Beaucoup d'éléments et de détails, pour au final forcer des situations cocasses, forcément mal amenées. Et quand la situation se débloque enfin, Valérie Lemercier se lache dans un dernier élan tardif, où l'on se surprend, enfin pris d'affection pour chacun. Timsit inscrit une légèreté des plus agréables.
Après l'échec critique et public de 100% Cachemire, Valérie Lemercier était à la recherche d'un succès facile. Et dans le genre prise de risque minimale, la comédie romantique à l'anglaise est une valeur sûre. Tous les codes de la romcom étant respectés à la lettre, le spectateur ne peut ressortir de la salle de cinéma frustré parce qu'on lui aurait enlevé quelque chose. Comme en plus, elle a choisi Timsit pour lui donner la réplique...Ce qui est plutôt une bonne idée d'ailleurs car il n'a pas vraiment le physique d'un amoureux transi (ça n'enlève rien à son talent de comique hein) et qu'il reste profondément sobre. Résistant à la tentation de balancer une vanne par réplique et d'en faire des tonnes. Il est touchant, solaire, humain. En plus de cette histoire d'amour, Valérie Lemercier brosse le portrait des quinquagénaires d'aujourd'hui. J'ai envie d'utiliser l'expression "dans l'air du temps". Au boulot, ils sont trop vieux, plus assez productifs et coûtant trop cher. Après une séparation...c'est un peu le même constat. Difficile de repartir de zéro à cinquante ans. Pour trouver un logement, n'en parlons pas mais ça c'est valable à tout âge. Pari réussi pour elle. Même si Marie-Francine n'invente pas la poudre (un comble pour une chercheuse), le film est drôle, tendre, juste socialement. Et puis bon, Lemercier reste une des femmes les plus drôles de France. Rien que ça, c'est un argument.
Comédie très poussive, sans réelle surprise, sans aucun rythme, un "Tanguy" à l'envers mais sans sa verve et son irrespect. C'est dommage pour les comédiens, indéniablement doués pour la comédies l'ont tous prouvé dans le passé de Timsit à Vincent, mais là, ils ne peuvent nous faire oublier les faiblesses du scénario et de la réalisation. Même Valérie Lemercier a prouvé qu'elle savait réalisé des comédies hors norme, drôles et originales. Cette fois-ci, c'est vraiment raté, souhaitons que ce loupé ne soit que passager.
Quelle bonne surprise ! Alors que tout m'incitait à ne pas regarder ce film (je n'accroche pas plus que ça à Valérie Lemercier, puis un passage sur TF1 et ses insupportables et interminables pubs, enfin une cote allociné défavorable en ce qui me concerne), je me suis rangé sur l'avis de mon épouse qui m'a suggéré de "jeter un oeil". Tout d'abord, un positivisme particulièrement bienvenu par les temps qui courent, et une grande tendresse, avec un Patrick Timsit très touchant. Beaucoup de choses actuelles, comme le retour de grands "enfants" chez leurs parents, particulièrement bien vues, mais toujours décrites avec légèreté, puis des acteurs réellement heureux d'être là et qui nous communiquent leur ondes positives. Un bon moment de cinéma comme on en fait trop peu.
Le film est vraiment mauvais, pas seulement parce qu'il n'est jamais drôle ou amusant. Il est ennuyeux et anodin comme pas possible. L'intrigue est peu originale, puisque c'est plus ou moins la même que dans Tanguy. Mais il n'y a aucune férocité, les parents sont aussi ennuyeux que leur fille, chercheuse pour le moins caricaturale. Le fait qu'elle ait une soeur jumelle n'apporte strictement rien à l'histoire, et il y a des scènes limite pathétiques, comme Podalydès qui se déguise, ou le couple échangiste. Et puis il faudrait que les réalisateurs arrêtent de s'imaginer que quand les acteurs font semblant d'avoir des fous-rires dans un film, cela devrait être communicatif et s'étendre aux spectateurs. Parce que bon, Lemercier et Timsit s'esclaffent longuement pour un "gag" pas drôle du tout, et si ça a fait rire quelqu'un, chapeau.
J'ai profité de la Fête du Cinéma pour aller voir Marie-Francine, de et avec Valérie Lemercier. J'ai passé un très bon moment avec cette comédie, dont le scénario est signé de Valérie Lemercier et Sabine Haudepin.
