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Ce film est une merveille, les acteurs sont prodigieux. À voir au moins deux fois pour en assimiler toutes les histoires complexes et prodigieuses.
Arnaud Desplechin, le meilleur d'entre nous.
Avec ce film, le voilà à l'apogée de son cinéma : les fantômes du passé reviennent, le temps trace sa route et le spectateur, lui, est à l'apogée de son plaisir.
Les fantômes, donc, pour un film qui n'a pas finit de nous hanter.
Avec ce film, le voilà à l'apogée de son cinéma : les fantômes du passé reviennent, le temps trace sa route et le spectateur, lui, est à l'apogée de son plaisir.
Les fantômes, donc, pour un film qui n'a pas finit de nous hanter.
un chef d´oeuvre tout simplement
le 8 et demi d'Arnaud Desplechin
avec un casting de rêve
Marion Cotillard et Charlotte Gainsbourg au sommet de son art
le 8 et demi d'Arnaud Desplechin
avec un casting de rêve
Marion Cotillard et Charlotte Gainsbourg au sommet de son art
Il avoue lui-même avoir fait « cinq films en un ». Il faut donc s’accrocher pour suivre le dernier Desplechin sans doute brillant mais à la complexité qui frise l’artifice. Comme dans Trois souvenir de ma jeunesse, il y a deux ans, il déroule la pelote des souvenirs. Mais des fils se croisent et se mélangent. A commencer par ceux d’Ismaël, metteur en scène en manque d’inspiration, qui ne sait pas par quel bout prendre son film. Le brûlant Mathieu Amalric, toujours un whisky à la main et sous amphétes, ne facilite pas la tâche.
Ismaël s’y perd entre sa Sylvia - Charlotte Gainsbourg remarquable dans la maturité - prête à lui redonner confiance et son ex-femme Carlotta – Marion Cotillard, la larme toujours prête à servir - qui déboule dans sa vie, après vingt ans de disparition ! Sensé servir de base au film, le triangle amoureux a du mal à tenir d’équerre. Et puis il y a Yvan Dédalus, jeune fonctionnaire ministériel, qui ressemble comme un frère au Pauls Dédalus de Trois souvenirs… et ne sait pas très bien ce qu’il fait au Tadjikistan où à Prague. Pendant ce temps-là, les comédiens s’inquiètent du retard du film, comme Hyppolite Girardot, producteur plein d’humour…
Ces histoires-gigogne sont autant de raisons de se perdre. Arnaud Despléchin en joue avec malice et brio. Les fantômes d’Ismaël sont aussi ses propres fantasmes. Lui qui travaille inlassablement la même pâte autobiographique et romanesque pour fabriquer une sorte de mille-feuilles ou se mélangent l’intime et le politique, l’artistique et le charnel. Mais à force de déstructurer son récit et de brouiller les temps ; à force de références culturelles, et de citations cinéphiliques, on finit par oublier de rire et de pleurer quand il faudrait. Le temps qu’on se gratte la tête pour retrouver son chemin, l’émotion a fichu le camp. Et la virtuosité n’y change rien.
Ismaël s’y perd entre sa Sylvia - Charlotte Gainsbourg remarquable dans la maturité - prête à lui redonner confiance et son ex-femme Carlotta – Marion Cotillard, la larme toujours prête à servir - qui déboule dans sa vie, après vingt ans de disparition ! Sensé servir de base au film, le triangle amoureux a du mal à tenir d’équerre. Et puis il y a Yvan Dédalus, jeune fonctionnaire ministériel, qui ressemble comme un frère au Pauls Dédalus de Trois souvenirs… et ne sait pas très bien ce qu’il fait au Tadjikistan où à Prague. Pendant ce temps-là, les comédiens s’inquiètent du retard du film, comme Hyppolite Girardot, producteur plein d’humour…
Ces histoires-gigogne sont autant de raisons de se perdre. Arnaud Despléchin en joue avec malice et brio. Les fantômes d’Ismaël sont aussi ses propres fantasmes. Lui qui travaille inlassablement la même pâte autobiographique et romanesque pour fabriquer une sorte de mille-feuilles ou se mélangent l’intime et le politique, l’artistique et le charnel. Mais à force de déstructurer son récit et de brouiller les temps ; à force de références culturelles, et de citations cinéphiliques, on finit par oublier de rire et de pleurer quand il faudrait. Le temps qu’on se gratte la tête pour retrouver son chemin, l’émotion a fichu le camp. Et la virtuosité n’y change rien.
Nul.
J’ai commencé par me demander si je ne m’étais pas trompée de salle tant le film met du temps à démarrer et à mettre en lumière les acteurs principaux.
