Moi, Tonya
Note moyenne
4,0
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299 critiques spectateurs

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Eselce
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 mars 2018
Belle prestation de Margot Robbie. Pour le reste, je n'ai pas trop accroché à l'histoire ni aux personnages secondaires, la plupart antipathiques. L'actrice principale a sans doute pris des cours de patinage, on voit bien les effets spéciaux mais la doublure fait quelques belles prestations. Pas exceptionnel selon moi, sauf si on apprécie le patinage artistique et si on a suivit les faits à l'époque.
Pascal I
Pascal I

904 abonnés 4 256 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 juillet 2018
Mise en scène discutable, traitement discutable, voix off discutable. Le reste est très bon : une famille et un environnement de bras cassés, sans foi ni loi, limite pieds nickelés, impressionnant.
Une bio très précise, un regard sur le coté politique du sport et l'engouement souvent irrationnel des "fans". Très bonnes interprétations. 3/5 !!!
Shawn777
Shawn777

807 abonnés 3 938 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 octobre 2021
Ce film, réalisé par Craig Gillespie et sorti en 2017, n'est pas mal du tout ! Le film retrace la vie de la patineuse Tonya Harding en revenant plus précisément sur ses débuts en tant que patineuse, et notamment de ses célèbres triples axels, et puis sur la fin de sa carrière, causée par l'affaire Harding/Kerrigan. Je précise que je ne connaissais absolument pas la vie de cette patineuse et, qu'avant de me lancer dans le film et de m'y renseigner un peu plus, je ne savais même pas que c'était un biopic ! Enfin bref, l'histoire n'est pas trop mal foutue, son traitement en est même plutôt original dans un biopic puisqu'il se présente comme un faux documentaire (Margot Robbie, vieillie, est interviewé et nous raconte son expérience de patineuse, son enfance difficile et bien-sûr l'affaire avec Nancy Kerrigan) et est entre-coupé de flashbacks, suivant ce que raconte le personnage interviewé (qui n'est pas uniquement le personnage principal d'ailleurs). Mais seulement voilà, je n'ai finalement porté que très peu d'intérêt à l'histoire et je reconnais que c'est un problème tout à fait personnel et subjectif. L'histoire est pourtant bien rythmée, on ne s'ennuie pas mais, ne m'intéressant pas particulièrement à la vie réelle de Harding, je ne suis jamais vraiment parvenu à rentrer dans le film. Certains biopics restent pourtant très intéressants même en ne connaissant pas la personne représentée dans le film, comme c'est par ailleurs le cas avec des biopics sur des personnes "inconnues", comme par exemple "Erin Brockovich" ou "Joy". Mais ici, personnellement, le film ne m'a pas suffisamment emporté pour que je rentre complètement dedans. Bon en dehors de ça, je reconnais que la mise en scène est très bonne, elle est, une nouvelle fois, surprenante dans un biopic, qui sont en général très académiques. Concernant les acteurs, nous retrouvons Margot Robbie dans le rôle-titre qui joue très bien, comme à son habitude, de même que Allison Janney, excellente, et Sebastian Stan. "Moi, Tonya" est donc un film qui reste correct mais qui ne m'a personnellement pas plus emballé que ça.
ConFucAmuS
ConFucAmuS

650 abonnés 1 040 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 août 2019
D'autres auraient probablement jeté leur dévolu sur l'histoire de la patineuse Nancy Kerrigan, qui fut agressée, victime d'une conspiration venant tout droit d'une concurrente, Tonya Harding, avant de revenir et décrocher la médaille d'argent. Le genre de battante qui offre un biopic tout ce qu'il y a de plus traditionnel. Justement ce que le scénariste Steven Rogers voulait éviter. Il retourne la table en se focalisant sur Tonya Harding.
Tant mieux pour le genre biopic ! Car on a pas souvent l'habitude d'un ton aussi décomplexé et incisif pour élargir le destin individuel au cadre de la peinture sociale au vitriol. Derrière le destin de l'athlète déchue, Moi, Tonya multiplie les coups de lames au rêve américain, cet endroit imaginaire propret qui cache toujours un envers authentique bien craspec.
Méchamment drôle et mal élevé, le film utilise les outils usuels (témoignages face caméra, voix off) pour mieux s'en servir comme armes bien affutées. Et ça fonctionne pas mal. Le monde de la compétition sportive devient le reflet d'un pays qui fabrique des légendes à partir d'un storytelling où rien ne doit dépasser. Et finalement devient l'incubateur des déviances qui élèvent le prestige et le factice au détriment du sport et de sa beauté.
Le film est à charge autant qu'à décharge envers son anti-héroïne, simultanément coupable et victime d'un cirque qui ne fait pas de quartier. Dans le rôle de Tonya, Margot Robbie est époustouflante : elle est drôle et elle bouleverse parfois en quelques minutes. Allison Janey (interprète de LaVona Fay Golden, la mère de Tonya) explose tous les compteurs de la vilénie à visage humain, férocement drôle et foutrement glaçante.
Sebastien Stan et Paul Walter Hauser complète le casting avec des prestations de haute volée.
La réalisation de Craig Gillespie se montre efficiente, malgré une petite baisse de régime en deuxième partie et des effets visuels parfois peu convaincants.
Malgré tout, Moi, Tonya est un solide biopic, qui a le mérite de vriller un peu les figures imposées pour offrir un show qui valse entre comédie azimutée et drame acéré.
stallonefan62
stallonefan62

