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Fan2ciné
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4,5
Publiée le 10 décembre 2017
Un excellent film plus proche de la comédie romantique que pure comédie avec une distribution exceptionnelle, des dialogues savoureux et à la fois un moment de grâce rare (spoiler: le vol en ballon ) suivi immédiatement d'un long fou-rire, c'est ça le talent des réalisateurs. Un très bon film qu'on reverra avec plaisir c'est sur.
Max est organisateur d’événements. Avec son équipe il prépare et orchestre le banquet d’un mariage dans un château du XVIIème siècle.
Olivier Nakache et Eric Toledano nous mènent tour à tour dans les cuisines, l’intendance, chez le DJ, avec le photographe, les mariés, les invités, nous faisant découvrir des personnages extrêmement bien croqués qui finissent par devenir chacun attachant et pittoresque.
Le film pourrait être une métaphore du monde du travail et des équipes professionnels. Très réaliste, tant les situations et personnages sont proches du monde réel, malgré la cocasserie de l’ensemble.
Je dirais que ce film bien rythmé est comme comme un bon Champagne : avec beaucoup d’équilibre : fin, pétillant, léger, frais et euphorisant, mais juste ce qu’il faut. Mon blog : larroseurarrose.com
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4,0
Publiée le 19 février 2021
Après un "Samba" dècevant, le tandem Eric Toledano / Olivier Nakache revient en force avec une sous-couche d'humanitè et de bienveillance pour des personnages fort bien ècrits que l'on peut difficilement oublier! Tous les acteurs jouent à la perfection des rôles de bras cassès (si on peut dire) en organisant un mariage pas comme les autres! En tête, le gènial Jean-Pierre Bacri en traiteur / organisateur de mariage dont le jeu et les rèpliques font mouche une fois de plus! Un rôle sur mesure pour cet èblouissant acteur parti trop tôt, conseiller sur le scènario du film! On ne se lasse pas de la scène d'entrèe qui nous plonge direct dans l'ambiance ou de ses coups de gueule! D'excellents seconds rôles vont l'aider dans cette folle journèe : Rouve en photographe balayè par les portables, Lellouche en DJ dont le rèpertoire n'est pas vraiment adaptè au mariage, Alban Ivanov et Vincent Macaigne en serveurs sans expèrience...Sans oublier le mariè gratinè que joue formidablement Benjamin Lavernhe! Voici donc de très bons moments d'acteurs dans cette comèdie du dimanche soir qu'il faut absolument dècouvrir...
Le milieu de l’événementiel et plus particulièrement des maîtres d’hôtel n’est quasiment jamais évoqué au cinéma. C’est donc un véritable plaisir de découvrir Le Sens de la fête d’Éric Toledano et Olivier Nakache qui montre une fête de mariage du point de vue des maîtres d’hôtel. Quiconque travaillant dans l’événementiel se verra revivre des situations qu’il a forcément rencontrées. Le film étant une comédie, celles-ci sont légèrement exagérées mais de peu et restent globalement crédibles. Les personnages sont très nombreux mais sont parfaitement reconnaissables. Ils sont, de plus, interprétés par d’excellents comédiens, en tête desquels trône bien évidemment Jean-Pierre Bacri. Ajoutons à cela de nombreuses blagues amusantes et vous obtiendrez une excellente comédie qui devrait plaire à toute personne travaillant dans l’événementiel et à toutes celles qui sont un peu curieuses de ce milieu.
