Dernier train pour Busan
Note moyenne
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842 critiques spectateurs

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🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 910 abonnés 8 280 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 octobre 2020
Sang-ho Yeon s’était fait connaître en réalisant des films d’animation, avec The King of Pigs (2011) ou encore Seoul station (2016), qui n’était autre que le prequel de Dernier train pour Busan (2016).

Toujours dans le même registre, cette fois-ci, il s’attaque (pour la première fois) au film "live", toujours entouré de zombies puisqu’il s’agit purement et simplement d’une suite (dont il n’est pas nécessaire d’avoir vu le 1er pour pleinement comprendre celui-là). Ce dernier reprend là où le film d’animation nous avait laissé. Les émeutes zombiesques ont envahies les rues de Seoul, mais pour ne pas spoiler ceux qui n’auraient pas vu le film d’animation, le réalisateur prend un soin particulier à nous distiller les informations au compte-goutte. Entre les manifestations qui dégénèrent et la propagation du virus, il prend le temps de mettre les choses en place, sans rien brusquer.

Et nous voilà parti pour un périple de 120 minutes haletantes, un road-movie à bord d’un KTX-I (Korea Train Express), l’équivalent de notre TGV. D’ailleurs, si vous trouvez qu’il ressemble à deux gouttes d’eau à notre train français, c’est normal, il a été conçu par Alstom. Bref, revenons-en au sujet principal, Sang-ho Yeon nous entraîne au cœur d’une impressionnante course effrénée où nos héros doivent faire face à une horde de zombies façon World War Z (2013), mais en bien mieux, rassurez-vous. Ils agissent à l’unissons, se ruent sur leurs proies, se marchent dessus jusqu’à ne former plus qu’une grappe de morts-vivants. Sang-ho Yeon aura réussi le pari risqué et osé, celui de mettre en boîte un film de zombies dans un milieu clos, à savoir à l’intérieur d’un train. Quand on voir le peu d’espace que cela laisse aux protagonistes, pour arriver à les faire évoluer tout au long du film, impossible de ne pas repenser à Snowpiercer (2013) de Bong Joon Ho. La mise en scène se veut inventive à bien des niveaux et pour preuve, on ne voit jamais le temps passer, la tension est constamment maintenue (bien que plus d’une fois, les personnages mettent un temps considérable à prendre des décisions, alors qu’en réalité, il n’aurait même pas 5 secondes devant eux). Malgré des personnages archétypaux et quelques séquences répétitives, force est de constater que l’on se prend au jeu avec une réelle aisance. Le réalisateur en profite aussi pour égratigner le côté « chacun-pour-soi » qui caractérise les coréens. Loin d’être une promenade de santé, ce survival se regarde sans déplaisir, on en savoure chaque instant.

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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 28 octobre 2020
Je l'ai regardé avec mes amis et c'était plutôt plaisant tout le monde avais son préféré.

L'égoïsme seras présent et le mini stress aussi.
Oui mini car c'est un film d'horreur Coréen et par conséquent ce sont des mécaniques d'horreur plus lente et différente et la fin laisse à désirer vraiment les 5 dernière minute j'aurais aimé en voir plus.
Musical
Musical

17 abonnés 61 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 octobre 2020
On a à faire à un des meilleurs films de zombies . Tout y es : suspense , action , drame , tension . Bref , a voir sans hésiter .
JoKeR_9514
JoKeR_9514

28 abonnés 144 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 octobre 2020
Alors oui il est bon mais je trouve qu'ils ont un peu forcer pour les quelques raisons suivantes : alors certes c'est un thriller avec une situation apocalyptique mais malheureusement ça surjoue. spoiler: Parlons des morts : par exemple le jeune couple ça ne méritait pas de faire cette scène, c'était inutile !
et puis voilà je trouve ça un peu dommage mais le dénouement reste quand même acceptable.
gizmo129
gizmo129

