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Bien écrit, bien rythmé, sensible aux personnes, sensible au monde, avec un Bacri comme on l'aime. Franchement, pourquoi se priver ?
Film sympathique limite gentillet. On sourit très souvent mais on ne rit jamais. Bacri est excellent, il fait du Bacri. Richesse des seconds rôles très agréable. On passe un bon moment mais il manque cette étincelle qui marque le spectateur.
Vu l'enthousiasme général autour de ce film, je suis particulièrement déçu. Il n'y a rien de nouveau dans cette comédie, les personnages sont clichés, les situations prévisibles
spoiler:
(le marié accroché a son ballon qui s'envole...
) et caricaturales ( spoiler: l'histoire d'amour entre le personnage de James et l'assistante de Bacri qui se détestent puis s'aiment a la folie
) Heureusement Bacri sauve le film avec sa performance, ses mimiques, ses regards, sa nonchalance... "Intouchables" était un chef d'odeur de comédie, "Le sens de la fête" n'est, à mon sens, qu'un divertissement du dimanche soir.
) et caricaturales ( spoiler: l'histoire d'amour entre le personnage de James et l'assistante de Bacri qui se détestent puis s'aiment a la folie
) Heureusement Bacri sauve le film avec sa performance, ses mimiques, ses regards, sa nonchalance... "Intouchables" était un chef d'odeur de comédie, "Le sens de la fête" n'est, à mon sens, qu'un divertissement du dimanche soir.
Le sens de la fête renoue avec la comédie Française de haute volée digne des meilleurs Gerard Oury aVec quelques clins d'oeuil poétiques dans la dernière partie, on y verra les références qu'on veut. Cela faisait longtemps que je n'avais pas autant rit. Il n' Y a pas de duo Bourvil De Funes mais Jean Pierre Bacri est consecramé (comme dirait Djamel) par ce film , il est le clown blanc désespéré , créateur de son propre style dans le cinema parlant , les autres acteurs tournent autour de lui avec autant de bonheur dans les situations créés et des dialogues épatants .
Grande déception...J'adore Bacri pour ce qu'il a fait des films merveilleux "avant". Dans ce film plein de longueurs et cousu de fil blanc, je n'ai retrouvé que des mimiques. On ne s'attache à aucun personnage et on rit peu. Seule la fin ( surprise du marié) valait le coup. Pour le reste, c'est une grosse machine commerciale...Dommage.
Pas dénué de bon sens,
Délivrant un message humaniste,
Mené tambour battant par un Bacri au sommet de son art,
Assisté dans sa tâche par une pléiade d'acteurs généreux,
Un petit quelque chose m'a empêché d'être totalement à la Fête !
Quel est le sens profond : Un feel good movie sur les coulisses d'un mariage ? Une comédie-sociale sur la difficulté d'être le patron d'une petite structure ? A l'origine, les réalisateurs pensaient appeler ce film "Les temps difficiles", je pense tenir là le début d'un bout d'explication.
A trop forcer le trait de quelques membres de la brigade, le film peut friser la caricature -Adèle et son langage de charretier, Guy et son manque de professionnalisme- et flirter avec la lourdeur.
Mais il ne faudrait pas que ces maladresses vous dissuade d'aller faire la fête avec tous les acteurs de cette comédie bienveillante, vous rateriez un final des plus attendrissant et de bons moments de franche rigolade.
Si on ne réfléchit pas trop,
On rit,
On se divertit,
Et c'est déjà pas si Mal.
Délivrant un message humaniste,
Mené tambour battant par un Bacri au sommet de son art,
Assisté dans sa tâche par une pléiade d'acteurs généreux,
Un petit quelque chose m'a empêché d'être totalement à la Fête !
Quel est le sens profond : Un feel good movie sur les coulisses d'un mariage ? Une comédie-sociale sur la difficulté d'être le patron d'une petite structure ? A l'origine, les réalisateurs pensaient appeler ce film "Les temps difficiles", je pense tenir là le début d'un bout d'explication.
A trop forcer le trait de quelques membres de la brigade, le film peut friser la caricature -Adèle et son langage de charretier, Guy et son manque de professionnalisme- et flirter avec la lourdeur.
Mais il ne faudrait pas que ces maladresses vous dissuade d'aller faire la fête avec tous les acteurs de cette comédie bienveillante, vous rateriez un final des plus attendrissant et de bons moments de franche rigolade.
