Ayant beaucoup aimer les livres, le film adapte le premier d'une trilogie, je suis tombé sur le film un peu par hasard.... et quelle déception. La forme fait vraiment vieillotte avec une photo digne des années 80 mais au final c'est pas le plus dérangeant. Le fond.... il manque beaucoup d'éléments du film. On a gardé que le monstre... [spoiler] dans le livre, John affront eun autre "monstre" et c'est ce qui en fait tout l'intérêt
Ce film, réalisé par Billy O'Brien et sorti en 2016, est assez moyen. En effet, on ne peut pas dire que je sois parvenu à vraiment y accrocher tellement ce dernier est étrange. C'est l'histoire d'un jeune homme, décrit comme étant un sociopathe par son psychologue, qui décide de traquer le tueur en série qui sévit dans la région. Bon voilà, rien d'extraordinaire vous allez me dire mais j'aime bien en général ce genre de scénario. Sauf qu'ici, nous sommes dans un film indépendant, ce que je ne critique pas, mais dont le traitement de l'histoire sera forcément plus "original" qu'un film grand public. Non pas que je sois allergique à ce cinéma, bien au contraire, j'ai tout de même quelques fois du mal à accrocher à cet aspect film d'auteur que ce film adopte d'ailleurs. Je trouve par exemple que l'ambiance est vraiment travaillée, nous avons plusieurs scènes qui donnent froid dans le dos, mais nous avons également un rythme assez lent qui perd quelques fois son spectateur, surtout que l'histoire n'est dans le fond pas bien passionnante. Effectivement, l'histoire s'avère finalement n'être véritablement captivante que dans les dernières minutes du film, tout le reste du film se concentrant sur le personnage principal duquel on se demandera s'il est véritablement sociopathe ou non. La réalisation n'est quant à elle pas mauvaise du tout, on pourrait croire qu'elle est plate mais elle prend en réalité le ton et le rythme de l'histoire, tout en nous offrant des plans, certes souvent fixes, mais travaillés à la fois au niveau du cadrage et des couleurs. En ce qui concerne les acteurs, nous avons principalement Max Records et Christopher Lloyd qui jouent très bien. "I Am Not A Serial Killer" n'est donc pas un film inintéressant et encore moins dénué de sens mais qui a du mal à accrocher son spectateur sur la durée.
Belle surprise avec ce film indépendant britannico-fantastique. C'est un film à petit budget avec une idée de départ intéressante et qui prend une tournure inattendue et réussie. Christopher Lloyd est formidable encore une fois et le jeune héros est bon. Les décors enneigés de cette petite ville où ont lieu des événements inquiétants rappellent forcément "Fargo" et si "I am not a serial killer" n'est pas de la même trempe, c'est un film qui mérite qu'on s'y intéresse.
Un film de serial killer qui sort des sentiers battus (par son côté fantastique). De l'originalité donc, la présence rare sur les écrans du Doc Christopher Lloyd mais des lenteurs qui nous plongent assez rapidement vers l'ennui.
Sans être totalement parfait, cette production à petit budget est tout de même une belle réussite notamment grâce à une ambiance glaçante sortant des sentiers battus et à un duo d’acteurs au sommet. I am a serial Killer est un régal autant pour les yeux que pour le palpitant !
Le réalisateur nous met en scène l'histoire de la police qui croit le serail killer n'est pas un lycéen. Ce dernier va essayer de trouver la race du tueur. Un film qui rappelle celui du fugitif. Christopher Lloyd incarne un vieux flippant.