Un rôle écrit sur-mesure pour Jean-Pierre Bacri. Je regrette qu'il joue toujours le même type de rôle depuis Didier. Celui du râleur au cœur tendre. Mais il est tellement bon acteur que je lui pardonne. Il tourne un film tous les trois ans. On l'entend peu. Le reste du temps, il est discret, il lit, il écrit avec Agnès Jaoui. Non, j'adore. Pour le reste, c'est un film similaire aux précédents film du duo Toledano/Nakache. De la bonne humeur en barre, des répliques mitraillettes, des mouvements de caméra fluides, un montage rapide. En bref, un film que l'on ne peut qu'adorer. Les personnages de cette équipe chargée d'organiser des mariages sont tous très sympathiques, très chaleureux. Avec chacun une personnalité qui leur est propre. Avec leurs qualités et leurs défauts mais sans jamais un mauvais fonds. Malgré un boulot en coulisses pour préparer ces mariages pas toujours évident et que je ne soupçonnais pas. A se demander s'ils en tirent du plaisir vu comme ils ont l'air stressés. Dans la comédie française, c'est peut-être même ce qui se fait de mieux en ce moment. J'ai beau chercher mais en matière de rythme, d'amusement, de dialogues qui tuent, là tout de suite, j'ai dû mal à trouver qui peut leur arriver à la cheville. S'ils font encore dix films comme ça (parce que ça ressemble vachement à Nos jours heureux quand même), je pense changer de discours. Mais on n'y est pas encore et, en attendant, il y a de la marge.
J'ai vu un film... qui respire la joie de vivre, le bonheur des Hommes de finir par s'en sortir, alors qu'on pourrait croire qu'on va courir à la catastrophe... L'histoire et le film de Toledano-Nakache sont très originale, les dialogues savoureux et les séquences vraiment bien rythmées. La musique d'Avishaï Cohen, ainsi que les images, les travelling, la photographie de ce film sont au top, tout comme le casting qui respire la joie de vivre de partager un film émouvant, drôle, touchant. Il y a un grand sens du rythme impulsé par des dialogues savoureux qui font mouche... Jean-Pierre Bacri est vraiment un comédien émouvant et touchant, tout en fragilité et en tension intérieur... !l déborde d'humanité et de tendresse, et ferait presque passer les patrons pour des mecs sympas (ce qui est un gros compliment)... On découvre les coulisses d'un mariage de la bourgeoisie française, avec un organisateur de mariage parfois débordé, parfois maître de la situation. Le casting est brillant, car autour de JP Bacri, on retrouve des comédiens riches, profonds et tellement proches, comme G. Lellouche, V. Macaigne, Eye Haidara, et mention spéciale pour Benjamin Laverhne qui est désagréable à souhait, mais avec humanité... JP Rouve et H. Vincent forment un couple à l'écran amusant... Les différentes scènes permettent aux personnages de trouver un cercle de lumière pour mieux rayonner, par exemple, les Pakistanais... On passe un très grand moment, et lorsqu'on sort, on est emporté par un courant de sourire et de bienveillance...
Quand on songe que le carton comique de l'année 2018 sera sans doute "Les Tuche 3" d'Olivier Baroux après que la saga "Papa ou maman" de Martin Bourboulon ait été considérée comme culte après avoir tenu le haut du pavé en 2015 et en 2016, on ne peut que se réjouir de voir "Le sens de la fête" d'Olivier Nakache et Eric Toledano apporter un brin de délicatesse et de subtilité au sein d'une production française qui emprunte de plus en plus souvent à la caricature outrancière des travers de notre société contemporaine pour amener le public à rire à ses dépends tout en ayant l'illusion que ce sont d'autres que lui-même dont il s'agit. Les deux auteurs proposent sans doute une vision naïve des rapports humains au sein d'une société où la violence s'immisce un peu partout un peu plus chaque jour mais on peut mettre à leur crédit une volonté de ne pas jouer sur les peurs et surtout une véritable