Puis le film a sombré et moi avec. Desplechin a tellement peu de matière à mettre dans son film qu’il invente un film dans le film pour faire passer le temps. (oui, je sais, les pseudo intello-bobos me diront que c’est une mise en abyme des angoisses du héros mais trop c’est trop).
Les acteurs principaux ne sont pas mauvais même si Cotillard et Gainsbourg sont encore une fois dans le même genre de rôle.
Mais c’est creux, insipide, musicalement insupportable…
Ceux qui ont mis 5 étoiles sont sans aucun doute les mêmes qui vous donnent des leçons sur ce qu’est un grand livre de littérature ou un grand film d’auteur, vous écrasant de toute leur vanité d’être capable d’apprécier d'autres genre de films, des films simples, beaux, émouvants, transportants…
Tout ce que n’est pas « Les fantômes d’Ismael ».
J’ai commencé par me demander si je ne m’étais pas trompée de salle tant le film met du temps à démarrer et à mettre en lumière les acteurs principaux.
Puis le film a sombré et moi avec. Desplechin a tellement peu de matière à mettre dans son film qu’il invente un film dans le film pour faire passer le temps. (oui, je sais, les pseudo intello-bobos me diront que c’est une mise en abyme des angoisses du héros mais trop c’est trop).
Les acteurs principaux ne sont pas mauvais même si Cotillard et Gainsbourg sont encore une fois dans le même genre de rôle.
Mais c’est creux, insipide, musicalement insupportable…
Ceux qui ont mis 5 étoiles sont sans aucun doute les mêmes qui vous donnent des leçons sur ce qu’est un grand livre de littérature ou un grand film d’auteur, vous écrasant de toute leur vanité d’être capable d’apprécier d'autres genre de films, des films simples, beaux, émouvants, transportants…
Tout ce que n’est pas « Les fantômes d’Ismael ».
Une histoire de disparition inexpliquée qui rend fous de désespoir un père et un mari, mais qui sous prétexte de délires éveillés livre un film quelque peu saccadé, sans queue ni tête, surréaliste. Les personnages sont balbutiants et agaçants, et le choix de représenter un "film dans le film" est vide d'intérêt n'apportant pas vraiment sa pierre au scénario principal. En découle un sentiment d'absurdité, où l'on ne sait pas si l'on doit rire ou pleurer de cette folie erratique qui s'empare des trois premiers rôles, et qui finalement peine à nous transmettre leurs émotions.
Après "Trois souvenirs de ma jeunesse" (2015) Arnaud Depleschin revient avec d'autres souvenirs, plus flous, plus diffus dans la tête du personnage de Ismaël, à tel point que le cinéaste parle de 5 films en 1. Ce film est assez unique pour mériter le détour, à la dramaturgie à la fois loufoque et mélancolique. C'est une tragi-comédie qui surprend de par sa construction singulière qui gagne grâce à deux paramètres essentiels. D'abord par son trio d'acteurs principaux qui offrent chacun de belles performances, puis les dialogues, particulièrement littéraires, un un peu trop sans doute car sans réalisme mais diablement réjouissants et d'une belle acuité philosophique.
Site : Selenie
Site : Selenie
Le film débute par un repas de diplomates, se poursuit par une pénible scène dans un intérieur parisien où un vieux monsieur fait un cauchemar, puis s'aère à Noirmoutier, où Amalric et Gainsbourg passent des vacances pépères jusqu'à l'arrivée de Cotillard de retour après 20 ans d'absence et venue ingénument récupérer son mari. Dès le premier quart d'heure les dialogues les plus improbables entendus depuis des lustres mettent à mal une histoire déjà foutraque, posant le film sur des rails dont le spectateur ne perçoit que le grincement des aiguillages. La suite ? C'est un festival de scènes qui partent souvent en live, maniérées ou passablement confuses. D'une ambiance prétendument romantique en un quart de seconde on passe à l'hystérie puis parfois à un soi-disant burlesque qui sied au réalisateur comme un chapeau mexicain sur la tête d'Edouard Balladur ( Je sais, c'est sa marque de fabrique, mais je ne m'y fait pas...) Les comédiennes essaient de prendre un air concerné en débitant leur texte ampoulé et naze. Charlotte Gainsbourg ferraille dur avec une caméra qui la filme mochement et dont le regard semble se demander ce qu'elle fait là. Marion Cotillard arrive à illuminer un peu son personnage même si l'on ne croit pas un instant qu'elle comprenne réellement ce qu'elle dit. Hippolyte Girardot hérite d'un rôle de producteur paré de tous les clichés possibles et surjoue un personnage digne d'un film de Philippe Clair ( mais le film s'ingénie aussi à citer Hitchcock, Bergman, Truffaut, Van Eyck, Pollock, bien plus chics). Seul Louis Garrel semble s'amuser, ayant sans doute compris que dans ce galimatias de situations ineptes, prendre la tangente de la dérision était la seule façon possible de s'en sortir honorablement.
