L'Amie mortelle
Note moyenne
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Daddywolf
Daddywolf

1 abonné 21 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 janvier 2026
À remettre dans son contexte et surtout à considérer par rapport à son année de sortie, à savoir 1987.

Il s’agit du film d’horreur type des années 80 avec le savoir-faire de Wes Craven. Alors il est évident que le film a vieilli et que les effets spéciaux ont bien changé mais si on sait se mettre dans l’ambiance eighties c’est un film vraiment très sympa à regarder.

En plus pour les fans de Freddy il y a quelques références à Nightmare on Elm Street. Alors soit il y a des scènes hommages mais personnellement je pense que l’amie mortelle a été écrit avant Freddy chapitre 1 et que Wes Craven avait déjà quelques idées de sa série mythique: le père de la jeune fille s’appelle “Mt Krueger”. La scène dans la chaufferie et surtout les premiers cauchemars du héros reprenant presqu’a l’identique une scène de Nightmare on Ell Street.

Bref pour les fans des films d’horreur des années 80 et les fans de Wes Craven, vous allez aimer découvrir ce film, ce qui a été mon cas.
Cadreum
Cadreum

59 abonnés 778 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 octobre 2025
Qui est le film ?
Sorti en 1986, L’amie mortelle arrive avant l’autodérision maîtrisée de Scream dans la carrière de Wes Craven. C’est un objet intermédiaire, profondément dissonant, qui ressemble parfois à un film pour adolescents, parfois à une tragédie gothique miniaturisée. En surface, l’histoire est simple : un jeune prodige de la robotique tente de ressusciter sa voisine morte en y implantant la puce de son robot.

Que cherche-t-il à dire ?
L’amie mortelle n’est pas un simple thriller de science fiction adolescent. C’est une fable sombre sur la tentative de réparer la perte par la technologie, et sur les impensés moraux de cette réparation. Wes Craven, en adaptant le roman de Joyce Carol Oates, construit un film où la science joue un rôle profane : elle promet la restauration, mais révèle surtout les fractures sociales et intimes qui rendent toute guérison suspecte.

Par quels moyens ?
Au centre du film se tient l’interdit réparateur : l’homme qui veut rendre à la vie la femme qu’il aime. Cet acte n’est pas neutre. Il est saturé d’une masculinité technique qui confond soin et emprise. Ici la science n’est pas collective, elle est privée, bricolée, pratiquée dans l’atelier et la chambre. Le geste du sauveur se présente comme preuve d’amour, mais il engage simultanément une logique de possession. Rendre quelqu’un à l’existence devient prétexte à remodeler son être selon ses propres désirs.

L’amie mortelle se situe dans un âge que le cinéma de genre affectionne parce qu’il condense des métamorphoses: l’efflorescence des désirs, la violence de la honte, la fragilité des identités. La relation centrale est traversée par l’ambiguïté du consentement. La jeune femme ressuscitée est partagée entre une dépendance servile et des éclats d’indépendance qui tournent à la violence.

Craven met en scène une escalade morale: la réparation se paie souvent en éliminations. Les ennemis du couple réapparaissent comme menaces à réduire, et la résurrection sert alors de licence pour régler des comptes. Cette logique tragique dévoile la pente dangereuse de l’ultra-personnel.

La représentation de la jeune femme revient fréquemment à la tension entre objectivation et subjectivation. Elle est d’abord regardée, désirée, sauvée. Mais après la résurrection, le film interroge si elle récupère sa voix ou si elle demeure relique. Craven n’idéalise pas sa figure: il la rend ambivalente, capable d’actes qui échappent aux assignations. Cette ambivalence met en lumière l’histoire des corps féminins dans le cinéma.

Formellement, L’amie mortelle oscille entre douceur et violence. Les plans serrés sur les visages, les silences prolongés, les saturations sonores lors des scènes de bascule, tout participe à créer une atmosphère de malaise continu. Craven joue la proximité pour rendre la métamorphose intime, et n’hésite pas à rompre la quiétude par des éclats visuels qui surprennent.

Où me situer ?
La puissance du film tient à ses intuitions, cette manière de voir la technologie comme prolongement affectif, non institutionnel. Sa faiblesse, c’est sa timidité : souvent, le film s’arrête avant de regarder vraiment en face l’horreur morale de son geste initial. Craven filme juste, mais semble parfois hésiter à assumer ce qu’il voit. Je le respecte pour sa mélancolie, pour sa noirceur retenue. Mais j’y vois un film qui effleure le tragique sans l’embrasser complètement.

Quelle lecture en tirer ?

L’amie mortelle est une tragédie en miniature: elle montre comment la volonté de réparer peut engendrer un nouveau mal, et comment la technique, offerte comme promesse de salut, révèle notre incapacité à penser la réparation autrement que sur le mode de la domination.
Raph
Raph

7 abonnés 161 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 avril 2025
"She's alive ! alive !"

