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Roger D
107 abonnés
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3,0
Publiée le 11 novembre 2021
B.O 552 349 4e opus de cette série de film horrifique... On retrouve Elise en proie avec son passé et qui va devoir affronter le démon qu'elle a Jadis permis de venir dans notre monde. Elle va (re)truver une famille qui en prendra pour son grade et qui va aussi l'aider contre la vilaine entité. On retrouve les ingrédients avec un suspense peut être moindre que les précédent "Insidious" mais avec de petite surprise pas négligeable. Faillit zap la ptite dose humour qui détend entre deux apparitions est sympa aussi. Des moments de flip et on reste assez "à cran" jusqu'à la fin. Après le combat "final" je reste sur ma faim manque un peu de punch mais bon reste sympa tout de même. NOTE: 6/10
Le film poursuit la recette qui avait fait fonctionné le troisième opus, à savoir des séquences horrifiques parfois surprenantes, basculant finalement assez peu dans le jumpscare bête et méchant, et un d’humour très léger, fonctionnant plutôt bien, même si parfois carrément lourdingue et sans finesse dans le développé. Si l’environnement du « lointain » est toujours aussi étouffant et excitant, je ne peux qu’exprimer quelques regrets au niveau de la créature de cet opus, beaucoup trop clichés et peu effrayante, et surtout beaucoup trop peu présente. On est peut-être bien loin de l’atmosphère claustrophobique et étouffante que sait faire fonctionner Wan, ce quatrième chapitre étant possiblement le moins surprenant de la saga. En reste un film d’épouvante sincère et agréable à regarde.. A voir à présent ce que l’avenir de la franchise nous dira.
Étant moi même fan de cette énorme licence qu’est Insidious, j’etais déjà étonné du peu de comm sur ce film contrairement aux anciens. Et j’ai très vite compris pourquoi, le scénario est écrit sur une feuille de papier toilette. Rien à voir avec le 1 et le 2 qui s’étaient fait remarquer pour leur esthétisme et leur mise en’ scene magistrales. On se retrouve avec un focus sur Élise durant tout le film, c’est long, lent et déjà vu, le seul point positif est le monstre qui a, il faut le reconnaître, un physique épouvantable ! N’allez pas le voir si vous avez de bons souvenirs d’Insidious à la James Wan!
Ce quatrième film de la saga "Insidious" réalisé cette fois-ci par Adam Robitel mais toujours scénarisé par Leigh Whannell est franchement moyen. Ce film fait, comme le troisième opus, de nouveau office de préquel, Elise va devoir chasser un démon qui se situe dans la maison de son enfance. Très honnêtement, j'ai beaucoup aimé les trois premiers mais je ne m'en souviens plus ! Je ne me souviens que de quelques brides et quelques jump scares mais j'ai eu du mal à lier ce quatrième opus aux autres par rapport à la chronologie, j'ai un peu redécouvert la franchise avec ce film. Il faudrait donc que je revoie les autres pour m'en faire un autre avis mais j'ai en tout cas trouvé ce quatrième film très moyen, la saga aurait dû s'arrêter au troisième film. Même si Leigh Whannell est aux commandes, la sauce ne prend plus et c'est le premier film de la saga où je me suis vraiment ennuyé devant certaines scènes. Pourtant, j'aime beaucoup l'intrigue car on en apprend beaucoup plus sur Elise, surtout dans la première partie du film mais malheureusement, le reste traine trop en longueur et on finit par franchement s'ennuyer jusqu'à ce qu'il y ai un jump scare plutôt facile qui vienne nous réveiller. Les jump scare fonctionnent plutôt bien sur moi, le film a donc réussi son job pour ce qui est de surprendre mais concrètement, le premier film était plus terrifiant car il avait une ambiance plus travaillée, de même que le démon rouge qui m'est resté longtemps gravé en tête. Ici, on assiste à du déjà vu, à du recyclé histoire de surfer encore une dernière fois (en tout cas, je l'espère) sur le succès de la franchise, ce que je trouve très dommage et de plus, le film insiste trop sur l'humour graveleux venant des deux compères d'Elise, ça en devient à la fin très lourd, surtout sur les plans drague foireux. Du côté de la réalisation, ce n'est pas franchement mieux car c'est trop mou et trop classique, on est bien loin de la réalisation de James Wan et des plans travaillés de façon à être effrayants par eux-mêmes. Pour ce qui est des acteurs, nous retrouvons Lin Shaye qui joue toujours aussi bien et le reste du casting est passable. "Insidious : La Dernière Clé" est donc le film de trop et j'espère que la franchise s'arrêtera ici.