Marie-Francine, 50 ans, est quittée par son mari Emmanuel (Denis Podalydès) qui part vivre avec sa kinésithérapeute trentenaire. Puis, elle perd son emploi de chercheuse. N'ayant pas d'autre solution, elle retourne vivre chez sa mère (Hélène Vincent, inoubliable Mme Lequesnois dans La vie est un long fleuve tranquille) et son père (Philippe Laudenbach). En attendant de retrouver un emploi dans son domaine de compétences, elle ouvre sur leurs conseils une boutique de cigarettes électroniques. Miguel (Patrick Timsit), un sympathique chef cuisinier du quartier, y fait alors irruption...
La cohabitation entre les deux générations dans le très chic appartement familial du 16e arrondissement de Paris, n'est pas des plus aisées pour Marie-Francine et s'avère être très drôle à suivre. Des running gags font mouche, comme les achats compulsifs et nocturnes de la mère de Marie-Francine sur le site Le bon coin. La jumelle de Marie-Francine, prénommée Marie-Noëlle, permet à Valérie Lemercier de retrouver son fameux personnage de bourgeoise. Une bande originale enjouée et rafraichissante, très rétro, met à l'honneur notamment La baraka de Charles Aznavour ou encore L'amour c'est comme une cigarette de Sylvie Vartan.
J'aime bien l'humour de Valérie Lemercier. Je suis allée voir son dernier spectacle au théâtre du Châtelet en novembre 2015. En revanche, le seul film en tant que réalisatrice que j'ai apprécié est Palais royal !. J'ai ri pendant tout le film, je conseille vivement cette comédie - voire comédie romantique - très réussie, pour peu que vous soyez sensible à l'humour de Valérie Lemercier.
Que cela fait du bien de voir autant de bienveillance et de gentillesse! Un concentré de bons sentiments. A voir pour vous booster le moral. Histoire originale et bien jouée, on passe un excellent moment avec le sourire aux lèvres du début à la fin. J'avais entendu Valérie Lemercier en promo à la radio et elle ne m'avait pas tellement donné envie de voir le film, il est bien mieux qu'elle ne le laisse entendre. Je le reverrai avec plaisir quand il passera à la tv.
Rien de folichon, plutôt quelque chose de mignon. La nouvelle comédie de Valérie Lemercier se laisse regarder avec sympathie. On y découvre un bout de la vie de Marie-Francine, fraîchement licenciée et séparée, obligée de retourner vivre chez ses parents. Un peu déprimée aux premiers abords, elle va vite retrouver la joie de vivre grâce à la rencontre de Miguel. Donc voilà, rien de nouveau, c'est une comédie simple mais gentille à regarder.
Un mardi après-midi, et après presque un mois de distribution de ce film, je m'attendais à entrer dans une salle presque vide, mais non, elle était occupée à moitié. Certes, c'était jour de "fête du cinéma" et beaucoup comme moi avaient profité de l'entrée à 4 euros pour voir les aventures de Bécassine ! Non, pardon, Marie-Francine ! Déjà 720 000 spectateurs au compteur avec la belle et humoristique Valérie Lemercier au scénario (avec Sabine Haudepin), à la réalisation, et bien sûr comme actrice. On s'installe et on entre dans le monde de Valérie sans difficulté : l'histoire est simple et on passe un bon moment. Pour ceux qui ne connaîtraient pas Venise, le nom du magasin de cigarettes électroniques qu'elle tient et qui s'appelle "Vaporette, oh" est un cn d'oeil aux "vaporettos", ces autobus sur l'eau qui sillonnent les rives de part et d'autre des grands canaux de la cité des doges. Le casting est très bien choisi : difficile de faire mieux comme sélection des acteurs sauf le choix de Podalydès pas très convaincant dans son rôle. Heureusement, on le voit peu. Les gags sont nombreux et au bout d'une heure trente cinq, on ne s'est pas ennuyés une seconde. Au chapitre des regrets, on se sait trop si l'objectif poursuivi par Valérie était de faire rire ou d'émouvoir. Côté gags, on a l'impression que les deux scénaristes n'ont pas exploité toutes les possibilités comiques du script comme par exemple la soeur jumelle de Marie-Francine qui offrait pas mal de pistes. On est aussi frustrés de ne pas avoir vu la scène où les nouveaux amants se font surprendre par et chez les parents de Marie-Francine. Bref, on sourit souvent mais on aurait pu bénéficier de beaucoup plus de gags déclenchant l'hilarité : on doit souvent se contenter de sourires. Pas très inspirées les filles ? Patrick Timsit nous fait, comme dans "Baisers cachés" un superbe numéro de gros nounours calme, compréhensif, apaisant et modérateur. Il est émouvant dans ce registre. On en redemanderait ! Bref, ce n'est pas le grand film de l'année Dany Boon peut se rendormir tranquille : son leadership comique n'est encore menacé ! Dommage, avec un peu plus de travail sinon d'imagination, on est un peu frustrés en se disant que ça aurait pu être tellement mieux! willycopresto
Pas mal; j'y suis allé sans trop d'attentes et au final j'ai bien ri à quelques scènes. Une comédie fonctionne généralement sur les clichés donc normal d'en trouver. Et puis les clichés ont aussi un fond de vérité, généralement. Valérie Lemercier est bien, les parents aussi et Patrick Timsit dans un rôle intéressant. Mais il y a régulièrement des passages où l'on sent le côté un peu mécanique, récitation. Dans l'ensemble c'est une comédie qui se laisse regarder et réserve quelques bons moments de rigolade.