Fort du succès des « Griffes de la nuit », Wes Craven se met au vert en réalisant en 1986, une péloche sympathique : « L'amie mortelle». L'histoire simple de Paul Conway (Matthew Laborteau, Albert Ingalls, La petite maison dans la prairie. Souvenez-vous, le petit brun lubrique reluquant sa cougar de mère adoptive Caroline, pendant que Charlie coupait du bois). Vous le remettez ? Donc Paul, précoce étudiant en neurochirurgie s'installe dans une petite ville avec sa mère et son robot BB. Très vite, Paul, sociable, se fait de nouveaux amis voire plus en la personne de Samantha (Kristy Swanson), intriguée par BB, doté d'une Intelligence Artificielle le rendant presque humain. Tous les ingrédients d'une série B inoffensive sont réunis, humour, bande de motards neuneus, référence aux Gremlins , à E.T., aux Goonies, où nous retrouvons d'ailleurs Anne Ramsey (Mama Fratelli), tout en moustache et bas à varices, aussi sexy qu'un ongle incarné jouant la voisine acariâtre de Paul. Bref le bonheur !! Sauf que le film va prendre une tournure dramatique inattendue. De petit génie, Paul va devenir apprenti sorcier, jouant à Dieu, semant la mort autour de lui. De film « pop corn », on passe à un film d'épouvante se payant le luxe d'intégrer une des scènes les plus gores jamais vues, dans une décennie où le cinéma hollywoodien était plutôt familial. Douze ans après, Craven, à l'instar de Paul, ressuscitera avec « Scream » un cinéma fantastique moribond durant les années 90. Merci Wes.
Serpiko77
Serpiko77

77 abonnés 1 633 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 septembre 2023
La filmographie de Wes Craven est faite de haut et de bas, ce petit film sans grande ambition se classe dans le milieu du panier. La première partie, qui ressemble à un teenage-movie naif, peu farouche mais plutôt accrochant se regarde sans déplaisir. En revanche le film sombre dans le n'importe quoi dès que le coté horreur, pourtant la spécialité de Craven, prend le pas, le scenario bascule dans le très brouillon et personnage incarné par Kristy Swanson est franchement ridicule dans la seconde partie du film.
Sosa
Sosa

11 abonnés 373 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 mai 2022
Pas trop mal bien que le robot soit ridicule, qu'il est une voit ridicule, que les personnages sont tous ridicule, qu'ils agissent ridiculement et sont tete.
La fin est n'a pas de sens.
domisonisway
domisonisway

25 abonnés 37 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 mars 2021
Echec total. Le seul vrai effet horrifique et angoissant de ce film tient dans cette question : comment un Wes Craven peut en être l'auteur? Période transitoire de zombification? Virus mutant type lelouchovirus ? L'histoire semble écrite par des enfants de 10 ans. Dire qu'à la même période il y avait des Christine, Terminator, ou Blade Runner... Et ce robot stupide réplique d'un R2d2 made in china.. Le voir hurler sans cesse BIBI ! BIBI! est totalement grotesque? Pas autant que de voir la fille ressuscitée par l'implant de son microprocesseur, hurler BIBI ! à son tour une centaine de fois, et faire un mime ridicule de robot ! C'est laid tout le temps, les plans semblent sortir d'un super8 amateur, les acteurs sont piteux, et servent des dialogues qui feraient honte à "Plus belle la vie".
Shawn777

805 abonnés 3 931 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 avril 2020
Ce film, réalisé par Wes Craven et sorti en 1986, n'est pas mal mais sans plus. Et en réalité, j'avoue ne pas être très objectif, je pense l'avoir trouvé pas mal, surtout parce-que Craven est derrière la caméra. Cela aurait été un téléfilm quelconque ou un autre réalisateur, mon avis n'aurait sûrement pas été tout à fait le même. Enfin bref, c'est ici l'histoire d'un adolescent étudiant en médecine (en tout cas très doué en neurologie et en robotique) qui ramène sa pote à la vie en lui implantant une puce dans le cerveau. Bon voilà, tout de suite, le synopsis est complètement absurde et improbable et sans surprises, cela ne s'arrange pas au fil du film. Nous sommes en effet projetés dans une sorte de mélange entre "Frankenstein" et "Une créature de rêve" qui n'arrive jamais à être foncièrement crédible, nous sommes d'ailleurs toujours à la limite du nanar sans non plus y parvenir. Malgré tout, comme dans tout Craven, c'est assez agréable à regarder, et surtout si on aime ce genre de petite production des années 80. Je pense notamment à toute la première partie avec le robot BB qui est vraiment cool, tout simplement. D'ailleurs, même le reste du film est cool, je crois que le terme est vraiment approprié ici car, au-delà d'être un film bidon, il représente toute un aspect des années 80, ce genre de productions un peu OVNI et maladroites mais qui étaient vraiment originales. Nous retrouvons, en dehors du genre horrifique, de la science-fiction et du fantastique, les codes du teen-movie, ce qui, encore une fois dans les années 80, est toujours sympathique. En ce qui concerne la réalisation, nous n'avons rien d’exceptionnel, mis-à-part certains plans dont notamment le ballon de basket ou la tête brûlée dans le lit, qui est d'ailleurs un gros clin d’œil au précédent succès de Craven, "Les Griffes de la nuit". Les acteurs ne sont pas trop mal sans en être extraordinaires et on retiendra la B.O. (que nous retrouvons notamment au générique de fin) qui est plus risible qu'effrayante. "L'Amie mortelle" n'est donc certainement pas le meilleur film du réalisateur mais il possède une assez bonne ambiance pour en rester plaisant.
mx13
mx13