bienveillance à l'égard de tous leurs personnages. En ça, ils retrouvent un peu de l'esprit d'insouciance des comédies des années 80 de Patrice Leconte, Jean-Marie Poiré, Pierre Jolivet, Etienne Chatillez, et autre Edouard Molinaro. Mais avant tout, l'efficacité de leur comique repose sur la qualité des dialogues qu'ils écrivent eux-mêmes. Voir Jean-Paul Rouve chez Nakache et Toledano est évidemment plus révélateur de son talent que lorsqu'il se commet dans des productions moins ambitieuses et surtout bien moins ciselées. Jean-Pierre Bacri lui ne s'y est pas trompé, étant plus exigeant car habitué de longue date à prononcer les dialogues qu'il écrit lui-même avec Agnès Jaoui. Il incarne donc le pauvre Max, organisateur de mariage un peu au bout du rouleau qui doit faire face à ses problèmes de couple (sa maîtresse exige qu'il officialise leur relation) en même temps qu'il a de plus en plus de mal à satisfaire des clients toujours plus exigeants avec du personnel aux qualifications incertaines voire douteuses. Son management empreint d'empathie et d'un brin de paternalisme parait désuet face aux pratiques en cours dans la France de la mondialisation. Sa jeune adjointe Adèle (Eye Haïdara) rompue aux échanges beaucoup plus directs voire brutaux, incarne avec évidence cette différence que d'aucuns qualifient de "nouveau monde supplantant l'ancien". Une grande partie du scénario repose sur cette mutation qui est en train de s'opérer à marche forcée. Une transition que les deux auteurs prennent un malin plaisir à souligner à travers l'incompréhension verbale entre Max et ses employés quand il évoque par exemple un turbot ou un loup de mer face à un nouveau serveur (Alban Ivanov) éberlué. Le patron prendra tout naturellement acte de cette mutation en confiant à la fin du film définitivement les clefs de la gestion humaine à Adèle. En attendant, il devra animer une soirée chaotique où rien ne marchera comme prévu. Pour le coup Tolédano et Nakache reprennent un des ressorts classique du film comique depuis les Marx Brothers mais l'utilisent fort à propos grâce à un Jean-Pierre Bacri impérial en Monsieur Loyal qui avec la bougonnerie débonnaire qu'on lui connait fait le lien entre les numéros comiques qui s'enchainent sans réelle fausse note sur la musique jazzy d'Avishai Cohen (diversions rythmiques autour de "Seven Seas"). Il se dégage de l'ensemble une fluidité acquise grâce au savant mélange entre le savoir-faire des vieux routiers que sont les Hélène Vincent (réjouissante en mamie Le Quesnoy dévergondée), Jean-Paul Rouve (impayable en photographe libidineux et pique-assiette) ou Gilles Lellouche (superbe en DJ à la Dany Brillant) et la promesse de nouveaux talents comme Vincent Macaigne (touchant en ancien prof de français destroyed) , Eye Haïdara (sorte de Whoopy Goldberg des banlieues françaises) ou Benjamin Lavernhe (hilarant tête-à-claques qui pourrait être le nouveau Jean Rochefort). Le discours général peut paraître bon-enfant à l'excès, notamment concernant les relations entre clients, patrons et employés mais dans le contexte général du cinéma français "Le sens de la fête" apporte une véritable bouffée d'air frais. Bien sûr, on en redemande.
La comédie française de l'année ! Pour une fois, on assiste à l'envers des décors, quand J.P Bacri est cantonné à jouer l'organisateur de mariage, on peut serrer sa ceinture. Son équipe de bras cassé est à mourir de rire, tous les personnages ont été bien choisis, le casting est parfait, on plonge dans les coulisses des préparation dans le stress, les rires, les employés pas toujours compétant. Tout ça reflète bien la réalité, tout ce que l'on ne voit pas. Mr bacri tient là un rôle qu'il joue à la perfection, sans en rajouter, sans déborder, il est vrai, juste, calme, c'est un professionnel des soirées. On assiste aux longues préparatifs jusqu'au mariage et au final, un régal.