De mise en abyme en dédales psychanalytiques, le film avance péniblement, se fichant complètement de toute cohérence scénaristique, psychologique, voire filmique ( faux raccord d' Allociné va se régaler). Patchwork cinématographique très improbable, "Les fantômes d'Ismaël" possède tous les éléments d'un cinéma narcissique et possiblement masturbatoire, qui plaira à quelques initiés mais dont la vanité auteuriste fera fuir impitoyablement les spectateurs venus pour l
De mise en abyme en dédales psychanalytiques, le film avance péniblement, se fichant complètement de toute cohérence scénaristique, psychologique, voire filmique ( faux raccord d' Allociné va se régaler). Patchwork cinématographique très improbable, "Les fantômes d'Ismaël" possède tous les éléments d'un cinéma narcissique et possiblement masturbatoire, qui plaira à quelques initiés mais dont la vanité auteuriste fera fuir impitoyablement les spectateurs venus pour l
Trop de folie, de flash back. Par contre, Charlotte Gainsbourg et Marion Cotillard sont excellentes dans leur jeu.
Ismaël a 50 ans, un métier de réalisateur de films et une compagne.
Il est relativement heureux mais toujours tourmenté par une ex femme qui a disparu 20 ans auparavant.
Le père de cette femme aussi est toujours perturbé.
Voilà qu'elle revient alors qu'on la croyait morte.
Est-elle bien vivante ? Est-ce un fantôme ?
Cette histoire met en relief les regrets, les douleurs du passé, le présent en souffrance.
Ismaël a du mal à conjuguer son métier et le retour douloureux de cette ex femme qui chamboule tout et qui elle même est en perdition et en grande souffrance.
Ce film n'est pas un banal film ordinaire, c'est un film exigeant et intelligent et vraiment passionnant !
Il est relativement heureux mais toujours tourmenté par une ex femme qui a disparu 20 ans auparavant.
Le père de cette femme aussi est toujours perturbé.
Voilà qu'elle revient alors qu'on la croyait morte.
Est-elle bien vivante ? Est-ce un fantôme ?
Cette histoire met en relief les regrets, les douleurs du passé, le présent en souffrance.
Ismaël a du mal à conjuguer son métier et le retour douloureux de cette ex femme qui chamboule tout et qui elle même est en perdition et en grande souffrance.
Ce film n'est pas un banal film ordinaire, c'est un film exigeant et intelligent et vraiment passionnant !
Une oeuvre de très grande qualité.
C'est original, bouleversant, très intense émotionnellement ces "retrouvailles" avec tout un long de rancoeurs, de bouleversements.
J'ai beaucoup aimé mais c'est une oeuvre complexe et difficile pour certains.
C'est original, bouleversant, très intense émotionnellement ces "retrouvailles" avec tout un long de rancoeurs, de bouleversements.
J'ai beaucoup aimé mais c'est une oeuvre complexe et difficile pour certains.
Long, ennuyeux, prétentieux, les dialogues sonnent faux, la musique n'est pas adaptée. La "deuxième histoire" est incompréhensible. Si ce n'était pas un film d'Arnaud Desplechin avec Cotillard, Gainsbourg, Amalric on dirait simplement que c'est un navet.
Le seul bon point va à Louis Garrel qui réussi à être bon dans un film qui ne l'est pas.
Le seul bon point va à Louis Garrel qui réussi à être bon dans un film qui ne l'est pas.
Film d'ouverture cette année à Cannes,
"Les Fantômes d'Ismael" n'est pas le film de la compétition qu'il faudra aller voir.
Son rythme bâtard, son scénario incompréhensible et sa mise en scène ratée n'apportent que frustration aux spectateurs.
Heureusement que le trio d'acteurs vedettes arrive à sortir son épingle du jeu et que les dialogues sonnent beau à l'oreille.
S'enthousiasmer pour un tel film est digne d'une fière et ridicule branlette intellectuelle.
"Les Fantômes d'Ismael" n'est pas le film de la compétition qu'il faudra aller voir.
Son rythme bâtard, son scénario incompréhensible et sa mise en scène ratée n'apportent que frustration aux spectateurs.
Heureusement que le trio d'acteurs vedettes arrive à sortir son épingle du jeu et que les dialogues sonnent beau à l'oreille.
S'enthousiasmer pour un tel film est digne d'une fière et ridicule branlette intellectuelle.
Quel ennui, ce film est complètement raté, les acteurs jouent faux, flash-back mal utilisés, fin en queue de poisson, bref, aucun intérêt. Deux heures de ma vie perdues.
Une catastrophe, un navet, bavard, prétentieux, long très long .... pas vu un film aussi nul depuis longtemps.
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