Réalisé par Adam Robitel (le très bon "L'étrange cas de Deborah Logan"), ce quatrième volet de la franchise "Insidious" nous plonge dans le passé tourmenté d'Elise, renouant avec sa jeunesse douloureuse et ses vieux démons. Et on peut dire qu’il fait déjà mieux que ses deux prédécesseurs en évitant la sempiternelle famille anonyme hantée par une entité démoniaque et faisant appel à Elise. Le film a donc la bonne idée de se centrer sur son personnage principal en mêlant assez adroitement des flashbacks sur son enfance (avec le trop rare Josh Stewart dans le rôle du père) avec des événements actuels. Le récit avance donc sûrement même s’il n’est pas hyper original sur sa globalité, mais on ne s'ennuie pas, d’autant que sa créature, sorte démon serrurier est très impressionnante visuellement ! Malheureusement, ce dernier opus ne fait pas très peur car il contient très peu de jumpscares et surtout, les vingt dernières minutes ressemblent à ce que l’on a pu voir dans les épisodes précédents et c’est bien dommage. Cela étant, c’est loin d’être un massacre et donne l’impression de boucler la saga en reliant certains épisodes entre eux, c’est déjà ça !
Sympathique , très beau film ,cette femme avec ces visions morbides , la voici de retour dans la maison de l'enfer , là ou elle a grandit , la maison hantée , des cauchemars... j'ai aimé
S'enfonçant plus loin dans le Lointain par l'intermédiaire de cette fameuse porte rouge que l'on ne présente plus ! Adam Robitel transforme ce qui s'avérait être une mythologie initiatique (habilement construite - autour du personnage de Lin Shaye - dans "Insidious : Chapitre 3") à un banal série B tout droit sorti des aventures des Ghostfacers. Ces artifices qui ont jusqu'ici servi à procurer au spectateur des sueurs tièdes cumulent encore une fois des trops fatigués qui viendront gentiment s'annihiler dans cette atmosphère hostile, visiblement plus sinistre que l'odeur "menaçante" qui s'y dégage, après chaque sursaut de frayeur enfantine qui, malheureusement, arrivera à peine à chatouiller l'intérêt du spectateur (toujours pas à son comble). Le réalisateur, Adam Robitel fait preuve d'un véritable manque d'inventivité artistique en faisant recours à des jump scares fortement prévisible, oubliant par là l'essence de la peur, quitte à la sacrifier pour une approche plus mécanique, actuellement plus standard. Avec au passage un Joseph Bishara (toujours à la composition musicale, et apparaît si l'envie lui vient, sous la forme de l'homme au visage enflammé) qui peine à se renouveler. Même s'il reste timidement fidèle aux racines de la saga, ce nouveau volet manque tout simplement de rigueur dans ses jaillissements. Et à défaut de vouloir propulser son circuit narratif, en lui faisant prendre un tournant drastique qui esquive avec aisance les écueils habituels auxquels on reconnaît la saga (une façon assez brillante ! Pour préserver l'adhésion du spectateur de longue date), et ne pouvant s'empêcher de faire jaillir au sein de son récit ce sadomasochisme prudent auquel on identifiera facilement des intrusions symboliques (in-volontaires) d'un "Saw" désespérément ressuscité (réactualisé/extirpé de sa latence) dans les ruines du subconscient de son géniteur; son scénariste Leigh Whannell renvoie le spectateur à aller faire un tour dans les méandres d'un "Saw" apparemment travesti sous les traits d'un "Insidious" dévêtu, formaté, lobotomisé par le fait d'être passé entre de nombreuses mains, devenu obsolète, désincarné, désenchanté, ou devrons nous même dire dépossédé de toute sa substance vitale, pour ne laisser transparaître qu'une apparence cadavérique. Hélas ! De L'œuf, il en reste maintenant que la coquille ! (bravo Hollywood). Son réalisateur démontre avec brio que cette saga n'a plus rien à proposer sur la toile. Car à force de tirer sur les cordes, on finit par s'épuiser et épuiser en retour le matériel neuf.
Depuis le début, nous avons constaté que cette saga a cette fâcheuse tendance de jouer dangereusement avec le temps, quitte à créer des paradoxes temporels (fumeux) dans L'ailleurs, que le scénario ne parviendra jamais à expliciter correctement. Whannell (créateur de gouffres scénaristiques) tentera de s'investir assez lourdement dans ce travail de couture, toujours prêt à re-coller/greffer les morceaux qui étaient déchirés de leur source.
