La Fugue
Note moyenne
3,0
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29 critiques spectateurs

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pirotte o
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2 abonnés 78 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2024
Film noir, tout en clair obscur, dans une trame d'abord classique mais qui va s'enfoncer au fur et à mesure de l'intrigue dans le trouble et l'aquatique. Bonne étude de personnages également. Se rapproche un peu du Privé avec Eliott Gould.
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juin 2022
Un bon polar, réalisé par Arthur Penn, où l'intrigue se déroule en Californie dans les années 70 : Même s'il nous propose beaucoup de débâcles sentimentales, peu d'action et un rythme assez lent, il nous offre néanmoins des situations bien troubles, des dialogues mouchetés, et un casting solide. Avec la douce Jennifer Warren (Paula) et l'excellent Gene Hackman se révélant, comme toujours, génial dans son interprétation de chouette type, un peu pataud mais tenace et rusé.
Le pitch : Harry, un vrai privé, part au New Mexique sur la piste de Delly, une fille de 16 ans ayant fugué ; elle est jouée par la jeune et pétillante Melanie Griffith .
Davids0811
Davids0811

2 abonnés 33 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 juin 2020
j'ai été déçu par ce film l'intrigue tout d'abord est longue et poussive et même si les acteurs sont bons ,ils ne se passent pas grand chose d'interessant les 3 quarts du film où l'on suit un détective privé qui part à la recherche d'une adolescente qui a fugué .la dernière partie nous emballe davantage avec un final palpitant, je ne recommande pas vraiment ce film .
Y Leca
Y Leca

46 abonnés 1 174 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 mai 2020
Un très mauvais Arthur Penn malgré un bon Gene Hackman. La faute à un scénario débile et un final grotesque digne de Tintin dans Coke en Stock. A oublier.
this is my movies

822 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mars 2020
A. Penn, c'est compliqué. Porte-étendard de l'Actor's studio puis du Nouvel Hollywood, le cinéaste est tout de même à la tête d'une filmo aussi foutraque que passionnante. Il signe ici un pur film néo-noir qui sent un peu le souffre, porté par un G. Hackman excellent, et qui se retrouve embarqué dans une enquête en eaux troubles, coincé également par une histoire d'amour compliquée. Le casting est notamment complété par des débutants nommés M. Griffith et James Woods, autour d'autres noms moins ronflants. L'enquête peut paraître brouillonne, et elle l'est un peu, rendue compliquée par un héros, et sans doute un cinéaste, qui n'en a pas grand chose à carrer. spoiler: L'enchaînement des explications lors du final pourra sembler un brin expédié, voire improbable
, mais le film n'est toutefois pas avare en bavardages, proposant également une radioscopie mordante du héros américain, figure que Penn n'a jamais cessé de questionner. Il en résulte un polar noir, porté par une belle mise en scène, écrit avec un certain talent et joué avec implication. Pour les amateurs, un must. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
In Ciné Veritas
In Ciné Veritas

108 abonnés 922 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 novembre 2019
Parmi les films réalisés par Arthur Penn, La fugue fait figure d’œuvre mineure. Ce film très identifié années 70 ne constitue pas pour autant, près d’un demi-siècle plus tard, un vibrant hommage aux seventies. Alors que Gene Hackman incarne le personnage principal, un détective privé, Penn surprend en détournant habilement son film du genre attendu, à savoir un film d’enquête sur la fugue d’une adolescente. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com/festivals/la-rochelle/2019-2/
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 décembre 2017
Un détective privé californien est chargé de retrouver une jeune fille en fugue, et va se frotter au milieu du cinéma et des cascadeurs. "Night Moves" contient pas mal de bons ingrédients similaires aux films noirs, à commencer par des personnages complexes à l'historique chargé. Avec en premier lieu le protagoniste, incarné par un convaincant Gene Hackman, qui va devoir gérer l'amant de sa femme en plus de son enquête... Cependant, l'intrigue avance assez lentement, et la mise en scène aurait pu être plus vénéneuse compte tenu du scénario. Si bien que l'ensemble est un peu décevant. Il se laisse néanmoins regarder, et l'on s'amuse à y trouver bon nombres d'acteurs à leurs débuts, qui deviendront des vétérans par la suite (Melanie Griffith, Harris Yulin, James Woods).
ManoCornuta

