Derniers Avis : Insidious : la dernière clé - Page 2
Insidious : la dernière clé
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Anna_
30 abonnés
842 critiques
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4,0
Publiée le 13 novembre 2023
Quatrième opus de la saga. Généralement quand il commence à y avoir des films genre "les origines" sur le passé d'une saga ce n'est jamais très bon... Là il faut se rendre à l'évidence le film maintient le niveau ! On n'a bien sûr plus la surprise du premier mais il reste très bien. On en apprend d'avantage sur les origines d'Elise, personnage clé de la saga. Elle va devoir retourner chasser un démon dans la maison de son enfance.
Tout d'abord, nous sommes révoltés d'avoir perdu 1h49 de notre temps. Le scénario : nul. Les effets spéciaux : nuls. Les jumps scares : 0. Tout ça pour dire que pour un film d'horreur, ce n'est pas très effrayant (voir même drôle). Et c'est sans compter sur l'actrice principale qui aurait dû rester timide. spoiler: Pourquoi un sifflet ? Pourquoi le métronome ? Pourquoi des ingénieurs en informatique qui tiennent la lumière ? Pourquoi le pouvoir de la force?
Insidious : La dernière clé sortie en 2018 est un film d'Adam Robitel, réalisateur inconnu.
Honnêtement, c’est beaucoup mieux que le précédent en même temps, c’était compliqué de faire pire… Le réalisateur essaie au moins de raconter une histoire autour du personnage d'Elise à travers son passé familial compliqué. L’histoire est plutôt réussie à créer de la tension, et même quelque bon screamer.
Bon mise à part Elise les autres personnages ne sont pas très intéressant et le final n’est vraiment pas terrible. Aussi, avec toutes les caméras du groupe d'Elise, c’était la porte ouverte à des plans inversés et du found footage comme dans le deuxième opus, mais le réalisateur n’a pas le talent ou l’envie.
Malgré tout, franchement, il y a bien pire comme film d’horreur que celui-ci. Le réalisateur a des bonnes idées, mais ne les exploite pas ou mal.
Je m’endors devant ce film que je pensais être fabuleux, étant un grand fans des films d’horreurs. Malheureusement, j’ai trouvé le film plutôt lent et ennuyeux. L’histoire, selon moi, est pas bien écrite. Le jeu d’acteur des acteurs est d’une fatigue phénoménale à regarder, ou devrais-je dire, supporter. Pour finir ma conclusion personnelle sur ce film, les images sont très mal faites.
Ce film n’a rien d’époustouflant C’est un vu et revu des film de surnaturel avec la cliché de la maison hanté et des bruitages qui ne m’ont pas fait une seule fois peur! En un mot: nul!!! Jai perdu mon temps je me suis emmerder plus qu’autre chose
Le film m'a tenue jusqu'à la toute fin, ce mélange horreur thriller été très bien. petit bémol manque de flash-back et de détail du passé et la fin est à mon goût banquale. Sa reste un bon film mais loin du 1 et du 2
B.O 552 349 4e opus de cette série de film horrifique... On retrouve Elise en proie avec son passé et qui va devoir affronter le démon qu'elle a Jadis permis de venir dans notre monde. Elle va (re)truver une famille qui en prendra pour son grade et qui va aussi l'aider contre la vilaine entité. On retrouve les ingrédients avec un suspense peut être moindre que les précédent "Insidious" mais avec de petite surprise pas négligeable. Faillit zap la ptite dose humour qui détend entre deux apparitions est sympa aussi. Des moments de flip et on reste assez "à cran" jusqu'à la fin. Après le combat "final" je reste sur ma faim manque un peu de punch mais bon reste sympa tout de même. NOTE: 6/10
6 209 abonnés
18 103 critiques
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1,0
Publiée le 22 septembre 2021
Je l'ai déjà dit et je le répète lorsqu'il s'agit de film d'horreur Hollywood a perdu son chemin. Comme le démontrent des franchises comme Insidious, Conjuring, Paranormal Activity et les innombrables autres films de ce genre. Pour vous donner une idée de ce que je pense d'Insidious disons qu'il s'agit de quatre films avec un total potentiel de 40 étoiles mais qui tous en mérite juste une et encore je suis très généreux. Un autre préquel de la franchise voit Lin Shaye reprendre le rôle principal cette fois avec le vétéran Bruce Davison à ses côtés qui n'est malheureusement pas assez utilisé. L'intrigue est la suivante elle travaille dans la maison où elle a grandi des enquêtes surnaturelles sont menées et patati et patata. Si nous avons vu les autres films de la franchise nous savons exactement à quoi nous attendre c'est a dire pas grand chose. Il y a des frayeurs génériques il y a une intrigue médiocre et un ennui pseudo surnaturel de l'autre côté. Sérieusement les gens sont-ils à ce point désabusés qu'ils pensent que c'est le summum du cinéma d'horreur. Bien sûr les acteurs sont beaux et il y a un budget derrière Shaye et Davison mais le film n'a absolument rien d'original d'intéressant ou même de divertissant pour le public...
Une saga horrifique créée par James Wan qui, après un premier volet plutôt enthousiasmant, n'a eu de cesse de décliner pour offrir au final un spectacle décevant et de moins en moins convaincant, l'ingénieuse idée de départ laissant progressivement place à des ficelles terriblement convenues et prévisible. Un quatrième opus que j'ai tardé à découvrir pour un résultat assommant de clichés et au rythme plat et soporifique à souhait. Des personnages mal écrits aux interactions qui confèrent presque au ridicule et au gênant. Une intrigue extrêmement classique, sans surprises qui, plutôt que d'offrir de la nouveauté en termes d'univers fantastique visité, propose une pâle histoire de fantôme et un discours déjà maintes fois entendu sur la culpabilité, la résilience d'une relation toxique. A part quelques jump-scares assez efficaces, rien de bien terrifiant dans ce film complètement oubliable.
