Note moyenne
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Vraiment parfait... C'est exactement çà : quelques "petites" erreurs d'appréciation de la justice (avocats et juge), une sous estimation de la violence latente du père par la mère, un enfant non entendu.... et la machine se met en marche, tendue par la souffrance du père qui ne regarde que la mère. Trois acteurs top. Bravo.
Rien que pour la prestation de l'enfant joué par Thomas Gioria dans un rôle quasi muet mais d'une émotion communicative, ce film vaut le détour. Léa Drucker et Denis Menochet sont parfaits, l'ambiance pesante conforme à la situation même si elle est prévisible et ne sort pas du cliché : femme en retrait, enfant manipulé, grande ado rebelle, mari et père violent; toutefois rien n'est tout noir ou tout blanc car des zones d'ombre atténuent ce qui aurait pu être trop caricatural.
"Jusqu'à la garde" est un bijou organique.. Comment un cinéaste peut-il à ce point visser nos têtes dans les tripes de ses personnages? Avec un talent fou. Et avec des acteurs hallucinants
Intense, juste, poignant. Performance exceptionnelle des acteurs. Coup de maitre.
Un film qui marque.
Un film qui marque.
Un film oppressant avec une tension continue qui se termine par une séquence très intense. Dès les premières images, on sent le désarroi d’une juge confrontée à un couple qui divorce. La solitude du magistrat est palpable et le verbe contenu mais acerbe des avocats nous fait comprendre que ce n’est pas à l’amiable. Le spectateur ne sait cependant pas de quel côté il doit pencher : le jeune garçon qui refuse de voir son père a-t-il de bonnes raisons ou est-il influencé par sa mère ? Le scénario est un peu linéaire. Denis Ménochet entre bien dans son rôle tandis que Thomas Gioria est crédible à souhait. Ce n’est pas le cas de Léa Drucker qui est sans consistance. Le film tient plus du téléfilm que du Hitchcock.
Un navet, simplement on a vraiment pas aimé ce film vide à notre gout d'une lenteur incroyable et avec une
histoire quasi inexistante, pourtant les acteurs jouent assez bien leurs rôle surtout l'enfant qui est incroyablement vrai .... l'idée peut être bonne
mais on s’ensuit terriblement du début à la fin et on reste sur notre faim à attendre un rebondissement une accélération du film mais rien ne se passe. L'histoire se résume en une phrase en gros et c'est assez prévisible à notre avis en vue des comportements observés.
La séance agasse par les long passage qui focalise sur une seule idée une action.... A ce rythme il aurait au moins était utile d'avoir plus d'intrigues plus de réflexions plus de perspectives au moins à défaut !!!... mais rien de tous cela un sujet important et grave qui touche à la famille mais manque terriblement de profondeur de matière ... c'est notre sentiment propre.
histoire quasi inexistante, pourtant les acteurs jouent assez bien leurs rôle surtout l'enfant qui est incroyablement vrai .... l'idée peut être bonne
mais on s’ensuit terriblement du début à la fin et on reste sur notre faim à attendre un rebondissement une accélération du film mais rien ne se passe. L'histoire se résume en une phrase en gros et c'est assez prévisible à notre avis en vue des comportements observés.
La séance agasse par les long passage qui focalise sur une seule idée une action.... A ce rythme il aurait au moins était utile d'avoir plus d'intrigues plus de réflexions plus de perspectives au moins à défaut !!!... mais rien de tous cela un sujet important et grave qui touche à la famille mais manque terriblement de profondeur de matière ... c'est notre sentiment propre.
Une plongée dans la violence masculine, dans la perplexité de celles et ceux, qui ont en charge de trancher face à de telles situations. Un homme violent peut-il l'être par accident ? NON ! La violence ne peut souffrir aucune circonstance atténuante. Elle ne doit plus jamais être acceptable. Xavier Legrand filme à hauteur d'homme. Cela nous plonge dans la perplexité, dans la terreur des victimes. Lorsque l'injustifiable empêche de penser, c'est bien qu'il y a manipulation. Les acteur.rice.s sont magnifiques dans chacun de leur rôle. Voici un film d'utilité publique.