Si on ne réfléchit pas trop,
On rit,
On se divertit,
Et c'est déjà pas si Mal.
Des longueurs et des gags telephones un peu lourds.
Quelques bonnes repliques noyees dans des scenes tirees par les cheveux
Le tout est neanmoins plaisant et bacri tres bon.
Quelques bonnes repliques noyees dans des scenes tirees par les cheveux
Le tout est neanmoins plaisant et bacri tres bon.
J'ai revu le film avec sa mécanique implacable sous un autre angle sans que mon enthousiasme ne retombe.
D’abord , il ne s’agit pas d’une comédie comme la Promotion tente de nous convaincre pour remplir les salles . En premier lieu , le film est trop éclaté , demande une grande attention , échappe à la caricature et donc perd en efficacité immédiate ( une certaine lenteur ou redondance va être reprochée au film : 2 heures c’est assez rare dans la norme qualibrée ) , En deuxième lieu , il s’agit d’un film Monde ( au-delà du film de Altmann Un Mariage : 1978 ) dans lequel sont ouvertes les portes et les fenêtres pour que l’air du temps 2017 s’engouffre . En troisième lieu , car j’y vois un conte yiddish ou un épisode de la Comédie Humaine de Balzac ou des Rougon Maquard ( Zola ) synthétisée en 2017 en une journée dans un même lieu car le comique ne nait que des méprises , des problèmes de communication , du choc des mondes et des cultures , des non-dits .
Ensuite , ce film permet à près de 20 personnages à exister avec une pâte humaine et une mauvaise foi extraordinaires : ceci est très rare . En plus, il n’a pas été question de passer par les facilités d’une œuvre chorale avec des saynètes, mais toutes les scènes sont reliées par un fil invisible qui rend cette préparation et la réalisation de la soirée du mariage si essentielle pour aboutir à une rencontre et partage d’humanité dans une scène à ne pas révéler avec une musique de fusion .
Enfin, mon attention s’est porté sur 3 personnages Julien( Vincent Macaigne) , Adèle et Nabil , car ils sont des personnages de 2017 et pas de 1997 c'est-à-dire de ce siècle .
En effet , Adèle , française d’origine africaine , accède à une fonction d’organisatrice suppléante , avec une brigade masculine , situation inimaginable il y a si peu de temps . Elle a dû pousser des coudes , a un sens du système D à l’africaine , allant jusqu’à faire venir un vrai bras cassé pour lui rendre service . Elle ne lâche rien vis-à-vis du chanteur , mais elle démontre une agressivité et une pugnacité rares , d’une telle intensité qui donnent lieu à des situations fortes en comique . A Bacri , elle lui donne du fil à retordre qui pourtant continue à voir en elle sa dauphine . Et puis , ces relations tendues laissent place à autre chose que nous serons heureux de découvrir .
Pour Julien ,neveu de Bacri , il en va de même : il s’agit d’un doux rêveur , quoique très diplômé , ne trouve plus sa place dans l’Education Nationale comme cela aurait été possible dans la génération post soixanthuitarde , il est exclu , un traîne patin qui est obligé de faire des extras : il n’est pas que lunaire comme Pierre Richard dans les années 70 . Il devient pathétique parce que ce type de personnage ne trouve plus de place dans notre univers mercantile où travailler en tant qu’enseignant à l’époque où l’école doit former des élèves destinés à être prêts à l’emploi pour Le Patronat ( dernière invective de Pierre Gattaz ).
Quant à Nabil , il représente le prototype du migrant , nouvellement arrivé , qui ne connaît pas les codes de la Société Française , mais dont on se sert comme bouc-émissaire , homme utilisé comme outil par Bacri : les situations sont cruelles comme dans une comédie italienne , mais en réalité sont affligeantes , mais donnent matière à rire par la répétition des situations el la bienveillance de Bacri.
Ce sont ces trois personnages qui donnent au film une modernité et d’autant plus qu’ils sont incarnés par des acteurs inconnus du grand public et ne sont pas relégués à des place des subalternes ou des invisibles, mais ils jouent à égalité avec les autres héros du Sens de La Fête.
Cette œuvre que j’ai nommé film monde est une symphonie de l’Ame Humaine en société écrite par des amoureux de la vie, truculents, optimistes, le sourire toujours au coin de l’œil, sans nier la dureté de la Condition Humaine avec ces ports de masques obligatoires, avec le dérisoire.