S'enfonçant plus loin dans le Lointain par l'intermédiaire de cette fameuse porte rouge que l'on ne présente plus ! Adam Robitel transforme ce qui s'avérait être une mythologie initiatique (habilement construite - autour du personnage de Lin Shaye - dans "Insidious : Chapitre 3") à un banal série B tout droit sorti des aventures des Ghostfacers. Ces artifices qui ont jusqu'ici servi à procurer au spectateur des sueurs tièdes cumulent encore une fois des trops fatigués qui viendront gentiment s'annihiler dans cette atmosphère hostile, visiblement plus sinistre que l'odeur "menaçante" qui s'y dégage, après chaque sursaut de frayeur enfantine qui, malheureusement, arrivera à peine à chatouiller l'intérêt du spectateur (toujours pas à son comble). Le réalisateur, Adam Robitel fait preuve d'un véritable manque d'inventivité artistique en faisant recours à des jump scares fortement prévisible, oubliant par là l'essence de la peur, quitte à la sacrifier pour une approche plus mécanique, actuellement plus standard. Avec au passage un Joseph Bishara (toujours à la composition musicale, et apparaît si l'envie lui vient, sous la forme de l'homme au visage enflammé) qui peine à se renouveler. Même s'il reste timidement fidèle aux racines de la saga, ce nouveau volet manque tout simplement de rigueur dans ses jaillissements. Et à défaut de vouloir propulser son circuit narratif, en lui faisant prendre un tournant drastique qui esquive avec aisance les écueils habituels auxquels on reconnaît la saga (une façon assez brillante ! Pour préserver l'adhésion du spectateur de longue date), et ne pouvant s'empêcher de faire jaillir au sein de son récit ce sadomasochisme prudent auquel on identifiera facilement des intrusions symboliques (in-volontaires) d'un "Saw" désespérément ressuscité (réactualisé/extirpé de sa latence) dans les ruines du subconscient de son géniteur; son scénariste Leigh Whannell renvoie le spectateur à aller faire un tour dans les méandres d'un "Saw" apparemment travesti sous les traits d'un "Insidious" dévêtu, formaté, lobotomisé par le fait d'être passé entre de nombreuses mains, devenu obsolète, désincarné, désenchanté, ou devrons nous même dire dépossédé de toute sa substance vitale, pour ne laisser transparaître qu'une apparence cadavérique. Hélas ! De L'œuf, il en reste maintenant que la coquille ! (bravo Hollywood). Son réalisateur démontre avec brio que cette saga n'a plus rien à proposer sur la toile. Car à force de tirer sur les cordes, on finit par s'épuiser et épuiser en retour le matériel neuf.
Depuis le début, nous avons constaté que cette saga a cette fâcheuse tendance de jouer dangereusement avec le temps, quitte à créer des paradoxes temporels (fumeux) dans L'ailleurs, que le scénario ne parviendra jamais à expliciter correctement. Whannell (créateur de gouffres scénaristiques) tentera de s'investir assez lourdement dans ce travail de couture, toujours prêt à re-coller/greffer les morceaux qui étaient déchirés de leur source.
Et si l'humour ne fonctionne absolument pas ! Car ne coïncidant pas avec l'ambiance d'"Insidious", pourtant nous aimerions tout simplement croire que la faute ne revient pas du tout au réalisateur, ni au scénariste, mais seulement à l'éditeur : Sony Pictures : lui qui, depuis quelques temps, a instauré (pour des raisons inconnues) dans l'horreur un genre d'humour (ma foi fumeux !), comme s'il suffisait de tout marveliser pour gagner en crédibilité. Comme si leurs intentions n'étaient expressément destinés qu'à un public plus jeune : leurs productions horrifiques semblent exclusivement réservées aux adolescents, en plus de substituer ce "symbolisme" propre au genre (auquel on reconnaît le protagoniste) à l'héroïsme. Une manière assez coquine ! De la part des yes-men (dans leur folie passionnelle de marvelisation à grande échelle des consciences) d'attirer le jeune public dans leurs marécages.
Même si Robitel par sa générosité parvient à créer une rupture de ton assez singulier dans l'ensemble, en livrant par moment une atmosphère chaleureusement familiale qui force à ressentir de la sympathie envers ses personnages, permettant à ce nouveau volet de se différencier de tout ce que ses prédécesseurs ont généré depuis le premier chapitre de la saga, en faisant le tour de tout ce qui a été révélé jusqu'ici, et allant même jusqu'à puiser encore plus loin dans le temps (rendant son récit foncièrement trop justificatif, trop explicatif par moment, et que l'on reprochera d'ailleurs à Whannell scénariste depuis le début de la franchise) : le passé de Elise et les relations difficiles - devrons nous même dire toxiques ! - qu'elle entretenait avec l'autorité patriarcale et du frère (rendu sans doute idiot par la vieillesse) qu'il n'a plus vu depuis belle lurette... N'empêche ! Cela ne suffit pas pour faire d'"Insidious : Last Key" une conclusion digne de notre respect envers la saga.
"Insidious" nous aura servi son lot de guignolerie avant de livrer son/sa dernièr(e) (tour comique) clef, pour ensuite s'effondrer contre le sol. Se différenciant de peu (enfin de compte) des ouija et autre du genre, nous remercions ses créateurs d'avoir enfin permis au spectateur d'entrevoir cet(te) outre monde (dimension) que le cinéma de genre ne faisait qu'effleurer. Et pour le bien de tous, nous lui souhaitons de tout cœur de reposer en paix !