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Un visiteur
4,0
Publiée le 18 novembre 2017
Un film dense et puissant. Un film qui prouve qu'avec du talent, on a pas besoin d'un rythme endiablé, d'une débauche d'actions, de cascades, d'hémoglobine, d'un flot de dialogues indigents pour faire instaurer une véritable tension et donner un film qui passe à une vitesse folle. Par sa folie, sa violence, son désespoir, Joaquim Phoenix est énorme. Terrifiant et attachant. A voir absolument et à vous de juger.
Un film qui laisse perplexe , ce film pose beaucoup de question à la sortir de la salle Mais qui est très intéressant dans la technique Un scénario assez décousu mais qui ce rattrape par un travail sur les personnages assez prenant A voir
Ce film est terriblement vain et j’irai même jusqu’à dire à la limite prétentieux, il n’en restera rien à quiconque dans les mois à venir (sauf toujours les 10% d’exceptions). Pourtant indiscutablement le travail se sent, chaque plan est travaillé mais ils sont très majoritairement laids, les beaux n’ayant quasiment aucun rapport avec l’histoire qui n’est que violence psychologique et physique permanente. Il ne faut pas confondre mise en scène et montage, seul ce dernier est réussi. Si l’idée du départ est assez généreuse, le résultat est l’inverse puisque un très grand nombre de spectateurs se referment et s’ennuient comme en témoigne ‘’allociné’’. Le scénario est si obscur que si on ne connaît rien au départ, on ne comprend quasiment rien. Je pensais voir un film ‘’anglais’’ doté des qualités de son cinéma et j’ai eu l’impression de voir un film américain de série, certes original mais qu’apporte t-il ? Sa bande musicale surement, c’est trop peu. Attendons de voir le box office pour savoir s’il confirmera le prix de Cannes.
Et la belle tua la bête en quelque sorte. Et ou les monstres ne sont pas forcément ceux que l on croit. Un film qui conserve beaucoup de non dit et qui raconte l histoire de la rédemption d un homme que l appât du gain attaché au contrat initial ne motive plus.Je ne partage pas l avis de certains critiques qui reprochent une complaisance esthetisante vis à vis de la violence. Les actes violents sont très brefs et parfois vus à travers une caméra de surveillance.
Je n'ai jamais vu un tel degré de nullité, c'était navrant. Ne mérite même pas d'être appelé "film". On nous sert là un diaporama ennuyeux accompagné d'une playlist choisie au hasard. Une "chose" qui se prend tellement au sérieux que ça en devient ridicule dès les 5 premières minutes.
Même si vous pouvez y aller gratuitement passez votre chemin, en plus de ne pas perdre de temps vous éviterez 1h30 de pur perplexité.
Joaquim Phoenix campe un personnage sombre, inquiétant où les dialogues sont quasi inexistants entrecoupés de scènes de violence. Cela aurait pu être un bon film seulement le scénario ne tient pas la longueur. Décevant sommes toute.
Avec You Never Were Really Here, Lynne Ramsay nous fait vivre une expérience sensorielle tant à l'intérieur de la psyché d'un homme torturé qu'à l'extérieur où il semble complètement absent de la réalité. L'inspiration sur Taxi Driver, Drive et d'autres films mettant en scène ce type de protagoniste ne s'échappant que dans la violence est loin d'être hasardeuse. Joaquin Phoenix incarne un homme incapable de quitter complètement ses traumatismes exprimés par Lynne Ramsay comme diffus, nous donnant une libre interprétation de son vécu douloureux lors des scènes sans véritable repère. Sa descente aux enfers est plus psychologique que physique lorsque sa mission le prive de tous ses points d'ancrage un par un le refermant de plus en plus vers le mutisme voir la démence quand il se trouve incapable d'exercer son exutoire comme si il s'agissait de son seul moyen d'exister narrativement. L'idée judicieuse de nous en priver en tant que spectateur ne laissant la violence que suggérée prend tout son sens, les flash-back jamais réellement explicites nous maintiennent dans l'éveil de sa recherche de gravité entre son rôle de protecteur ou son rôle de bourreau. La révélation de l'année et une nouvelle oeuvre digne des films heroic bloodshed qui l'ont précédés.
