Charlize Theron toujours impeccable ne se ménage pas dans ce film en se transformant physiquement. suivre le quotidien d'une mère de famille fera néanmoins plus plaisir à des mères qui ne sentiront plus seules qu'au commun des mortels. PLV : certains moment sont de la vraie comédie
Très bon scénario de Diablo Cody, avec des dialogues bien servis par les deux interprètes. La mue de Charlize Theron (une manie chez elle) ne la rend que plus belle et émouvante. Un vrai film sur la maternité et sur la pression exercée sur les mères. Sur le How to deal with it.
Cette complexité pour Charlize Theron pour incarner ce rôle de mère-femme torturée , exténuée et à bout de nerf est jouée avec une pureté et une force extraordinaire. Une rencontre avec une nourrice pas comme les autres va tout bouleverser .Elle va devoir affronter ses angoisses et re apprendre à aimer. Un film émouvant ,sincère et profond.
Nombreux sont ceux qui ont aimé ce film mais personnellement, ce film me laisse un goût amer. Charlize Theron incarne une mère au bout du rouleau qui va avoir un 3ème enfant et qui va par miracle recevoir l'aide d'une jeune garde d'enfant. Cette nourrice va lui redonner goût à la vie. Au temps la performance de Charlize est magnifique, elle incarne parfaitement cette mère dépressive mais l'humour censé nous divertir ne s'y trouve pas. Je pense même classer plutôt ce film dans la catégorie "drame". Bref : mère, épouse, super héroïne, sont le quotidien de toutes ces femmes merveilleuses de la planète.
Une comédie dramatique touchante, mélancolique et nostalgique dans laquelle excelle Charlize Theron. McKenzie Sullivan n'est pas mal non plus et apporte un peu de légèreté et de bonne humeur.
Avec sa petite touche de fantastique, le film charme indéniablement avec son sujet simple mais porteur d’une grande émotion. Cette jeune nounou que personne ne verra à part la femme apporte du réconfort et surtout elle lui permettra de se retrouver. C’est beau et en même temps émouvant sans oublier les dialogues souvent drôles.
J’ai trouvé ce film tout simplement magnifique et bouleversant de vérité. Une confrontation intérieure entre deux monde, la mère et la femme. Cette personne qu'on était et qu'on rêvait de devenir pour finalement réaliser qui l'on est devenu. Un quotidien parfois difficile avec des moments à la limite de la rupture, contemplant tout de même la beauté de ce qu’on a créé, ces petits êtres, innocents, fragiles et si magnifiques que l’on aime tant, mais ne réussissent pas toujours à être comblé pour autant... On peut voir là le « sacrifice = amour » des mères pour leurs enfants, parfois la solitude qui peut nous accompagner lorsque nous ne sommes pas tellement entourées dans ces moments où bébé est tout petit et qu’il faut gérer à bras de fer le reste de la maison. Fabuleuse interprétation des personnages, surprenant virage durant le film qui nous remet sur les rails de l’essentiel, l’amour, la communication, vivre l’instant présent en profitant de chaque minute qui passe avec nos enfants, car la suivante ils deviennent quelqu’un d’autre et nous échappent petit a petit, tout en réussissant à ne pas oublier d’être une femme pour préserver un équilibre.
Franchement pas besoin d'écrire un roman pour dire que le film est vraiment pas terrible. Ok la mère de famille en surmenage a bout ... mais en réalité je trouve quond rentre pas du tous dans son quotidien a part 2 scène a l'école de son fils et une fois ou on la voit faire un repas et donner le sein . C'est surtous centré sur la nounou de nuit et sa relation avec celle ci. Enfin je mets 2 parce que j'adore charlize theron mais sa a ni queue ni tête.
Euh, ça ne donne pas envie d'avoir des enfants tout ça. Quand on voit la tête de papier mâché qu'arbore la pauvre Marlo. Et il n'y a pas que son visage. Je ne parle même pas du reste de son corps ravagé par les grossesses successives. Elle a à peine quarante ans ? A voir son teint, elle en fait soixante. Sa personnalité est aussi usée avant l'heure. La vie de famille lui a imposé un quotidien réglé comme du papier à musique autour de ses enfants. Les réveiller, les emmener à l'école, s'occuper des repas, des tâches ménagères. Pendant que le mari travaille et se détend le soir avec sa console de jeux. Elle a oublié qu'elle a été jeune. Qu'elle s'amusait autrefois. Désormais, elle ne prend plus de temps pour elle. Pour se faire belle. Pour sortir. Prendre du plaisir. L'arrivée de cette nounou de nuit (j'ignorais que ça pouvait exister) sera salvatrice. Sa franchise, son naturel, sa spontanéité va lui faire énormément de bien. Et lui rappeler des sensations oubliées depuis longtemps. Si la dépression est contagieuse (et il faut fuir les gens qui la propagent comme la peste), l'optimisme heureusement l'est aussi. Et jamais cette famille ne s'est déchirée. Elle est toujours restée unie malgré les difficultés. Ce serait facile pour elle ou lui de fuir les difficultés et d'aller voir ailleurs. Or, elle le dit. Ils s'aiment. Elle a trouvé la bonne personne. Malgré le final un tantinet décevant, si la vie de Marlo peut faire peur, quand on y regarde de plus près, elle est arrivée à construire une famille, à avoir un quotidien certes fatigant mais surtout réconfortant et, ça, c'est un peu le rêve de toutes les personnes souffrant de solitude. Oui, parfois, c'est dur le matin quand on se lève ou le soir quand on est rincé, je ne dis pas que tout est parfait mais ils sont quand même privilégiés. Le plus dur, c'est de prendre conscience de la chance qu'ils ont.
