Moi, Tonya
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299 critiques spectateurs

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Remy S
Remy S

67 abonnés 107 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 avril 2018
Un biopic à la fois réaliste et délirant, avec une Margot Robbie moin glamour que d’habitude mais très convaincante
Freakin  Geek
Freakin Geek

281 abonnés 916 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 février 2018
Biopic vraiment pas comme les autres, Moi, Tonya sent cependant un peu trop le film à Oscars pour être vraiment emballant. Si les transformations et les performances de Margot Robbie et Allison Janey sont en tous points remarquables, on ne pourra s’empêcher de trouver parfois le temps un peu long devant ce film très bavard. Le film a tout de même le mérite de nous faire découvrir le parcours compliqué de Tonya Harding et devrait la réhabiliter aux yeux de grand nombre qui l’avaient certainement jugé trop vite par ce qui avait été raconté dans les médias à l’époque. Espérons qu’avec ce film la patineuse puisse retrouver les spotlights et lui permettre de renfiler les patins même si ce n’est plus pour la compétition. [lire la critique complète sur FreakinGeek.com]
Darksauterelle
Darksauterelle

8 abonnés 86 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 décembre 2021
Encore un biopic sur une histoire pas si incroyable que ça...Le monde du patinage est toujours intriguant mais l'histoire n'est pas transcendante...
Redzing
Redzing

