Comment classer ce film. Un genre de guerre avec ses combats embryonnaire? Non. Un film patriotique? même pas. Avec ses longueurs et son absence de suspense, on s'ennuie un peu puisqu'il ne s'agit pas d'une traque. Immobile, le script se déroule atout d'un mur, allégorie du choc des civilisations peut-être? Encore non. Il vaut considérer l'ensemble comme un film fantastique avec un sniper qu'on ne voit pas, mais existe-il vraiment? Ne rêve t-il pas par épuisement et insolation? un hommage sartrien du livre éponyme peut-être sur la haine? Pourquoi pas? Simplement tellement épuré que les interprétations sont toutes possibles mais peut-être n'est que du vide... A vous de voir. Quelques soit les pistes explorées, c'est assez bâclé et jamais abouti. Dommage car le fond est original. Conclusion...? Le M 24 est un bon fusil mais ici, il s'enraye...
Le film se suit sans ennui jusqu'à un final intéressant... spoiler: Encore une histoire qui démontre qu'il ne faut jamais avoir confiance en un appel radio...
Un vrai huit-clos angoissant. On se met facilement dans la peau de ce soldat qui lutte jusqu'au bout pour survivre. Peut-être quelques longueurs mais sur la globailité, ca reste un film très sympa et qui change de tout ce que l'industrie du film américain nous sort habituellement.
L'affiche était pourtant prometteuse mais The wall déçoit par son scenario plat sans ambitions. Même s'il faut bien admettre des décors somptueux, de la bonne poussière irakienne qui souffle au gré du vent du désert, il y a bien un réalisme saisissant. Passé les premières minutes qui sentent bon le bon film de guerre, on s'aperçoit vite que l'histoire va vite tourner en rond et qu'elle n'apportera malheureusement pas de réels rebondissements. Planqué derrière ce fameux mur en ruine, un soldat américain est la proie d'un sniper , et le temps va passer lentement pour le spectateur en attente d'actions. Mais c'est long, c'est long. Notez que la fin est irréaliste, du grand n'importe quoi...
« The Wall » m’a rappelé le « Phone Game » de Joel Schumacher … en moins bien. Malgré sa courte durée, Doug Liman n'a pas réussi à gommer certaines longueurs, ni à m’intéresser et encore moins à me soucier plus que ça au sort de ces 2 soldats américains (Aaron Taylor-Johnson et John Cena) pris pour cible par un sniper irakien dans ce huis clos tendu pas aussi innocent qu’il en a l’air. Bien tenté mais pas à la hauteur.
un drame de guerre psychologique qui a du mal à se renouveler dans son intrigue. quelques lueurs de suspense, des bribes d'informations pour mieux comprendre les motivations du tueur mais insuffisant pour en faire un film digne d'intérêt sur la durée.
Le film est a petit budget, le scenario a l'air de vouloir montrer la mission d'un tireur d'élite. Ils sont passé complètement à coté, ce film tient plus du jeu vidéo que de la mission du sniper. aucune procédure respectée: les procédures de transmission avec la station directrice les procédures tactiques pour les approches aucune autorisation pour quitter sa position aucun appuis tactique ni médical (ça coute cher un sniper formé) analyse de la munition rien que avec l'ogive 7,62 laquelle est commune à plusieurs munitions les deux militaires sont tireurs et observateurs à la fois donc les deux ont les munitions pour l'arme le sniper Irakien abat deux Bell UH-1 Iroquois avec du 7,62 a 1500 m.... le sniper américain qui devrait avoir ses munitions avec lui, n'utilise pas ses balles traçantes pour renseigner aux pilotes la direction de l'ennemis.... par pitié mettez dans vos budgets de film de vrais consultants pour vos sujets
"The Wall" est un très bon film de guerre et qui raconte l'histoire de deux snipers américains qui se sont la cible d'un sniper Irakien. Très bon scénario avec des scènes d'action bien cool mais pas asser de scènes à mon goût et aussi peu d'acteur mais reste un film sympa à regarder.
Une production Amazon assez vague. Beaucoup de questions sur la présence américaine après conflit, légitimes certes, mais peu convaincant dans les réponses et les actes. Un film de sniper en huis clos qui peine à se démarquer et veut réinventé sans efficacité. Seule la tension est maintenue et le style pas négligeable.
The Wall est un huis-clos extérieur porté par un seul comédien et une voix. En effet, c’est la fin de la Guerre en Irak et deux soldats sont la cible d’un tireur d’élite irakien. Mais au bout de quelques minutes, l’un d’eux va apriori se fait tuer et le dernier va devoir survivre derrière un mur et user de tactiques et d’intelligence pour atteindre l’ennemi. Au-delà du film de guerre, c’est un jeu de performance haletant à distance qu’offre le scénario de The Wall. Aaron Taylor-Johnson ne transperce pas l’écran mais fait son job et rend l’intrigue efficace et finalement plutôt palpitant. On aura tout de même cette amertume face à la pro-américanisation de ce genre de film qui fait toujours passer les autres pour les méchants. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Je m'attendais vraiment à un film très moyen, vu la sortie cinoche peu remarquée et les critiques pas exceptionnelles... Mais Doug Liman réalise un film très prenant dans lequel la prestation d'Aaron Taylor Johnson est remarquable, évoluant seul devant la caméra pendant la majeure partie de l'histoire. The Wall, s'il n'est pas un grand film de guerre, a au moins le mérite de proposer des personnages forts, une fin inattendue et un stress omniprésent derrière ce mur fragile. Une très bonne surprise!