Ce rire déclenché sera intelligent , complice , réparateur , comme un rempart à la noirceur et l’absurdité de l’existence , à cette nécessité d’user de faux-semblants très minables soit par vanité , honte ou lâcheté juste pour pouvoir exister
Et heureusement , vient un quart d’heure dont je ne dirai rien, même sous la torture , où par l’effet de l’obscurité , de la musique , des visages nus , la Force de Vie ( Simrah) surgit cette évidence que tous deviennent un . Un état de grâce et de plénitude , et ,puis voilà, toute cette farandole , ces quiproquos , ces disputes , ces angoisses , cette ironie pour aboutir à cet instant d’un monde meilleur , uni , lumineux possible et sans préchi-précha.
Pourtant , chacun reprend sa route , son chemin , transformé ou pas , mais des étoiles près les yeux , nourri s de ces instants si nécessaires d’Union , ceci s’entend pour tous les personnages côté cour ou jardin du film , mais pour nos les spectateurs devenus acteurs ou complices de cette soirée de mariage .
Merci , les Toledano-Nakache , d’avoir donné de la noirceur , du burlesque , du social , du dérisoire , à cette comédie , qui donnent à nos éclats de rire , la musique de l’intelligence et la joie de l’humanité retrouvée !
D’abord , il ne s’agit pas d’une comédie comme la Promotion tente de nous convaincre pour remplir les salles . En premier lieu , le film est trop éclaté , demande une grande attention , échappe à la caricature et donc perd en efficacité immédiate ( une certaine lenteur ou redondance va être reprochée au film : 2 heures c’est assez rare dans la norme qualibrée ) , En deuxième lieu , il s’agit d’un film Monde ( au-delà du film de Altmann Un Mariage : 1978 ) dans lequel sont ouvertes les portes et les fenêtres pour que l’air du temps 2017 s’engouffre . En troisième lieu , car j’y vois un conte yiddish ou un épisode de la Comédie Humaine de Balzac ou des Rougon Maquard ( Zola ) synthétisée en 2017 en une journée dans un même lieu car le comique ne nait que des méprises , des problèmes de communication , du choc des mondes et des cultures , des non-dits .
Ensuite , ce film permet à près de 20 personnages à exister avec une pâte humaine et une mauvaise foi extraordinaires : ceci est très rare . En plus, il n’a pas été question de passer par les facilités d’une œuvre chorale avec des saynètes, mais toutes les scènes sont reliées par un fil invisible qui rend cette préparation et la réalisation de la soirée du mariage si essentielle pour aboutir à une rencontre et partage d’humanité dans une scène à ne pas révéler avec une musique de fusion .
Enfin, mon attention s’est porté sur 3 personnages Julien( Vincent Macaigne) , Adèle et Nabil , car ils sont des personnages de 2017 et pas de 1997 c'est-à-dire de ce siècle .
En effet , Adèle , française d’origine africaine , accède à une fonction d’organisatrice suppléante , avec une brigade masculine , situation inimaginable il y a si peu de temps . Elle a dû pousser des coudes , a un sens du système D à l’africaine , allant jusqu’à faire venir un vrai bras cassé pour lui rendre service . Elle ne lâche rien vis-à-vis du chanteur , mais elle démontre une agressivité et une pugnacité rares , d’une telle intensité qui donnent lieu à des situations fortes en comique . A Bacri , elle lui donne du fil à retordre qui pourtant continue à voir en elle sa dauphine . Et puis , ces relations tendues laissent place à autre chose que nous serons heureux de découvrir .
Pour Julien ,neveu de Bacri , il en va de même : il s’agit d’un doux rêveur , quoique très diplômé , ne trouve plus sa place dans l’Education Nationale comme cela aurait été possible dans la génération post soixanthuitarde , il est exclu , un traîne patin qui est obligé de faire des extras : il n’est pas que lunaire comme Pierre Richard dans les années 70 . Il devient pathétique parce que ce type de personnage ne trouve plus de place dans notre univers mercantile où travailler en tant qu’enseignant à l’époque où l’école doit former des élèves destinés à être prêts à l’emploi pour Le Patronat ( dernière invective de Pierre Gattaz ).