1 451 abonnés 4 915 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 août 2022
J’avoue qu’avant de connaître l’existence de ce film, je n’avais jamais entendu parler de Tonya Harding. Une patineuse célèbre pour avoir été mêlée à l’agression de sa concurrente, Nancy Kerrigan, frappée au genou peu avant une compétition. Il faut dire que le sport en général, et le patinage en particulier, je m’en tamponne l’oreille avec une babouche. J’étais néanmoins curieux de voir comment « I, Tonya » pouvait aborder un sujet pareil. Et je n’ai pas été déçu, le film se révélant loin d’un biopic ou d’une success story fadasse. Craig Gillespie opte pour une approche originale, celle de délibérément raconter les faits en se basant sur les propos des protagonistes, souvent contradictoires. Il est donc clairement assumé que nos narrateurs ne sont pas fiables, et que tout ce que nous verrons seront leur point de vue, leur vision des choses… et leurs mensonges. Avec, à l’appui, des fausses interviews, quelques ruptures du quatrième mur… ou des problèmes évidents d’âges (des acteurs presque trentenaires jouent les personnages à 15-20 ans). Ainsi, loin d’en faire un être machiavélique, Tonya Harding est présentée comme le vilain petit canard du patinage artistique. Dans ce monde policé et propret (qui au passage prend un coup dans la face), Tonya est une redneck rugueuse au physique et aux manières qui ne rentrent absolument pas dans le moule. Et qui souffre, piégée dans une relation toxique avec un mari violent, écrasée par une mère atroce. Difficile de dire ce qui est vrai, en tout cas cela permet une certaine attache au personnage. Tandis que Craig Gillespie traite l’agression et ce qui tourne autour avec un humour noir assez délectable. Présentant notamment les comparses de Tonya et son mari comme une belle bande de bras cassés, où la réalité semble rattraper la fiction (on se croirait par moment dans « Fargo » !). Il est juste un peu dommage que l’écriture sur le dernier acte, et l’enquête du FBI, soit plus laborieuse. Mais il faut souligner le travail énorme des trois acteurs principaux. Margot Robbie (également productrice), enlaidie à souhait, fait des étincelles en incarnant cette patineuse à fort charactère, à laquelle la vie fait peu de cadeaux. Sebastian Stan, loin de ses rôles de body builder dépressif du MCU, fait preuve d’une vraie sensibilité en mari passionné et très impulsif. Sans oublier Allison Janney incroyable dans le rôle de la mère championne du harcèlement. Même Paul Walter Hauser est amusant en garde du corps mégalo, une prestation finalement à peine éloignée de celle qui le fera connaître dans « Richard Jewell ». Une jolie surprise donc, pour un film qui aurait pu être mieux construit sur la fin, mais qui détourne agréablement les success story du genre.
this is my movies
this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 septembre 2018
(...) Dans son déroulement, le film est plutôt scolaire. on commence par l'enfance, avec la petite Tonya qui débarque sur la glace à 4 ans, accompagnée par sa mère, vulgaire, qui fume, et surtout, l’œil mauvais. Elle gravit les échelons, jusqu'au départ de son père, puis elle rencontre son futur mari, et là, tout s'enchaîne. Elle connaît un échec douloureux au JO de 1992 puis verra à un moment poindre cette fameuse 2nde chance, avant que son entourage, et sa propre propension à faire les mauvais choix, ne viennent tout gâcher, dans un enchaînement malheureux de circonstances, avec à la base, un manque de communication et de mauvais exécutants. Bref, une histoire pour les frères Coen. Sauf qu'à la place ces Coen, on a un produit bien calibré du cinéma indé, ou plutôt faussement indé. Craig Gillespie est issue de ce sérail. Là, il offre donc à Margot Robbie, nouvelle coqueluche des médias venue d'Angleterre, actrice révélée dans "Le loup de Wall Street" de Scorsese, et qui s'octroie ici le rôle de productrice. Ce qui fait que son rôle est grandement mis en avant, son point de vue, teintée d'un certain féminisme de bon aloi. Harding était donc une femme battue, méprisée par sa mère, écrasée par sa condition de redneck, face à un establishment et une fédération privilégiant l'origine sociale et l'apparence sur le talent pur, et l’exécution. Préférant ZZ Top à Mozart, Harding, qui faisait elle-même ses costumes, faute de moyens, aura bon mettre des triple axel dans tous ses programmes, chose hyper rare car elle sera la 1ère femme américaine à en réussir un en compétition, puis à le tenter aux Jeux Olympiques (elles ne sont que six à l'avoir fait depuis), elle se sera jamais le petite chouchoute de sa discipline. Puissante, athlétique, déterminée, passionnée, certainement talentueuse, parfois gagnante, mais jamais admirée ou encore soutenue. Seule contre tous. En soi, le film n'est pas désagréable, bien au contraire, il est même plaisant à suivre. Margot Robbie est excellente, vraiment investie dans son rôle (même si régulièrement doublée, numériquement pour le triple axel par exemple, que personne n'a voulu tenter par crainte de blessure), incarnant le personnage de 15 à 45 ans avec une belle assurance, quelques regards émouvants et une réelle présence. En face, Sebastian Stan est très bon en mari violent de Harding. Son personnage est forcément moins développé, ce n'est pas son biopic après tout, mais on ressent à la fois son amour pour sa belle, mais aussi son irrépressible violence. Et que dire de Alison Janney, qui incarne la mère maléfique, prestation récompensée d'un Oscar. Grimée, aussi moche à l'intérieur qu'à l'extérieur, elle ne laisse pas indifférent et enchaîne les répliques vachardes et les comportements inhumains. Et autour, gravite une belle brochette de neuneus, dont l'inénarrable Shawn, meilleur pote du mari et garde du corps de Tonya, mythomane notoire et qui sera finalement le coupable désigné par le film, celui qui provoquera l'impensable, avec l'aide précieuse de deux couillons. En se cantonnant à ce cadre, le film développe son point de vue de manière efficace, puisqu'on se prend vraiment d'affection pour le couple, et son héroïne, même si on peut s'agacer de certaines exagérations, comme le fait de présenter chacun des protagonistes comme le centre du monde à ce moment-là. Il lance quelques pistes intéressantes, critique, légèrement, le fonctionnement médiatique et parfois, il surprend avec quelques bonnes idées de mise en scène. Oui, mais voilà, Gillespie est clairement limité comme metteur en scène, véritable produit de son époque, et souvent, il se vautre dans l'insupportable redite, via sa voix off, de ce qu'on voit à l'image. Déjà, il blinde sa bande-son, enchaînant les morceaux d'accompagnements, censés accompagnés et illustrés les différentes séquences clés. Du coup, on a plus ou moins l'impression de voir un film illustré par un IPod en mode shuffle, quitte à broyer l'émotion. Par exemple, pourquoi ne pas s'être plus appliqué à laisser vivre la scène où le père de Tonya quitte le foyer. Avec le morceau pop en fond, on est plus pris par le rythme de ce dernier, que par ce qu'il se passe à l'écran, qui est proprement déchirant. Du coup, ce passage devient une vignette parmi d'autres, jamais émouvant, jamais mis en valeur. Et c'est comme ça pour toutes les scènes clé du film. Est-ce un choix de producteur ou un choix de facilité du réalisateur ? Difficile à dire, reste que ça rend le tout assez fade, empêchant pour ma part toute implication émotionnelle. De même, les réflexions qu'il induit restent à la surface, comme s'il n'avait jamais totalement réussi à faire corps avec son sujet, qui narre les aventures d'une bande de débiles qui se brûlent les ailes. Cela peut venir du cynisme qui habite les auteurs aussi, qui n'ont aucun respect ni aucune empathie avec ces représentants d'une couche sociale inférieure (ce qui est paradoxal puisque le film dénonce l'attitude méprisante et aristocratique des officiels du patinage). C'est dommage et ça nuit un peu au film, qui reste toutefois assez emballant et agréable à suivre sur presque deux heures, ce qui n'est pas rien. La critique complète sur thisismymovies.over-blog.com
Gentilbordelais
Gentilbordelais