Un jeune sociopathe, froid et méthodique, correspondant selon les critères de son thérapeute au profil psychologique d’un tueur en série, a bien du mal à vivre dans sa bourgade américaine, entre ses copains d’école, la hiérarchie scolaire, sa famille et son boulot d’assistant en médecine légiste. Ses passions, fantasmes, obsessions, perçues à travers le prisme chronique du meurtre ou de la mort, tendent vers ce mécanisme pervers qu’il souhaite pourtant maitriser. Quand il découvre l’identité du véritable serial killer qui terrorise la ville, homme de cœur, âgé, affaibli par sa santé et suscitant plutôt bienveillance et compassion, c’est entre effroi et fascination qu’il étudiera ses cérémoniaux meurtriers, motivations, et qu’il tentera une dangereuse approche, d’abord anonyme. L’étude socio-psychologique du film s’axe autour de la confrontation entre un jeune esprit fantasque et morbide avec celui d’un authentique prédateur, à l’intérieur d’une thérapie qui pourrait s’avérer plus périlleuse que prévue. Le gros pavé fantastico-horrifique de la fin, incongru, inutile et dommageable, gâche carrément un spectacle pourtant sympa et intéressant, par les jeux de Christopher Lloyd et Max Records, et grâce aux thèmes maitrisés de la rencontre entre fantasme et réalité, et des apparences trompeuses.
Ce film est intéressant car il mélange les genres et nous tient en haleine jusqu'au bout sans vraiment nous révéler toute l'histoire... Mention spéciale à l'ambiance des années 80...
Un chef-d'œuvre. Une soundtrack hallucinante, une réalisation exeptionnelle, des scènes hors norme avec des acteurs geniallissime, Christopher Loyd livre une performance qui montre que cette légende est toujours fantastiquement charismatique et bien sûr Max Records époustouflant qui espérons le sera sollicité sur le devant de la scène dans les années à venir. Un film qui permet aussi de découvrir une oeuvre étonnante, mais un film qui est malheureusement pas assez montré et qui mériterait une meilleure production.
Ça a le mérite d’être original. mais la réalisation est assez médiocre, et à part Max records, le jeu d'acteur est particulièrement mauvais. Bref c'est bas de gamme. Ce film est la carotte de plus, qui nous permet d'atteindre nos 5 fruits et légumes quotidiens. 2/5
Certes c'est un grand plaisir de retrouver ce bon vieux "Doc", alias Christopher Lloyd, alias professeur Emmett Brown, et il tiens très bien son rôle, tout comme le jeune Max Records qui interprète avec brio un ado fasciné par le morbide et par les meurtres perpétrés autour de chez lui. Mais hélas le reste ne suit pas du tout, la réalisation est catastrophique, l'image laide à souhait, la musique sans saveur, et le rythme bien trop lent. On tient jusqu'au bout car on veut savoir la vérité, trop de choses clochent et on veut comprendre, mais lorsque arrive le dénouement final on ne peut s'empêcher de rire tellement c'est grotesque, on ressort donc de ce visionnage totalement frustré d'avoir attendu 1H40 pour ça. En même temps il ne fallait pas attendre grand chose de Billy O'Brien, réalisateur en 2005 du déjà grotesque "Isolation".
Le cinéma indépendant de genre a plus d'un atout dans la manche comme il le prouve avec ce "I am not a serial killer", adaptation d'un roman de Dan Wells mettant en scène John Wayne Cleaver, un adolescent sociopathe découvrant que son voisin est un tueur carrément flippant. spoiler: A la fois fasciné et horrifié par ce tueur vieillissant visiblement mal en point, John perd les pédales et ne sait plus très bien où il en est... Filmé avec un petit budget (qui se ressent dans la photographie) mais plutôt inventif, "I am not a serial killer" est un film intriguant qui fourmille de détails, se concentrant à la fois sur John mais aussi sur son voisin Mr. Crowley, aussi pathétique que terrifiant. L'ensemble manque un peu de rythme mais l'ambiance installée par Billy O'Brien joue beaucoup : le Midwest hivernal, la morgue familiale, le voisin serial killer et le psy compréhensif. Surprenant jusque dans son dénouement, le film sait offrir à son spectateur de jolis moments macabres qui doivent aussi bien à la composition de Max Records (vu dans "Max et les Maximonstres") qu'à celle de Christopher Lloyd, forcément irrésistible dans le rôle de l'inquiétant Mr. Crowley.