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    Les Fantômes d’Ismaël
    Note moyenne
    4,0
    31 titres de presse
    • Bande à part
    • Femme Actuelle
    • Les Inrockuptibles
    • Marianne
    • Positif
    • Première
    • Studio Ciné Live
    • Transfuge
    • Télérama
    • Cahiers du Cinéma
    • CinemaTeaser
    • Closer
    • Elle
    • L'Express
    • L'Humanité
    • Le Dauphiné Libéré
    • Le Figaro
    • Libération
    • Sud Ouest
    • Télé 2 semaines
    • VSD
    • Voici
    • Critikat.com
    • Ecran Large
    • La Croix
    • La Septième Obsession
    • Le Figaroscope
    • Le Journal du Dimanche
    • Le Nouvel Observateur
    • Les Fiches du Cinéma
    • aVoir-aLire.com

    Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

    31 critiques presse

    Bande à part

    par Anne-Claire Cieutat

    Il y a, dans la dissimulation et dans l’absence, une force étrange qui conduit l’esprit à se tourner vers l’inaccessible ». À bien des égards, ces mots extraits du très perspicace ouvrage de Jean Starobinsky "L’œil vivant" font écho à ce qui semble animer le dernier et brillant opus d’Arnaud Desplechin, "Les Fantômes d’Ismaël".

    La critique complète est disponible sur le site Bande à part

    Femme Actuelle

    par Amélie Cordonnier

    Ce nouveau Desplechin joue avec les genres entre drame amoureux, thriller et comédie. ll offre une partition magnifique à Marion Cotillard et Charlotte Gainsbourg, royales.

    Les Inrockuptibles

    par Serge Kaganski

    Autant le dire sans préambule, on retrouve avec ce film le très grand Arnaud Desplechin, celui de La Sentinelle, de Rois et reine ou d’Un conte de Noël, autant d’œuvres que Les Fantômes d’Ismaël remet sur le métier, retravaillant obstinément une même glaise autobiographique, romanesque, burlesque, analytique, brassant en un même feuilleté vertigineux l’intime, le politique, l’artistique, le corps, la pensée et le processus créatif.

    La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

    Marianne

    par Danièle Heymann

    "Les Fantômes d'Ismaël", d'Arnaud Desplechin, condensés téméraires de tous ses films précédents, laissent ébahi et le coeur content.

    Positif

    par Philippe Rouyer

    Souhaitons une longue vie aux fantômes d'Arnaud !

    Première

    par Christophe Narbonne

    L’épilogue, lumineux, confirme que Desplechin serait plutôt en phase d’apaisement et que "Les Fantômes d’Ismaël" marquerait peut-être la fin d’une époque et le début d’une autre. Un film charnière, donc. Un film indispensable.

    La critique complète est disponible sur le site Première

    Studio Ciné Live

    par Thomas Baurez

    L'art morcelé et virtuose du montage, le formidable travail sur la lumière, les variations de rythme et d'humeur donnent à ce film l'allure d'un train fantôme qui avance dans la nuit.

    Transfuge

    par Antoine de Baecque

    Avec "Les Fantômes d’Ismaël", Arnaud Desplechin réalise un magistral film-somme.

    Télérama

    par Louis Guichard

    Ces échanges paroxystiques, magnifiques, où s'énonce la vérité des existences, rappellent Ingmar Bergman, bien sûr, comme certains monologues face caméra. Bergman, Truffaut, Hitchcock (...) : les maîtres d'Arnaud Desplechin réapparaissent, une fois encore, en filigrane, fantômes d'un autre genre et éternels revenants.

    La critique complète est disponible sur le site Télérama

    Cahiers du Cinéma

    par Joachim Lepastier

    On ne sait si l’adresse de Sade à ses censeurs, « Vous m’avez fait former des fantômes qu’il faudra que je réalise », a servi d’inspiration à Desplechin, mais il y a bien dans ce film quelque chose de la harangue du marquis : un mélange d’orgueil et de menace, teinté d’un désir pervers de voir son imaginaire menacé par quelque visitation perturbatrice.

    CinemaTeaser

    par Renan Cros

    Reste la sensation d'être face a un vrai et bel objet de cinéma.

    Closer

    par La Rédaction

    Un drame en forme de triangle amoureux qui fera l'ouverture du Festival de Cannes. Excellent.

    Elle

    par Anne Diatkine

    On regarde ce drame comme un thriller enlevé, où les registres ne cessent de varier et où les histoires intimes de chacun s'entremêlent formant, comme la mémoire, une pelote.

    La critique complète est disponible sur le site Elle

    L'Express

    par Eric Libiot

    "Les Fantomes d’Ismaë"l est un ballet de sentiments chorégraphié par un homme qu'on sent heureux et abîmé, incarné par un double espiègle et par deux grandes actrices.

    L'Humanité

    par Michaël Melinard

    Si son univers apparaît familier, le cinéaste surprend en empruntant des chemins de traverse, signe éclatant de la vitalité de son œuvre.