402 abonnés 3 544 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 mai 2023
un destin, qui a passionné l'Amérique pendant des années, fait de violence, de désillusions mais aussi d'acharnement pour continuer à patiner. le biopic s'avère très complet (évoquant aussi bien la vie privée que sportive), documenté, sans véritable parti-prix. la mise en scène est particulièrement efficace et dynamique, M. Robbie est indéniablement un bon choix et la bande son d'enfer (Fleetwood Mac, Dire Strait, Supertramp...)! un moment de cinéma intéressant qui permet de (re)découvrir le personnage et l'affaire qui aura fait couler beaucoup d'encre.
Santu2b
Santu2b

309 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 avril 2018
"Moi, Tonya" revient sur une bien triste affaire sportive ayant eu lieu durant les années 1990 : la rivalité entre les patineuses Tonya Harding et Nancy Kerrigan. Celle-ci s'est notamment soldée par l'agression physique de cette dernière ayant valu à sa rivale une exclusion de la compétition. Nouveau film biographique de Craig Gillespie, celui-ci se dstingue en livrant une image intéressante de Harding. Loin de la sportive jalouse et calculatrice souvent présentée, aux abois et surtout très mal entourée. Prise entre l'étau d'une mère proprement insipide (jouée excellemment par Allison Janney) et un mari violent. Ainsi Tonya se présente comme une victime mais également quelque part une battante qui s'est ensuite reconvertie avec succès dans la boxe. Conventionnel mais efficace, le film constitue une certaine consécration pour Margot Robbie, qui agis même en tant que productrice. Un portrait assez touchant.
orlandolove
orlandolove

169 abonnés 1 731 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 mars 2018
Un biopic très enlevée qui joue très bien de l'absurdité des situations et de la bétise de certains de ses personnages (la palme au second couteau joué par Paul Walter Hauser, irrésistible). Le film est un peu plus qu'une simple comédie, et dresse un portrait subtil et assez touchant de l'anti-conformiste Tonya...
DarioFulci
DarioFulci

130 abonnés 1 412 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 mars 2020
Ce fait divers du début des années 90, qui a alimenté bien des tabloïds et des commentaires à l'époque, à qui on donne une version ciné pourquoi pas ? Le danger aurait été de livrer un film racoleur ou pudibond, alors que cette histoire a une portée bien plus intéressante qu'il n'y paraît.
Une fille de rien, envahie par une famille toxique, douée dans le patinage. Lorsque la concurrence se fait menaçante un stratagème est élaboré pour supprimer les risques de perdre. Perdre en notoriété, perdre de l'argent, perdre la poule aux œufs d'or. Tonya Harding est plus victime de sa position sociale et de ses proches, tous affreux, que de sa propre envie de réussir. C'est une chronique acerbe de l'avidité et des petites gens oubliés qui se défendent avec ce qu'ils ont.
Le réalisateur réussit son film, évite le biopic mélodramatique. Et donne une réelle ampleur à un simple fait divers qui dit tout de son époque. Ce qui est arrivé par la suite à Tonya Harding mériterait un second film. Mais le fondement de sa notoriété réelle a déjà un beau moment de cinéma. Margot Robbie est excellente, Allison Janney géniale.
T-Tiff
T-Tiff