284 abonnés 1 963 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 mars 2019
Vraiment nul, on se perd dès les vingt premières minutes, c’est ennuyeux comme c’est pas possible, les images sont anciennes et nous empêchent de nous accrocher. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 2/5
Yannickcinéphile

2 880 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 septembre 2016
Grosse déception que ce Wes Craven. L’histoire est invraisemblable est vraiment mal construite et le reste n’est pas top non plus !
Le casting sur le papier est plutôt sympa, mais dans les faits c’est bof ! Ok Kristy Swanson est toute mignonne et c’est une actrice qui nous est immédiatement sympathique, mais on ne croit pas du tout à son personnage, et dans la deuxième partie en Terminator du pauvre elle n’est réellement pas crédible ! Elle nous est peut-être trop sympathique justement pour être crédible ! En face, Laborteaux colle lui aussi plutôt bien à son personnage, mais que dire de la crédibilité de ce dernier ?! Le type il fabrique un robot ultra-perfectionné dans sa chambre, par exemple ! Et puis bon je veux bien qu’il soit insistant à vouloir sauver sa voisine, mais la connaissant depuis deux matins il est prêt à tout même au pire, mouais… En fait le souci c’est que si les acteurs ne sont pas des meilleurs, leurs personnages sont assez ineptes ! Je ne parle du personnage du père, d’un ridicule achevé tant on n’y croit pas un seul instant !
Le scénario est d’ailleurs du même acabit. Rythme plus que mollasse, on se retrouve avec une première partie bavarde et très comédie adolescente, et une deuxième partie « carnage » avec finalement très peu de mort, et un scénario qui a complètement baissé les bras ! C’est minimaliste ! Beaucoup d’invraisemblances, une horreur très mal introduite, il n’y a même pas un maigre soupçon de second degré alors que Craven aurait dû se rendre compte lui-même du ridicule de certains passages ! Je n’ose même pas parler du final ! Vaut mieux le voir pour le croire !
Visuellement c’est sans saveur. Un robot bien animé, quelques effets horrifiques sympas, et je crois que c’est à peu près tout ! L’ambiance fait très teen-comedy finalement, se déroulant dans un petit quartier résidentiel sans saveur particulière et comme il en est apparu des centaines dans le cinéma du temps. Craven offre une mise en scène pépèrisante, visiblement pas motivé du tout pour faire peur ou donner du rythme à son métrage. Même la bande son fait passe-partout.
Non, grosse déception pour ce film de Craven qui à mon sens fait figure de pire film du réalisateur. Ça tient du nanar plus qu’honorable, mais alors à part pour ceux qui aiment les films ridicules au quatrième degré, je ne vois pas trop ce qui peut convaincre ici, si ce n’est le charme de Swanson, un robot dont on regrette la disparition précoce car il avait du potentiel, et quelques scènes horrifiques pas déplorables mais qui s’insèrent mal dans le film. 1
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 16 mai 2016
Peu inventif, trop "poli" pour effrayer, l'Amie mortelle ne suscite qu'un intérêt lointain par rapport aux autres films de Wes Craven.
fandecaoch