359 abonnés 3 067 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 juin 2017
Un polar bien poussif, dans lequel Gene Hackman surnage mais doit beaucoup ramer pour rattraper un scénario paresseux et bourré de clichés. La lenteur abyssale du démarrage empêche l'immersion du spectateur, qui ne voit apparaître les vrais enjeux que très tardivement dans le film. La débutante Melanie Griffith (quasi méconnaissable mais il faut dire qu'on ne l'a pas souvent vu dans sa prime jeunesse) et James Woods s'annoncent déjà très prometteurs, mais en dehors de cela c'est un peu morne plaine côté casting. Arthur Penn a du mal à nous faire ressentir une atmosphère poisseuse qui eût été idéale dans le contexte choisi.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juin 2017
Un excellent film . Gene Hackman incarne un détective privé. James Woods interprète le beau-père. Melanie Griffith tient le rôle de la fugueuse. Janet Ward joue l'actrice déchue.
Benjamin A

808 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mai 2017
Alors qu'il s'était éloigné des plateaux de cinéma pour se consacrer aux planches de théâtre durant quelques années, Arthur Penn revient en 1975 avec Night Moves, où il met en scène un détective privé à la recherche d'une jeune fugueuse.

Comme souvent dans les films noirs, l'intrigue passe au second plan et Arthur Penn se concentre surtout sur les personnages, ici un ex-footballeur devenu privé mais surtout qui regarde sa vie et se cherche, voit sa femme s'éloigner et un boulot qui ne lui assure pas forcément un avenir. Tout est dans l'étude de ce personnage, qui voit les échecs défilés jusqu'à dans son enquête. Autour de lui se dresse une galerie de personnages souvent ambigus qui vont se retrouver sur son chemin, lui mettre des bâtons dans les roues ou participer à ses questionnements. Penn met en parallèle l'enquête et la vie privée du détective, ce qui va aboutir à une perte d'équilibre pour lui, cherchant la vérité dans son enquête tout en tentant de comprendre son couple.

Arthur Penn brouille les pistes et, pendant qu'il étudie ce privé, il met en place une ambiance d'abord mystérieuse avant de devenir de plus en plus sombre voire malsaine, notamment lorsque la jeune fugueuse entrera en scène. C'est aussi dans la violence que Night Moves va trouver son salut, et c'est souvent le cas chez Arthur Penn (Le passage à tabac et la final de La Poursuite Impitoyable restent dans les mémoires), que ce soit dans les actes et surtout psychologiquement, à l'image du final à glacer le sang. Tout en plaçant son Night Moves dans la lignée des films noirs, il s'en approprie les codes, livrant une oeuvre tourmentée où les âmes des protagonistes errent dans un monde violent et impitoyable.

Il sait prendre son temps pour mieux apporter de la consistance aux personnages tandis qu'il trouve toujours l'équilibre parfait pour mieux nous immerger au cœur de l'oeuvre, sublimant chaque décor, que ce soit urbain ou non et nous donnant l'impression d'être au cœur des tourments des personnages. Le metteur en scène de Little Big Man se montre toujours d'une incroyable justesse, se montrant sobre derrière la caméra pour mieux faire ressortir la complexité et la richesse des enjeux et personnages et trouvant toujours la parfaite variation entre l'enquête et les répercussions sur sa vie privée. Gene Hackman, pour sa seconde collaboration avec Penn, prouve à nouveau quel immense acteur il était, alliant charisme, fatalité et complexité tandis que les autres acteurs se montrent à la hauteur, tant les jeunes Melanie Griffith et James Woods que Jennifer Warren. Et quel final... Somptueux.

Arthur Penn s'approprie les codes du film noir comme il le faisait avec le western et livre une oeuvre sombre, tourmentée et fascinante avec une totale maîtrise, étudiant un Gene Hackman parfait et troublé entre sa vie privée et son enquête.
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 mars 2017
Composé de deux parties assez distinctes, le polar d'Arthur Penn ne convint pas totalement. La partie "enquête" est sympa, mais la suite, en Floride, nettement moins. La fin redonne de l'intérêt.
soulman
soulman

