon. Le film est intéressant car tiré d’une histoire vraie, il est entrecoupé des témoignages de Tonya et de ses proches, façon documentaire. J’ai d’ailleurs aimé la narration qui permet d’avoir les différents points de vue et permet de ne pas tomber dans un classique biopic. Le film est rythmé, l’ambiance des années 80-90 est bien retranscrite.
J’avoue qu’avant de connaître l’existence de ce film, je n’avais jamais entendu parler de Tonya Harding. Une patineuse célèbre pour avoir été mêlée à l’agression de sa concurrente, Nancy Kerrigan, frappée au genou peu avant une compétition. Il faut dire que le sport en général, et le patinage en particulier, je m’en tamponne l’oreille avec une babouche. J’étais néanmoins curieux de voir comment « I, Tonya » pouvait aborder un sujet pareil. Et je n’ai pas été déçu, le film se révélant loin d’un biopic ou d’une success story fadasse. Craig Gillespie opte pour une approche originale, celle de délibérément raconter les faits en se basant sur les propos des protagonistes, souvent contradictoires. Il est donc clairement assumé que nos narrateurs ne sont pas fiables, et que tout ce que nous verrons seront leur point de vue, leur vision des choses… et leurs mensonges. Avec, à l’appui, des fausses interviews, quelques ruptures du quatrième mur… ou des problèmes évidents d’âges (des acteurs presque trentenaires jouent les personnages à 15-20 ans). Ainsi, loin d’en faire un être machiavélique, Tonya Harding est présentée comme le vilain petit canard du patinage artistique. Dans ce monde policé et propret (qui au passage prend un coup dans la face), Tonya est une redneck rugueuse au physique et aux manières qui ne rentrent absolument pas dans le moule. Et qui souffre, piégée dans une relation toxique avec un mari violent, écrasée par une mère atroce. Difficile de dire ce qui est vrai, en tout cas cela permet une certaine attache au personnage. Tandis que Craig Gillespie traite l’agression et ce qui tourne autour avec un humour noir assez délectable. Présentant notamment les comparses de Tonya et son mari comme une belle bande de bras cassés, où la réalité semble rattraper la fiction (on se croirait par moment dans « Fargo » !). Il est juste un peu dommage que l’écriture sur le dernier acte, et l’enquête du FBI, soit plus laborieuse. Mais il faut souligner le travail énorme des trois acteurs principaux. Margot Robbie (également productrice), enlaidie à souhait, fait des étincelles en incarnant cette patineuse à fort charactère, à laquelle la vie fait peu de cadeaux. Sebastian Stan, loin de ses rôles de body builder dépressif du MCU, fait preuve d’une vraie sensibilité en mari passionné et très impulsif. Sans oublier Allison Janney incroyable dans le rôle de la mère championne du harcèlement. Même Paul Walter Hauser est amusant en garde du corps mégalo, une prestation finalement à peine éloignée de celle qui le fera connaître dans « Richard Jewell ». Une jolie surprise donc, pour un film qui aurait pu être mieux construit sur la fin, mais qui détourne agréablement les success story du genre.
Une réalisation survitaminee et virevoltante, rythmée par une excellente BO et portée par des acteurs en grande forme! spoiler: Le court enchaînement de scènes illustrant la séparation qui conduira au divorce du couple, sur "Goodbye stranger" de Supertramp, est représentatif du style elliptique adopté par le réalisateur Craig Gillepsie.
Je craignais un pensum sur un sordide fait divers des années 90 (une patineuse artistique reconnue coupable d'avoir orchestré l'agression d'une rivale). J'ai découvert une critique acerbe de l'American dream : Tonya rêvait de sortir du ruisseau grâce au patinage, mais les juges (et la société américaine) n'étaient pas prêts à la voir dominer un sport encore assez élitiste. Dans cette histoire, pas de bonne fée mais beaucoup de méchants, de l'horrible mère au mari violent, des juges (amis des préjugés) au copain crétin... Sans oublier Tonya, l'héroïne antipathique, vulgaire et trash, mais toujours pleine de panache. Un conte cruel et drôle, mais dont le rythme soutenu laisse peu de place aux émotions.
Film vraiment sympa, la réalisation est stylée et j’aime bien quand ils brisent le 4e mur. Margot Robbie elle a fait un de ces boulots mdrrrr elle est exceptionnelle grande actrice. Propre.
Un biopic sans prise de tête de l'un des événements sportifs les plus marquants de l'histoire. La bande son est géniale, entraînante et dynamique. La narration est original avec Margot Robbie qui joue toujours aussi bien. L'histoire a par contre tendance à se répéter avant d'arriver à "l'Évènement" fatidique. Rester bien jusqu'à la fin du film pour voir les vraies images et se rendre compte que certains dialogues qui pouvaient paraître surréalistes sont des reconstitutions au mot près.
Tonya, c'est le genre de film simple dans l'idée. Simple parce que se faire battre par son mari est acceptable, simple dans le fait que d'avoir une mère exécrable, horrible et portée sur la performance est aussi acceptable. Rien d'acceptable du coup. Simple parce que le sport devient un échappatoire mais aussi une manière de s'affirmer. Une tonne d'éléments déchirants superbement mis en scène, avec Margot Robbie dans un rôle juste maîtrisé. À la base une histoire vraie, au final un superbe récit bourré de "témoignages et dialogues face caméra". On en oublie la première victime, Nancy. C'est moche. Et c'est peut-être là que le film est finalement bien trop efficace.