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Les fantômes d'Ismael est pour moi une grosse déception et je ne comprends d'ailleurs pas l'accueil, en général bon, de la critique. Ah, la politique des auteurs! Après une scène d'ouverture dans un ministère assez réussie, le film s'enlise pendant une heure dans un ennui sans fond. Des acteurs (surtout Amalric) qui en font trop, une qualité de photographie médiocre, une intrigue sans finesse et qui me plongea dans un ennui total, des références permanentes à deux chefs d'oeuvre, Ulysse de Joyce (Bloom et Dedalus), Vertigo (Cf le nom de la femme Carlotta et la musique d'Hermann jouée au piano) rendent la première partie presque ratée totalement. Par la suite, je suis enfin rentré dans le film au moment où je faillis en sortir au vue de mes baillements! Par éclats, le meilleur de Desplechin revient agrémenté d'un humour imprévu. Deux très belles scènes, celles d'amour effeuillée puis l'ultime devant le PC. Quelques belles idées du film dans le film et la scène de Bloom et de sa fille. Cette deuxième partie émeut parfois mais la vraie thématique concernant le cinéaste et son oeuvre n'est que peu passionnante et ses fantômes éteints. Un film médiocre.
Assez prenant dans la première moitié , avec une histoire originale dans un environnement marin superbe. Puis trop de longueurs, de gros plans sur les visages des actrices genre de l'émotion en veux tu en voilà, des personnages plein de névroses et de blessures (jamais on ne rit), et un patchwork de situations assez confus ... le tout devient vite aussi ennuyeux que la vie de Mr et Mme Toulemonde. Les acteurs sont bons, mais seul hyppolite Girardeau surprend vraiment.
J'ai trouvé que ce film était un véritable navet surjoué avec des personnages hystériques. Insupportable. Film bien trop prétentieux et nombriliste qui n'a ni queue ni tête.
une très belle brochette d, acteurs et actrices heureusement car le film très vite devient confus et les spectateurs ne s'y retrouvent pas décevant
L'affiche était allecchante, du beau monde, un thème sommes toutesassez classique: les angoisses de la création... La première heure intrigue, mêlant passé et présent., mais des l'apparition du "fantôme" de la femme disparue tout bascule. On est dans du blougui Blouga, ça part dans tous les sens et chacun essaie de s'en sortir comme il peut! Les comédiens sont bons mais face à une telle indigence du scénario, que pouvaient ils? On peut se demander comment un tel film a pu inaugurer Cannes. Sur le nom du metteur en scène ? Le problème est bien là. Il faut quand même garder son sens critique, même devant un nom prestigieux!
Aucun message, aucune histoire intéressante (oui il y en a plusieurs dans ce film), le seul point fort c'est les noms des acteurs.
L'univers de ce réalisateur est très particulier et il n'est pas aisé d'y entrer.
Les personnages de ce film sont tous portés par de très bons acteurs mais le scénario est très cortiqué et seuls les adeptes de substances illicites comprendront les tenants et aboutissants de ce dernier.
Présenté à Cannes, la presse va très certainement apprécié ce film.
Pour ma part, je me suis un peu perdu dans les méandres psychologiques des personnages et de la fiction désordonnée du scénario.
Les personnages de ce film sont tous portés par de très bons acteurs mais le scénario est très cortiqué et seuls les adeptes de substances illicites comprendront les tenants et aboutissants de ce dernier.
Présenté à Cannes, la presse va très certainement apprécié ce film.
Pour ma part, je me suis un peu perdu dans les méandres psychologiques des personnages et de la fiction désordonnée du scénario.
Aucun intérêt. Nullité, nombrilisme, incompréhension, ennui. A éviter absolument. On se dit que le film qui ouvre le festival de Cannes sera à la hauteur mais on est déçus. Je suis partie un peu à la fin, la première fois que cela m'arrive mais vraiment je n'en pouvais plus. C'était affligeant.
Les fantômes d’Ismaël recoupe les différentes obsessions du cinéaste. Malgré le casting, ce film trop décousu peine à séduire.