Une excellente comédie sans doute un peu brouillonne mais avec des moments de francs délires. Lemercier y est exceptionnelle de drôlerie et de naturel. Les parents (Hélene Vincent et Philippe Laudenbach) sont eux aussi excellents. En revanche Timsit est peu trop Pierrot Lunaire pour être vraiment convaincant, mais on peut faire avec. Par contre le rôle de Podalydes est complètement laissé de côté alors qu'il aurait mérité d'être approfondi. Malgré ces quelques défauts, c'est un film qui rend de bonne humeur (et en plus la bande son est un vrai bonheur)
On a connu Mme Lemercier plus inspirée que dans cette comédie romantique finalement très commune, aux ressorts plus qu'évidents et dont les quelques idées un tant soit peu originales ne sont que peu exploitées. Les comédiens sont plutôt sympathiques et font le travail, le problème principal étant plutôt dans l'écriture, dont les quelques finesses s'épuisent au long du film et assez rapidement, un comble quand le film ne dure qu'1h30... et ce n'est pas la réalisation très plate qui viendra sauver les apparences. Le film n'est pas innommable, mais ce n'est guère qu'une production moyenne du genre.
On retrouve ici Hélène Vincent qui était Mme Le Quesnoy dans "la Vie est un long fleuve tranquille"(film-culte de 1988, déjà !) avec grand plaisir. C'est sans doute l'un des meilleurs films de Valérie Lemercier réalisatrice. Beaucoup de passages sont touchants et les personnages jouent leur rôle avec justesse. Cela amène aussi pas mal d'interrogations sur la vie, la famille, l'entourage professionnel et les vraies ou fausses amitiés.
Après 1 h 35 de dégustation, j'ai eu la désagréable impression d'assister -comme dans de nombreux films d'humoristes- à une succession de sketchs, de vannes, de théâtre de Bouvard...qui auraient pu faire mouche s'il ne s'était pas agi d'un film...
- Dommage de ne pas avoir rajouter une dose de Maizena pour apporter plus de consistance au film, donner plus de liant entre les scénettes.
- Regrettable d'avoir pousser la caricature des parents à son paroxysme, un zeste de sucre vanillé aurait contribué à un peu plus de douceur.
- Pénible le manque de rythme général qui alourdit l'ensemble, peut être aurait fallu utiliser une levure Vahiné ? Ça aurait été gonflé.
Moralité : Si la qualité des ingrédients est primordiale pour réussir une recette, il ne faut pas pour autant en négliger la préparation !
Le cinquième long-métrage en tant que réalisatrice de Valérie Lemercier, sorti en 2017, dans lequel elle interprète elle-même le rôle principal, propose un scénario déjà-vu maintes fois au cinéma : le retour forcé d’une quinquagénaire célibataire chez ses parents. La liaison amoureuse qu’elle noue avec un homme (Patrick Timsit) dans une situation similaire à la sienne reste romantique. Mais finalement, ce sont surtout les tribulations de son père et sa mère (Philippe Laudenbach et Hélène Vincent) qui procurent le plus de sourires. Bref, une comédie attachante qui évite le piège de la vulgarité.