131 abonnés 1 243 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mars 2026
"Moi, Tonya" de Craig Gillespie est un film qui présente l'histoire méconnu en France de la patineuse Tonya Harding qui a participé à l'agression de sa concurrence Nancy Kerrigan avant les JO de 1994. Margot Robbie incarne ce personnage haut en couleur, dans un biopic avec une mise en scène très rythmée et parfois un peu décalée avec son sujet assez sombre qui comporte en arrière-plan des violences conjugales et parentales. Les personnages sont peut-être parfois un peu trop caricaturaux, sans que cela ne serve toujours l'humour noir. "Moi, Tonya" reste un mélange entre drame et comédie assez original qui fonctionne assez bien.
Dora M.
Dora M.

78 abonnés 544 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 septembre 2022
Tonya Harding (Margot Robbie) est une patineuse américaine, impliquée - avec ses proches - dans une affaire d’agression sur Nancy Kerrigan, une patineuse concurrente. Le film revient sur le parcours de Tonya, son enfance, sa famille (en particulier sa mère interprétée par Allison Janney, très convaincante), la rencontre avec son compagnon.
Le film est intéressant car tiré d’une histoire vraie, il est entrecoupé des témoignages de Tonya et de ses proches, façon documentaire. J’ai d’ailleurs aimé la narration qui permet d’avoir les différents points de vue et permet de ne pas tomber dans un classique biopic. Le film est rythmé, l’ambiance des années 80-90 est bien retranscrite.
Serpiko77
Serpiko77

77 abonnés 1 633 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2020
Le metteur en scène fait le choix légèrement discutable de tourner en dérision (pour ne pas dire comédie grinçante) cette histoire et ses personnages ce qui enlève un coté dramatique certains à une histoire qu'il l'est beaucoup plus dans les faits.
Le coté positif de ce choix c'est que le film est très accessible, très rythmé et plaisant à suivre malgré une baisse de régime lors du dernier acte.
Le réalisateur ne cherche pas à glorifier la patineuse mais il pointe clairement le milieu social compliqué dans le lequel elle a toujours vécu pour nous prendre d'empathie envers elle... et ça marche. La relation plus que difficile entre Tonya et sa mère est très habilement réalisée.
Impossible aussi de passer à coté l'excellente performance de Margot Robbie qui s'affiche comme une des meilleure actrice du moment.
Flowcoast
Flowcoast

72 abonnés 1 209 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juillet 2018
Dans cette biopic de Tonya Harding, patineuse américaine déchue et dont le succès lui était monté à la tête, le tout correspond un peu à la carrière prometteuse mais détruite par cette affaire sur sa concurrente. Connue comme étant l'une des rivalités les plus fortes du sport moderne et ayant tenue en haleine le public américain, le film est plutôt bien réalisé, une mise en scène aux poings. Dans l'ensemble, le film est intéressant, mais on regrette les péripéties un peu longues et parfois inutiles de cette biopic
François Z
François Z

44 abonnés 350 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 mars 2018
Une biographie assez surréaliste notamment dans sa fameuse partie finale. Si ce n'était vrai, on ne pourrait croire à un tel niveau d’imbécillité ! Le film en lui même est en tout cas à saluer avec des prestations hautes en couleurs de Margot Robbie et Sebastian Stan sans oublier, évidemment, la maman jouée par Allison Janney.
A voir au moins une fois pour comprendre un peu plus le fonctionnement parfois hallucinant de l'Amérique profonde
LaureP
LaureP

18 abonnés 199 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 mars 2018
L’histoire était floue dans ma mémoire, étant ado à l’époque des faits. Ce rappel / mise au point est très intéressant. Dommage que le film ne montre qu’un point de vue. Il aurait vraiment été intéressant, à l’instar de Bjorg/Mc Enroe d’avoir un aperçu de l’autre camp. Magnifiquement interprété, le film est une vraie réussite. Les acteurs sont presque trop beaux / au caractère trop fort pour vraiment souligner la tristesse de cette histoire, de cette Amérique loin des paillettes qui a le droit de rêver elle-aussi.
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