Joe est un tueur à gages. Un sénateur le recrute pour retrouver sa fille et se débarrasser des pédophiles qui l'ont kidnappée.
Ne vous laissez pas abuser par le titre gentillet de ce thriller esthétisant - qui s'intitule dans sa version originale "You were never really here" que les distributeurs français ont dû estimer imprononçable par un spectateur de Charente-maritime. Fiez vous plutôt au regard fou de Joaquin Phoenix, qui n'a pas volé son prix d'interprétation masculine à Cannes et au marteau qu'il agite fiévreusement.
L'affiche évoque "le Taxi driver du 21ème siècle". La comparaison n'est pas usurpée. Comme dans le film de Scorsese, Lynne Ramsay - l'auteur du chef d’œuvre "We need to talk about Kevin" - donne le premier rôle à un vétéran brutal, solitaire et névrosé qui trouvera sa rédemption en secourant une gamine. On se souvient de la coupe iroquois de Robert de Niro ; on n'oubliera pas de sitôt le corps massif de Joaquin Phoenix, couturé de cicatrices.
Mais le bât blesse quand cette comparaison tourne à la répétition. Une comparaison d'autant plus déplaisante que je dois avouer, le rouge au front, ne pas tenir "Taxi driver" pour un chef d’œuvre. J'ai fort logiquement trouvé à la copie les mêmes défaut qu'à l'original. Un héros trop sombre dont la personnalité ne me touche pas. Un scénario trop simpliste - qui, comble du paradoxe, s'est vu décerner un prix à Cannes faute sans doute pour les jurys de s'accorder pour lui décerner la Palme d'or. Une esthétique trop stylisée qui, sous couvert de dénoncer la violence, la filme avec une complaisance malsaine.
Enfin ! Voici le nouveau long métrage de Lynne Ramsay. Celle-là même qui nous avait offert le plus beau film de l’année 2011 (We need to talk about Kevin). Difficile de sortir deux chefs d’oeuvre consécutifs, la réalisatrice anglaise réussit donc l’exploit. Si le genre est différent, le style est tout aussi puissant. Six ans après, sa mise en scène n’a rien perdu de sa force et reste virtuose. Elle aurait mérité le prix correspondant à Cannes (quand on voit que c’est le désastre Les proies qui l’a eu…). Par contre, le prix du scénario est quant à lui amplement mérité. Une écriture au couteau pour une partition aussi sensible que dérangeante. Et bien sûr le prix d’interprétation masculine décerné à Joaquin Phoenix qui n’a jamais été aussi grand. Il est juste phénoménal malgré (ou à cause d') un jeu minimaliste mais une présence gigantesque aussi animal que charismatique (nomination à la statuette en vue). Et une belle révélation, nommée Ekaterina Samsonov dans le rôle de la jeune fille, qu’on reverra certainement très vite. Voilà donc un polar aussi sombre que glauque, aussi violent que bouleversant, aussi désespéré que se refermant sur une (pâle) lueur d’espoir. N’en déplaise aux grincheux, sans doute l’un des meilleurs films de l’année aux côtés de 120 BPM, Dunkerque, Mother ! et autre Mise à mort du cerf sacré…Un nouveau choc, donc, de la part de la trop rare Lynne Ramsay. La qualité est privilégiée à la quantité (par rapport à certains…) et on ne s’en plaindra pas. Fascinant et perturbant.
Film pénible, nul , angoissant..musique désagreable..pas de rythme...pas de dialogues...personnages tordus ....je n'ai pas quitté la salle pour pas abandonner une amie..fuyez !!! des critiques positives de la presse Bobo récomprenses à Cannes : allez à la piscine !!!
bof, bof, bof beaucoup de violence, peu de dialogues, trop capilotacté.. franchement ? une palme d'interprétation masculine ? C'est certes bien joué mais...