    La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

    Le Dauphiné Libéré

    par Jean Serroy

    Si le cinéma, c’est l’art de ressusciter les morts, le film d’Arnaud Desplechin est avant tout un film sur le cinéma ; et dans le fil embrouillé qu’il tisse entre réalité et fiction, passe une virtuosité excitante, même si elle se prend de façon un peu trop narcissique à son propre jeu.

    Le Figaro

    par Eric Neuhoff

    Le film est bavard, littéraire, bancal, généreux, avec quelque chose de cruel et de vital. Sa beauté frappe comme la foudre. Desplechin introduit un film dans le film, convoque Jackson Pollock, cite Flannery O'Connor, s'attarde sur la sagesse d'un vieillard dans son lit d'hôpital.

    La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

    Libération

    par Luc Chessel

    Un tourbillonnant fracas d’histoires en miettes.

    La critique complète est disponible sur le site Libération

    Sud Ouest

    par Sophie Avon

    L’une des très belles choses du film est sans doute la façon dont les acteurs, précipités dans cette situation extravagante, archi romanesque (...) jouent sur tous les registres, passant de la douceur à la bizarrerie, de l’ironie à la tendresse, de la supplique à l’hystérie, de la mélancolie à la farce.

    La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest

    Télé 2 semaines

    par Claire Picard

    Avec ses acteurs étincelants dont le plaisir de jouer est communicatif - mention spéciale à Hippolyte Girardet dans un petit rôle très drôle -, Arnaud Desplechin surprend, multiplie les intrigues, s'affranchit des codes de la narration classique, pour livrer au final un film charmant, plein de panache.

    La critique complète est disponible sur le site Télé 2 semaines

    VSD

    par Olivier Bousquet

    C’est cet entre-deux, ce fil ténu entre deux mondes qui fait le sel de ces "Fantômes d’Ismaël", pas toujours bien foutus mais qui n’ont pas fini de nous hanter.

    La critique complète est disponible sur le site VSD

    Voici

    par Lola Sciamma

    Deux films en un : celui, d'espionnage, réalisé par Ismaël, qui raconte les curieuses aventures d'un diplomate, et l'histoire d'amour, très belle, entre Ismaël et deux femmes que tout oppose.

    Critikat.com

    par Fabien Reyre

    Desplechin n’est jamais meilleur que quand il est au plus près de la vérité, sans théoriser la fiction.

    La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

    Ecran Large

    par Simon Riaux

    Les fantômes qui nous visitent ici sont bien sûr ceux d’Ismaël, ceux de Desplechin, mais aussi celui, plus vindicatif, d’un montage alternatif incompréhensible.

    La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

    La Croix

    par Jean-Claude Raspiengeas

    La constitution du couple Ismaël-Sylvia ne manque pas d’un charme qui s’installe par touches et l’irruption de Carlotta détruit un équilibre déjà fragile. Que faire face à une telle situation ? C’est un peu la quadrature du cercle d’une histoire filandreuse qui ne parvient pas, par trop d’inutile complexité, à dissiper un fond d’ennui, ni à capter la clarté espérée qui ne cesse de se dérober.

    La critique complète est disponible sur le site La Croix

    La Septième Obsession

    par Jean-Sébastien Massart

    Le film joue à emboîter les récits les uns dans les autres, à déconstruire son récit, à multiplier les perspectives, reprenant la trame du film d’espionnage en Europe de l’Est esquissé au début de Trois souvenirs de ma jeunesse.

    Le Figaroscope

    par Nathalie Simon

    Le cinéaste reprend les thèmes qui l’obsèdent pour composer un « film vivant » : l’aventure, l’amour, la nostalgie, les rêves de jeunesse, l’opposition passé-présent, le processus de création et la mise en abyme. Foisonnant, le récit emprunte plusieurs chemins qu’on a du mal à suivre.

    La critique complète est disponible sur le site Le Figaroscope

    Le Journal du Dimanche

    par Barbara Théate

    Le réalisateur continue de nous donner à voir des éclats de vie, drôles et graves, où les personnages se surprennent à dire des choses qui les dépassent.

    Le Nouvel Observateur

    par Nicolas Schaller

    Il manque des scènes, une respiration à ce film cyclothymique, trop décousu et ramassé pour posséder l'ampleur à laquelle il aspire. Est-ce un hasard ? Cette version, présentée en ouverture du Festival de Cannes, n'est pas la seule.

    La critique complète est disponible sur le site Le Nouvel Observateur

    Les Fiches du Cinéma

    par Nicolas Marcadé

    Les Fantômes d'Ismaël, ce sont avant tout les obsessions de Desplechin, rebrassées dans un vaste chaos, face auquel la déception le dispute à une forme de fascination.

    aVoir-aLire.com

    par Alexandre Jourdain

    Desplechin condense les grandes lignes de sa filmo entre mélodrame et proto film d’espionnage. Une synthèse hasardeuse et qui manque de liant, à réserver aux inconditionnels.

    La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
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