134 abonnés 1 681 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 octobre 2020
Difficile de ne pas penser à Snowpiercer, autre film se déroulant dans un train et venant de la péninsule Coréenne, à la vue de ce Dernier train pour Busan. Dans un genre abandonné au cinéma depuis l’avènement de la série Walking Dead, les coréens reprennent le flambeau avec ce train entouré et contaminé par une horde de zombie. Forcement angoissant par son aspect confiné, le film nous offre des zombies certes aveugle mais terriblement rapide et à l’ouïe fine ! Avec cet esprit de meute, les zombies ressemblent à ceux vus dans Wold War Z mais avec un budget bien moindre, le film est plus angoissant. Mais derrière ce film de Zombie, le réalisateur ne manque pas de mordant quand il s'agit de critiquer le capitalisme et le repli sur soit vis à vis des migrants. En effet, outre la critique du monde bancaire ayant provoqué la chute du monde, on voit que malgré son égoïsme et son ambition, on se retrouve toujours face à plus ambitieux que soi, la solidarité étant la seule réponse à même de nous sauver. Puis, comment ne pas penser aux migrants et au rejet de l'autre quand des passagers, en affrontant nombres de dangers parviennent à rejoindre les plus aisés à l'avant du train, mais qu'une fois en sécurité, ils se retrouvent exclus... Le double niveau de lecture est donc excellent dans ce film, coté action, on regrettera tout de même la faiblesse du choix des musiques et le très mauvais doublage français.
Xavier C.
Xavier C.

10 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 octobre 2020
En séance de minuit de la Sélection Officielle du Festival de Cannes 2016, Train to Busan du sud-coréen Yeon Sang-ho nous a émerveillé. On suit les ravages d'un virus mortel sur les passagers d'un convoi contraints de lutter pour survivre.
La mise en scène qui passe d'un plan d'ensemble à un gros plan très rapidement est brillante et sans temps mort. Montage énergique, rythme frénétique, action ininterrompu : le film est un régal visuel et aussi un mélange astucieux de farce (pas de parodie) et de violence avec une telle maestria qu'on ne sait jamais quelle réaction avoir. En effet, dans une scène donnée, un spectateur peut rire, un autre peut hurler. Comme souvent dans le cinéma coréen (Memories of murder, The host,...), le réalisateur critique l'inefficacité des autorités complètement ridicules face à cette contamination. L'interprétation est au diapason avec un formidable personnage à haïr : le directeur des chemins de fer. Prêt à tout pour survivre en jetant des gens sains sur les contaminés, on a de cesse de vouloir sa mort. Comme Lang dans les scènes foule, il parvient à retourner l'opinion pour éviter d'accueillir des survivants. A côté de ce personnage détestable, on suit le parcours d'un père, égoïste qui fait honte à sa fille qui elle au contraire, est désintéressée et ouverte aux autres. Grâce à elle et aux épreuves traversées, le père deviendra meilleur jusqu'à un final bouleversant qui permet au film de dépasser largement le cadre du genre pour atteindre l'universel : mise en scène, scénario, propos... voilà du cinéma total.
Réalisateur de films d'animations peu connus, Yeon Sang-ho signe un film d'exception, le 1er immense film sud-coréen de l’année !
Estonius

4 756 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 octobre 2020
Un film coréen de zombies sur lequel il n'y a pas de quoi s'époumoner. Côté positif, le spectacle est assuré le cadre a le mérite d'être original et certaines scènes sont réellement spectaculaires, c'est pour cela que je l'ai regardé jusqu'un bout et uniquement pour cela. Sinon soyons sérieux : on a beaucoup comparé le film à WWZ, et à ce propos ils me font rire tout ceux qui se sont moqués de ce film à cause du placement de produit pour Coca Cola. Ici ce n'est pas Coca-Cola mais Nitendo. Mais chut, faut pas le dire ! Le gros souci du film se sont les personnages, complètement caricaturaux, seul Ma Dong-seok s'en sort, le pire étant le gros patron, parce que, n'est-ce pas, spoiler: un patron ne peut être que foncièrement méchant (le mec a du trop lire Brecht). Parce qu'un prolo méchant ça ne l'aurait pas fait ? (Ben non les prolos ne sont pas méchants, je vous dis on est dans Brecht) Mais ce petit détail permet à la critique de dire que le film est une satire sociale ! (Ah bon ?) Croyez bien que je n'ai rien contre la satire sociale, mais elle est quand même plus habile quand elle chausse autre chose que de tels gros sabots
! De même afin de faire vibrer la fibre écolo on nous dit en deux lignes que tout ce bazara été causé spoiler: par une usine chimique soutenue par des actions boursières truquées
(moi je veux bien mais il aurait fallu développer parce que là ça fait un peu argument gratuit). Sinon vous voulez des incohérences ? spoiler: La capacité du contaminé à se transformer en zombie dépend du rôle du contaminé dans le film, pour un clampin c'est instantané, pour un personnage important, c'est cinq minutes ! On pourrait aussi parler de la femme enceinte jusqu'aux genoux qui court comme une gazelle,
deux exemples parmi pas mal d'autres. Quant à la fin, j'ai éclaté de rire mais ça devait être nerveux.
T-Tiff
T-Tiff