Le duo formé par Éric Toledano et Olivier Nakache, notamment à l'origine de l'excellent "Intouchables", revient avec "Le sens de la fête". Le film raconte l'organisation d'une soirée de mariage par une petite entreprise. L'histoire raconte quasiment heure par heure comment est organisé cet évènement, les petites bagarres entre les employés, les petites galères en coulisse pendant que la soirée bat son plein, les petits problèmes de vie privé du patron de l'entreprise. Car, ce sont toutes ces petites choses qui rendent le film profondément humain et agréable à regarder. Avec une multitude de personnage que l'on identifie facilement et auxquels on s'attache, l'histoire réussit à être dynamique pendant deux heures en s'intéressant aux uns puis aux autres. Les gags fusent, les répliques font mouche, le film est incontestablement très amusant. Jean-Pierre Bacri, Gilles Lellouche et Jean-Paul Rouve sont les têtes d'affiche, mais tous les acteurs sont globalement convaincants, et les seconds rôles sont très bien distribués. On regrette surtout que le film soit assez prévisible, avec une fin un peu convenue. Le message politique sur les petites entreprises était également dispensable. On garde quand même un très bon souvenir du "Sens de la fête", un film très rafraichissant.
C’est un très bon film. Vraiment solide de bout en bout. Le casting est très bon, la mise en scène est efficace et cela rend le film très agréable à suivre. Une nouvelle réussite pour le duo de réalisateur.
Les réalisateurs d'Intouchable s'en prend à une origination de mariage et qui nous gratifie de Jean pierre Bacri, magnifique entre rire et larmes, comme maître de cérémonie qui doit diriger une bande de bras cassé et rien que ça, ça vaut le détour, Jean Paul Rouve et Gilles Lelouch qui augmente la qualité. Que des bâtons dans les roues et qui s'adapte avec humour noir et grave. Sur un lieux de tournages prodigieux où tous ce passe, c'est marrant et ça fait du bien. Des images fortes toujours lié au cinéastes tous comme la musique et puis toujours un petit côté dramatique qui fait leur force et leur identité
Que dire, c'était parfait ! Je découvre tardivement ce film d'une très grande écriture et finesse ! Le casting sublime ce récit formidable et la mise en scène nous transporte dans ce joyeux bordel. Jean Pierre Bacri est vraiment toujours aussi exceptionnel, je n'ai véritablement pas grand chose à dire, c'était un moment merveilleux et ce film restera graver à jamais !
Mal joué, plein de clichés, on n’y croit pas. Le film n’arrive pas à se décider entre le semblant de réalisme et la comédie bas de gamme avec répliques faciles (et donc pas drôles), une perte de temps pour moi. Mais cela ne reste que mon avis, plusieurs de mes amis ont a contrario passé un bon moment.
L'idée de base de ce film chorale est originale, et voir les coulisses d'un mariage de luxe dans lequel rien ne se passe comme prévu à quelque chose de réjouissant, même si on ne rigole pas comme des bossus. Bacri porte littéralement le film sur ses épaules avec un jeu remarquable de vérité, et s'il est aidé en cela par Rouve et Lelouche c'est la jeune Eye Haïdara qui lui donne la meilleure réplique. On passe donc un excellent moment. Et puis tout bascule après l'incident du ballon, le scénario qui aurait dû nous présenter ce marié suffisant revenir avec les vêtement déchirés, dégouté à la fois de son mariage, et de la fête, se contente de reproches de principes tandis que sa dulcinée à les larmes aux yeux parce que les serveurs pakis ont improvisé une fin de fête. Au lieu d'une fin caustique et acide on a droit à de la guimauve, alors qu'on avait là l'occasion de fustiger cette cérémonie du mariage, où ne compte que le paraître de l'instant. Une fin décevante donc ! Mais-doit-on juger un film uniquement sur sa fin ? Non, mais ça fait baisser la note !
Parfaitement rythmé, drôle, attachant, Le Sens de la fête trouve sa réussite dans l’écriture de ses personnages, leurs traits de caractères passionnants, et leurs relations touchantes. Bref les réalisateurs de Intouchables ont encore frappés.