Il s'agit d'un film qui monte en intensité. On comprend progressivement l'enfer que vivent certains personnages du film. Comment vivre quand on est ainsi oppressé ? Les acteurs sont très bons : on y croit : la peur se lit sur les visages, sur une expression. La direction d'acteur est elle aussi aux petits oignons. Le suspense grandit au fil des minutes, et cela donne un côté hitchcockien au film : la tension monte, et on finit scotché sur nos sièges. C'est peu dire que c'est un premier film remarquable. On peut retenir le nom du réalisateur : Xavier Legrand.
Envoie du lourd! Film bouleversant servi par d'excellents comédiens est à ne pas manquer si vous vous intéressez au conflit, à la violence et la souffrance de tous dans le cadre de séparation...
Certainement parce que l'on peut tous - malheureseument - ce reconnaître dans un ou plusieurs passsage de ce histoire, Legrand touche même après que on s'est péniblement levé de son siège, tentant de comprendre toute cette violence. A voir, indubitablement.
Un film poignant qui tient en haleine tout du long tant la tension est forte.
Un film très réussi et qui habite le spectateur pour longtemps.
Peu de dialogues et beau jeu des acteurs. Mise en scène très réussie également, la tension monte d’elle-même sans qu’on comprenne vraiment pourquoi.
Film très réussi.
Un film très réussi et qui habite le spectateur pour longtemps.
Peu de dialogues et beau jeu des acteurs. Mise en scène très réussie également, la tension monte d’elle-même sans qu’on comprenne vraiment pourquoi.
Film très réussi.
Récompensé par un prix de la mise en scène à la dernière Mostra de Venise, "Jusqu'à la garde" est un thriller tendu, même étouffant dans ses meilleures scènes. La réussite du film, malgré ses limites, tient à l'absence totale de complexité : la femme est une victime qui aime ses enfants, ces derniers ne veulent pas revoir leur père, une brute malade. En distribuant très vite les rôles, brisant l’ambiguïté de la longue et partiellement intéressante séquence d'ouverture (une interprétation très inégale), Legrand peut enfin filmer le conflit en faisant valoir la pleine maîtrise de sa mise en scène – cadrages serrés, plans fixes et plans-séquences anxiogènes – afin de progressivement resserrer l'étau autour de ses personnages. La critique a beaucoup comparé ce film au "Shining" de Kubrick, à la fois pour leur final respectif et également en rapprochant le personnage de Nicholson à celui de Menochet. Si l'on ressent de l'empathie pour le père monstrueux de "Shining", c'est parce qu'on sait que sa violence est liée à quelque chose qui aura dépassé le personnage (l'Overlook l'aura avalé, dominé de bout en bout); dans "Jusqu'à la garde", le père n'a aucune excuse, c'est un manipulateur dangereux capable du pire. Ainsi, l'absence de nuances rend l'ensemble plus prévisible et nuit à l'émotion mais permet en contrepartie l'instauration d'un suspense particulièrement éprouvant. Un premier film prometteur qui donne envie de suivre le parcours de son cinéaste.
Magnifique interprétation de tous les protagonistes. Sur la base d'une histoire on ne peut plus classique de divorce, le film gagne en épaisseur au fur et à mesure. On est peiné pour cette famille en pleine tourmente. Chacun essaye de se frayer un chemin entre mutisme et crainte. Je recommande vivement ce film réalisé avec une grande subtilité.
Ce film est assez éprouvant, tant on est plein de compassion pour ce petit garçon .... Mais tout le long du film je me suis demandé où voulait en venir le metteur en scène : montrer un exemple de divorce qui fait craquer l'un des conjoints, jusqu'à ne plus savoir ce qu'il fait ? Montrer un exemple de violence conjugale (violence surtout psychologique), on ne sait pas trop. Le film s'étire en longueur, certaines scènes sont trop longues (l'anniversaire de la fille ainée), jusqu'à la fin, particulièrement pénible. Les acteurs sont impeccables, y compris le jeune Thomas qui est très crédible.
Pardon mais je suis très surprise pas toutes ces critiques positives... Le film n'est autre qu'un court métrage étiré sur la longueur, le tout est filmé comme un vulgaire téléfilm, il n'y a ni pensée ni filmage cinématographique. Le film est un hold up de sentiments, on dirait plus de la téléréalité que du cinéma. Et quant à la toute fin, au secours ça en devient risible tellement c'est fabriqué.
Entre Hitchcock et Chabrol ? Je rigole doucement et conseille à ceux qui ont écrit ça d'aller revoir leurs films !
Entre Hitchcock et Chabrol ? Je rigole doucement et conseille à ceux qui ont écrit ça d'aller revoir leurs films !
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