373 abonnés 2 907 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mars 2019
Un bon biopic mené par une Margot Robbie très convaincante !! Dommage que le rythme baisse par moment mais l'ensemble reste plus que correct
conrad7893
conrad7893

351 abonnés 1 679 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 mai 2019
un bon film avec une réalisation originale sous forme d'interview .
Une actrice investie qui incarne parfaitement le personnage.
Impossible d'être insensible au personnage
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 février 2018
Bienvenue dans le monde du patinage artistique, un monde pas aussi radieux qu’on pourrait l’imaginer, loin s’en faut. L’histoire de Tonya Harding en donne l’illustration et c’est une histoire authentique. Le 6 janvier 1994, à Detroit, dans les vestiaires d’une patinoire, un homme frappe à coups de matraque les jambes de Nancy Kerrigan, membre de l’équipe olympique américaine de patinage artistique. Cela se passe peu avant les Jeux de Lillehammer, en Norvège. L’enquête démontre rapidement que c’est le mari d’une autre patineuse, Tonya Harding, qui est à l’origine de ce forfait. Ce qui entraîne, pour cette dernière, après la compétition olympique, une interdiction de patinage à vie.
Tonya Harding était-elle vraiment impliquée dans ce délit ? Son mari a-t-il commandité le forfait avec l’accord de la patineuse ? Pas si sûr. Craig Gillespie remonte aux sources de l’événement, construisant son film à la manière d’une enquête précisément, mais d’une enquête de personnalité, cherchant à retracer le parcours d’une vie. Or si, malgré ses talents et ses succès, la patineuse a toujours été plus ou moins déconsidérée dans le monde du patinage artistique, c’est, en grande partie, à cause de son milieu social. Elle est issue de ce qu’on nomme, en Amérique, « white trash », c’est-à-dire le rebut de la population blanche, ceux qui n’ont pas « réussi », les pauvres.
C’est LaVona (Allison Janney), la mère de Tonya qui, dès sa petite enfance, a fait d’elle une championne de patinage, exigeant d’elle un total dévouement. Non pas pour le bien de l’enfant, mais pour échapper à la malédiction de la pauvreté en devenant la mère d’une star du patinage. Cette mère intraitable et égoïste, Tonya, devenue elle-même une jeune femme, la quitte sans regret, on n’en est pas surpris, mais pour se jeter dans les bras de Jeff Gillooly (Sebastian Stan), un homme qui, dès après les premières effusions, montre son vrai visage, celui d’un homme aussi violent que stupide. Tonya a beau être une excellente patineuse, elle semble ne pas pouvoir se libérer de sa condition, de ses origines : ses goûts vestimentaires et ses choix musicaux eux-mêmes la disqualifient quelque peu au regard des experts de la discipline.
Avec de tels personnages, il est difficile d’éviter totalement l’exagération ou, en tout cas, une impression d’exagération. Heureusement, Margot Robbie, l’actrice qui joue le rôle de Tonya Harding, reste toujours totalement crédible. Elle donne à son personnage le mélange de force et de vulnérabilité qui convient. Quant au déterminisme dont elle semble être la prisonnière, un déterminisme que nous aimerions contester, contre lequel nous voudrions nous révolter, il nous interpelle à bon droit.
Nyns
Nyns