C’est la pensée narcissique d’un réalisateur pris entre un passé qui l’a émotivement brisé et un présent qui l’a partiellement ré-équilbré. Très hétérogène (brownien), le film vous plonge d’entrée de jeu dans un long échange de type politico-policier qui, en l'absence de titre et de générique, évoquerait une intrigue de John Le Carré ; on a l’impression de s’être trompé de salle, ce qui a conduit un spectateur à sortir pour s’informer ! Les personnages vedettes des 2 femmes ne sont qu'ébauchés
spoiler:
(ils sont déclarés mais non démontrés, que ce soit celui de l'égarée mentale ou celui, à l'opposé, de l'astro-phycienne cartésienne)
ce qui prive le film de l'intelligence que son thème méritait. A ajouter à cela, des scènes absurdes et dénuées de sens pour le film. Résultat : les trois interprètes vedettes se livrent à un numéro d’interprétation de haut vol (comment en attendre autrement ?) mais conventionnel, à la façon d'exercices de style didactiques au cours Florent. C'est loin de ce que j’attendais de ce film d'après sa pub.
ce qui prive le film de l'intelligence que son thème méritait. A ajouter à cela, des scènes absurdes et dénuées de sens pour le film. Résultat : les trois interprètes vedettes se livrent à un numéro d’interprétation de haut vol (comment en attendre autrement ?) mais conventionnel, à la façon d'exercices de style didactiques au cours Florent. C'est loin de ce que j’attendais de ce film d'après sa pub.
Pensum: Travail fastidieux imposé par punition. C'est l'impression que l'on ressent à la vision du dernier film d'Arnaud Desplechin, film d’ouverture de ce Festival de Cannes qui vient de se terminer. Un film qui présente l'originalité d'exister sous deux versions différentes : la version du metteur en scène, d'une durée de 2 heures 15 minutes, et la version que Thierry Frémaux, le délégué général du Festival de Cannes, a réussi à imposer à Arnaud Desplechin et qui ne dure que 1 h 54 minutes. Si vous tenez absolument à voir ce film, réjouissez vous si c'est la version courte qu'on vous propose ! Ce sera d'ailleurs le seul moment où vous pourrez vous réjouir tellement cette mise en abyme que nous propose le réalisateur est pesante, tellement on ne ressent aucune émotion, tellement tout, dans ce film, parait artificiel et vain. Quant aux comédiens, Charlotte Gainsbourg et Marion Cotillard retombent dans les travers qu'elles avaient progressivement réussi à éliminer dans leur jeu et Mathieu Amalric n'est ni meilleur ni pire que d'habitude.
Heureusement que j'ai vu la version courte! Le film est mauvais , les dialogues ne sont pas fluides, ne paraissent pas spontanés. L'histoire est décousue, les jeux d'acteurs sont inintéressants. J'ai largement préfère l'histoire avec Louis Garrel mais on ne sait pas comment cela finit! Mathieu Amalric en fait des tonnes, Charlotte Gainsbourg et Marion Cotillard sauvent un peu ce qui reste à sauver.
Film absolument sans intérêt, nombriliste et décousu. Des personnages auxquels on ne croit pas un seul instant. A éviter.
J'ai trouvé ce film très prétentieux. Comme si son objectif était de bien signifier que ce n'est pas un film accessible, qu'il est réservé à une élite dont le spectateur "moyen" n'est pas digne. Un bachotage pour le festival. Le jeu et le talent des acteurs n'est pas remis en cause mais il est au service de rien. Le propos de départ est pourtant intéressant mais traité avec tellement de complication artificielle et de nombrilisme qu'il n'est pas venu jusqu'à moi. Comme pour la performance des acteurs, la réalisation éclaire le film de quelques instants géniaux sans qu'il en tire globalement partie. En espérant que le reste de la sélection du festival de Cannes sera plus généreuse.
Une bande annonce qui m'avait donné très envie de voir ce film. Malheureusement le film m'a terriblement déçu par sa lenteur et par son histoire. 02H00 de perdu...
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