Et si l'humour ne fonctionne absolument pas ! Car ne coïncidant pas avec l'ambiance d'"Insidious", pourtant nous aimerions tout simplement croire que la faute ne revient pas du tout au réalisateur, ni au scénariste, mais seulement à l'éditeur : Sony Pictures : lui qui, depuis quelques temps, a instauré (pour des raisons inconnues) dans l'horreur un genre d'humour (ma foi fumeux !), comme s'il suffisait de tout marveliser pour gagner en crédibilité. Comme si leurs intentions n'étaient expressément destinés qu'à un public plus jeune : leurs productions horrifiques semblent exclusivement réservées aux adolescents, en plus de substituer ce "symbolisme" propre au genre (auquel on reconnaît le protagoniste) à l'héroïsme. Une manière assez coquine ! De la part des yes-men (dans leur folie passionnelle de marvelisation à grande échelle des consciences) d'attirer le jeune public dans leurs marécages.
Même si Robitel par sa générosité parvient à créer une rupture de ton assez singulier dans l'ensemble, en livrant par moment une atmosphère chaleureusement familiale qui force à ressentir de la sympathie envers ses personnages, permettant à ce nouveau volet de se différencier de tout ce que ses prédécesseurs ont généré depuis le premier chapitre de la saga, en faisant le tour de tout ce qui a été révélé jusqu'ici, et allant même jusqu'à puiser encore plus loin dans le temps (rendant son récit foncièrement trop justificatif, trop explicatif par moment, et que l'on reprochera d'ailleurs à Whannell scénariste depuis le début de la franchise) : le passé de Elise et les relations difficiles - devrons nous même dire toxiques ! - qu'elle entretenait avec l'autorité patriarcale et du frère (rendu sans doute idiot par la vieillesse) qu'il n'a plus vu depuis belle lurette... N'empêche ! Cela ne suffit pas pour faire d'"Insidious : Last Key" une conclusion digne de notre respect envers la saga.
"Insidious" nous aura servi son lot de guignolerie avant de livrer son/sa dernièr(e) (tour comique) clef, pour ensuite s'effondrer contre le sol. Se différenciant de peu (enfin de compte) des ouija et autre du genre, nous remercions ses créateurs d'avoir enfin permis au spectateur d'entrevoir cet(te) outre monde (dimension) que le cinéma de genre ne faisait qu'effleurer. Et pour le bien de tous, nous lui souhaitons de tout cœur de reposer en paix !
Plutôt efficace et meilleur que le précédent il remplit bien son rôle. Un point noir que je ne citerai pas mais sinon bon film à voir quand on aime le genre
Je sais que ce genre de film est destiné à un jeune public qui n'a pas regardé beaucoup de films de ce genre les 2030 ou 40 dernières années et bien je dois leur dire aujourd'hui que ce genre de film est exactement la copie conforme de ce qui se faisait il y a 1020 ou 30 ans ça ne rajoute rien du tout à part peut-être un peu de stupidité en plus des deux associés de la médium ???... Bref je sais qu'il y en a qui adore ce genre de film, mais là ça fait vraiment série pour chaîne du câble... Comme quoi les goûts et les couleurs...
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1,0
Publiée le 22 septembre 2021
Je l'ai déjà dit et je le répète lorsqu'il s'agit de film d'horreur Hollywood a perdu son chemin. Comme le démontrent des franchises comme Insidious, Conjuring, Paranormal Activity et les innombrables autres films de ce genre. Pour vous donner une idée de ce que je pense d'Insidious disons qu'il s'agit de quatre films avec un total potentiel de 40 étoiles mais qui tous en mérite juste une et encore je suis très généreux. Un autre préquel de la franchise voit Lin Shaye reprendre le rôle principal cette fois avec le vétéran Bruce Davison à ses côtés qui n'est malheureusement pas assez utilisé. L'intrigue est la suivante elle travaille dans la maison où elle a grandi des enquêtes surnaturelles sont menées et patati et patata. Si nous avons vu les autres films de la franchise nous savons exactement à quoi nous attendre c'est a dire pas grand chose. Il y a des frayeurs génériques il y a une intrigue médiocre et un ennui pseudo surnaturel de l'autre côté. Sérieusement les gens sont-ils à ce point désabusés qu'ils pensent que c'est le summum du cinéma d'horreur. Bien sûr les acteurs sont beaux et il y a un budget derrière Shaye et Davison mais le film n'a absolument rien d'original d'intéressant ou même de divertissant pour le public...
Insidious: la dernière clé n’est plus Insidious. L’esprit de James Wan que le 3eme encore avait un peu est loin d’être là. Rien ne fonctionne, même les jump-scares et screamers.
En allant voir ce film « d’horreur » je m’attendais à des scènes extrêmement prévisibles. Mais je dois l’avouer quelques rebondissements mon agréablement surprise. Malheureusement nous parlons d’un film d’horreur, et ici les « screamer » n’était pas à la hauteur et la fin fut totalement bâclée.
Pour conclure, si vous accrochez vraiment à cette saga allez le voir de même pour ceux qui n’attendent pas grand chose d’un film d’horreur. Mais pour ceux qui aiment le frisson et la peur, passez votre chemin.