Quant à Nabil , il représente le prototype du migrant , nouvellement arrivé , qui ne connaît pas les codes de la Société Française , mais dont on se sert comme bouc-émissaire , homme utilisé comme outil par Bacri : les situations sont cruelles comme dans une comédie italienne , mais en réalité sont affligeantes , mais donnent matière à rire par la répétition des situations el la bienveillance de Bacri.
Ce sont ces trois personnages qui donnent au film une modernité et d’autant plus qu’ils sont incarnés par des acteurs inconnus du grand public et ne sont pas relégués à des place des subalternes ou des invisibles, mais ils jouent à égalité avec les autres héros du Sens de La Fête.
Cette œuvre que j’ai nommé film monde est une symphonie de l’Ame Humaine en société écrite par des amoureux de la vie, truculents, optimistes, le sourire toujours au coin de l’œil, sans nier la dureté de la Condition Humaine avec ces ports de masques obligatoires, avec le dérisoire.
Ce rire déclenché sera intelligent , complice , réparateur , comme un rempart à la noirceur et l’absurdité de l’existence , à cette nécessité d’user de faux-semblants très minables soit par vanité , honte ou lâcheté juste pour pouvoir exister
Et heureusement , vient un quart d’heure dont je ne dirai rien, même sous la torture , où par l’effet de l’obscurité , de la musique , des visages nus , la Force de Vie ( Simrah) surgit cette évidence que tous deviennent un . Un état de grâce et de plénitude , et ,puis voilà, toute cette farandole , ces quiproquos , ces disputes , ces angoisses , cette ironie pour aboutir à cet instant d’un monde meilleur , uni , lumineux possible et sans préchi-précha.
Pourtant , chacun reprend sa route , son chemin , transformé ou pas , mais des étoiles près les yeux , nourri s de ces instants si nécessaires d’Union , ceci s’entend pour tous les personnages côté cour ou jardin du film , mais pour nos les spectateurs devenus acteurs ou complices de cette soirée de mariage .
Merci , les Toledano-Nakache , d’avoir donné de la noirceur , du burlesque , du social , du dérisoire , à cette comédie , qui donnent à nos éclats de rire , la musique de l’intelligence et la joie de l’humanité retrouvée !
Des blagues attendues, un ridicule (voulu ) omniprésent qui ma empêché de savoir sur quel pied danser et des twists trop prévisibles à cause d'indices trop évidents.
A noter tout de même une bonne performance des acteurs et une salle de ciné qui semblait s'amuser.
A noter tout de même une bonne performance des acteurs et une salle de ciné qui semblait s'amuser.
Habituellement mauvais public des films français, et encore moins fan de Jean-Pierre BACRI, j'avoue avoir passé un excellent moment (quasi 2 heures) devant les péripéties qui s'enchaînent dans cette nouvelle comédie des réalisateurs d'Intouchables. C'est filmé avec justesse, les répliques font mouche, les personnages atypiques (BACRI est excellent en "chef d'orchestre" désabusé... mais jamais dépassé), les situations sont cocasses jusqu'à se demander s'il y aura un Happy End...
Prenez la peine d'aller le voir, ne serait-ce que pour oublier vos soucis le temps de la séance.
Prenez la peine d'aller le voir, ne serait-ce que pour oublier vos soucis le temps de la séance.
quel battage pour un bon nanar ! un scénario super simple qui ne laisse aucune surprise à découvrir. bref c’est mauvais. heureusement que Bacri est là pour remonter le niveau des acteurs.
Excellent ! Les personnages sont drôles et attachants, Bacri est génial et le film passe à une vitesse folle ! Il dure 2h mais j'ai eu l'impression qu'il n'avait duré qu'une heure. Je le conseil vivement ! Pas de morale "bonne pensée", pas de leçon de vie sous couvert de message politique "tout le monde il est beau tout le monde il est gentil", bref : top ! Bravo !
Ce film est une catastrophe au jeu, rien ne se passe, le tout est relativement grossier, comme dans ses details. Et ca n est pas drole. ... quel ennui
Super film! Des grosses barres de rire comme ça faisait longtemps que j'avais pas eu! Super moment avec un Bacri au top!
Toujours magnifique de voir et revoir Bacri dans cette pépite. La troupe car c’est une troupe ce film. La musique. La drôlerie et la manière avec laquelle ces réalisateurs parviennent à nous toucher. Remarquable.
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