247 abonnés 749 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 août 2018
Comment Margot Robbie la jolie poupée barbie adulée d'Hollywood découverte dans Le Loup de Wall Street a pu incarné l'anti-grâce incarnée, symbole de l'Amérique profonde et détesté par ses pairs ? La magie du cinéma. Elle se débrouille plutôt pas mal, mais reste nettement plus canon que l'originale. On a donc l'histoire non officielle mais un peu quand même de Tonya Harding, destin brisé du patinage artistique qui a choqué l'Amérique. Malgré un talent indéniable, rien ne prédisposait Tonya au milieu délicat du patinage. Après avoir quitté une mère dragon, la voilà qui se retrouve aux prises d'un mari violent... Bon c'est pas de sa faute, mais disons que Tonya fait partie de ses gens qui "attirent" les ennuis. Pour autant le film ne prend jamais partie, mais avec une légère tendance à l'empathie appuyée pour cette chère Tonya. On ne s'ennuit pas une seconde, j'adore la façon dont on raconte cette histoire. Tout est fait pour se rendre à l'évidence de la supercherie que peut réserver l'existence de certaine personne, pas né sous la bonne étoile. Et pourtant pendant un moment fugace, Tonya a brillé, sur la glace... En partie reconstitué (les interviews, faits-divers), en partie ponctué de passages empruntants le chemin du biopic traditionnel, l'ensemble est un peu maladroit, mais fonctionne.
Hollywood-Biographer
Hollywood-Biographer

236 abonnés 1 533 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 février 2018
Le cinéma indépendant américain continue de surprendre avec des films inventifs qui détonnent dans la production hollywoodienne actuelle. L'australien Craig GILLESPIE réalise un vrai-faux documentaire efficace sur un fait divers qui avait défrayé la chronique dans le milieu du patinage artistique en 1994. Celui-ci montre la cruauté du sport de haut niveau à travers des témoignages saisissants dopés à l'humour noir. Margot ROBBIE est époustouflante dans la peau de Tonya HARDING et rend ce biopic burlesque et tragique à la fois. Les seconds rôles sont également bien écrits, et le metteur en scène reproduit à la perfection les incroyables figures réalisée par la célèbre patineuse.
Agnes L.
Agnes L.

229 abonnés 2 013 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juillet 2024
Amusant la manière légère dont le sujet est traité parce que les faits ne prêtent pas vraiment à rire. L'actrice Margot Robbie se coule parfaitement dans la peau de cette jeune femme issue d'un milieu populaire, avec une mère horrible. Ce film est important en ce sens qu'il rétablit une vérité à l'international. Car dans ma mémoire, la patineuse était celle qui avait porté les coups à sa compatriote et rivale alors qu'il n'en est rien. Comme quoi, il est facile de modifier les faits pour s'acharner sur une soi-disant « brebis galeuse » du patinage américain.
Jérémie
Jérémie

179 abonnés 847 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 novembre 2020
Un biopic singulier, envoûtant, mais qui laisse perplexe.
Le démarrage est poussif, le style documentaire agace. Mais l'histoire arrive et on découvre qui est Tonya, comment elle est devenue comme cela et nous peint un personnage complexe et haut en couleur.
Cette histoire folle nous tient en haleine par la bonne prestation de Margot Robbie. Les dialogues face caméra dynamisent ce film qui comporte de nombreuses longueurs.
Une histoire vraie qui mérite d'être visionnée, classique, mais à découvrir.
AHEPBURN
AHEPBURN