Film qui part plutôt bien ac une Charlize Theron à l'aise dans ce rôle de femme aux bords du burn out mais très vite cela devient lassant et l'arrivée de la baby sitter de nuit donne un vrai coup d'arrêt au film et cela devient agaçant et même totalement énervant à la fin et on reste sur une note négative. Dommage car le thème était intéressant et plutôt bien abordé
Je reste sonnée et admirative après avoir vu ce film qui ne laisse rien paraître de son issue. Quelques larmes ont même roulées sur mes joues tellement je me suis suis retrouvée en Marlo, je me suis sentie bcp moins seule tout à coup et son dénouement a réveillé en moi pleins de choses enfouies. En résumé, une petite merveille à voir et à revoir.
« Juno », « Young Adult », « Last days of Summer » et « Men, Women & Children », sont ces exemples qui décortiquent les relations en famille. Il existe comme un passé à rattraper et la dernière œuvre de Jason Reitman ne trahit pas pour autant ce concept, si ce n’est ce côté réaliste, qui saura éveiller quelques esprits négligents. Ce rapport nous mène directement à la vie, où elle figure comme l’inspiration de toute mentalité maternelle, rimant avec amour et protection. Cependant, on finit par nuancer les propos théâtraux en affichant en quoi les femmes souffrent physiquement et mentalement à la suite de l’arrivée de nouveau-nés.
On nous introduit alors cette femme, qui est éprouvée par ses deux jeunes enfants, instables par manque d’attention et de contrôle sur eux-mêmes. Marlo est campée par une Charlize Theron méconnaissable. Le parti-pris du réalisme et d’affronté la vérité de l’accouchement et de la vie de famille à ses débuts n’est pas simplement une exposition à généralisé, mais la puissance émotionnelle sera accordée à ce genre de femme qui prenne sur elle-même pour le bonheur de leurs enfants. Cependant, la sérénité manque cruellement sous ce toit, où le mari (Ron Livingston) faillit à ses responsabilités en tant que père et en tant qu’époux. Ce qui laisse un libre-arbitre trop accentué sur Jonah et Sarah, avant qu’ils ne forment un trio. L’excès de zèle dont ils font preuve démontre la difficulté d’accompagner un enfant dans la croissance morale et dans l’éducation. Et c’est à cette frontière qu’on vient se placer et introduire l’enjeu de toute une relation perdue entre Marlo et la femme radieuse qu’elle était autrefois.
Tully. La nounou hipster de nuit est interprétée par l’énergétique et la charismatique Mackenzie Davis. Elle encourage moralement Marlo à être plus indulgente et ensemble elles vont se redécouvrir. L’une verra en l’autre le miroir de son passé, alors que celle-ci y verra sa lutte dans un futur qu’elle tutoie déjà de près. Et c’est avec la belle métaphore du bébé à bercer et à protéger que l’on découvre ce personnage bienveillant et plein de bontés. Elle incarne la jeunesse resplendissante et modeste qui sait comment se lier avec ses aînés et ses devoirs. Avec eux, on ouvre les yeux, on ne s’enferme pas dans le virtuel ou sur soi-même. Ces héroïnes entrent en guerre avec la responsabilité qu’elles partageront le temps d’un abonnement limité, mais efficace.
Les enfants sont un peu délaissés, sans qu’on exploite plus que l’image qu’il donne de l’extérieur. Et sensiblement, on finit par se rapprocher de cette « Tully », qui tentera d’unifier cette famille que tout divisait avant sa présence nocturne. Le rythme infernal qui se répète jour après jour insiste sur cette monotonie qui ronge les soucis d’une mère en quête de paix, alors qu’elle se situe à l’aboutissement de toute une vie. Ce que l’on regrettera, c’est la facilité scénaristique à nous faire tourner en rond, avant que le dénouement, maladroit mais démonstratif, nous remette dans le droit chemin. De la fatigue, du doute, naissent une beauté et une résurrection qu’il faudra apprécier à plusieurs et ce discours finira par convaincre l’assemblée, tout comme ces petites créatures qu’on aura fait garder, pour un bonheur commun.
Confier les horribles réveils la nuit à quelqu’un pour s’occuper de son bébé, est-ce être une mauvaise mère ? Charlize Theron est dans « Tully », la maman de deux enfants. La quarantaine passée, voilà qu’un troisième vient d’arriver. Sa vie de femme en prend un coup car sa vie ne tourne qu’autour des journées agitées à préparer les repas, faire les lessives, s’occuper des gamins… Alors quand la nuit les pleurs retentissent… C’est le Baby Blues assuré. Un soir, son frère lui propose de lui offrir une nounou de nuit. Elle s’appelle « Tully ». Les mères spectatrices diront surement que les clichés énoncés dans le film sont vrais. En tout cas, le film est une comédie exaltante, en partie grâce à l’impressionnante Charlize Theron qui semble tout savoir jouer. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com