1 151 abonnés 2 232 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 avril 2016
L'Amie mortelle : Nouveau film du célèbre et regretté Wes Craven que je regarde. Quel perte pour le cinéma, il a su imposé un style, des séries cultes comme Freddy et redynamisé le coté slasher avec les Scream, il aurait laissé son empreinte. Bon, revenons à notre film que je découvre et bien vraiment, c’est la bonne surprise, je suis très du scénario et de la tournure que ça prend. Et vraiment, la premier partie du film, coté scénario, impeccable, surprenant, intrigant, avec un bon suspense et des rebondissements bien trouvé. Après, la deuxième partie est bien sympa aussi, mais, on rentre dans le coté classique avec un schéma de film d’horreur plus classique et le scénario n’avance pu trop, dommage mais ça reste divertissant. Car pour la petite histoire, j’essaye de ne pas trop vous en dire, c’est un ado très expérimenté en science et neurologie qui arrive dans une nouvelle ville avec sa mère et son robot a l’intelligence autonome mais il a des réactions un peu bizarre, et ça donne des idées quand la voisine est autoritaire et le voisin qui frappe sa fille, d’ailleurs, le jeune homme est tombé amoureux. Et la, je vous en dis pas plus, c’est ça que j’ai bien aimé, c’est que les personnages sont bien travaillé, on s’y attache et les gens « méchant » sont fait que on les détestes, on dirait du Stephen King tout cette univers et histoire, avec ce coté très jeune insouciant, qui fait encore très King, et puis, ça fait très Frankenstein tout ça, il s’inspire beaucoup et il y a pas mal de référence a l’univers de Wes Craven, il se fait des clin œil a lui et c’est plutôt marrant. Que dire de sa mise en scène, très bien foutu, c’est stylé, les plans sont réfléchis et le suspense maitrisé, j’aime quand il sort de son beau cadrage pour passé à la caméra à l’épaule pour accentuer la tension des événements. Pour finir, les musiques et l’ambiance sonore sont très bons, avec un coté délirant pour certains musiques et un coté plus tehno/SF/Futuriste, un peu a la Blade Runner. Donc voila, très bon film du genre, Wes Craven fait encore des merveilles.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 août 2014
L'Amie Mortelle ne s'en tire pas trop mal. Un scénario un peu bidon mais divertissant, des acteurs moyen-bof qui se débrouillent comme ils peuvent, des séquences gores grand-guinolesques (l'explosion au ballon de basket).
Il faut garder à l'esprit que ce film n'a aucune prétention et n'a que pour objectif de faire du gore avec des robots, de la SF et une jolie blonde.
L'histoire d'un adolescent déjà plus qu'adulte et champion de neurochirurgie, fabrique un robot qui sert à ses recherches, nommé BB, avant de greffer son cerveau à une jeune blonde décédée tragiquement. La première partie du film est un peu ennuyeuse, et nous devons souffrir l'horrible prestation de certains acteurs (notamment Tom, l'ami de Paul), la mise en scène ratée et la stupidité de BB, le gentil robot qui des fois est méchant (ouh la la).
Une fois Samantha ressuscitée, le film prend enfin sa tournure gore dans une ambiance macabre pas si mal (peut-être que l'aspect vintage du film y est aussi pour quelque chose), qui flirt avec certaines séquences malsaines.
Bref, du série Z fait en pure état de conscience à mon avis, mais certainement pas nanar.
lastachille
lastachille

49 abonnés 384 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 octobre 2013
Complétement vide, Wes stp arrête d'essayer de faire de l'horreur! car c'est complétement nul ! l'horreur n'est pas juste renversé des bidons de sauce tomate discount !
cris11
cris11

75 abonnés 970 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 octobre 2013
L'amie mortelle est un bon petit film d'horreur sans grande prétention, jouissant de certaines qualités mais également de quelques défauts, tout en s'inscrivant dans l'un des thèmes fétiches au cinéma dans les années 80, à savoir l'intelligence artificielle (Dont le meilleur exemple étant Terminator...). Tout d'abord, concernant les qualités, l'idée est plutôt bien pensée, quoique très simple, une sorte de Frankenstein des modernisé version geek. Une mise en scène moyenne pendant la première heure, puis une excellente dernière demi heure où la tension monte vraiment en puissance. Wes Craven joue avec les nerfs de ses spectateurs et montre tout son savoir faire dans ce genre cinématographique. De plus, même si les acteurs sont pas franchement bons, j'ai quand même trouvé que le personnage de la fille était assez attachant (surtout sur les 10 dernières minutes du film), une sorte de monstre incompris et méchante malgré elle (ce qui rejoint en ce sens, Frankenstein). On peut relever également quelques scènes gores, sans en abuser, qui sont plutôt bien faites.
Concernant les défauts, là aussi il y en a beaucoup, des dialogues affligeants, des acteurs mauvais (ce qui est le cas pour énormément de films d'horreur, et qui est pour moi la principale cause du manque de reconnaissance du genre horrifique dans le monde du cinéma). Le film est kitsch à mort, très ancré dans ce qu'il se faisait dans les années 80. Les musiques omniprésentes deviennent rapidement pénibles. Les personnages sont très caricaturaux et un peu écris à l'arrache.
Au final, malgré plusieurs faiblesses évidentes, le film garde un certain charme et confirme que Wes Craven est un metteur en scène efficace dans le monde du film d'horreur, même si on est bien loin en termes de qualité, des griffes de la nuit ou de scream.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 mai 2013
Il ne faut pas le comparer aux films d'aujourd hui , mais à l'époque, j'ai adoré . ce film était super .
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