140 abonnés 1 401 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 février 2017
Excellent film noir d'Arthur Penn dans lequel Gene Hackman est encore une fois épatant. Tous les ingrédients sont réunis pour un récit palpitant, dont les épisodes se déroulant en Floride constituent les moments forts. Les débutants Mélanie Griffith et James Woods sont déjà très convaincants.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 février 2015
Ayant révolutionné le western avec son dernier film "Little big man" (1970) et n'ayant pas tourné depuis cinq ans, Arthur Penn dont la filmographie restera assez ramassée (15 films en tout) accepte ce film qui devait être à l'origine réalisé par Sydney Pollack, à la condition de pouvoir sortir des stéréotypes du genre notamment concernant l'image du détective. Les années 1960 et 1970 sont des années de contestation où Hollywood après avoir tremblé sur ses bases avec l'arrivée de la télévision dans les années 1950 s'en est remis à de nouveaux réalisateurs qui souvent inspirés par la Nouvelle Vague française réinventent les genres qui ont constitué jusqu'alors la rente des studios. Arthur Penn intellectuel de gauche est au cœur de cette mouvance, ses films ayant jusqu'alors divisé la critique. Il fait appel à Gene Hackman qu'il avait déjà dirigé dans "Bonnie and Clyde" pour un rôle secondaire mais qui depuis a triomphé aussi bien commercialement ("French Connection" 1971, Oscar du meilleur acteur") qu'artistiquement ("L'épouvantail" 1973, Palme d'or à Cannes). Harry Moseby (Gene Hackman) est donc un détective tout ce qu'il y a de plus commun, socialement intégré et spécialisé dans les flagrants délits d'adultère. Parallèlement à une enquête qui lui est confiée par une star du petit écran vieillissante concernant la disparition de sa très jeune fille (Mélanie Griffith) tombée dans les excès de la précocité sexuelle, il doit faire face à la crise que traverse son couple et à la liaison de sa femme, découverte de manière fortuite. Le scénario d'Alan Sharp donne tous les éléments à Penn pour s’échapper du cadre trop formaté et trop restreint du policier traditionnel. Comme l'a fait Sidney Lumet juste avant lui dans le magnifique "The offence" (1972), Penn montre l'imbrication fatale entre enquête et vie privée, mélange détonant qui finit immanquablement par altérer l'équilibre affectif du policier ou du détective. spoiler: C'est donc par les moyens intrusifs de l'investigation policière qu'Harry (violation du domicile de l'amant de sa femme) tentera dans un premier temps de solutionner son problème de couple avant de jeter les armes. Parallèlement à ses tourments personnels qu'il a du mal à regarder en face, Harry poursuit une enquête assez routinière qui le mènera en Floride où la rencontre avec la jeune fille enfin retrouvée dans une ambiance de frénésie sexuelle assez malsaine va le ramener par analogie au choc traumatique de l'abandon par le père (Harry et la jeune Delly ont tous les deux été abandonnés dans leur enfance). La mort de la jeune fille juste après avoir été ramenée à sa mère va relancer l'enquête jusqu’à un dénouement violent comme souvent chez Arthur Penn.
Difficile à classer à priori comme le souhaitait Penn désireux de brouiller les pistes, le film rejoint pourtant bien la tradition des films noirs américains qui veut que la trajectoire du détective au gré de ses pérégrinations prenne le pas sur une enquête souvent touffue ou accessoire (« Le faucon maltais », « Le grand sommeil »). Gene Hackman comme toujours juste, mélange assez rare de force brute et de raffinement campe avec brio ce détective devenu coquille de noix sur l'océan tourmenté de sa vie intérieure en équilibre au-dessus du vide. A côté de lui les seconds rôles ont un peu de mal à exister tellement, comme la caméra de Sidney Lumet collait aux basques Sean Connery dans "The offence", celle de Penn nous immerge dans le regard absent de Gene Hackman. Arthur Penn a réalisé de grands films très reconnus comme "Le Gaucher", "Miracle an Alabama" "Bonnie and Clyde" ou "Little Big man" jouant parfois un peu trop la surenchère provocatrice. Tout comme "Georgia" (1981) sans doute son chef d'œuvre, "La fugue" est à ranger dans ses films les plus aboutis pour avoir permis à Penn trouver comme rarement l'équilibre entre toutes ses ambitions et exigences qui étaient grandes.
ASSRANCETOURIX
ASSRANCETOURIX

25 abonnés 319 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 juin 2013
Film Noir excellent dont le scénario n'a rien à envier à ces semblables comme "le grand sommeil" ou "Chinatown". Le détective tire les tiroirs multiples d’une histoire entortillée à souhait, les personnages et l'ambiance sont bien dans leurs archétypes. Seuls la psychologie amoureuse de Hackman et de son épouse infidèle est un peu caricaturale de l’amour libre des années 70 et leurs discussions à ce sujet semblent maintenant un peu surréalistes. La fin est absolument extraordinaire !
Raw Moon Show
Raw Moon Show

153 abonnés 853 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 août 2013
De tous les hommages au film noir (dont Le Privé), La Fugue est sans conteste l'un des tous meilleurs, A la fois captivant, singulier tout en restant fidèle au genre auquel il se réfère et à l'époque qu'il dépeint (libération sexuelle des early 70s). Tout s'y enchaîne parfaitement : le privé désabusé, l'intrigue qui se complexifie, la dimension personnelle empiétant progressivement sur l'enquête. Et Gene Hackman impérial en type d'abord dépassé puis héroïque mais inconsolable ! Désespérément mélancolique.
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