134 abonnés 1 253 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 octobre 2020
Belle surprise ce "Dernier train pour Busan", un film de zombie coréen dont nous n'attendions pas grand-chose. Aucun lien avec "Snowpiercer" mis à part le fait que l'action se déroule dans un train. En effet, ce film est en réalité un huis-clos, où les personnages que nous suivons se retrouvent à devoir survivre face à des morts-vivants. La recette est connue, mais il fallait tout de même savoir bien l'exécuter, car des films de zombies pas folichons, Hollywood en propose suffisamment et c'était notamment le cas de "World War Z". Ici, tout le film nous tient en haleine avec une mise en scène très rythmée et des séquences impressionnantes. Nous retenons notre souffle, espérant que les personnages rendus assez attachants puissent résister jusqu'à la fin. Sang-Ho Yeon signe un très bon film avec "Dernier train pour Busan", qui deviendra probablement une référence pour le genre.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 5 octobre 2020
Sans doute un des meilleurs films de zombie de ces dernières années, de part son ambiance et sa réalisation en quasi huis clos. Cependant, certaines réactions de personnages sont parfois peu réalistes et tout ce qui se passe autour du train un peu trop "gros", cela peut rompre la crédulité du spectateur, ce qui est dommage. Néanmoins, le film vaut quand même le détour !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 octobre 2020
Quand je vois autant de monde noter aussi bien un film dont le scénario est aussi plat, vide, affligeant, et le jeu d acteur aussi insipide, je me dis que pour nous le prochain arrêt sera pas Busan, mais Idiocratie..
Romaric44
Romaric44

28 abonnés 325 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 septembre 2020
C'est un parfait film de zombies car on n'est pas dans le cliché habituel.
Il y a un côté très humain qui fait que j'aurai beaucoup de mal à vouloir classer ce film en tant que film d'horreur ou d'épouvante quand bien même l'on parle de zombies.
Les films coréens sont définitivement extrêmement novateurs.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 15 septembre 2020
Trop simple..... Comment faire pour qu'une situation sans danger le devienne il faut mettre un personnage "méchant"qui fait n'importe quoi et faire en sorte que tout ce qui se passe dans le film soit de sa faute (n'oubliez pas de montrer qu'il est égoïste pour justifier ses actes) et voilà 2h de films avec des suspens fatigués et des clichés dans tous les sens
Chris
Chris

32 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 septembre 2020
Incontestablement le meilleur film de zombies que j’ai pu voir (et j’en ai vu !).
Surtout quand on voit les étrons qu’on nous a pondu ces 10 dernières décennies ...
Chapeau messieurs ! On attend la suite avec impatience
Tarte aux lettres
Tarte aux lettres

6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 septembre 2020
Lorsque l’on commence à regarder le Dernier train pour Busan, on pourrait être sceptique. Scénario déjà vu et revu. Personnages stéréotypés (l’homme d’affaires distant, la petite fille innocente, la femme enceinte, le sportif, la pompom girl,…). On s’attend à suivre un énième film de zombies de série B. Cependant, tout au long du visionnage, on se laisse surprendre. Sang-ho Yeon, le réalisateur, dépeint le monde apocalyptique qu'il a imaginé comme un observatoire du comportement humain et de ses dérives. Derrière les codes d’un blockbuster se cache une véritable réflexion sociale cynique. L’humain y est dévoilé sans artifices, dans un écrin d’égoïsme sanglant.

Le synopsis est simple : en Corée du Sud, un virus se propage dans la population. (Le terme virus prenant un tout autre sens en période de pandémie mondiale. L’emploi de mots comme « cluster » et « quarantaine » ne manquera pas de vous faire frissonner.) Ceux qui sont touchés subissent des mutations et se transforment en des créatures sanguinaires : des zombies. Seok-woo et sa fille Sun-an se trouvent piégés dans un train infesté et doivent tout faire pour bien arriver à bon port. Une course contre la montre débute alors : il s’agit pour eux de s’assurer d’être à l’abri en attendant de descendre du train. Bien entendu, rien ne se passe comme prévu. Des rivalités émergent entre des passagers sous pression, on refuse de les accueillir en gare,… Ce trajet en train prend alors l’allure d’un parcours du combattant.