112 abonnés 514 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 février 2018
Il y a un côté reportage dans ce film. Belle mise en scène documentaire. Interprétations de la mère et de Tonya méritent des récompenses
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 13 mars 2019
« Moi Tonya » c’est le récit de Tonya Harding, une patineuse de haut niveau. Le récit d’une femme qui n’a pas eu de chance. spoiler: Non seulement sa mère la maltraite, non seulement son mari la bat mais
elle pratique une discipline sportive ingrate : le patinage artistique. Oui, c’est ingrat. Comme la gymnastique. Comme tous ces sports soumis à un jury. Le football est un sport objectif ; un but est objectif. Tout comme le basket : le panier est objectif. Tout comme le cent mètres : franchir une ligne d’arrivée est objectif. Tout comme l’équitation : franchir des obstacles en accomplissant un chrono dans les temps est objectif. Tout comme le tennis : un coup droit gagnant hors de portée de l’adversaire est objectif. Tout comme perchiste : franchir une barre la plus haute possible est objectif. Tout comme l’escrime : toucher son adversaire est objectif. Le patinage est subjectif. Comme toute discipline sportive de haut niveau, c’est du sacrifice, de la souffrance et cette souffrance est soumise à un jury composé d’hommes et de femmes qui notent. Comment une note peut-elle être objective ?! Comment ne pas douter de l’honnêteté d’un des membres du jury ? Comment ne pas douter d’être sous influence des médias, surtout si ceux-ci voient en Tonya une plouc !?! Elle est plouc, et alors ? Elle patine formidablement bien (j’imagine pour être à ce niveau). Tonya est la première patineuse à réaliser un triple axel. Je n’aime pas le patinage mais j’ai beaucoup de respect pour ceux qui le pratiquent au plus haut niveau. spoiler: Terrible séquence de voir un des membres du jury dire à Tonya qu’elle ne représente pas les valeurs de l’Amérique idéale.
Que note-t-on ? Tonya sourit, Tonya sait être gracieuse, sa technique traduit une rigueur et une performance incontestables, mais peu importe, elle est sanctionnée au-delà de l’aspect sportif ! spoiler: Son caractère semble aussi être pris en compte dans la note !
Si Tonya avait pratiqué un sport à résultat objectif, son caractère, sa rusticité n’auraient pas de prises pour un obstacle franchi, un ballon dans un but ! Les sportifs avec un mauvais caractère sont légion à avoir réussi. Tonya est le fruit d’une Amérique que l’on veut cacher. Comme ce fut le cas avec les sportifs de couleur. Tonya fait partie intégrante de cette Amérique, elle est une partie de l’Amérique. Celle qui fait honte. Marilyn Manson disait : « Si on voit en moi un déchet humain, alors je suis le plus pur produit de l’Amérique.» Tonya n’est pas bling bling ! Elle est « un produit » de l’Amérique ! Sans vouloir faire de la psychologie de comptoir à deux deniers, on peut aussi s’interroger sur le comportement de Tonya. spoiler: Elle fuit sa mère pour une gifle de trop, ce qui est compréhensible ; elle fuit une première fois son mari qui la bat ce qui est compréhensible… mais revient. Elle fuira de nouveau puis revient. Son mari lui tire dessus, elle ne dit rien à la police. Qu’on ne vienne pas me dire « Ce n’est pas évident, une femme sous l’emprise d’un mari violent. » C’est vrai mais Tonya est partie deux fois pour revenir deux fois selon Sa volonté ! C’est à se demander si sa mère n’avait pas raison : sa fille aime bien être maltraitée !
Tonya n’a pas connu que des relations toxiques avec sa mère et son mari et l’entourage de celui-ci. Dans ce qui nous est donné à voir, on perçoit que la patineuse avait des relations saines avec ses coaches. Elles semblaient bienveillantes. Tonya veut être aimée. Veut séduire. Ses résultats sont le fruits de ses coaches. Seulement, peut-on dissocier ses résultats de sa mère ? Elle s’en est affranchie, indéniablement. spoiler: Mais serait-elle patineuse avec un caractère de battante sans l’influence néfaste de sa mère ?
Dans cette partie de vie relatée, Tonya ne semblait pas voir plus loin que le bout de son nez. Naïve ? J’en doute. Limitée ? Je crains. Etre une plouc de l’Amérique profonde non éduquée passe à partir du moment où les résultats sont là. spoiler: Par contre, être plouc au point de ne pas alerter à temps les autorités fédérales pour dénoncer ce stupide complot contre Nancy Kerrigan ne passe pas puisqu’elle a été sanctionnée à vie !
C’est bien dommage, car elle pouvait s’en sortir par le sport. Avec ses voyages, ses relations sportives, les médias. Elle aurait pu sous l’influence de sa passion ouvrir son esprit, profiter de s’éduquer. Quel gâchis ! Magot Robbie incarne avec beaucoup d’engagement cette Tonya maudite par une mère et un mari abominables ; Allison Janney, actrice que j’apprécie depuis longtemps est tout à fait convaincante dans le rôle d’une mère imbuvable. Tellement convaincante qu’elle a mérité toutes les récompenses pour un second rôle alors que Margot Robbie, autant de fois nommée que sa partenaire pour un premier rôle, connaîtra la désillusion comme a pu la connaître Tonya Harding ! Instructif et à voir en V.O, évidemment pour le jeu de ces deux actrices formidables.
S5Clem
S5Clem

101 abonnés 543 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 janvier 2020
Une prestation stratosphérique de M. Robbie pour un film triste, le destin brisé d'une âme malmenée depuis sa plus petite enfance. Une histoire trop triste, trop longue, pas très intéressante.. Mais la qualité d'interprétation seule de M. Robbie donne tout son superbe et son intérêt au film (et la B.O. vraiment top)
bouddha5962
bouddha5962

78 abonnés 799 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 février 2021
Histoire captivante mais scénario trop délayé avec des scènes inutiles.
Les actrices et acteurs sont quant à eux excellents !
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