Malgré les engueulades et le parcoure de chacun cette bande de copains inséparable reste invariablement liés. Yves Robert et Jean-Loup Dabadie signes une comédie parfaitement huilée,dans laquelle la drôlerie et l’amitié de cette bande traverse l'écran.
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4,0
Publiée le 27 avril 2013
Gros succès commercial de l'annèe 1976, cet "èlèphant" est l'un des sommets de la comèdie française des 70', un film qui fonctionne à tous les niveaux! Le scènario, rèdigè remarquablement par Jean-Loup Dabadie, est tour à tour ironique et tendre! En le transposant à l'ècran, Yves Robert lui a donnè beaucoup de tonus, grâce à une mise en scène exploitant parfaitement le talent d'un quatuor fabuleux et inoubliable: Jean Rochefort (gènial), Claude Brasseur (cèsarisè), Victor Lanoux alias Bouly et Guy Bedos qui, enthousiasmè à jouer Simon, dèclarait que c'ètait la première fois qu'on lui donnait un rôle qui soit en accord avec son âge! On rit beaucoup et quelques moments sont assez jouissifs (les rapports entre Christophe Bourseiller et Daniele Delorme sont hilarants) où l'on se laisse facilement prendre au mythe des copains quadragènaires...et Anny Duperey, Danièle Delorme, Martine Sarcey, Marthe Villalonga, en prime dans les rôles fèminins! Musique cèlèbre de Vladimir Cosma qui, comme le film et l'interprètation, apporte un vent de fraicheur à l’ensemble. "Nous irons tous au paradis" est une suite encore plus rèussie! Peut-être parce qu’elle est plus grave...
Nous sommes en présence de ce qui est sans doute la comédie française référence des années 70. La quarantaine est souvent une période très agitée chez les hommes. Claude Sautet avait abordé le sujet dans «Vincent, Paul, François et les autres» en 1974. Yves Robert a décidé de donner un peu plus d'humour à son film. «Un éléphant ça trompe énormément», c'est l'histoire de quatre amis quadragénaires qui sont encore de grands enfants sur le plan mental, en témoignent leurs nombreux fous rires pour tout et rien. Mais ces quatre hommes ont tous des soucis: Etienne (Rochefort) est attiré par une bien belle jeune femme, Simon (Bedos) a des ennuis avec sa mère, Bouly (Lanoux) se fait larguer par sa bonne femme. Daniel (Brasseur) en a sans doute aussi mais il les cache sous ses airs faussement virils. La présence de Jean Rochefort est un véritable régal et ses nombreuses interventions en voix off sont souvent à se plier de rire. Mais Yves Robert nous rappelle que l'amitié c'est une affaire de solidarité: il faut être présent dans les bons comme dans les mauvais moments. D'ailleurs ce film aura été certainement la source d'inspiration de Marc Esposito. Une bonne comédie, ce qui se fait le mieux dans le genre et représentative de toute une époque qui a l'air de faire beaucoup de nostalgiques.
Cette brillante comédie doit avant tout sa qualité à la finesse de sa narration et à la prestation aussi décalée que drôle de Jean Rochefort. On a aussi une bonne bande de potes qui ont des soucis divers (la libido de Lanoux, la mère de Bedos...) et un bel esprit d'équipe quand il s'agit de s'en payer une tranche. Les femmes sont également hautes en couleurs, avec le magnétisme d'Annie Duperey bien sûr, mais surtout l'envahissante Marthe Villalonga! De la fraicheur, des situations crédibles et une fin en pied de nez contribuent à faire de ce film un classique de la comédie française haut de gamme.
Une gentille petite comédie, inoffensive, mais divertissante. Le quatuor d'acteurs quadragénaire fait plaisir à voir, notamment un Jean Rochefort absolument hilarant dans un rôle de mari débutant en tromperie. Les situations sont souvent drôles, même s'il manque un petit grain de folie supplémentaire. La scène finale est franchement drôle, concluant en beauté ce bon moment de divetissement.
C'est du Yves Robert, c'est bien sympatique, attachant, souvent drôle, et avec un paquet d'idée dans le récit, et aussi, il faut le reconnaitre, dans la mise en scène. On ne peut pas nier que celle-ci ronronne un peu, et que certaines idées sont bien dépassés, voir même viellotes, mais la force avec laquelle Yves Robert consruit son récit, elle, n'a pas pris une ride. Toujours très décontracté, lyrique, personnel et pleine de bons sentiments, l'histoire emmené par interpréte principal, Jean Rochefort, encore une fois très juste et touchant, nous captive et ne nous lasse jamais. C'est de la comédie française comme on aimerait la voire plus souvent, et même uniquement, sous son meilleure jour, franchouillarde comme y'a pas, mais pas besoin d'être bon chauvin pour admettre que cette crise de la quarantaine, et ce vieux briscard de Rochefort affolé et ensorcelé par la magnifique Anne Duperey en robe rouge, nous promène et nous passionne sans problème pendant 1heure et quarantes minutes. Une réussite de plus pour le regretté et rusé Yves Robert.
J'aime énormément les comédies françaises avec les pensées du personnage de Jean Rochefort en narrateur. Cela leur donne un coté intimiste et comique, relatant les faiblesses, la stupidité ou la lâcheté d'un homme ayant l'intelligence et le recul d'avoir un regard pénétrant sur la vie, et sa triste condition humaine.
Entre lanoux, brasseur et bedos que je n'apprecie pas bcp, j'avais deja une grosse reticence a vouloir regarder ce film. Or, la magie opere entre ces acteurs l'immense Rochefort. Resultat : une comedie plaisante, ou les dialogues entre les 4 amis font mouches. N'attendez pas bcp d'action dans ce film, mais l'accroche est presente. A regarder tranquillement, avec sa suite (on ira tous au paradis) pour rester dans l'atmosphere 3 heures durant !
Une gentille comédie qui fait son âge, et qui, même aux standards des années 70, a du mal à tenir son rang face à d’autres représentants du "film de bande de copains" - qu’on songe à Claude Sautet ou à certaines comédies italiennes. Le personnage lunaire de Jean Rochefort a passablement vieilli, et son coup de foudre pour une Anny Duperey, certes charmante, mais qui semble elle aussi venir d’une autre planète, a bien du mal à convaincre aujourd’hui. Ce sont finalement les personnages secondaires qui emportent la mise, particulièrement Guy Bedos (flanqué d’une mère abusive mémorable en la personne de Marthe Villalonga) et Claude Brasseur (hilarante séquence où il saccage un restaurant déguisé en aveugle).