Si on ne devait ne retenir qu’un point positif de ce film, ce serait son rythme. La cadence nerveuse et énergique est particulièrement soutenue. On passe sans cesse d’un rebondissement à un autre, si bien qu’il est impossible de s’ennuyer. Ce thriller effréné est aussi nourri par sa bande-son et par sa scénographie qui mettent en exergue un suspens déjà omniprésent. La réalisation est en effet particulièrement soignée. Elle offre des plans magnifiques, tout en couleurs, marque de fabrique du cinéma coréen. Il faut cependant noter que l’obscurité est également au cœur de cette œuvre puisque les zombies sont totalement aveuglés dans le noir. Un jeu d’ombres et de lumières se crée alors, ajoutant à la tension du film.

En effet, par la figure des zombies, Sang-ho Yeon joue avec les codes du cinéma du genre. Contrairement à la majorité des films de genre hollywoodiens, ces monstres peuvent courir et ne voient pas dans le noir. Cette touche d’originalité tient encore davantage les spectateurs en haleine. Le cadre du train participe aussi à transcender les poncifs de l’horreur. Bien loin des traditionnelles courses-poursuites dans une forêt ou dans des ruelles abandonnées, ce décor ferroviaire se joue de nos repères. La violence en elle-même diffère d’autres blockbusters : les convulsions des zombies sont plus impressionnantes, leurs blessures et membres désarticulés, plus sanglants. Ces éléments ne manqueront pas de vous marquer fortement.

Cependant, si on pourrait s’attendre à ce que cette dimension sanguinolente soit trop lourde, ce n’est nullement cas. Les moments tendres et sensibles émaillés tout au long de ce film lui donnent une certaine légèreté et douceur. Le réalisateur sait alterner de rocambolesques scènes d’action et des moments plus intimistes entre les personnages. En effet, si comme évoqué précédemment les héros pouvaient apparaître clichés, on les découvre en fait complexes et multidimensionnels. Le père par exemple, au début caractérisé par sa froideur et sa maladresse vis-à-vis de sa fille, s’avère être courageux et aimant. Face au danger et à la mort, les protagonistes se révèlent.

En effet, il s’agit là du principal propos du film qui en tire presque tout son intérêt. Au fur et à mesure du film, le spectateur se rend compte que le véritable combat ne se déroule pas entre les hommes et les zombies mais entre les hommes eux-même. Sous couvert d’un blockbuster, l’œuvre de Sang-ho Yeon dresse un portrait peu flatteur d’une humanité plongée dans ses derniers retranchements. La forme du huis clos permet d’explorer la psychologie humaine de manière incisive. Face à l’apocalypse, ceux qui essaient de sauver leur peau se montrent souvent individualistes ; le personnage du directeur de gare en est le parfait exemple. Cependant, on se doit de noter que cette sombre critique sociale est contrastée par un discours moraliste. Si le terme naïf peut sembler inapproprié lorsqu’on se penche sur un film si cynique, la fin vient démentir ce présupposé. SPOILER : Seuls deux passagers survivent : la femme enceinte et la petite fille, les deux personnages les plus altruistes et purs du film. On constate donc non sans ironie, que c’est précisément en voulant casser les codes d’un cinéma de genre traditionnel et porter un message fort que Sang-ho Yeon finit par s’y enliser.
Joris T.
Joris T.

21 abonnés 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 septembre 2020
Ce film est une réussite absolue. J'ai lu les critiques très négatives des spectateurs sur ce film et je suis affligé face à certains commentaires...Ne vous fiez en aucun cas à ce que vous lirez de négatif ici. "Dernier train pour Busan" est sans aucun doute l'un des meilleurs films de zombies réalisés. Tout y est, le suspense, l'angoisse, l'émotion, l'empathie. On passe par tous les états. Il y a de l'action, mais pas trop. Il y a des moments plus calmes, mais pas trop. L'intrigue est très intéressante, le développement des personnages est parfait, on s'attache à ceux qui en valent la peine, on développe une haine envers ceux qui le méritent. Les zombies sont quand à eux très spéciaux, très dynamiques (un peu à la World War Z) ce qui augmente le stress lorsque les héros y sont confrontés. spoiler: Le final du film est absolument déchirant. Je pense ne jamais avoir été aussi attristé devant un long métrage...

Je pense avoir tout dit, pour ceux qui ne l'ont pas vu, foncez ! Vous ne le regretterez pas.
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